Comment retoucher ses photos dans Lightroom et utiliser des presets

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TL;DRPour retoucher vos photos sous Adobe Lightroom, misez sur les outils de base (exposition, contraste, ombres, hautes lumières, température, saturation) accessibles dans le panneau « Basic » après être passé de Library à Develop. Créez vos propres presets en cliquant sur le « + » à côté de la section presets dans la barre latérale, enregistrez-les sous un nom personnalisé, puis appliquez-les à d’autres photos via « Apply on Import » ou la fonction « Copy/Paste Settings ». Pour importer des presets externes, comme ceux de Travel In Her Shoes, passez par Lightroom → Preferences → Show Lightroom Presets Folder. Comptez 12,09 € par mois pour Lightroom CC, tandis que la version mobile Lightroom Classic est gratuite mais avec des fonctionnalités limitées. Pour aller plus loin, l’auteure propose aussi une formation en ligne détaillée de 12 leçons et 2,5 heures de contenu.

Comment retoucher ses photos simplement, rapidement et surtout de façon à ce qu’elles aient l’air professionnelles ? Adobe Lightroom est le logiciel le plus efficace et, j’ose le dire, le meilleur pour la retouche photo professionnelle. Pas étonnant que photographes et blogueurs y aient recours.

Qu’est-ce qu’un preset et pourquoi l’utiliser ?

Grâce aux « presets », tu peux retoucher tout un lot de photos en quelques secondes, et même si tu n’as pas « l’œil », elles peuvent rendre superbement. Et tu vas être surpris·e : c’est assez simple. 

Dans cet article, je vais d’abord te montrer comment importer tes photos dans le logiciel, puis je te présenterai brièvement les réglages de base, la retouche des photos à l’aide de presets et, enfin, la création de tes propres presets personnalisés. Je t’expliquerai comment retoucher d’un seul coup toutes les photos prises dans les mêmes conditions, et comment les exporter facilement.

Considère cet article comme une introduction au travail avec Lightroom — un seul article ne peut pas couvrir toutes les possibilités qu’il offre. Si tu veux vraiment apprendre à maîtriser Lightroom, je te recommande de suivre un cours en ligne qui te guidera pas à pas. J’ai rédigé une critique détaillée d’un de ces cours ici.

Et garde aussi à l’esprit que je n’ai pas la science infuse : c’est un article sur la façon dont moi je fais les choses. 🙂 Mais si ça aide ne serait-ce qu’une seule personne, on en sera ravis.

Mais d’abord — où se procurer Lightroom ?

Adobe Lightroom est gratuit sur téléphone, mais attention : ses fonctionnalités sont assez limitées. La plupart des photographes et blogueurs utilisent donc la version Lightroom CC sur ordinateur. Si tu n’as pas encore Adobe Lightroom CC et que tu souhaites l’acheter, jette un œil au forfait Photographie numérique à 12,09 € par mois.

Je ne t’encouragerai pas à pirater le logiciel ; surtout si tu comptes vendre tes photos, je te recommande de posséder Lightroom de façon légale. 

Comment importer ses photos dans Lightroom

Importer des photos dans Lightroom est aussi simple que dans des logiciels similaires. Dans la barre du haut, choisis File -> Import Photos and Video et sélectionne le dossier depuis lequel tu veux importer les photos. Tu peux choisir de copier les originaux sur ton ordinateur, ou simplement de les ajouter au catalogue de Lightroom (dans ce cas, à chaque fois que tu voudras les retoucher, la source originale devra être connectée à l’ordinateur).

Vérifie toujours qu’elles sont classées par heure de prise de vue « Sort: Capture time », car tu veux avoir côte à côte toutes les photos prises dans les mêmes conditions de lumière.

Une fois tes photos dans le catalogue Lightroom, passe de Library à Develop. Sans cette étape, tu ne pourras pas commencer la retouche.

Les réglages de base des photos

Dans la barre latérale, sous « Basic », tu trouveras les réglages de base proposés par Lightroom. Tu peux ajuster la température (temperature) et la teinte (tint) de la photo. Si tes photos sortent de l’appareil trop bleues ou trop jaunes (à qui n’est-ce jamais arrivé !), un léger ajustement (bon, parfois pas si léger) suffit à corriger le défaut.

Bien sûr, cet outil sert aussi à la stylisation : si tu veux donner à tes photos une nuance plus chaude ou plus froide, c’est ici que tu peux t’amuser un peu.

Ajuster la lumière, le contraste et déboucher les zones trop sombres

Le plus souvent, il faut ajuster l’exposition (exposure), c’est-à-dire la photo est trop claire et doit être assombrie, ou la photo est trop sombre et doit être éclaircie. Dans les réglages de base, tu trouveras aussi le contraste (contrast). Tu peux également jouer avec les différentes zones de lumière. Par exemple, si les ombres sont trop sombres, tu peux les déboucher légèrement (shadows), ou au contraire baisser les zones les plus claires (highlights).

La différence entre saturation (saturation) et vibrance (vibrance)

Oui, il existe une différence importante entre la saturation (saturation) et la vibrance (vibrance) et il ne faut pas confondre ces deux notions (du moins en retouche photo). Quand tu joues avec la saturation, tu intensifies toutes les couleurs. Alors que la vibrance n’augmente que l’intensité des couleurs les plus ternes.

Saturation vs. vibrance en pratique

Retoucher les couleurs individuellement

Dans Lightroom, tu peux aussi retoucher chaque couleur présente sur la photo. Besoin de rendre le ciel plus bleu ? Aucun problème. Besoin d’ajuster la teinte d’un lac pour qu’il soit plus turquoise ? Quelques secondes suffisent.

L’accentuation (netteté) des photos

Si tu descends encore plus bas dans la barre, tu trouveras « Detail », qui propose bien sûr d’autres options de retouche. Je recommande seulement une légère accentuation, autour de 25 :-).

Créer son propre preset

Si une retouche te plaît et que tu veux l’appliquer à d’autres photos, il te suffit de cliquer en bas à gauche sur « copy » et de cocher toutes les cases que tu veux appliquer à la photo suivante. Ensuite, clique sur « paste » et hop ! Si la photo est prise dans les mêmes conditions de lumière, tu n’as plus besoin de la retoucher davantage.

Si ce n’est pas le cas, tu devras généralement peaufiner l’exposition, les lumières et les ombres.

Tu peux enregistrer facilement tes réglages comme un « preset », que tu pourras ensuite appliquer à tout moment aux photos que tu importes dans Lightroom. Tu crées un preset en cliquant sur le bouton « + » dans la petite barre latérale droite, au niveau des presets.

Comment faire de belles photos quand on ne maîtrise pas encore bien Lightroom

Ne désespère pas si tu n’arrives pas à créer d’aussi beaux presets que les autres photographes ou tes blogueurs préférés. La plupart d’entre eux sont passés exactement par là. Le moyen le plus simple d’apprendre à créer tes propres presets, c’est de télécharger/acheter les presets de tes idoles pour t’en inspirer (oui, tout le monde le fait, on ne te le dit simplement pas). J’en ai acheté plusieurs dizaines comme ça, dont je m’inspire pour créer les miens. Et parfois j’utilise ceux des autres tels quels.

Tu trouveras ici nos recommandations de presets GRATUITS et de presets bon marché qui valent le coup d’être testés.

Si tu veux avoir tout de suite des photos dignes des déesses d’Instagram, je recommande les presets Travel In Her Shoes : le prix est vraiment élevé, mais ça en vaut la peine.

Comment importer des presets externes dans Lightroom

Si j’y arrive, tout le monde y arrive. Une fois tes presets téléchargés, ouvre Lightroom et, dans la barre du haut -> Lightroom –> Preferences -> Show Lightroom Presets Folder -> Lightroom -> Develop Presets. Déplace les presets là-dedans, en gardant le dossier entier.

Après application du preset MAGIC SUNSET New York de Travel In Her Shoes, la photo ressemble à ça :

Il ne reste plus qu’à ajuster l’exposition (exposure) et la photo est terminée !

Comment retoucher plusieurs photos à la fois ?

Tu as plusieurs options : soit tu peux essayer d’appliquer un preset à toutes les photos que tu importes. Clique avec le bouton droit sur le preset et choisis « Apply on Import ».

Si toutes les photos ne sont pas prises dans les mêmes conditions de lumière, retouche-en toujours une, copie les réglages, puis sélectionne les photos que tu veux retoucher de la même manière. Clic droit -> Develop Settings –> Paste Settings.

Comment exporter ses photos retouchées ?

Tu peux exporter tes photos facilement. Choisis dans la barre du haut File -> Export Photos -> sélectionne un dossier et clique sur le bouton export.

C’est tout pour aujourd’hui. Si tu veux une suite, écris-moi en commentaire. La prochaine fois, on pourrait par exemple faire un article sur comment harmoniser son feed Instagram. 

Bonus : un cours en ligne sur la retouche photo dans Lightroom

Tu veux savoir retoucher tes photos comme un photographe pro ? Apprends à maîtriser dans le détail l’un des meilleurs outils de retouche photo et teste le cours en ligne de retouche photo dans Adobe Lightroom de A à Z.

Ce que contient le cours :

  • 12 leçons – 2,5 heures de contenu
  • Tu veux savoir retoucher tes photos, mais tu ne sais pas par où commencer
  • L’idée de vivre de la photographie te tente
  • Tu as besoin de mettre de l’ordre dans tes photos, sur ton disque comme dans Lightroom
  • Tu veux apprendre de nouvelles retouches locales
  • Tu ne sais pas comment trier tes photos efficacement
  • Tu veux connaître les fonctions et réglages importants de Lightroom
  • La création de tes propres presets te tente
  • Tu veux savoir synchroniser tes photos avec ton téléphone
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L’Islande en octobre : météo, budget et conseils pratiques

TL;DREn octobre, l’Islande affiche des températures autour de 0 à 5 °C (avec des pointes relevées à -1 °C), mais le vent glacial rend le ressenti bien plus froid, d’où l’importance de vêtements imperméables, bonnet, gants et système de couches plutôt qu’un parapluie. Pour deux semaines sur place, quatre personnes ont dépensé 111 529 couronnes tchèques au total, soit 27 882 couronnes tchèques par personne, hébergement compris à 47 795 couronnes tchèques (environ 12 000 par personne), essence à 20 200 couronnes tchèques et location d’un Suzuki Grand Vitara à 15 493 couronnes tchèques. Cuisiner soi-même ne revenait qu’à 120 couronnes tchèques par personne et par jour, car les restaurants islandais coûtent au moins trois fois plus cher qu’en République tchèque. Sachez aussi qu’à partir du 1er octobre, de nombreux restaurants et services ferment pour l’hiver dans les zones moins touristiques : prévoyez des provisions dans la voiture.

Jeune femme dans un bassin thermal en Islande Fin septembre, nous sommes partis deux semaines en Islande, et nous étions un peu inquiets : le 1er octobre marque officiellement le début de l’hiver islandais. Non, je n’invente rien — sur les restaurants et les boutiques, on trouve couramment des panneaux « fermé pour l’hiver, réouverture en avril ». Alors, à quoi ressemble l’Islande en octobre ? Quels vêtements emporter et combien ça nous a coûté à quatre, sans même camper ?

Saviez-vous que nous préparons pour vous des itinéraires de voyage à partir de road trips que nous avons nous-mêmes réalisés ? Et avec le budget détaillé ! Nous avons commencé par le Canada et les États-Unis, l’Ouganda, vous pouvez aussi nous suivre dans les Tatras ou en Australie.

Ce qui a changé depuis notre voyage (mise à jour 2026)

Le budget ci-dessous correspond à notre véritable voyage, à la charnière de septembre et octobre, et nous le considérons comme un témoignage authentique. Quelques chiffres ont toutefois bougé depuis : voici donc de quoi vous donner une idée réaliste pour planifier votre voyage en 2026.

  • Nouvelle taxe au kilomètre. Depuis janvier 2026, on paie une taxe par kilomètre parcouru (environ 0,05 € le km), que la plupart des loueurs ajoutent au prix de la location — pour faire le tour de l’île, comptez environ 70 à 120 € de plus. La bonne nouvelle : l’essence a baissé (autour de 305 ISK/l à l’été 2026), ce qui fait qu’au final, voiture et carburant reviennent à peu près au même.
  • Vols. La compagnie low-cost PLAY a fait faillite à l’automne 2025. Icelandair est de nouveau le transporteur principal ; en haute saison, on peut voler en direct depuis certaines villes, mais hors saison, prévoyez une escale.
  • Prix en général. L’hébergement et la nourriture ont augmenté depuis. Mais notre astuce reste valable : partez à plusieurs et cuisinez vous-même — les frais de voiture et de logement se partagent, et c’est au supermarché (le moins cher est Bónus) que vous économiserez le plus.
  • Paiement. L’Islande est aujourd’hui quasiment sans espèces : vous payez par carte absolument partout. Ayez simplement une carte physique avec code PIN pour les pompes à essence en libre-service et les horodateurs.

