Tour de Londres : billets, joyaux de la Couronne et 12 conseils en 2026

TL;DRComptez 37 livres (environ 1 073 Kč) pour un adulte à la Tower of London en 2026 ; il n’existe pas de billet famille et l’achat en ligne ne réduit pas le prix, il garantit seulement un créneau horaire. Le site ouvre presque toute l’année (fermé seulement du 24 au 26 décembre et le jour de l’An) ; prévoyez au moins 3 heures de visite et arrivez dès l’ouverture à 9 h. Les joyaux de la Couronne, dont la couronne de Saint-Édouard et le diamant Cullinan I, attirent le plus de monde : l’après-midi, la file d’attente peut dépasser une heure et demie. Vous trouverez 12 conseils concrets sur ce qu’il ne faut pas manquer dans la forteresse, comme la visite gratuite avec un Beefeater, la White Tower, la chapelle St Peter ad Vincula ou la Traitors’ Gate, ainsi que des astuces pratiques sur les transports, l’hébergement et les restaurants alentour.

Quand nous sommes arrivés à Londres, en Angleterre, après une année passée au Canada, Lukáš et moi avions le porte-monnaie aussi fin qu’une feuille de papier. Nous parcourions toute la ville à vélo et nous économisions vraiment partout où c’était possible.

Je comprends donc parfaitement que l’on retienne un peu son souffle devant le billet à 37 livres (environ 43 €) pour la Tour de Londres. Ce n’est pas rien, et beaucoup de musées londoniens sont pourtant gratuits, mais cette forteresse presque millénaire vaut apparemment vraiment l’investissement.

Nous avons donc rédigé 12 conseils sur ce qu’il ne faut pas manquer à l’intérieur — accompagnés d’une partie pratique que tu devrais autrement traquer sur des sites anglais. On t’explique comment éviter l’interminable file d’attente pour les joyaux de la Couronne, à quelle heure arriver pour ne pas patienter inutilement, et pourquoi il faut se méfier des ponts londoniens trompeurs.

Résumé pour ceux qui n’ont pas le temps de tout lire

  • Le billet coûte 37 livres pour un adulte, il n’existe pas de billet famille et l’achat en ligne n’est pas moins cher, mais il te garantit un créneau horaire.
  • Aucun coupe-file ne fonctionne ici, même avec le fameux London Pass (tu passeras simplement au prochain créneau libre).
  • Va voir les joyaux de la Couronne dès 9h00, les files d’attente de l’après-midi peuvent atteindre une heure et demie.
  • La visite avec un Beefeater est gratuite, incluse dans le billet, et c’est le seul moyen d’entrer dans la chapelle St Peter ad Vincula.
  • On peut photographier presque partout sauf les joyaux, où c’est strictement interdit.
  • Laisse tes valises à l’hôtel ou dans une consigne publique, on ne te laissera pas entrer avec un gros bagage.

Tour de Londres, Tower Bridge ou London Bridge ?

Avant de nous lancer dans la visite elle-même, il faut clarifier l’une des confusions touristiques les plus fréquentes. On estime en effet que la plupart des visiteurs de Londres mélangent les noms des monuments emblématiques de la ville.

La Tour de Londres est un immense château-forteresse, celui dont parle tout cet article. Juste à côté se dresse le Tower Bridge, ce célèbre pont aux deux tours gothiques et au mécanisme levant bleu de la fin du XIXe siècle.

Un peu plus loin en amont se trouve le London Bridge, aujourd’hui un pont en béton plutôt banal. L’histoire selon laquelle l’homme d’affaires américain Robert McCulloch aurait acheté en 1968 l’ancien London Bridge en croyant acquérir le joli Tower Bridge est d’ailleurs un pur mythe. McCulloch savait apparemment très bien ce qu’il payait, et il n’a jamais démenti l’anecdote simplement parce qu’elle lui faisait une superbe publicité gratuite.

Tarifs et horaires de la Tour de Londres en 2026

L’entrée de la Tour de Londres compte parmi les plus chères de la ville, et le montant coupe le souffle même aux voyageurs aguerris. Planifie donc bien ta visite — et sache qu’il n’existe pratiquement aucune option moins chère. Voici les tarifs actuels, directement issus du site officiel.