À quelles températures faut-il s’attendre ?

Dès mon arrivée à l’aéroport de Reykjavík, j’ai pris un journal qui titrait en gros « Dieu merci, l’été est terminé ». J’ai un peu ri, j’ai eu un peu peur, et j’ai enfilé mon bonnet. Mais en lisant l’article attentivement, j’ai compris que c’était du pur sarcasme. L’auteur islandais écrivait qu’il était content que l’hiver soit là, parce que cette année, l’été n’avait jamais eu lieu.

Météo typique en Islande
Les glaciers fondent peut-être, mais ils sont toujours là — preuve qu’en Islande, il fait toujours froid !

Cela vous surprendra peut-être, mais en hiver, l’Islande ne connaît pas de températures extrêmes grâce au chaud Gulf Stream. Les températures moyennes oscillent entre -10° et 0°, selon que vous vous trouvez dans les basses terres (Lowlands) ou les hautes terres (Highlands).

En octobre, le thermomètre affichait au plus bas -1 degré, et pourtant il faisait un froid terrible. Pourquoi ? Peu importe ce qu’indique le thermomètre : en Islande souffle toute l’année un vent glacial complètement fou, qui fait chuter la température ressentie jusqu’à -30°.

Quels vêtements emporter

N’imaginez même pas laisser votre veste d’hiver à la maison. Avec des vêtements imperméables, vous ne pouvez pas vous tromper en Islande. L’argent investi dans un bon imperméable, un pantalon imperméable et de bonnes chaussures vous réchauffera littéralement le cœur sur place. Oubliez le parapluie : s’il n’y en a nulle part dans les magasins islandais, c’est pour une bonne raison. Oui, vous avez deviné : le vent. Le bonnet et les gants seront vos meilleurs amis.

Quels vêtements emporter en Islande
Le maillot de bain et le bonnet sont indispensables en Islande

Tout le monde vous conseillera de multiplier les couches. Plutôt que des gros vêtements bien chauds, misez sur plusieurs couches de vêtements thermiques. Encore une fois, vous ne le regretterez pas. Et n’oubliez surtout pas votre maillot de bain, car l’Islande est le pays des sources chaudes. Ce serait vraiment dommage de ne pas plonger dans au moins l’une d’elles.

Camper ou ne pas camper ?

Oui, il y a des gens qui campent en Islande en octobre et novembre. Mais s’ils n’ont pas le bon équipement, ils racontent des nuits blanches dans un froid effroyable et des nuits passées à dormir dans des toilettes chauffées. Si vous voyagez à deux en voiture, dormir dans le véhicule est une option : vous aurez froid, mais vous tiendrez une semaine. Au-delà, je ne tenterais pas. La tente, je ne l’envisagerais vraiment qu’avec un bon équipement et de l’expérience du camping en hiver et en conditions extrêmes. Et ne prenez pas un sac de couchage avec température de confort à -10°, car ça ne suffira pas de toute façon. Si vous décidez de camper, lisez absolument l’article de Radka et Ivar sur les règles pour dormir en voiture et camper en Islande.

La météo en Islande est imprévisible
Sous la tente, vous pourriez vous réveiller le matin sous la neige comme cette pelleteuse.

L’hébergement est-il vraiment « cher » ?

Pour quatre personnes, vous trouverez un hébergement entre 30 et 40 € par personne. Pour quatre personnes sur 14 jours, cela nous a coûté 1 911 €, soit environ 480 € par personne. Vous dormirez dans des cabanes, des hôtels bon marché ou des auberges. Pas besoin d’avoir peur des auberges islandaises : la plupart étaient luxueuses.

Hébergement en Islande
Une cabane comme celle-ci, au milieu de nulle part, peut se louer 100 € la nuit.

Pourquoi préparer son pique-nique, même sans vouloir économiser

En Islande, manger au restaurant coûte au moins trois fois plus cher qu’en France. Si ça ne vous dérange pas, gardez quand même des réserves suffisantes dans la voiture. Les restaurants ne sont vraiment pas à chaque coin de rue (ni même un sur deux), et en hiver, les endroits les moins touristiques — c’est-à-dire la majeure partie de l’Islande — sont fermés (eh oui, l’hiver commence le 1er octobre).

Combien coûtent les courses au supermarché

Si vous cuisinez et préparez vos propres en-cas, vous pouvez pas mal économiser sur la nourriture. Inutile d’emporter trop de choses de France. Les supermarchés ont des prix très proches des nôtres ; seuls les produits frais sont nettement plus chers, mais ceux-là, vous ne pouvez de toute façon pas les mettre dans la valise.

Nous ne sommes allés au restaurant qu’une seule fois : 48 € pour quatre personnes. Le reste du temps, nous cuisinions et préparions nos en-cas, pour un coût total de seulement 265 €. Soit 66 € par personne (sur 14 jours), c’est-à-dire 4,74 € par personne et par jour !

Qu’avons-nous cuisiné ?

Nous avons préparé des tacos mexicains à l’avocat, une soupe de lentilles, des pois chiches au paprika, mais aussi de classiques pâtes au pesto ou à la sauce tomate. Au petit-déjeuner, nous mangions du pain avec du houmous ou de la confiture, du yaourt avec des müsli, ou nous nous faisions des œufs et des pancakes.

Qu’est-ce qui coûte le plus cher en Islande

L’essence et la location de voiture. En Islande, procurez-vous absolument un 4×4, surtout si vous ne venez pas en été et que vous voulez aller ailleurs que sur la route principale. Oui, vous entendrez parler de gens qui roulent en petite voiture, mais croyez-nous : certaines routes sont d’une qualité comparable à celles de l’Ouganda, et le risque n’en vaut pas la peine. La location d’un Suzuki Grand Vitara XL nous a coûté 620 €.

Location de voiture en Islande Suzuki Grand Vitara
Location de voiture en Islande : Suzuki Grand Vitara

L’essence coûte 1,7 à 1,8 € le litre en Islande. Si vous voulez faire le tour de l’île, comptez 3 500 km. L’essence nous a coûté au total 800 €.

Combien ça a coûté au total ?

Deux semaines en Islande nous ont coûté 4 460 € pour quatre personnes, soit 1 115 € par personne. Si vous partez en Islande et cherchez à économiser, nous vous recommandons de voyager à autant de personnes que possible. Nous avons jeté un œil au budget de Gabiinwanderland, qui sont partis en couple pour 9 jours (surtout en camping) et qui ont dépensé 1 240 € ! Donc, en dormant à quatre dans des hôtels, des auberges et des Airbnb, l’Islande vous reviendra moins cher. Le plus cher reste l’essence et la voiture.

Détail des dépenses pour un road trip en Islande

Les livres que nous recommandons pour préparer l’Islande

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Foire aux questions sur l’Islande en octobre

Quel est le temps en Islande en octobre ?

Les températures se maintiennent autour de u003cstrongu003e0 à 5 °Cu003c/strongu003e, mais à cause du vent glacial, la sensation est beaucoup plus froide. Nous avons mesuré un minimum de -1 °C et il faisait quand même très froid. Habillez-vous en couches, prenez une veste et un pantalon imperméables, un bonnet et des gants — laissez le parapluie à la maison, le vent le détruira de toute façon.

Combien coûtent des vacances en Islande en octobre ?

Deux semaines pour quatre personnes (sans les billets d’avion) nous sont revenues à environ u003cstrongu003e1 100 € par personneu003c/strongu003e, car nous dormions en auberges et appartements et surtout nous faisions la cuisine. Le plus cher, c’est la voiture avec l’essence et l’hébergement — plus vous êtes nombreux, moins c’est cher.

Est-ce que ça vaut le coup d’aller en Islande hors saison ?

Si vous voulez économiser et éviter les foules, oui. Comptez cependant sur le fait qu’à partir du 1er octobre, beaucoup de services et restaurants ferment dans les endroits moins touristiques, donc avoir des provisions dans la voiture est indispensable.

Peut-on manger pas cher et végétarien en Islande ?

Sans problème. Nous avons cuisiné nous-mêmes la plupart de nos repas — pâtes au pesto, soupe de lentilles, pois chiches, tacos à l’avocat, pour le petit-déjeuner du pain avec du houmous ou des œufs. Nos dépenses alimentaires se sont élevées à seulement 5 € par personne et par jour.

Astuces et conseils pour voyager en Islande

Quoi emporter

Consultez notre guide pour faire ses valises, qui vous aidera à bien vous préparer. Choisissez le bon sac de voyage, découvrez nos gadgets de voyage et n’oubliez rien d’important à la maison.

Où trouver des billets d’avion

Cherchez des billets pas chers sur Kiwi, c’est notre portail préféré. Lisez aussi notre guide pour dénicher des vols pas chers.

Location de voiture

Nous utilisons régulièrement le comparateur DiscoverCars.com, qui nous aide à choisir le bon loueur.

Réservation d’hébergement

Booking.com est notre moteur de recherche d’hôtels préféré. Nous comparons toujours les hôtels avec les appartements locaux et les chambres sur Airbnb (réduction de 30 €). Découvrez comment nous trouvons nos hébergements pas chers.

N’oubliez pas l’assurance

Une assurance voyage est absolument indispensable. Pour les courts séjours, nous choisissons AXA (50 % de réduction) et pour les longs voyages, l’assureur britannique True Traveller. Consultez notre comparatif de toutes les assurances et choisissez celle qui vous convient le mieux.

Équipement de camping : les 10 indispensables sous la tente

TL;DRL’équipement de base pour le camping sous tente comprend un briquet à silex pour allumer un feu même par temps humide ou pluvieux (autour d’une centaine, la marque tchèque Pinguin est recommandée), un matelas gonflable ou autogonflant, un coussin de voyage gonflable (à partir de 199 CZK), au moins trois lampes ou lampes de poche, et une serviette outdoor à séchage rapide en taille L ou XL. Misez aussi sur des flacons de voyage pour les cosmétiques, des épices et du sel dans des sachets refermables, une vaisselle de camping pliable, ainsi que des lingettes pour se sentir propre sans douche. Ceux qui campent en voiture peuvent s’offrir un confort supplémentaire avec des meubles de camping pliants, des barbecues portables, des réchauds, voire de véritables cuisines de camping.

Nous sommes des campeurs passionnés. Nous avons campé aux États-Unis, au Canada, en Ouganda et un peu partout en Europe. Que ce soit en van aménagé ou à vélo, nous avons accumulé pas mal d’expérience pour savoir quel équipement de camping vaut vraiment la peine d’être emporté. On ne prétend pas être des experts, mais si cet article aide ne serait-ce qu’une seule personne, on en sera ravis. Prends tout ça avec du recul et n’hésite pas à nous écrire en commentaire ce dont tu ne peux pas te passer en camping.

Un firesteel pour allumer le réchaud ou faire du feu

Si tu débutes en camping, un firesteel (allume-feu à percuteur) peut te sembler inutile. Tu as bien des allumettes, non ? Sauf qu’elles peuvent prendre l’humidité pendant la nuit. Quant au briquet en plastique, il peut couler ou même exploser. Mieux vaut donc avoir un bon vieux firesteel sous la main : il permet d’allumer un feu même par temps humide ou sous la pluie, et il te durera probablement toute la vie. Pour quelques euros, ça vaut largement le coup.

Nous avons opté pour un firesteel de la marque Pinguin. Le lien renvoie vers la catégorie des firesteels, car ce modèle est souvent en rupture de stock.

Firesteel de la marque Pinguin

Le matelas gonflable

Je me souviens encore du jour où Lukáš m’a déconseillé d’emporter un matelas gonflable pour nos deux semaines de camping à Hawaï. Je lui reproche encore d’avoir pris uniquement de simples tapis de sol. J’ai eu mal au dos pendant tout le séjour (je suis une vraie princesse) et je n’ai pas réussi à dormir correctement.

matelas gonflable Pinguin pour le camping
Matelas gonflable Pinguin

Matelas autogonflant ou gonflable ?

Si tu pars à vélo ou que tu te bats avec le poids (pas le tien, mais celui de tes bagages), opte pour un matelas gonflable (rassure-toi, pas besoin de le gonfler à la bouche ni avec une pompe spéciale, il suffit de pousser au pied). Il pèse moins lourd qu’un autogonflant. On en trouve à partir de quelques dizaines d’euros, et si tu veux miser sur la qualité, on recommande encore la marque tchèque Pinguin. Le matelas est livré avec un kit de réparation, au cas où tu le percerais (oui, ça nous est arrivé).

L’oreiller de voyage

Je n’en ai pas, et j’en rêve à chaque fois qu’on campe. La plupart se plient dans un tout petit sac d’une dizaine de centimètres et pèsent environ 50 g. Je ne comprends pas pourquoi on n’en a toujours pas ! Bref, je compte en commander un pour notre voyage en Thaïlande. Un oreiller gonflable comme celui-là te servira sur tous tes voyages, et les prix démarrent autour de 8 €.

Choisis le tien parmi notre sélection.

La lampe de camping

Avec Lukáš, on emporte au moins trois lampes : une qu’on suspend toujours dans la tente, puis chacun la sienne, pour ne pas trébucher en allant aux toilettes la nuit. Quand on campait aux États-Unis dans notre van, on avait aussi une lanterne avec nous.

Elle ressemblait beaucoup à cette lanterne Vango.

Les flacons de voyage pour la cosmétique

Je ne suis sûrement pas la seule à avoir retrouvé du shampoing renversé dans ma valise, mon sac à dos ou mon sac de portage (et pourtant, j’avais vérifié plusieurs fois que c’était bien fermé, je te jure). J’ai vite commencé à utiliser des flacons de voyage, mais j’en ai essayé plusieurs et ils se sont tous mis à fuir très rapidement.

Au final, j’ai investi dans des modèles assez chers de la marque Kikkerland, et ceux-là ne m’ont pas trahie jusqu’à présent. Leur gros point faible : ils sont rigides, impossible de presser correctement le shampoing, il faut secouer pour le faire sortir. Certains m’ont dit qu’on en trouvait de bons chez IKEA, mais je n’ai pas testé.

Personnellement, j’ai un kit plus complet avec des sprays, mais en vente je n’ai trouvé pour le moment que ce modèle.

flacons de voyage pour la cosmétique

La serviette à séchage rapide

C’est l’un de ces objets que pratiquement tout le monde possède. Avoir une serviette outdoor en matière antibactérienne, à séchage rapide et très légère sera utile non seulement en camping, mais aussi quand tu voyages d’auberge en auberge.

Je te conseille de prendre la plus grande taille possible. La première fois, on a mal estimé (on voulait économiser), et on a finalement dû en racheter une autre. Choisis une taille L ou XL. Les marques ne manquent pas sur le marché, on en trouve parfois même en supermarché. Nous, on a une serviette à séchage rapide de Sea To Summit.

serviette de voyage à séchage rapide

Les épices et le sel en sachets

C’est sans doute mon astuce préférée pour tout voyage où tu comptes cuisiner. Emporte du sel et des épices, tout simplement dans de petits sachets refermables. Ça ne prend quasiment pas de place, et d’un simple sachet de lentilles tu peux soudain préparer plusieurs plats différents.

La vaisselle de camping

On est tombés dessus complètement par hasard en supermarché et on a emporté deux boîtes pliables en Islande. Ce n’est clairement pas l’objet sans lequel tu ne peux pas partir, mais c’est encore une fois quelque chose que tu vas adorer. Tu adaptes facilement la taille de la boîte à son contenu, les gobelets pliables se glissent plus facilement dans un sac de portage ou des sacoches de vélo, et on trouve même des bouilloires et casseroles pliables (même si j’ai encore du mal à imaginer comment ça fonctionne).

Tu trouveras un grand choix de vaisselle de camping dans notre sélection.

La cafetière de voyage

On adore le bon café, et c’est pourquoi on lorgne depuis des mois sur une cafetière de voyage – l’AEROPRESS. Si tu as une bonne marque à recommander, dis-le-nous. Et si tu n’en as jamais entendu parler, jette-y absolument un coup d’œil. 🙂

L’Aeropress, la cafetière idéale pour les voyages

Les lingettes humides

Les lingettes humides sont mes meilleures amies en voyage. J’en ai généralement un paquet pour les mains et un autre pour le visage (nettoyantes – oui, je suis une fille). Que tu pédales par quarante degrés à vélo ou que tu n’aies pas trouvé de douche, avoir quelque chose qui procure une sensation de propreté, ça nous sauve toujours, nous les princesses. 🙂

Le poids n’est pas un souci ? Offre-toi du confort

Le camping, ce n’est pas seulement ce que tu transportes dans ton sac à dos. De plus en plus de campeurs partent en voiture. Dans ce cas, autant s’offrir un vrai confort, car comme on dit, « la voiture, elle le porte ». Une excellente idée : le mobilier de camping pliable (table, chaises ou fauteuils), les barbecues et réchauds portables, voire des armoires pliables ou des cuisines de camping complètes.

Tu te prépares pour l’aventure ?

N’oublie pas de lire aussi :

Pourquoi nous ne ferons plus jamais de vélo électrique jusqu’en Grèce

TL;DRLes auteurs ne referont plus jamais un voyage longue distance à vélo électrique jusqu’en Grèce. Ce trajet d’un mois et demi depuis la République tchèque, via la Slovénie (lac de Bled), les Dolomites et les Balkans, sous des chaleurs de juillet dépassant 35 degrés, s’est révélé épuisant avec des vélos électriques lourds (25 kg à vide, 50 à 60 kg chargés), du travail en ligne jusqu’à minuit et l’obligation de renoncer à des sites hors itinéraire, dont les Météores et Mostar. L’autonomie variait de 70 à 190 km selon le terrain, mais même ainsi, impossible de vraiment visiter ou de faire de la randonnée en montagne. Le voyage n’a pas été économique non plus, entre les campings payants, les fuites vers cafés et restaurants pour échapper à la canicule, et des repas réduits à des haricots et des spaghettis cuits dans une seule casserole. Misez sur le vélo électrique uniquement pour des sorties plus courtes, d’une semaine maximum, sans charge lourde.

Après notre mariage, en juillet, nous sommes partis en cyclotourisme longue distance à vélo électrique jusqu’en Grèce, histoire de découvrir ce que représente vraiment un tel voyage. Ni en République tchèque ni ailleurs en Europe nous n’avons croisé un fou comme nous, prêt à filer vers le sud sur une bête aussi lourde (un vélo électrique pèse environ 25 kg à vide). Ce fut l’un des mois les plus passionnants de notre vie, une véritable aventure, mais une aventure que nous ne referons plus jamais. Pourquoi ?

1) Les vélos électriques sont de gros monstres lourds qui essaient de vous tuer

Avec Lukáš, on n’a pas arrêté depuis le mois d’avril : on rédigeait nos mémoires, on passait nos examens de fin d’études et on organisait notre mariage. Comme si cela ne suffisait pas, nous travaillions tous les deux à plein temps.

On aurait peut-être dû essayer les vélos avant

Du coup, nous nous sommes assis pour la première fois sur nos vélos électriques tout neufs (quels fous !) seulement une fois qu’ils étaient devenus de vraies bêtes lourdement chargées. Autrement dit, le jour de notre départ. Moi, je n’ai réussi à démarrer qu’au bout de plusieurs tentatives et, les deux premières semaines, je tombais régulièrement comme une prune qui se détache de l’arbre (Lukáš tombait moins, mais il n’y a pas échappé non plus). Avec tout le chargement, les vélos pesaient dans les 50 à 60 kg : de vrais mastodontes.

Sur les réseaux sociaux, on rejetait donc joyeusement tous nos malheurs sur nos deux belles montures. Aujourd’hui, je l’avoue : c’était entièrement notre faute, on n’avait jamais roulé avec avant. Comment je le sais ? À la fin du voyage, on roulait le nez en l’air comme les plus grands rois de la route !

La recharge n’a posé aucun problème

C’était vraiment plus facile à vélo électrique. Et je les recommanderais sans hésiter. Les nôtres parcouraient entre 70 et 190 km sur une seule charge selon le relief (les 190 km, c’était sur du plat absolu) et on vous laisse recharger les batteries absolument partout. Il suffit de demander. Une fois, on a même rechargé dans un magasin de légumes. Mais dès que vous les ramenez chez vous pour la première fois, ne partez pas directement en Grèce, d’accord ?

2) Travailler à vélo n’est pas impossible, mais c’est comme bosser avec une gastro

Avec Lukáš, nous travaillons tous les deux en ligne. Grâce à ça, j’ai en réserve une foule d’anecdotes sur les endroits les plus insolites où j’ai travaillé. Quand il y a une urgence, je suis capable de m’asseoir par terre, d’activer mes données mobiles et de bosser, même aux toilettes. J’ai travaillé en Ouganda à 2 500 mètres d’altitude, comme à côté des poubelles dans une ruelle menant au Château de Prague.

On a aussi travaillé pendant nos 3 mois de road-trip aux États-Unis. On ne s’attendait donc pas à ce que ce soit un problème à vélo. Et devinez quoi ? Ça l’était. Et même un gros problème.

Je ne sais pas ce qui était pire. Le fait d’être épuisés par une journée entière de pédalage, ou celui de ne pas pouvoir simplement avancer un peu plus loin pour trouver du wifi quand celui de notre camping ne fonctionnait pas (à vélo, même 10 km représentent un sacré détour, surtout quand on en a déjà plus de 100 dans les jambes). En plus — et j’aurais dû y penser — on ne peut rien faire en roulant. Alors qu’en voiture, lors d’un road-trip, j’abats la moitié de mon travail, là je devais attendre qu’on s’arrête quelque part.

Qu’est-ce qui est pire, la chaleur ou la fatigue ?

Concrètement, notre journée ressemblait à ça : on se levait entre six et sept heures, on pliait rapidement la tente et, un quart d’heure plus tard, on enfourchait nos bêtes à moitié endormis et on pédalait dur. On s’arrêtait au supermarché pour acheter une boisson lactée en guise de petit-déjeuner, histoire de ne pas perdre de temps. De la France jusqu’en Grèce, les températures ne descendaient en effet jamais sous les 35 degrés.

À midi, on s’arrêtait une à deux heures pour déjeuner, puis on continuait jusqu’au soir (avec, bien sûr, des pauses pour boire quelque chose de frais). On arrivait au camping entre six et huit heures du soir, on se lavait vite fait, on se faisait à manger, puis on partait à la chasse au wifi et on travaillait jusqu’à minuit. Souvent, on ne commençait à travailler que vers 21 h 30, et je n’ai pas besoin de vous décrire à quel point on était épuisés (pas besoin de somnifères, ça c’est sûr).

Et internet n’était pas toujours rapide, et parfois il ne fonctionnait carrément pas. Ce n’était pas l’idylle. Fatigue, manque de temps et stress : j’avais l’impression de travailler avec une gastro. Peut-être même que c’était encore plus dur.

3) Vous devez dire adieu à votre liberté

Nous savions que nous devrions sauter de nombreux endroits, mais nous en avons vraiment laissé tomber beaucoup. Tous ceux qui n’étaient pas directement sur notre itinéraire. Je sais que le voyage ne consiste pas à tout voir. Mais cela nous a privés de randonnées en montagne (de superbes montagnes, et vous savez à quel point on adore les treks).

L’idée de laisser quelque part nos vélos électriques chargés avec tout ce qu’on possède était irréaliste. J’ai pleuré sur de nombreux treks, sur les Météores en Grèce et sur Mostar. Des lieux dont je rêvais, mais qui se sont révélés hors de notre portée à vélo électrique. Où est-elle, cette liberté qu’on est censé ressentir à vélo ?

4) Vous ne visitez rien correctement

Je trouve qu’un mois et demi pour traverser l’Europe, c’est déjà pas mal. Sauf qu’on n’a même pas le temps de voir grand-chose. S’attarder quelques heures quelque part, c’est ne presque pas avancer. Au début, on essayait d’en profiter : on se baignait dans le lac de Bled et on flânait dans les petites villes. Ça nous est vite passé, quand on a réalisé à quel point on était à la traîne. En plus, on ne peut pas accéder à beaucoup d’endroits à vélo.

5) La météo est votre principal ennemi

Oui, c’était une idée vraiment idiote de partir en Grèce en pleine canicule. Mais on a fini par s’habituer à ces quarante degrés. On savait les éviter en se levant tôt et en passant les heures de midi dans des cafés et des restaurants.

Le pire est arrivé quand on a essuyé une pluie diluvienne et un froid glacial dans les Dolomites. Il a plu à torrents toute la journée et toute la nuit, et on ne s’était sans doute jamais sentis aussi impuissants. On était trempés jusqu’aux os, la tente était trempée, les sacs de couchage étaient trempés. Toute notre vie était trempée ! Bon, j’exagère, mais notre unique pantalon long et notre tee-shirt étaient détrempés et on ne savait plus quoi faire, car la pluie ne cessait pas. En plus, on se retrouvait souvent dans des situations où on n’avait littéralement aucun abri contre les intempéries.