Type de billetÂge / conditionsPrix en livresEnviron en euros
Adulte18–64 ans£37,00~43 €
Enfant5–15 ans (avec adulte)£18,50~22 €
Jeune16–17 ans (avec justificatif)£18,50~22 €
Étudiant18+ (avec carte d’étudiant à temps plein)£29,50~34 €
Senior65+£29,50~34 €
Enfants de moins de 5 ans0–4 ansgratuit0 €
Accompagnant (Carer)accompagnateur d’une personne handicapéegratuit0 €

Je vais te décevoir tout de suite : il n’existe pas de billet famille plus avantageux. Chaque membre de la famille paie séparément, ce qui revient vite cher au cours actuel. Tu penseras peut-être économiser en achetant à l’avance, mais le prix en ligne reste de 37 livres, comme à la caisse. Le principal avantage de l’achat sur internet, c’est la garantie d’un créneau horaire, qui t’évite de faire la queue interminablement pour les billets.

Souviens-toi que le billet ne vaut que pour une seule entrée et qu’il est impossible de revenir dans l’enceinte. Tu trouveras aussi des billets via GetYourGuide, mais c’est généralement moins cher directement auprès de l’organisation Historic Royal Palaces (HRP), car les revendeurs prennent leur marge. HRP fonctionne comme une association caritative sans financement public, et au moment du paiement elle te proposera un don facultatif de dix pour cent, que tu peux facilement décocher dans ton panier.

Si tu cherches à économiser, la Tour n’est malheureusement jamais gratuite pour les touristes français ordinaires. Les réductions à une seule livre ne concernent que les habitants du quartier londonien de Tower Hamlets ou les bénéficiaires d’aides sociales britanniques. La seule solution vraiment intéressante est l’adhésion HRP Membership, à partir de 75 livres par an. Elle devient rentable dès lors que tu prévois de faire le tour de plusieurs palais royaux pendant ton séjour.

Avant de partir, vérifie les horaires d’ouverture actuels, qui varient selon la saison. La forteresse est ouverte presque toute l’année, mais les portes restent fermées à Noël, du 24 au 26 décembre, ainsi que le jour de l’An.

SaisonJours de la semaineHorairesDernière entrée
Été (env. 1er mars – 31 oct.)Mar–Sam09:00 – 17:3016:30
Dim–Lun10:00 – 17:3016:30
Hiver (env. 1er nov. – 28 fév.)Mar–Sam09:00 – 16:3016:00
Dim–Lun10:00 – 16:3016:00

💡 Astuce : Prévois au moins 3 heures pour visiter la forteresse comme il faut. L’enceinte est immense et si tu veux t’imprégner de l’ambiance sans te presser, tu peux facilement y passer une demi-journée.

Quand partir à Londres et visiter la Tour

La météo à Londres, en Angleterre, peut jouer des tours en toute saison, mais les températures les plus agréables t’attendent de mai à septembre. En haute saison (grosso modo de mars à octobre), la Tour est ouverte du mardi au samedi de 9h00 à 17h30, et le dimanche et lundi seulement à partir de 10h00.

Pendant les mois d’hiver, l’enceinte ferme dès 16h30, il faut donc programmer sa visite un peu plus tôt. La forteresse n’est complètement fermée que pendant les fêtes de Noël, du 24 au 26 décembre, ainsi que le jour de l’An.

Pour la visite elle-même, réserve-toi au moins trois heures, mais si tu veux vraiment tout voir à un rythme tranquille, tu peux facilement y passer une demi-journée. Les voyageurs recommandent d’arriver dès l’ouverture à 9h00, car vers midi l’enceinte est déjà bondée à craquer.

Achète absolument tes billets à l’avance pour un créneau horaire précis, soit sur le site officiel Historic Royal Palaces, soit via la populaire plateforme GetYourGuide, souvent plus agréable à utiliser. HRP est en général un peu moins cher, mais GetYourGuide propose une annulation facile si tes plans changent.