6) Le vélo, c’est cher

Naïvement, on pensait que voyager à vélo serait bon marché. Sauf que, si vous voulez le faire en toute légalité, en Europe vous payez chaque jour pour le camping. En plus, avec cette chaleur, on finissait souvent dans des restaurants et des cafés. Si vous êtes confortablement installé à l’intérieur en ce moment, vous vous dites peut-être qu’on est des enfants gâtés, mais essayez donc de rouler 8 heures par jour sous 40 degrés. Vous arrêterez vite de penser à l’argent. Et combien ça nous a coûté ? Ça, ce sera dans un autre article.

7) Pendant un mois et demi, vous mangez toujours la même chose

Comme on campait presque tous les jours, on cuisinait sur un petit réchaud portable, dans une seule petite casserole. Inventer quelque chose de plus élaboré que des haricots ou des spaghettis, après une journée entière de vélo, dépassait nos capacités. Et bien souvent, les ingrédients n’étaient même pas disponibles.

Conclusion

On est tombés amoureux du cyclotourisme (qui aurait imaginé des vacances en Grèce comme ça ?) — vous ne vous attendiez pas à ce que j’écrive ça, hein ? Mais pas au point de vouloir repartir lourdement chargés pour un voyage de plus d’une semaine, pour toutes les raisons évoquées plus haut.

Je vous ai listé beaucoup de choses, mais la vérité c’est que le plus gros problème a surtout été le travail, et le fait de ne pas pouvoir randonner en montagne. Le vélo électrique reste par ailleurs une chose formidable : nos bêtes sont actuellement à Písek, et si nous sommes en République tchèque, il est fort possible que vous nous croisiez quelque part dans les environs.

Avant de partir à l’aventure, pensez à votre connexion : une carte eSIM Holafly vous évitera bien des galères de wifi en chemin. Et pour découvrir les plus belles excursions sur place, jetez un œil aux activités proposées par GetYourGuide.

Retrouvez tous les articles de notre voyage sur les pages du magazine Reportér.

Pourquoi je choisirais toujours les études avant le voyage

TL;DRL’auteure a toujours privilégié les études aux voyages, pour cinq raisons que le voyage ne peut remplacer : des connaissances approfondies, l’esprit critique, une perspective plus large grâce aux débats et aux cours, une expérience pratique concrète (comme les heures passées à développer des films en chambre noire) et des rencontres précieuses avec ses camarades et des figures inspirantes du métier. Elle a elle-même étudié le journalisme à la Faculté des sciences sociales de l’Université Charles, dans le bâtiment Hollar, et suivait régulièrement l’École d’été de journalisme de Havlíčkův Brod. Ce sont, selon elle, cinq raisons précises pour lesquelles elle n’a jamais échangé les études contre le voyage. Comme elle le dit elle-même, pour voyager, il lui reste toute une vie.
Études

Ces derniers temps, les réseaux sociaux regorgent de déclarations affirmant que le voyage vous apportera bien plus que l’école. Des personnalités médiatiques n’hésitent pas à dire que l’école les ennuyait et ne servait à rien. De quoi laisser penser à plus d’un jeune qu’il devrait laisser tomber les études, boucler son sac à dos et passer dix ans à parcourir le monde. Pourtant, quand on compare études et voyage, il faut être honnête : le voyage vous apprend énormément de choses, qu’il s’agisse d’une plus grande tolérance envers les autres cultures, ou d’un renforcement de votre autonomie, de votre résilience et de votre capacité d’adaptation — mais il y a des choses qu’il ne pourra jamais remplacer.

Avant d’expliquer pourquoi je ne choisirais jamais le voyage avant les études, je tiens à préciser quelques points. Je suis loin de considérer qu’il faut absolument faire des études universitaires. Je trouve formidable que quelqu’un décide de devenir un maçon talentueux, une fleuriste ou une coiffeuse. Cet article ne parle que de moi. De la raison pour laquelle moi, je choisirais toujours l’université avant le voyage.

La vie au Canada m'a offert énormément d'expériences et m'a endurcie.
La vie au Canada m’a offert énormément d’expériences et m’a endurcie.

1) Il y a des choses qu’on n’apprend pas sans l’école

Notre génération veut tout, tout de suite. Or, tout n’est pas possible immédiatement. On ne devient pas médecin ou avocat du jour au lendemain, et encore moins en autodidacte. Mais cela ne concerne pas seulement ces métiers. À l’université, on étudie les choses avec une profondeur que l’on n’atteindrait jamais seul. Peut-être que cela ne vous intéresse même pas. Peut-être que ces connaissances ne vous serviront jamais. Mais ce que cela vous apporte, c’est de comprendre que rien n’est tout noir ou tout blanc, que chaque problème comporte plusieurs couches que l’on peut explorer. Cela vous apprend à aborder les problèmes avec esprit critique — et que si, au bistrot, chacun de vos amis a un avis sur tout, mis bout à bout, ils ne savent finalement pas grand-chose.

2) Voir le monde sous un angle plus large

Notre monde s’accélère. La plupart d’entre nous sont déjà bien contents de réussir à gérer leurs soucis quotidiens entre travail et famille, et n’aspirent certainement pas à se lancer dans de grandes discussions. Débattre, laisser remettre en question mes propres opinions et voir le monde à travers les yeux de gens qui ne vivent pas dans ma bulle a été l’un des aspects les plus passionnants de mes études. Bien sûr, le problème est que certaines écoles ne laissent pas assez de place au débat, mais c’est un autre sujet. Pendant vos études universitaires, vous avez aussi la chance unique d’assister à toutes sortes de débats et de conférences. Oui, c’est encore possible après les études, mais soyons honnêtes : combien d’entre nous trouvent encore le temps dans le tourbillon de la vie ?

Mes réseaux sociaux pourraient laisser croire que le voyage est ma priorité numéro 1. Mais en réalité, ça a toujours été l'école, la famille et les amis. Et ensuite le travail et le voyage.
Mes réseaux sociaux pourraient laisser croire que le voyage est ma priorité n°1. Mais en réalité, ça a toujours été l’école, la famille et les amis. Et ensuite le travail et le voyage.

3) Vous essayez des choses auxquelles vous n’auriez jamais eu accès

Je n’ai étudié ni la chimie ni les nanotechnologies — là, ce point serait bien plus spectaculaire. J’ai étudié le journalisme (et j’ai adoré ça !).

Pendant mes premières années de licence, je passais des heures dans la chambre noire à développer des pellicules et à agrandir des photos. Je n’ai jamais vécu de plus grande aventure dans une si petite pièce.

 
Je me souviens qu'un jour, je voulais quelque chose de mon père et je le menaçais : « Eh bien, je vais ramener des mauvaises notes à l'école. » Et mon père m'a répondu tranquillement : « Eh bien, ramène-les. Ce sont tes notes. » Je n'ai jamais ramené de mauvaises notes, et ma mère se moquait de moi quand j'en avais une, parce qu'elle devait me consoler. J'étais une intello. Je le suis sans doute encore.
Je me souviens qu’un jour, je voulais quelque chose de mon père et je le menaçais : « Eh bien, je vais ramener des mauvaises notes à l’école. » Et mon père m’a répondu tranquillement : « Eh bien, ramène-les. Ce sont tes notes. » Je n’ai jamais ramené de mauvaises notes, et ma mère se moquait de moi quand j’en avais une, parce qu’elle devait me consoler. J’étais une intello. Je le suis sans doute encore.

4) Les contacts

En journalisme, j’étudiais entourée de gens qui se dirigeaient vers les mêmes domaines, ou des domaines très proches. Rien que cet environnement collectif est enrichissant. Mes camarades de promo (plus brillants que moi) travaillent aujourd’hui à la télévision et à la radio publiques (oui, j’en suis sincèrement fière), et quand j’allume la radio ou les infos, il ne me faut qu’un court instant pour entendre une voix familière.

À l’école, j’ai eu la chance de rencontrer des personnes que j’admirais déjà depuis le lycée ; certaines m’ont même enseigné ou animé quelques séminaires avec nous. J’ai essayé d’exploiter mes études au maximum : les premières années, avant de commencer à travailler, j’enchaînais les stages, les cours, les ateliers et les conférences (pendant plusieurs années, j’allais par exemple à l’école d’été de journalisme). Ces premières années à la fac ont été les plus belles. Grâce à toutes ces activités, j’ai non seulement découvert ce qui me passionnait, mais aussi ce que je ne voudrais jamais faire de ma vie.

5) La confrontation avec l’institution

Ce point est peut-être amusant, mais bien réel. À l’école, vous vivez plus d’une rencontre désagréable avec le système. Dans les meilleurs cas, ce n’est qu’un contact avec des démarches obligatoires et un site d’inscription aux examens qui ne fonctionne pas. Vivre en Europe, c’est vivre dans un système. Et l’école est en fait une sorte d’entraînement au combat annuel contre la déclaration d’impôts, aux démarches pour un crédit immobilier ou aux négociations avec l’assurance. Mais peu importe : dans aucun système vous ne retiendrez ce qui peut se faire en ligne, où il faut imprimer une pile de papiers et à quel guichet exactement les déposer. Parce que le système change. Et cela fait régulièrement grimper notre taux d’adrénaline. 🙂

Et combien de cafés ai-je découverts pendant mes études :-D
Et combien de cafés ai-je découverts pendant mes études 😀

Le jour où j’ai reçu mon diplôme de master, j’étais triste. Pour rien au monde je n’échangerais mes années d’études. Je fais partie de ces gens qui ne voulaient manquer aucun cours et qui attendaient sincèrement avec impatience la plupart des conférences. Bien sûr, il m’est arrivé de bâcler quelque chose, parfois de sécher un cours. Mais mes études dans le bâtiment Hollar de la Faculté des sciences sociales de l’Université Charles ont été magnifiques, à leur façon exaltantes et enchanteresses, et je ne regrette pas de ne pas avoir voyagé à la place. Après tout, pour ça, j’ai toute la vie devant moi.

Road trip en Australie : visa, itinéraires et budget

TL;DRUn road trip en Australie nécessite le visa électronique eVisitor 651, gratuit, valable un an et permettant des séjours répétés de 90 jours. Parmi les itinéraires les plus prisés : la côte est avec Sydney, Brisbane, Cairns et la Grande Barrière de corail, la traversée centrale d’Adelaide à Darwin via Uluru, et la route sud de Perth à Melbourne le long de la Great Ocean Road, avec un détour possible en Tasmanie. L’auteure a parcouru l’itinéraire Sydney–Melbourne–Adelaide–Alice Springs–Darwin, soit près de 9 000 kilomètres en un mois ; la location de voiture, assurance et frais de restitution dans une autre ville compris, s’est élevée à environ 1 700 AUD, pour un budget total du mois, hors billet d’avion, d’environ 40 000 couronnes. La meilleure période va de décembre à janvier pour le littoral, et de juin à septembre pour le centre rouge et Uluru ; sachez que camper hors des zones désignées est interdit.

Le continent rouge « Down Under » devrait figurer au moins une fois dans la vie sur la liste de chaque voyageur. Jouer avec les kangourous, observer les koalas paresseux, plonger sur la Grande Barrière de corail ou admirer le lever du soleil au pied du magique Uluru : voilà des expériences qui vous marquent à jamais. Et même si l’Australie a la réputation d’être un pays cher, on peut tout à fait y voyager à petit budget. Le road trip en Australie est la façon idéale de découvrir le pays : dormir en pleine nature et cuisiner dehors réduit vos dépenses au minimum. Voyons ensemble l’itinéraire idéal pour un road trip en Australie et tout ce qu’il faut savoir avant de partir.

Dans ce guide sur l’Australie, je vous donne mes conseils sur :

  • Les billets d’avion et l’assurance
  • Le visa de voyage
  • Le choix de l’itinéraire idéal
  • La location de voiture
  • Le camping en Australie
  • Les prix en Australie

Road trip en Australie

Billets d’avion et assurance

Si vous partez en Australie depuis l’Europe, le billet d’avion sera l’une de vos plus grosses dépenses. Bien sûr, avec un peu de chance, vous pourrez dénicher un aller-retour en promo à 600 €, mais comptez plutôt sur le double.

Une excellente façon de rejoindre le continent rouge est de partir, par exemple, depuis la Nouvelle-Zélande, ou de visiter l’Australie lors d’un voyage en Asie du Sud-Est. Depuis ces destinations, de nombreuses compagnies low cost desservent le plus petit continent du monde à des tarifs abordables.

Il va sans dire qu’il faut souscrire une assurance voyage avant le départ. Pour savoir quelles assurances offrent la meilleure couverture au meilleur prix, lisez notre article ici.

Le visa est obligatoire pour l’Australie

Avant de partir, n’oubliez surtout pas de régler la question du visa. Si votre aventure australienne ne dépasse pas 90 jours, le mieux est le visa électronique eVisitor 651, qui est gratuit pour les ressortissants français et de l’Union européenne. C’est l’autorisation d’entrée choisie par la plupart des aventuriers. Il arrive généralement par e-mail en quelques heures ou quelques jours. Le visa eVisitor est valable un an et permet des entrées multiples sur le continent rouge.

Quand partir en road trip en Australie

Il n’existe pas de règle universelle pour décider quand partir vers le continent rouge. Votre décision dépendra surtout des régions que vous souhaitez explorer en Australie. Même si la plupart d’entre nous imaginent le pays comme un désert chaud et aride, la vérité est que le territoire australien compte au total 6 zones climatiques différentes.

Beaucoup de voyageurs choisissent l’hiver européen, c’est-à-dire la période de décembre à janvier, pour visiter l’Australie. À cette saison, vous croiserez des foules de backpackers en quête de beau temps et de chaleur. La côte est et la côte sud du continent sont alors un excellent choix, surtout si vous voulez profiter du surf ou du snorkeling. En revanche, voyager dans l’outback en été est assez inconfortable et vous pourriez tomber sur des sentiers de randonnée fermés, conçus pour empêcher les touristes imprudents de partir marcher par des températures trop élevées.

Les Australiens eux-mêmes choisissent l’été européen pour explorer le centre rouge du pays. La période de juin à septembre offre des températures agréables et des campings peu fréquentés. Si vous décidez de voyager à cette époque, n’oubliez pas qu’il fera froid dans le sud du continent. Et par froid, j’entends des températures qui descendent même sous zéro. Nous n’y étions pas du tout préparés, et nous nous souviendrons jusqu’à la fin de nos jours de certaines nuits glaciales passées à grelotter.

Les itinéraires idéaux à parcourir

Sur internet, vous trouverez plusieurs itinéraires populaires, tous caractérisés par un maximum d’expériences et un minimum de temps passé en voiture. Le plus apprécié est sans doute l’itinéraire est, qui relie Sydney ou Brisbane à Cairns, plus au nord. L’attraction principale de ce parcours est la Grande Barrière de corail. Si vous aimez l’océan, le surf et la plongée, c’est l’itinéraire qu’il vous faut.

Un peu moins emprunté, l’itinéraire qui traverse le centre a pour clou du spectacle Uluru. Vous partirez d’Adelaide pour terminer à Darwin. Ce trajet s’adresse aux aventuriers qui veulent découvrir l’Australie telle qu’on la connaît dans les livres de géographie. L’inconvénient : des centaines de kilomètres passés assis dans la voiture, parfois sans rien croiser d’intéressant de toute la journée.

Le troisième itinéraire, au sud, relie Perth à Melbourne. Non seulement vous emprunterez l’une des plus belles routes du monde, la célèbre Great Ocean Road, mais vous pourrez aussi faire un détour par la Tasmanie sauvage.

Considérez ces itinéraires comme de simples suggestions : au final, vous pouvez sillonner l’Australie comme bon vous semble. Il faut cependant bien calculer combien de jours nécessitera votre road trip sur mesure. Après mûre réflexion, nous avons opté pour le trajet Sydney – Melbourne – Adelaide – Alice Springs – Darwin. Notre priorité était le centre rouge, sans renoncer pour autant à Sydney. En un mois, nous avons avalé près de 9 000 kilomètres, et je peux vraiment vous recommander cet itinéraire.

Mais ce parcours n’a rien d’une limite. Les billets d’avion pour l’Australie coûtent cher, alors n’hésitez pas à partir pour une expédition de trois mois et à traverser le continent rouge de long en large. Je connais même des fous qui ont littéralement tout vu en Australie et parcouru plus de 20 000 kilomètres.

Si rester des heures assis dans la voiture n’est pas votre tasse de thé, vous pouvez combiner votre road trip avec des vols intérieurs. De nombreuses compagnies low cost opèrent en Australie et vous emmènent où vous voulez pour une bouchée de pain. Vous pouvez louer une voiture dans toutes les grandes villes : il ne vous reste plus qu’à organiser votre équipement de camping.

La location de voiture

La location de voiture représentera un autre poste important de votre budget. Les prix varient, et le facteur le plus déterminant est le type de véhicule que vous choisissez. Les moins chers sont évidemment les petites citadines, un peu plus chères les berlines classiques, et les plus onéreux sont les campervans, vans et caravanes. Nous avons opté pour une Ford Falcon break économique, dans laquelle nous tenions confortablement à quatre avec tous nos bagages.

Choisissez le type de transmission de votre voiture en fonction de l’itinéraire retenu. Si vous prévoyez de rouler sur des pistes non goudronnées, nous vous conseillons un 4×4. Cela dit, si rien ne vous arrête, on peut aussi parcourir de belles distances en off-road avec une simple deux roues motrices.

L’assurance de la voiture représente un poste tout aussi important que la location. À vous de décider si vous assurez ou non votre maison temporaire. Vous pouvez choisir soit l’assurance souvent désavantageuse proposée directement par le loueur, soit dénicher une bonne offre auprès d’un assureur externe. Attention : même si vous assurez la voiture, la protection ne s’applique généralement pas sur les routes non goudronnées. Nous avons opté uniquement pour l’assurance du pare-brise, qui nous a coûté 70 AUD (environ 42 €). Cela en valait la peine : à cause des graviers projetés par les road trains, notre pare-brise s’est fissuré à plusieurs reprises.

Les loueurs vous facturent un supplément si vous décidez de rendre la voiture dans une autre ville que celle où vous l’avez louée. C’est ce qu’on appelle les frais « one way », qui se chiffrent en centaines de dollars australiens. Dans notre cas, où nous avons pris la voiture à Sydney pour la rendre à Darwin, cela représentait 200 AUD (environ 120 €).

Notre « Paquebot », comme nous surnommions la voiture, nous a coûté environ 1 700 AUD (soit près de 1 020 €) pour un mois, avec uniquement l’assurance du pare-brise et les frais one way inclus. Nous l’avions louée auprès de la société Travellers Autobarn, que je peux recommander en toute bonne conscience. Pour ceux qui partent en Australie pour une plus grande aventure, il peut être avantageux d’acheter directement une voiture. Il faut cependant tenir compte du risque de panne et prévoir suffisamment de temps libre sur place pour la revendre.

Évitez de conduire au crépuscule et la nuit. Il y a de fortes chances de percuter un kangourou ou un autre animal sur la route.

Avant de partir, n’oubliez pas de vous procurer un permis de conduire international : ne prenez jamais le volant en Australie sans lui. En France, sa demande est gratuite et se fait en ligne auprès de l’ANTS (comptez quelques semaines de délai, anticipez donc votre demande).

Le camping en Australie

Le camping sauvage, c’est-à-dire « on plante sa tente ou on gare sa voiture là où on tombe de fatigue », est interdit en Australie. Pour éviter les grosses amendes, respectez les règles locales et ne dormez que sur les emplacements autorisés. L’option la plus simple, mais aussi la plus chère, est de passer la nuit dans des campings payants. Heureusement, le plus petit continent du monde compte une multitude de campings gratuits. Pour les trouver, des applications recensent ces emplacements.

Procurez-vous une carte SIM locale avec internet pour le voyage. Mais attendez-vous à ne pas capter de réseau facilement dans l’outback.

Pour rester connecté sans galérer à trouver une carte SIM sur place, l’idéal est une eSIM que vous activez avant le départ, comme Holafly ou Yesim.

Les plus connues sont Camper Mate et Wiki Camps ; nous vous recommandons de les télécharger avant le voyage. Outre les emplacements pour dormir, ces applications répertorient aussi les douches, laveries, stations-service ou encore les points Wi-Fi. Il est important de savoir si votre voiture porte la mention « self-contained ». Si c’est le cas, votre choix de campings sera bien plus large. Pas d’inquiétude cependant : même sans toilettes ni évier intégrés, vous trouverez une multitude d’endroits où dormir légalement en Australie. Mais n’attendez aucun luxe des campings gratuits : bien souvent, le seul « équipement » sera des toilettes sèches.

Vous ne traînerez probablement pas votre matériel de camping à l’autre bout du monde, alors je vous conseille de n’emporter que l’essentiel. Si vous comptez louer un campervan sur le continent rouge, la plupart de l’équipement sera inclus dans la location. Le reste s’achète à prix raisonnable, par exemple dans la chaîne de magasins Kmart. Notre bande n’a emporté qu’un bon sac de couchage, un tapis de sol, une lampe frontale et un filtre à eau. Adaptez le reste de votre équipement aux régions que vous visitez. Dans l’outback, n’oubliez pas d’emporter suffisamment de jerricans d’eau potable ; la crème solaire et un couvre-chef seront aussi utiles, voire des vêtements très chauds selon la région et la saison.

Les prix en Australie

Même si l’Australie a la réputation d’être un pays cher, les prix ne sont pas aussi délirants qu’on le dit. Lors de mon voyage, je n’ai malheureusement pas tenu de budget précis, mais hors billets d’avion, mes dépenses se sont finalement élevées à environ 1 600 €. J’ai passé un mois sur le continent rouge, loué une voiture avec trois amis, dormi principalement dans des campings gratuits et cuisiné moi-même. Bref, des vacances à petit budget de A à Z.

Le plus avantageux est d’acheter à manger dans les supermarchés. Nous survivions surtout grâce aux pâtes, au riz, aux haricots, aux saucisses, au pain de mie au beurre de cacahuète et au houmous. Pour cuisiner, nous utilisions aussi bien nos réchauds que le bon vieux feu de camp ou les barbecues publics, que l’on trouve partout dans le pays. Quand on voulait se faire plaisir, on achetait un poulet grillé au supermarché, on allait manger un burger ou un fish and chips. Une bonne partie du budget passait aussi dans la bière et le vin, dont nous profitions pratiquement tous les jours sur la route.

Le prix de l’essence ou du diesel dépend beaucoup de la région où vous comptez faire le plein.

Le plein le plus avantageux tournait autour de 1,3 AUD le litre (environ 0,80 €), mais au cœur de l’outback, le prix peut grimper au-delà de 2 AUD (environ 1,20 €) pour la même quantité de carburant.

Si vous voulez profiter de vacances complètes en Australie et vous offrir l’une des activités comme le surf, la plongée ou la visite d’un wildlife park, il faudra mettre la main au portefeuille. Les parcs nationaux sont en règle générale accessibles gratuitement, à l’exception de la zone Uluru – Kata Tjuta. Mais ne vous laissez pas décourager par les attractions payantes : ici aussi, vous pouvez concocter un programme de vacances parfait pour un minimum d’argent dépensé.

Réservez vos activités en Australie

Pour réserver vos excursions, plongées sur la Grande Barrière de corail ou visites guidées, nous utilisons GetYourGuide, idéal pour organiser vos activités à l’avance.

Conseils et astuces pour voyager en Australie

Que mettre dans sa valise

Jetez un œil à notre guide pour préparer ses bagages, qui vous aidera à tout organiser. Choisissez le bon sac à dos de voyage, découvrez nos accessoires malins et n’oubliez rien d’important à la maison.

Où trouver des billets d’avion

Cherchez des billets pas chers sur Kiwi, c’est notre portail préféré. Lisez absolument notre guide pour trouver des billets d’avion pas chers.

Location de voiture

Nous utilisons couramment le comparateur DiscoverCars.com, qui nous aide à choisir notre loueur de voiture.

Réservation d’hébergement

Booking.com est notre moteur de recherche d’hôtels préféré. Nous comparons toujours les hôtels avec l’offre d’appartements et de chambres chez les habitants sur Airbnb (réduction). Découvrez comment nous trouvons des hébergements pas chers.

N’oubliez pas l’assurance

Une assurance voyage est absolument indispensable. Pour les courts séjours, nous choisissons AXA (50 % de réduction) et pour les longs voyages l’assureur britannique True Traveller. Consultez notre comparatif de toutes les assurances et choisissez celle qui vous convient le mieux.