Comment se rendre à la Tour de Londres

Le moyen le plus simple et le plus rapide d’atteindre la forteresse est le métro londonien, le célèbre Tube. Il suffit de descendre à la station Tower Hill, desservie par les lignes District et Circle, et l’entrée principale n’est qu’à cinq minutes à pied. Bonne nouvelle : cette station dispose d’une sortie de plain-pied directement dans la rue, tu n’auras donc pas à trimballer ta poussette dans les escaliers. Si cela t’arrange davantage, les stations Monument, Bank, Aldgate, London Bridge ou Fenchurch Street sont aussi accessibles en moins de quinze minutes de marche.

Si tu veux profiter du trajet et des panoramas, je te conseille de sauter dans un bateau et d’arriver par l’eau. L’embarcadère Tower Pier se trouve juste à l’entrée et les bateaux Uber Boat by Thames Clippers s’y arrêtent. L’arrivée depuis Westminster offre en particulier un panorama absolument superbe avec la forteresse et le pont dans un même cadre. Une flopée de bus rouges te dépose aussi à l’entrée, notamment les lignes 15, 42, 78, 100 et 343.

Oublie tout de suite l’idée de venir à la Tour en voiture, louée ou personnelle, tu t’épargneras bien des soucis. Tout Tower Hill fonctionne comme une zone strictement sans voitures et on ne se gare tout simplement pas près du monument. De plus, la zone relève de la fameuse Congestion Charge, tu paierais donc un péage salé pour entrer dans le centre. Pour planifier n’importe quel trajet en transports en commun, jette un œil directement sur TfL.

Nous, nous avons surtout parcouru Londres à vélo, et c’était le moyen de transport le moins cher que nous ayons trouvé. Les vélos en libre-service Santander Cycles coûtent 1,65 £ la demi-heure, et le pass journalier revient à 3 £. En plus, tu trouves ces vélos à presque chaque coin de rue. Une demi-heure de balade ne te coûte que 1,65 £ et le pass journée coûte 3 £, c’est donc l’idéal absolu pour explorer les environs en flânant.

Où loger près de la Tour

Loger à distance de marche de la Tour et de la Tamise est un énorme avantage, car cela évite les trajets matinaux dans un métro bondé. Les hôtels prisés du quartier partent vraiment vite, réserver au plus tôt est donc payant.

citizenM Tower of London est un superbe hôtel moderne pour les amateurs de design et de technologies intelligentes. Les chambres se pilotent depuis une tablette et, depuis les étages supérieurs ou le bar sur le toit, la vue directe sur la forteresse et le pont est tout simplement à couper le souffle.

The Tower Hotel se dresse littéralement au bord de la Tamise et, depuis la fenêtre, tu as le Tower Bridge à portée de main. C’est un complexe immense, qui n’a pas l’air le plus moderne de l’extérieur, mais dont l’emplacement est absolument imbattable.

Leonardo Royal London City est un excellent choix pour ceux qui veulent se reposer après une journée entière de marche. L’hôtel dispose en effet de sa propre piscine de vingt-cinq mètres et d’un centre de bien-être, un luxe énorme en plein centre de Londres.

DoubleTree by Hilton Tower of London te séduira dès la réception, où chaque client reçoit un cookie tiède au chocolat. Les chambres sont très calmes et, à deux pas de l’hôtel, tu trouveras plein de petites ruelles tranquilles avec des cafés.

Novotel London Tower Bridge est sans doute le meilleur choix pour les familles avec enfants, car il propose des chambres plus spacieuses et une ambiance très détendue. Tu rejoins la forteresse et le métro confortablement en cinq minutes à pied.

12 conseils : que voir et faire à la Tour de Londres

L’enceinte est immense et on s’y perd facilement sans plan. Nous avons donc sélectionné les lieux et les récits à ne pas manquer derrière ces remparts. Le site est vaste et un bon plan te fera gagner beaucoup de temps et d’énergie.

1. Les joyaux de la Couronne et le tapis roulant

Le plus grand aimant de toute la forteresse, ce sont évidemment les joyaux de la Couronne, gardés ici depuis les années 1660. Tu y verras par exemple la couronne de saint Édouard, qui a servi au couronnement du roi Charles III en 2023, ainsi que la stupéfiante couronne impériale d’apparat.