Comment (ne pas) organiser le mariage de ses rêves et combien ça coûte

TL;DROrganiser le mariage de ses rêves sans wedding planner en quelques mois, c’est possible : réservez la salle, la robe et les faire-part très en avance, le reste peut attendre le mois précédent. Les auteurs racontent leur mariage pour 30 invités à la Stodola Suška près de Znojmo, qu’ils déconseillent aujourd’hui à cause du personnel peu fiable, et recommandent plutôt le jardin du château de Mitrowicz. La facture finale s’est élevée à 222 254 couronnes, les principaux postes étant la musique, l’officiant, le photographe et la vidéo pour 62 000 couronnes, l’hébergement des invités pour 32 000 couronnes et la robe pour 32 900 couronnes. Misez surtout sur le photographe et la vidéo, et prévoyez la cérémonie en soirée plutôt qu’à midi, car la lumière de midi est moins flatteuse en photo et raccourcit d’autant les nuits.

Tout le monde vous dira que votre mariage sera le plus beau jour de votre vie. Mais rares sont ceux qui vous préviennent de tout ce qui peut mal tourner (et là, je ne parle même pas de la météo). C’est exactement pour ça qu’on est là. Que cet article vous aide à commettre moins d’erreurs que nous lors de l’organisation de votre mariage. Vous découvrirez en combien de temps on peut organiser un mariage, à quoi ressemblait le nôtre, combien il coûte environ, si vous avez besoin d’une wedding planner ou d’un DJ, et comment occuper vos invités.

La veille du mariage, on a cru que les invités allaient mourir de faim

Notre mariage devait être un conte de fées, organisé sans nerfs, sans énervement et sans stress. Au final, ça a bien été un conte de fées. Tout s’est passé exactement comme prévu (non, ce n’était pas une catastrophe, c’était magique), mais nos nerfs en ont pris un coup. La veille du mariage, on cherchait un service de livraison de pizzas, parce qu’on avait l’impression que la moitié des invités allaient mourir de faim.

En combien de temps peut-on organiser un mariage

Lukáš m’a demandée en mariage en décembre 2017. On voulait se marier en été, ce qui voulait dire qu’il fallait trouver un lieu le plus vite possible. Je me doutais que les plus beaux étaient déjà désespérément complets à cette période. On a réussi à décrocher une date un jeudi (le 26 juillet 2018), le reste de l’été dans notre lieu de rêve était déjà réservé depuis longtemps. Une fois le lieu choisi, je me suis attaquée à la robe. Le lieu, la robe et les invitations sont vraiment les seules choses à régler très en avance. Tout le reste, on l’a bouclé un mois avant le mariage.

Les alliances et la robe de mariage en ligne

J’avais une idée très précise de ma robe de mariage, que j’avais trouvée sur Pinterest. Une magnifique robe deux pièces, une jupe digne d’une fée et un haut ample en dentelle. Mais impossible de dénicher quelque chose de semblable près de chez nous. Et puis je me suis dit : pourquoi chercher une robe similaire alors que je peux directement commander celle que j’ai vue sur Pinterest ? J’ai retrouvé l’atelier qui les fabrique, j’ai envoyé mes mensurations et j’ai prié pour que Lukáš m’ait bien mesurée. Quand la robe est arrivée, elle m’allait parfaitement et je me pavanais déjà, persuadée que notre mariage se ferait sans stress.

Même chose pour les alliances. On a fait plusieurs bijouteries et rien ne nous a vraiment plu. Un soir, je les ai commandées sur Internet en cinq minutes, en me disant que ce petit cercle que j’allais porter au doigt restait quand même la bague la plus ennuyeuse du monde, parce que… c’est juste un cercle. Encore une fois, j’ai eu la main heureuse. L’alliance qui est arrivée était parfaite, encore plus belle qu’en photo, et j’ai fini par me dire que ce petit cercle n’était finalement pas si ennuyeux que ça.

Je pensais avoir le mariage bien en main. Sauf que les premiers problèmes ont commencé à pointer le bout de leur nez.

Pas de coiffeuse, je me suis maquillée moi-même

Je n’ai trouvé personne dans les environs à qui confier mon jour J, alors j’ai décidé de me maquiller et de me coiffer toute seule. Le matin, j’ai regardé les Simpson dans mon lit avec mon témoin et avant le déjeuner je me suis levée, j’ai bouclé mes cheveux, je me suis maquillée en quinze minutes et je suis allée manger. Je n’aurais pas pu rêver d’heures plus détendues avant un mariage.

CONSEIL : Vous voulez être parfaite mais vous n’osez pas vous maquiller vous-même ? Confiez-vous aux mains expertes d’une maquilleuse professionnelle.

Le mariage à l’envers, ou pourquoi se marier le soir

Une longue nuit de sommeil et beaucoup de temps libre, voilà ce que m’a offert une cérémonie en soirée. Le mariage commençait par un buffet à cinq heures, ce qui voulait dire que j’avais du temps au moins jusqu’à deux heures de l’après-midi, moment où on avait prévu la séance photo avec Lukáš et les demoiselles d’honneur. Et pourquoi un mariage le soir ? Se marier en plein midi est la pire des idées, car si le soleil brille, vous vous garantissez les pires conditions de lumière pour vos photos. La lumière dure et les ombres ne flattent pas du tout le visage. Et puis, le matin, vous ne dormez même pas correctement avant le grand jour.

Le lieu, notre plus mauvais choix

Alors que tout le monde admire notre lieu de mariage, moi je le déconseille à quiconque envisage de le réserver. Il était magnifique, mais si on n’avait pas eu nos examens d’État juste avant le mariage et qu’on avait eu un peu plus de temps pour chercher un autre endroit, je l’aurais sûrement changé. Et lequel choisirais-je aujourd’hui ? Probablement le jardin d’un château avec un propriétaire formidable.

Quand on est arrivés en décembre pour notre premier rendez-vous avec la manager du lieu, on était enthousiastes. On entendait des phrases du genre : « tout est possible », « on peut s’occuper de la nourriture, le végétarien on gère » et « on vous décore tout comme vous voulez ». On est repartis ravis, on a versé l’acompte et on n’y a plus pensé.

La manager voulait nous imposer du ragoût et des escalopes

Lors du deuxième rendez-vous, en février, on était déjà beaucoup moins enthousiastes. La manager nous poussait vers un menu rempli d’escalopes panées, de ragoûts et de cochon rôti, parce que « c’est ce que les invités aiment ». Je suis repartie abattue, malheureuse, et la seule chose qui me rassurait, c’était qu’on pourrait encore changer. Mais après avoir examiné en détail le menu proposé, on a compris qu’on n’arriverait jamais à composer un buffet sain et léger à partir de ça.

Après une longue recherche du bon traiteur, deux mois et demi avant le mariage, on a contacté un traiteur qui, après quelques infos sur nos envies, nous a composé un menu parfait et proposé même un pique-nique de dégustation. On a contacté le lieu, tout heureux, pour leur dire qu’on ne voulait pas leur traiteur, en se réjouissant déjà du pique-nique.

Avis sur notre lieu de mariage
Nous ne recommandons pas ce lieu pour un mariage

On ne vous laissera pas entrer dans la cuisine !

Sauf que la manager nous a répondu que c’était hors de question. On était sous le choc, rien de tel ne figurait dans le contrat et on ne nous l’avait jamais dit. Quand on a demandé des explications, la manager a soudain dit qu’elle allait essayer de convaincre la propriétaire. Elle a tergiversé comme ça jusqu’à 3 semaines avant le mariage, avant qu’on obtienne une réponse claire : on ne pouvait pas avoir notre propre traiteur, parce qu’on ne le laisserait pas entrer dans la cuisine. Elle a proposé que leur chef cuisine notre menu.

lukas a lucka
Lukáš et Lucie recommandent
Où se loger pour le mariage
3 hébergements — hôtels et autres options d’hébergement

« Les invités auront faim », a déclaré la manager… qui gérait le repas

J’aimerais vous dire que c’était la fin du calvaire, mais non. La veille du mariage, on est arrivés sur place et la manager a déclaré, devant les demoiselles d’honneur et la famille, que les invités auraient faim. Je l’ai fixée, incrédule : comment ça, de la nourriture pour 1 800 € pour 30 personnes ne suffirait pas ? « Mais vous avez calculé les quantités avec le chef, vous avez donc dû les estimer correctement », je m’énervais. « Oui, mais vous aviez dit que chez vous on ne mange pas beaucoup. » « PARDON ?! » C’en était trop. Lukáš m’a emmenée à l’écart en me disant que tout irait bien. Pour info : la moitié de la nourriture est restée. Mais on a passé toute la veille du mariage à chercher où commander de la nourriture en plus.

J’aimerais aussi vous dire que c’était le seul problème avec ce lieu de conte de fées, mais non. Rien de ce qu’ils avaient promis n’a été tenu. Ils ont oublié de nous préparer à l’avance la sonorisation et les guirlandes lumineuses pour l’arche. Heureusement qu’on ne s’est pas fiés à la manager et qu’on avait tout apporté par précaution.

Comment on a réglé la musique

Pour la cérémonie, on a opté pour de la musique live, mais à l’intérieur on s’est appuyés sur Spotify. Et c’est sans doute le meilleur choix qu’on ait fait. On avait deux playlists : une calme et tranquille avant la cérémonie, et une autre pour danser après.

Dans quoi investir

J’ai toujours su que mon gros investissement pour le mariage serait le photographe. Et autant le choix du lieu a été une bêtise, autant le choix de notre photographe a été génial. Je pense que ses photos parlent presque d’elles-mêmes. Ce qu’on ne vous dit pas, c’est qu’un bon photographe de mariage n’est pas seulement un excellent professionnel, mais aussi une personne formidable que vous êtes heureux d’avoir à votre mariage. On s’est tellement attachés au nôtre qu’aujourd’hui on le considère comme un ami (et on espère que c’est réciproque).

Notre autre investissement, c’était une équipe vidéo. On avait vu une de leurs vidéos six mois avant le mariage et on a soudain compris qu’on en avait besoin. On ne voulait pas une vidéo de mariage, on voulait LEUR vidéo de mariage.

Les invités s’occupent tout seuls, mais si vous voulez quelques idées…

On avait peur de ce que nos invités allaient bien pouvoir faire. Il s’est avéré qu’il ne fallait pas s’inquiéter pour ça. Vous n’avez besoin de rien. Pas de jeux, pas de gadgets. Et pourtant, ça pimente un peu le mariage.

1) La fontaine de chocolat

Notre plus grand succès du mariage. Qui a dit que la nourriture ne pouvait pas être amusante ?

2) Le Polaroid et le livre d’or des mariés

Les pancartes « Moi aussi je veux me marier » et « Je suis venu juste pour la nourriture » ont même fait craquer nos grands-mères et grands-pères. À la fin de la soirée, on avait un livre d’or plein de photos Polaroid.

3) Où devons-nous partir dans l’année

On a décidé de laisser nos invités décider à notre place où on partirait l’année suivante. Ils ont glissé des destinations dans une boîte et, au petit matin, on en a tiré trois au sort. Comment on va rejoindre l’Antarctique, ça, on ne le sait pas encore.

4) Les vœux pour dans dix ans

Quand j’étais petite, je m’étais écrit un message pour mes dix-huit ans. Cette fois, ce n’est pas moi qui ai écrit à mon moi de 35 ans, mais nos invités. Ils avaient la possibilité de nous laisser un message qu’on ouvrira dans 10 ans.

CONSEIL : Si malgré tout vous voulez prévoir quelques activités, jetez un œil à ces jeux de mariage originaux.

Avez-vous besoin d’une wedding planner ?

Notre mariage a été féerique, malgré tous les problèmes d’organisation, malgré tous les nerfs causés par le lieu. Et le vôtre le sera aussi. Pour organiser un beau mariage, vous n’avez besoin ni d’une wedding planner ni de mois de travail. Il vous suffit d’une idée claire, d’une checklist de mariage, de quelques coups de fil et de quelques rendez-vous. Et des nerfs solides.

Combien coûte un mariage

On n’avait pas de budget fixe, mais à titre indicatif on tablait sur un coût d’environ 8 000 € pour un mariage à 55 invités. Au final, on n’était que 30, et pourtant le mariage a coûté plus cher. La facture finale s’est élevée à environ 8 900 €, sans compter notre temps, six mois de trajets en voiture aller-retour pour les préparatifs et quelques petits extras.

  • Location du lieu : 800 €
  • Musique, officiant, photographe, vidéo : 2 480 €
  • Hébergement à l’hôtel pour tous les invités : 1 280 €
  • Repas et buffet : 1 775 €
  • Fleurs : 480 €
  • Transport des invités après le mariage : 50 €
  • Invitations de mariage : 50 €
  • Robes pour la mariée, les demoiselles d’honneur et costume du marié : 1 320 €
  • Alliances : 520 €
  • Chocolat pour la fontaine : 40 €
  • Livre d’or : 36 €
  • Photos Instax : 68 €

Carte de voyage : comment économiser jusqu’à 13 % (vols, hébergement, etc.)