Y est aussi exposé le Cullinan I, le plus grand diamant incolore taillé au monde, ainsi que le célèbre Koh-i-Noor, dont la restitution est encore contestée aujourd’hui par l’Inde ou le Pakistan. Souviens-toi qu’à l’intérieur la photographie est totalement interdite, ce que surveille une sécurité stricte.

💡 Astuce pour la visite : Viens ici dès le matin ! Tu observes les joyaux depuis un lent tapis roulant qui ne te laisse pas t’arrêter. Le matin, il est cependant possible de descendre du tapis ou de le parcourir plusieurs fois, alors que l’après-midi la foule te pousse impitoyablement vers la sortie.

Anecdote : la tentative de vol de 1671, où le colonel Thomas Blood assomma le gardien et aplatit la couronne à coups de maillet pour la dissimuler sous son manteau. Le roi Charles II lui pardonna pourtant, de façon surprenante, et lui accorda même une généreuse rente à vie.

2. La White Tower et l’armurerie royale

L’emblématique Tour blanche, au centre de la cour, est la partie la plus ancienne de tout le complexe, datant de 1078, que Guillaume le Conquérant fit ériger. Elle abrite aujourd’hui une partie de l’exposition des Royal Armouries, avec une superbe collection d’armes historiques.

La pièce la plus appréciée est l’armure personnelle du roi Henri VIII, sur laquelle on voit parfaitement à quel point la silhouette du souverain s’est élargie avec l’âge et la prise de poids. L’exposition d’armes baptisée Line of Kings est en plus vieille de 350 ans, ce qui force le respect.

3. La visite avec un Yeoman Warder (Beefeater)

À ne surtout pas manquer, car la visite guidée par les célèbres gardiens est entièrement gratuite, incluse dans le billet. Elle démarre toutes les 45 minutes près de la Bell Tower, et les guides savent raconter l’histoire macabre avec ce fameux humour anglais pince-sans-rire.

Pour devenir Beefeater, il faut avoir derrière soi au moins 22 ans de service militaire irréprochable. Les gardiens vivent en plus avec leurs familles à l’intérieur même de la forteresse, et le soir, après le départ des touristes, ils fréquentent paraît-il leur propre pub secret.

4. La chapelle St Peter ad Vincula et Tower Green

Grâce à la visite avec un Beefeater, tu accèdes à la chapelle Saint-Pierre-aux-Liens, où les visiteurs individuels ne sont pas admis du tout. C’est ici, sous le sol, que reposent trois reines anglaises exécutées.

Juste à côté s’étend la pelouse de Tower Green, où avaient lieu les exécutions privées de prisonniers nobles — seulement une dizaine environ furent exécutés à l’intérieur du château. La plupart des condamnés ordinaires finissaient sur l’échafaud public de Tower Hill, à l’extérieur des remparts, devant des foules immenses.

💡 Astuce pour les férus d’histoire : Anne Boleyn fut ici décapitée à l’épée, et non à la hache, en 1536, à sa propre demande. Bien pire fut le sort de Margaret Pole, 67 ans, en 1541, que le bourreau inexpérimenté dut frapper onze fois avant de venir à bout de sa besogne.

5. La Bloody Tower et l’énigme des princes de la Tour

La Tour sanglante doit son nom terrifiant à l’une des plus grandes affaires non résolues de l’histoire britannique. En 1483, on y plaça Édouard V, âgé de douze ans, et son jeune frère Richard, qui disparurent sans laisser de trace à l’automne de la même année.

On accuse le plus souvent leur oncle Richard III de leur meurtre, même si en 2023 la chercheuse Philippa Langley a avancé une théorie controversée selon laquelle les garçons auraient peut-être survécu et fui vers l’Europe.

Lorsque des ouvriers découvrirent des ossements d’enfants sous un escalier en 1674, le roi les fit inhumer à l’abbaye de Westminster. Aujourd’hui encore, on ignore avec certitude si ces restes appartiennent réellement aux princes disparus, car les tests ADN n’ont jamais été autorisés.

6. La Traitors’ Gate (Porte des traîtres)

En regardant vers le fleuve, tu apercevras un sombre tunnel d’eau par lequel on amenait les prisonniers à la forteresse en bateau. C’est par là que passèrent Anne Boleyn ou encore sir Thomas More, en route vers leur cellule.

La vue sur la porte est une expérience très émouvante, quand on réalise que pour la plupart des gens, ce fut le dernier trajet de leur vie. L’eau de la Tamise clapote encore ici aujourd’hui et renforce l’atmosphère lugubre d’un cachot médiéval.

7. Les corbeaux et la légende démystifiée

On raconte que si les corbeaux quittaient la Tour, la Couronne et toute la Grande-Bretagne s’effondreraient, c’est pourquoi le roi Charles II ordonna qu’on les y élève. Mais les historiens ont récemment découvert que cette légende est probablement une invention victorienne et que les plus anciens témoignages sur ces oiseaux ne remontent qu’à la fin du XIXe siècle.

Aujourd’hui, huit corbeaux vivent en permanence dans l’enceinte, dont s’occupe le Ravenmaster, monsieur Barney Chandler. Les oiseaux ont les ailes légèrement rognées, reçoivent de la viande de première qualité et, paraît-il, les gardiens les gâtent parfois avec des biscuits trempés dans du sang.

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8. La ménagerie royale pleine d’exotisme

Peu de gens le savent, mais la Tour a fonctionné pendant des siècles comme le premier zoo de Londres. Les souverains anglais y plaçaient des cadeaux exotiques offerts par des diplomates étrangers, si bien qu’on y a vu vivre des lions, des léopards et même un éléphant.

L’habitant le plus insolite fut un ours polaire, offert à Henri III en 1252. L’ours allait nager dans la Tamise au bout d’une longue chaîne, où il pêchait habilement du poisson pour le plus grand plaisir des Londoniens venus l’observer. La ménagerie ne fut supprimée qu’en 1835, pour des raisons de sécurité.

9. La salle de torture, Guy Fawkes et les prisonniers célèbres du XXe siècle

Dans les étages inférieurs de la Tour blanche, tu découvriras une petite exposition d’instruments de torture, plutôt modeste mais d’autant plus glaçante. C’est sur le chevalet local que fut brutalement interrogé Guy Fawkes en 1605, après l’échec de la Conspiration des poudres.

Son effondrement est encore parfaitement visible sur les documents d’époque, où il ne parvint à signer, après la torture, que par un gribouillis à peine lisible. Mais la forteresse a aussi servi de prison bien plus tard, dans l’histoire moderne.

💡 Anecdote intéressante : Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’espion allemand Josef Jakobs y fut, en 1941, le dernier condamné fusillé. Quelques mois plus tôt, le bras droit d’Hitler, Rudolf Hess, y avait passé quatre jours, et les tout derniers prisonniers de l’histoire furent les tristement célèbres frères jumeaux mafieux Kray, en 1952.

10. Le Medieval Palace (les appartements médiévaux)

Alors que la plupart des gens ne voient la Tour que comme une prison et un écrin à joyaux, c’était à l’origine une somptueuse demeure des rois d’Angleterre. Dans ces appartements reconstitués, tu peux découvrir à quoi ressemblait la vie royale au XIIIe siècle.

Tu y verras des lits richement ornés, d’immenses cheminées et des murs colorés qui contrastent nettement avec la pierre grise du dehors. C’est un endroit parfait pour souffler un instant, loin de la foule et des sombres récits d’exécutions.

11. Les remparts et les vues sur le fleuve (Wall Walk)

N’oublie pas de grimper sur les remparts, qui offrent de superbes angles pour photographier le Tower Bridge et les gratte-ciel modernes en arrière-plan. La promenade sur les chemins de ronde te fait traverser plusieurs petites tours de défense.

Les voyageurs préviennent qu’en haut, le vent souffle assez fort depuis la Tamise, alors même en été mieux vaut emporter une petite couche supplémentaire. C’est justement depuis les remparts que tu réalises l’immense superficie qu’occupe tout le monument.

12. La Ceremony of the Keys en soirée

Chaque soir à 21h30 précises se déroule la cérémonie de fermeture de la forteresse, une tradition vieille de plus de sept cents ans. Pendant la cérémonie, les gardiens échangent mots de passe et clés dans le plus grand silence, et il est strictement interdit de photographier.

Y accéder est cependant tout un défi, car les billets de 10 à 50 livres sont mis en vente un mois à l’avance et disparaissent en quelques minutes. On ne peut réserver qu’exclusivement en ligne sur le site de HRP, et il faut vraiment avoir les doigts rapides.