TL;DRLa carte Twisto permet d’économiser jusqu’à 13 % sur vos voyages grâce au cumul du cashback et de la réduction liée au compte Premium : 7 % sur les hébergements réservés via Booking.com (4 % de cashback + 3 % de réduction Premium) et 4,5 % sur les billets d’avion achetés via Kiwi.com (1 % de cashback + 3 % de réduction Premium). Twisto propose aussi des taux de change plus avantageux que les banques classiques pour les paiements en devises étrangères, une assurance voyage souscrite auprès de l’assureur UNIQA (offerte pour les séjours jusqu’à 30 jours, sports d’hiver inclus), ainsi qu’un bracelet de paiement sans contact résistant à l’eau. La version Premium coûte 99 CZK par mois (gratuite les 3 premiers mois), tandis que la version de base reste gratuite à vie. En vous inscrivant avec le code promo LOUDAVYMKROKEM, vous recevez en plus un bonus de 300 CZK.
Carte de voyage Twisto pour économiser

Si tu es comme nous, tu cherches sûrement des moyens de voyager moins cher. Et les plus gros postes de dépenses sont toujours les vols et l’hébergement. Une bonne carte de voyage peut vraiment faire la différence. On a déjà écrit sur la recherche de vols et d’hébergements pas chers, mais on a trouvé une autre façon de payer les deux ENCORE MOINS CHER.

Cela fait presque un an qu’on utilise la carte de paiement Twisto.cz, mais ce n’est qu’il y a un mois qu’on s’est rendu compte qu’elle est parfaite pour voyager. C’est un service qui propose une carte bancaire avec assurance voyage, cashback et la possibilité de régler ses dépenses une fois par mois.

Cet article n’est qu’un petit aperçu de comment utiliser ce type de carte pour économiser en voyage. Si tu veux en savoir plus, n’hésite pas à comparer les différentes offres de cartes bancaires adaptées au voyage avant de choisir.

Qu’est-ce qu’une carte de voyage offre exactement ?

Cashback jusqu’à 13 % sur les achats par carte

Pour le voyage, le cashback le plus intéressant est celui de Booking.com (2 % à 4 % par réservation) et Kiwi.com, où tu récupères 1,5 % du prix du billet d’avion. Actuellement, il y a environ 60 boutiques qui proposent du cashback, des pharmacies à l’électronique en passant par les vêtements.

De meilleurs taux de change qu’avec les banques classiques

Les banques traditionnelles nous facturaient autrefois sans scrupule jusqu’à 5 % de frais sur un paiement en devise étrangère. Avec une bonne carte bancaire de voyage, ce n’est pas le cas : sur les paiements à l’international, l’économie sur les frais et le taux de change devient vraiment significative dès qu’il s’agit de montants importants.

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Une assurance voyage jusqu’à 30 jours et sports d’hiver inclus

L’assurance est gérée via une compagnie d’assurance partenaire et couvre toute la famille si vous voyagez ensemble. Pense bien à lire les conditions dans le détail pour t’assurer que tout est couvert pour ta situation, notamment les sports d’hiver et la durée de séjour.

3 % de réduction sur chaque paiement à l’étranger avec l’offre Premium

Cela revient à environ 4 € par mois (les 3 premiers mois sont gratuits). La version de base reste gratuite à vie.

CELA SIGNIFIE qu’avec un compte Premium, tu peux profiter de 7 % de réduction sur l’hébergement (4 % + 3 %) et de 4,5 % (1 % + 3 %) sur les vols !
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Les bracelets de paiement

En plus de la carte bancaire, tu reçois aussi un bracelet de paiement sans contact avec lequel tu peux même nager. Plus besoin de trimballer ta carte, personne ne peut copier tes données, et c’est 100 % plus sûr. En prime, c’est plutôt sympa de régler ses achats d’un simple geste du poignet.

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Le paiement de tes factures à ta place

Chaque fois qu’une facture arrive, il suffit de la transférer et le service s’en occupe. Fini de recopier laborieusement les informations dans ta banque en ligne.

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Et voici le meilleur, la raison pour laquelle on a décidé d’écrire cet article. Comme on fait partie des utilisateurs les plus actifs, on a reçu un code promo spécial qui offre un bonus d’inscription à nos amis (l’inscription est gratuite et ne prend que quelques minutes). Et comme on considère tous nos lecteurs comme des amis (et que personne ne nous l’a interdit), on partage le lien avec toi aussi.

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Équipement vélo complet pour le cyclotourisme longue distance

TL;DRL’équipement complet pour le cyclotourisme au long cours comprend un vélo équipé de sacoches, du matériel de camping, des vêtements techniques et quelques accessoires bien pratiques. Misez sur des sacoches étanches de la marque Sport Arsenal, un antivol, des kits de réparation de chambres à air, des outils (clés Allen, démonte-pneus, clé de 15), de l’huile lubrifiante et une trousse de premiers secours. Pour dormir, optez pour la tente ultralégère Marmot Tungsten UL 3P, le matelas gonflable Pinguin Skyline L et le sac de couchage Trimm Cyklo, qui pèse 650 g. Les vêtements en nanoargent de la marque Nanosilver restent portables jusqu’à 10 à 12 jours sans lavage, et parmi les indispensables figurent le casque connecté Livall avec rétroviseur intégré, un sac à dos pliable, des lunettes polarisantes et une gourde de sport traitée à l’argent.
Équipement vélo cyclotourisme longue distance

Notre voyage à vélo à travers l’Europe a commencé devant l’ordinateur. Nous cherchions tout l’équipement vélo nécessaire pour le cyclotourisme longue distance. Le vélo, la tente et le matelas de sol étaient des évidences, mais nous cherchions des conseils spécifiques pour nous faciliter la route et des idées d’accessoires astucieux qui pourraient nous être utiles en chemin.

Nous n’avons pas trouvé grand-chose, alors nous nous sommes tournés vers des experts. Nous avons parlé avec des vendeurs, des fabricants et des cyclistes chevronnés pour nous faire une idée précise de ce qu’aucun cycliste ne devrait oublier dans ses sacoches.

Finalement, nous sommes partis avec un équipement qui tenait dans quatre sacoches de vélo, deux sacs à dos accrochés aux roues arrière et une sacoche de guidon. Nos bagages contiennent tout : de l’outillage, du matériel de cuisine, de la nourriture, des épices et des vêtements, jusqu’à une montagne d’électronique (et un drone) dont nous avons besoin pour notre travail.

« Parce que nous savons à quel point il est difficile de préparer un voyage à vélo (la première semaine, nous retournions au magasin un jour sur deux pour acheter ce que nous avions oublié), nous avons préparé la liste complète de tout ce que nous avons emballé. »

1) Vélos, sacoches et accessoires

Le choix du vélo a été la partie la plus complexe, non seulement parce qu’il s’agit du plus gros investissement de tout le voyage. Le design du vélo influence tout le reste, des possibilités de fixation des sacoches jusqu’à la qualité de pédalage.

Nous ne sommes pas de grands cyclistes, alors nous avons opté pour des vélos électriques. Impossible de choisir seul un bon vélo, et même avec l’aide d’un magasin spécialisé, vous ne serez pas sûr de votre choix. Nous avons finalement choisi la marque Ghost. Même si c’est apparemment une marque haut de gamme, nous avons toujours des soucis avec nos vélos. Plus il y a d’électronique, plus il y a de problèmes. 🙂

Nos bêtes sont le Ghost Andasol Trekking 5 (Lukáš) et le Ghost Andasol Wave 9 (Luci). Même si l’autonomie annoncée est de 90 à 215 km, avec notre chargement et le terrain, nous parcourons au maximum 70 km avant de chercher une prise (90 km est la limite absolue, nous n’avons jamais fait plus sur une seule batterie).

Sacoches Sport Arsenal

Sacoches de vélo

Pour un long voyage à vélo, vous emporterez beaucoup de choses qu’il faut bien ranger quelque part. Il existe toute une gamme de sacoches et sacs à dos pour vélo que vous pouvez acheter. Mais ce n’est pas aussi simple que d’aller en magasin, choisir selon l’apparence, emballer et partir. Ce serait trop facile, malheureusement.

Les sacoches se fixent sur des porte-bagages que vous pouvez monter sur la roue avant comme sur la roue arrière (sur la plupart des vélos, en tout cas). Mais chaque kilo supplémentaire influence fortement le comportement du vélo, il faut donc veiller à bien répartir le poids.

Nous avons choisi des sacoches du fabricant tchèque Sport Arsenal, qui nous a très bien conseillés. Pour la capacité de charge, nous avons dû démonter les porte-bagages arrière d’origine et en monter de plus robustes.

Sur chaque vélo, nous avons installé :

Sacoches Sport Arsenal

Toutes les sacoches proviennent de la gamme « cyclotourisme expédition », car elles sont soudées et étanches. Nous transportons des ordinateurs, des appareils photo et d’autres équipements électroniques extrêmement sensibles à l’humidité. Sans sacoches étanches, une seule averse suffirait à détruire tout notre matériel.

Accessoires vélo indispensables (pour nous… et pour vous !)

  1. Un bon antivol qui permet d’attacher facilement deux vélos ensemble. Nous en avons un qui ne se coupe pas facilement, mais nous ne transportons pas de modèle entièrement en acier. Ce serait absurde. 🙂
  2. Au minimum deux kits de réparation de chambre à air. Un avec colle de vulcanisation et un autocollant au cas où la colle sècherait (les patchs autocollants ne fonctionnaient pas pour nous, mais bon…).
  3. De l’outillage vélo. Nous emportons une clé de 15, un jeu de clés Allen et des démonte-pneus.
  4. De l’huile lubrifiante, c’est indispensable. Nous graissons la chaîne tous les deux jours.
  5. Une pompe fixée au cadre. Parce que quand on crève, il faut bien regonfler !
  6. Des colliers de serrage en plastique (type serre-câbles). Nous les utilisons en dépannage pour tout, de la fixation d’objets sur le cadre du vélo jusqu’au recentrage d’un garde-boue.
  7. Une trousse de premiers secours. Vous ne croiriez pas combien de fois on se coupe (Lukáš s’est même entaillé la jambe avec un couteau !), on se cogne ou on tombe du vélo.

ASTUCE : Vous cherchez de belles pistes cyclables en Europe ? Il existe de nombreux itinéraires magnifiques à découvrir.

2) Équipement de camping

Ici, le choix a été simple, car nous avions l’aide de Víťa de 4camping, un voyageur chevronné. C’est lui qui nous a sélectionné la tente et le matelas.

Tente Marmot Tungsten UL 3P

Pour le voyage, nous avions besoin d’une tente idéalement de catégorie ultralight, car chaque gramme compte. Elle pèse 1,9 kg, pliée elle a la longueur parfaite pour le porte-bagages arrière, elle est très spacieuse et nous la montons ou démontons en cinq minutes. Découvrez la Marmot Tungsten UL 3P.

Elle mesure 229 cm de long et 168 cm de large, ce qui nous permet de rentrer confortablement avec toutes nos sacoches. Seuls les vélos restent dehors, sans leurs bagages.

Matelas Pinguin Skyline L

Nous ne sommes pas des délicats : en Ouganda, à Hawaï et dans bien d’autres endroits où nous avons campé, nous dormions sur les matelas les plus basiques. Mais quand nous avons essayé un matelas gonflable lors d’un salon, nous n’avons plus voulu autre chose.

Le Pinguin Skyline L est un matelas génial avec une pompe intégrée que l’on actionne en marchant dessus. Cela prend environ trois minutes et nous avons dormi confortablement même sur un bord de forêt caillouteux. Plié, il ne fait que 13 x 32 cm et rentre sans problème dans une sacoche de vélo.

Sac de couchage

Comme pour la tente, le critère principal d’un sac de couchage est le poids. Avec notre Trimm Cyklo, nous sommes satisfaits : il ne pèse que 650 g et convient parfaitement aux températures estivales. Il nous sert aussi bien lors des nuits chaudes en plaine que dans la fraîcheur des montagnes. Ses dimensions une fois rangé sont vraiment minimales : 15 × 24 cm.

Kit de cuisine

Le réchaud est l’élément essentiel du camping. Nous aimons la marque tchèque Pinguin, alors nous avons choisi leur réchaud à gaz autoportant. Cela signifie qu’il ne se visse pas sur la cartouche, mais tient debout sur trois pieds. Ce type de brûleur est plus stable et supporte même une grande casserole.

Nous avons aussi un allume-feu Pinguin (car les allumettes peuvent prendre l’humidité) et un set de deux casseroles.

N’oubliez pas non plus les tasses (dans quoi feriez-vous votre café ?!), les couverts et les cartouches de gaz.