Les histoires que cache la Tour de Londres

La Tour de Londres n’est pas qu’un tas de vieilles pierres avec des couronnes à l’intérieur. C’est un lieu où se sont déroulés pendant neuf cents ans des événements à en rester bouche bée. J’ai d’autant plus plongé dans les livres et dévoré l’histoire de cet endroit. Car ces murs recèlent des secrets vraiment glaçants.

Les princes de la Tour : une affaire non résolue vieille de 500 ans

En 1483, on y envoya Édouard V, âgé de douze ans à peine, et son jeune frère Richard. Leur oncle, le futur roi Richard III, les fit enfermer dans la forteresse, soi-disant pour qu’ils attendent le couronnement en sécurité. Mais les garçons disparurent soudain sans laisser de trace et plus personne ne les revit jamais vivants.

Près de deux cents ans plus tard, en 1674, des ouvriers trouvèrent des ossements d’enfants sous un escalier. Tout le monde conclut aussitôt qu’il s’agissait des princes disparus, et les restes furent solennellement transférés à l’abbaye de Westminster. L’affaire semblait ainsi close à jamais pour l’histoire.

Sauf que les recherches récentes bouleversent tout. De nouvelles études historiques remettent en cause la culpabilité de Richard III et pointent du doigt de tout autres suspects de la clique de cour de l’époque. Cette énigme reste, même après un demi-millénaire, toujours vivante et non résolue.

Le vol des joyaux de la Couronne resté impuni

Si tu penses qu’il est impossible de cambrioler la forteresse la mieux gardée d’Angleterre, le colonel Blood ne serait pas d’accord. En 1671, il parvint effectivement à voler les insignes royaux. Pour faire simplement entrer la couronne sous son manteau, il l’aplatit sans ménagement avec un maillet en bois.

On finit bien sûr par l’attraper et tout le monde s’attendait au plus sanglant des châtiments. Mais le roi Charles II jugea que l’audace de Blood était en réalité follement divertissante et, contre toute attente, gracia le malfaiteur. Comble du comble, il lui versa jusqu’à la fin de sa vie une généreuse rente.

L’ours polaire qui pêchait dans la Tamise

La Tour n’a pas seulement servi de salle de torture, mais aussi de ménagerie royale plutôt insolite. En 1252, Henri III reçut un cadeau totalement fou du roi de Norvège, sous la forme d’un ours polaire vivant. Pour les Londoniens de l’époque, ce devait être comme l’arrivée d’extraterrestres.

Le pauvre ours vivait au bout d’une longue chaîne qui lui permettait de pêcher directement dans la Tamise. Des lions ou un éléphant lui tenaient compagnie dans la forteresse. Toute cette ménagerie royale ne fut finalement supprimée qu’en 1835, et ses animaux servirent de base au zoo de Londres actuel.

Les exécutions dont on ne parle pas

Les gens pensent souvent qu’on exécutait à la chaîne à l’intérieur du château, mais c’est une énorme erreur. La pelouse de Tower Green n’a connu qu’une poignée d’exécutions dites privées pour des nobles de haut rang. La plupart du spectacle sanglant destiné aux foules se déroulait à l’extérieur, sur Tower Hill, où plus d’une centaine de condamnés perdirent la tête.

La victime la plus célèbre à l’intérieur des remparts est sans conteste la deuxième épouse d’Henri VIII, Anne Boleyn. Si tu imagines un billot et une hache, tu te trompes, car Anne fut en 1536 exécutée à l’épée tranchante. Un sort cruel frappa aussi sa cousine Catherine Howard ou la toute jeune Lady Jane Grey, seize ans.

Mais l’histoire la plus terrifiante concerne Margaret Pole, soixante-sept ans, en 1541. Elle fut exécutée par un bourreau totalement inexpérimenté qui ne fit pas son travail proprement. Bien qu’on ait longtemps raconté que la comtesse désespérée s’enfuyait autour du billot, les historiens doutent aujourd’hui très fortement de cette légende extravagante.

Le dernier exécuté et le dernier prisonnier

La Tour ne fut pas une prison qu’au Moyen Âge : son rôle sombre s’étend étonnamment jusqu’à l’histoire moderne. Le tout dernier exécuté ici fut l’espion allemand Josef Jakobs, pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1941. Il s’était cassé la cheville en sautant en parachute, si bien que le peloton d’exécution dut le fusiller assis sur une chaise.

Il ne faut cependant pas le confondre avec le dernier prisonnier d’État, qui fut le bras droit d’Hitler, Rudolf Hess. Celui-ci ne séjourna dans la forteresse que quatre jours, en mai 1941.

Mais si l’on cherche les tout derniers hommes derrière qui les barreaux se sont refermés ici, il faut remonter à 1952. On y enferma alors quelques jours les célèbres gangsters londoniens, les frères Kray, qui cherchaient simplement à échapper à leur incorporation au service militaire.

Où se restaurer autour de la Tour

Voici une chose bonne à savoir d’avance : on ne peut pas sortir de la Tour puis y revenir. Le billet ne vaut que pour une entrée, alors soit tu manges à l’intérieur, soit après la visite.

Il y a sur place plein d’options végétariennes et véganes, un énorme soulagement pour nous, herbivores convaincus. L’offre de plats sans viande change certes avec le temps, mais tu ne resteras tout simplement pas le ventre vide. Les carnivores y trouveront évidemment aussi leur compte, car le menu propose aussi des classiques à la viande.

Tout cela est terriblement important, car de la Tour on ne peut pas sortir puis revenir, le billet ne valant que pour un seul passage. Réfléchis donc à l’avance si tu vas manger à l’intérieur ou attendre après la visite. Si tu choisis la seconde option, pousse un peu plus loin jusqu’au quartier de St Katharine Docks.

Tu y trouveras plein de restaurants plus tranquilles avec une belle vue sur les bateaux à quai. Une expérience culinaire encore meilleure, c’est le célèbre marché de Borough Market, que tu rejoins par une agréable promenade. Là-bas, absolument tout le monde trouve de quoi se régaler, des amateurs de street food aux gourmets les plus exigeants.

Conseils pratiques qui t’éviteront des soucis

  • Il n’y a tout simplement PAS de consigne ici, alors ne viens surtout pas avec de gros sacs. Valises, gros bagages et même sacs à roulettes sont interdits à l’intérieur. L’administration du palais te renverra sans concession et t’orientera vers la consigne commerciale Stasher située quelque part à proximité.
  • La photo ne pose généralement pas de problème, tant que tu n’utilises pas de flash, de trépied ou d’agaçante perche à selfie. La photographie est totalement INTERDITE dans la Jewel House, où sont conservés les joyaux de la Couronne.
  • L’accessibilité est très limitée, il s’agit tout de même d’une forteresse médiévale pleine d’escaliers et de pavés irréguliers. La White Tower n’a un ascenseur que jusqu’au sous-sol, et la visite avec un Beefeater comporte 21 marches, ce qui peut être un obstacle majeur pour certains.
  • Les visites Beefeater ne se font qu’en anglais et ne mènent pas du tout aux joyaux de la Couronne. En revanche, c’est absolument le seul moyen de voir l’intérieur de la chapelle St Peter ad Vincula.
  • La dernière visite avec un Yeoman Warder commence toujours à 15h15, alors calcule bien ton timing. Le matin, elles démarrent du mardi au samedi à 10h00, et le dimanche et lundi seulement à 10h45. Les départs ont ensuite lieu toutes les 45 minutes depuis la Bell Tower.
  • Compte sur zéro réentrée, tu ne scannes ton billet à la porte qu’une seule fois. À l’intérieur comme à l’extérieur, il y a aussi une interdiction stricte de fumer et de vapoter, et seuls les chiens d’assistance sont admis.
  • Des visiteurs signalent jusqu’à 90 minutes de file pour les joyaux, alors que le passage lui-même ne leur a ensuite pris que quelques minutes. Ceux qui se sont levés tôt et sont arrivés dès l’ouverture n’ont, la plupart du temps, pas attendu du tout.
  • La salle de torture déçoit souvent, n’en attends donc aucun décor hollywoodien élaboré. C’est en gros une seule pièce avec un chevalet, ne planifie surtout pas toute ta visite autour d’elle.