Kit de cuisine pour camping

3) Vêtements

Les vêtements prennent toujours le plus de place. C’est pourquoi nous voulions idéalement des vêtements compacts, fonctionnels et qui n’ont pas besoin d’être lavés souvent. À vélo, l’évacuation de la transpiration et le séchage rapide sont primordiaux, car qui aurait envie d’enfiler un maillot mouillé le matin ?

Nous nous sommes équipés de la gamme sport à nanoargent de la marque tchèque Nanosilver. Ce sont les chaussettes qui nous satisfont le plus, car 3 paires nous tiennent réellement 10 à 12 jours. L’argent élimine efficacement les odeurs et les composés organiques présents dans la transpiration. Résultat : maillot, t-shirts et chaussettes sont presque comme lavés chaque matin.

Ce que nous emportons :

Au cas où nous nous retrouverions en montagne, où il ferait froid la nuit (ou s’il se mettait à pleuvoir), nous avons une veste homme Marmot Precip Jacket et une veste femme Marmot WM Minimalist Jacket. Cet équipement vélo pluie est indispensable pour ne pas se retrouver trempé en pleine descente.

Même si nous transpirons toute la journée sur nos vélos, nous aimons bien nous habiller pour sortir en ville. Mais à vélo, chaque gramme compte, alors nous avons longtemps cherché (Lucka a cherché 😄) la robe de voyage idéale. Elle l’a trouvée chez Lada Vyvialová près d’Ostrava, qui confectionne des pièces ultra-légères en nanomatériaux.

Résultat : nous transportons deux robes qui ne pèsent presque rien (moins qu’un seul short !), qui sont super confortables et qui sèchent rapidement.

Lada Vyvialová

4) Astuces et gadgets

Casque intelligent Livall

Nous cherchions un moyen sûr d’écouter des podcasts et de téléphoner en roulant. Les casques Livall ont des haut-parleurs intégrés placés au-dessus des oreilles, ce qui permet d’écouter tout en entendant l’environnement, les voitures et les autres cyclistes. Et quand vous en avez deux, comme nous, vous pouvez communiquer entre vous via l’application (mais il faut une connexion internet, donc nous ne l’utilisons pas pour économiser les données).

Les casques sont aussi équipés de clignotants, ce qui vous rend bien visible dans la pénombre. Une fois qu’on a appris à les utiliser, on peut clignoter à gauche et à droite, exactement comme une voiture.

Rétroviseur pour casque

Certes, les gens vous regarderont comme des extraterrestres, mais nous ne pourrions plus nous passer de notre rétroviseur fixé sur le casque. C’est l’accessoire le plus important de notre équipement pour vélo. Pourquoi est-il mieux qu’un rétroviseur sur le guidon ? Il ne dépasse pas sur le côté et vous n’avez pas besoin de quitter la route des yeux (car vous voyez dans le petit miroir devant vous ce qui se passe derrière).

Rétroviseur Zefal pour casque vélo

Sac à dos pliable

Il nous arrive parfois de vouloir laisser les vélos quelque part pour partir en excursion ou en balade à pied. Pour ces occasions, nous emportons des sacs à dos pliables qui, une fois repliés, ont la taille d’un chiffon froissé et ne pèsent presque rien.

Sac à dos pliable

Une fois déplié, il contient facilement tout ce dont nous avons besoin pour une excursion, et en plus il intègre une housse de pluie au cas où l’averse se pointerait.

Lunettes de soleil polarisées

Le soleil est un sacré filou, surtout en été. À vélo, il faut toujours voir à 100 %, que ce soit en regardant les voitures derrière vous ou en cherchant le meilleur itinéraire. Un seul petit caillou pointu et vous voilà en train de coller une chambre à air. Nous nous sommes procuré des lunettes de soleil polarisées en magasin spécialisé. Elles éliminent les rayons éblouissants et nous roulons confortablement, même par grand beau temps.

Gourde sport à nanoargent

En route, nous préparons des boissons isotoniques et vous avez sûrement déjà remarqué qu’une gourde en plastique finit par sentir mauvais à l’intérieur. Une couche noire se forme au fond et la gourde est fichue. Mais cela ne se produit pas avec les gourdes contenant du nanoargent, alors nous en avons chacun une.

Gourde nanosilver

ASTUCE : Si vous aimez aussi les séjours vélo organisés, jetez un œil aux offres de vacances à vélo et choisissez celle qui vous convient !

Voyage à vélo électrique à travers l’Europe 2018

TL;DRLes auteurs du blog Loudavým Krokem ont réalisé en 2018 leur première expédition à vélo électrique, un périple de 45 jours reliant la République tchèque à l’Autriche, la Slovénie, la Croatie, la Bosnie, le Monténégro, l’Albanie et la Grèce, avant de rejoindre l’Italie par bateau puis les Dolomites. Le parcours devait totaliser 4800 km, une partie du trajet étant prévue en bus ou en train de nuit pour gagner du temps. Départ le 30 juillet, retour prévu le 14 septembre. L’objectif : vérifier si le cyclotourisme au long cours est accessible à des personnes non entraînées, qui travaillent en chemin et dorment sous tente.

Notre voyage de 45 jours à vélo électrique, qui débute le 30 juillet, est la toute première expédition cycliste que nous entreprenons. Nous ne connaissons rien au voyage à vélo. Nous n’avons pas de plan détaillé. Mais nous savons d’où nous partons, jusqu’où nous voulons aller et quand nous voulons revenir. Ce qui se passera entre-temps, vous le verrez et l’entendrez sur nos réseaux sociaux et notre blog.

Les Loudáčci avec tout leur équipement
Les Loudáčci avec tout leur équipement

Pourquoi faisons-nous cela ?

Nous voulons savoir si des personnes non entraînées sont capables de pédaler pendant un mois et demi à vélo, de dormir sous la tente tout en continuant à travailler comme à leur habitude. En somme, savoir si le cyclotourisme longue distance est aussi à la portée des gens ordinaires. 🙂

Que va-t-il ressortir de notre voyage ?

Quand Lukáš a eu pour la première fois l’idée que nous pourrions partir à vélo à travers l’Europe, nous avons essayé de trouver un maximum d’informations sur Google. Mais nous avons découvert qu’il existait très peu de contenu accessible, et qu’une personne novice en cyclisme n’y trouve pas grand-chose d’utile.

C’est pourquoi nous souhaitons, sur la base de l’expérience de notre voyage, rassembler des informations pratiques pour tous ceux qui décident de se lancer dans une telle aventure. À notre retour, vous pourrez lire notre guide du cyclisme longue distance, depuis la première idée jusqu’au premier coup de pédale.

Quel équipement choisir, quel vélo privilégier, ce qu’il ne faut surtout pas oublier de prendre, combien de kilomètres par jour on parcourt avec un tel chargement, tout ce qu’on peut voir depuis le vélo, comment on dort sous la tente en chemin et combien tout cela coûte. Vous trouverez tout cela et bien plus encore très bientôt chez nous. 😉

Plan approximatif de l’itinéraire

Nous partons de République tchèque et traverserons l’Autriche, la Slovénie, la Croatie, la Bosnie, le Monténégro et l’Albanie jusqu’en Grèce. De là, nous prendrons le ferry vers l’Italie, que nous traverserons jusqu’aux Dolomites, où nous resterons quelques jours avant de terminer le reste du trajet en bus pour rentrer en République tchèque.

Carte de l'itinéraire du voyage à vélo électrique

Cela représente 4800 km, mais nous ne pédalerons pas tout le temps. Nous prévoyons de raccourcir le trajet selon nos besoins et le temps disponible, à l’aide de bus ou de trains de nuit, de manière à être de retour à la maison le 14 septembre.

Cartes postales du voyage et soutien aux seniors

Vous nous demandez déjà si nous enverrons à nouveau des cartes postales depuis notre voyage. Oui, mais cette fois avec une différence. Tout l’argent supplémentaire que vous nous envoyez sera reversé à l’association Hurá na výlet, qui organise des excursions et des activités de loisirs pour les seniors et les personnes en situation de handicap.

Où vous pouvez nous suivre

Comme nous sommes des créatures bien médiatiques, vous nous verrez absolument partout. Sur Facebook, Instagram, YouTube et sur notre blog, y compris dans l’édition en ligne du magazine Reportér.

Les partenaires du voyage

Nous aimons soutenir les marques et les vendeurs avec lesquels nous sommes satisfaits depuis des années, ou qui, selon nous, proposent un produit génial qui nous enthousiasme. Avec plusieurs d’entre eux, nous nous sommes mis d’accord et ils sont devenus les partenaires de notre voyage. Soit ils nous ont fourni une partie de l’équipement (4camping, Nanosilver, Lada Vyvialová, Sport Arsenal, Profidresy.cz), soit une contribution financière (Altclub.com).

4camping

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4camping

Nous avons toujours acheté nos affaires de voyage et de camping chez 4camping (et on en a, des affaires !), parce qu’ils ont toujours su nous donner de bons conseils (qui s’y retrouve dans toutes ces tailles, ces colonnes d’eau et autres, hein). Pour nous, c’est la meilleure boutique outdoor en ligne, et nous sommes donc ravis d’avoir pu nous mettre d’accord sur une collaboration sous forme de prêt d’équipement de camping et de quelques accessoires de cyclisme. Grâce à cela, nous avons pu rencontrer Víťa, un grand voyageur et spécialiste de l’outdoor, qui nous a expliqué comment bien choisir un sac de couchage et un matelas.

Nanosilver

nanosilver logo
Nanosilver

Depuis plusieurs années, nous évoluons dans le milieu des entreprises tchèques de nanotechnologies, c’est pourquoi nous connaissons Nanosilver, une marque tchèque qui fabrique, grâce aux nanotechnologies, d’excellents vêtements fonctionnels et accessoires de sport. Grâce à l’argent fixé directement sur les fibres des vêtements, leurs produits sont antibactériens. On peut ainsi porter un t-shirt ou des chaussettes pendant plusieurs jours (paraît-il jusqu’à une semaine, on vous tiendra au courant :)) et même si vous transpirez à fond, le matin ils sentent toujours le linge fraîchement lavé. Nous avons reçu des maillots de cyclisme, des t-shirts et divers accessoires que nous utiliserons pendant le voyage.

Les Loudáčci portent du Nanosilver
Les Loudáčci portent du Nanosilver

Sport Arsenal

logo sport arsenal
Sport Arsenal

En vrais cyclistes partis en expédition, nous transporterons toutes nos affaires dans des sacoches accrochées aux vélos. Et comme nous avons beaucoup de matériel et d’équipements (nous devons travailler, photographier et filmer pendant le voyage), il nous faut des sacoches de qualité et imperméables. Le meilleur fabricant tchèque est Sport Arsenal, nous avons donc convenu de tester leur gamme de produits conçue pour les longues expéditions.

Lada Vyvialová

lada vyvialova logo
LadaFashion

Quand on parle de textile nanotechnologique, on a sans doute du mal à imaginer des pièces de vêtements au design soigné. Et pourtant, à partir des nanomatériaux tchèques, on fabrique non loin d’Ostrava de magnifiques robes et accessoires de mode qui, en plus d’être beaux, sont aussi très pratiques. Les filtres UV des robes empêchent les rayons du soleil de réchauffer la peau, si bien qu’on se sent à l’aise même en pleine chaleur. L’argent contenu dans le tissu neutralise la transpiration, et la légèreté naturelle des matériaux utilisés fait tout simplement des robes de Lada une compagne idéale.

Robe et étole de Lada
Robe et étole de Lada

Proficyklodresy.cz

proficyklodresy logo
Proficyklodresy

Presque seul sur le marché, proficyklodresy.cz importe en République tchèque les casques de vélo intelligents Livall, dotés de haut-parleurs intégrés, d’une fonction talkie-walkie, du Bluetooth et de LED à l’arrière qui clignotent pour signaler le cycliste aux automobilistes. Comme les gens nous demandent si on ne va pas s’ennuyer à vélo, nous voulons tester s’il est possible d’écouter des podcasts ou de la musique en roulant.

casques intelligents Livall proficyklodresy
Les casques intelligents nous jouent de la musique en chemin et surtout, ils CLIGNOTENT

Altclub.com

altclub logo tmave
Altclub

Nos vies sont assez étroitement liées aux cryptomonnaies. Lukáš écrit notamment beaucoup à leur sujet pour le club crypto en ligne Altclub.com, qui a décidé de soutenir financièrement notre voyage. Si vous débutez avec les cryptomonnaies, si vous cherchez une source d’information ou si vous souhaitez rejoindre une communauté de personnes qui vivent crypto, rejoignez Altclub 🙂