Que faire après la Tour

Puisque tu seras au bord du fleuve, je te conseille d’explorer les environs. Juste à côté de la forteresse se trouve le pittoresque port de St Katharine Docks, où mouillent des yachts de luxe et où l’on trouve des cafés plus paisibles. Si tu as faim, à deux pas de l’autre côté du fleuve, autour de London Bridge, il y a d’excellents restaurants véganes Mildreds et Unity Diner, où ils ont de délicieux burgers sans viande que je te recommande en toute bonne conscience.

Et si tu tiens à un bon café, jette un œil à notre guide des meilleurs cafés de Londres — nous n’avons sélectionné que des adresses notées au-dessus de 4,6 sur Google.

Non loin du Parlement se dresse l’abbaye de Westminster — lieu des couronnements et des tombes royales, où l’on peut même entrer gratuitement pour l’Evensong.

Tu aimes l’histoire et l’art ? Alors ne manque pas le British Museum — l’entrée est gratuite et dans notre guide tu trouveras ce qu’il ne faut pas rater en quelques heures.

Et juste à côté de la forteresse se dresse le célèbre Tower Bridge — dans notre guide, tu découvriras quand le pont se lève et si l’exposition payante au plancher de verre vaut le coup.

Les amateurs de monarchie seront aussi attirés par le palais de Buckingham — on te conseille où te placer pour la relève de la garde, afin de ne pas voir que le dos de la foule. Et si tu rêves d’une vue sur toute la ville, un peu en amont du fleuve tourne le London Eye, pour lequel notre guide t’indique quand il vaut le coup et quand il vaut mieux filer gratuitement au Sky Garden.

Si tu prévois d’autres jours dans la capitale, inspire-toi absolument de notre grand guide, que voir et faire à Londres. Les cinéphiles ne doivent pas manquer le magique studio Harry Potter de Londres.

Et si, après l’agitation de la ville, tu as envie de nature ou d’histoire hors de la capitale, envisage une excursion vers le magique Stonehenge. Souvent, les gens poussent aussi plus au nord, alors notre article sur ce que cache Édimbourg ou nos conseils pour des vacances en Écosse pourront t’être utiles.

Foire aux questions

Combien coûte un billet pour la Tower of London ?

En 2026, u003cstrongu003eun visiteur adulte paiera 37 livres (environ 43 €)u003c/strongu003e. Les enfants de 5 à 15 ans paient 18,50 livres et les plus jeunes bénéficient d’une entrée totalement gratuite. Malheureusement, il n’y a pas de tarif famille et les étudiants ou seniors paieront un tarif réduit de 29,50 livres.

Peut-on faire des économies en achetant en ligne ?

« `htmlnLe site officiel ne propose aucune réduction financière pour l’achat en ligne, u003cstrongu003ele billet coûte 37 livres sur internet comme au guichetu003c/strongu003e. L’achat à l’avance vous garantit cependant que vous pourrez entrer à l’heure choisie et que vous n’aurez pas à faire la queue longtemps à la caisse.n« `

Existe-t-il un billet coupe-file ?

Non, u003cstrongu003eaucun accès prioritaire officiel à la forteresse n’existeu003c/strongu003e. Si divers revendeurs vous le promettent, ce n’est pas vrai, tous les visiteurs doivent passer par le même contrôle de sécurité à la porte principale.

Vaut-il la peine d’aller à la Tower avec le London Pass ?

u003cansweru003enTower of London est inclus dans le London Pass, mais u003cstrongu003ecela ne vaut le coup que si vous arrivez à faire plusieurs attractions coûteuses dans la journéeu003c/strongu003e. Avec le Pass, vous ne pouvez pas réserver de créneau horaire à l’avance et le personnel vous laissera entrer simplement au prochain créneau disponible.nu003c/answeru003e

Je peux apporter ma valise ou un gros sac à dos à l’intérieur ?

Pour des raisons de sécurité, u003cstrongu003eles grands bagages et les valises à roulettes ne sont pas autorisés dans l’enceinteu003c/strongu003e. Malheureusement, il n’y a pas de consigne à l’intérieur, vous devrez donc laisser vos affaires à l’hôtel ou utiliser les casiers commerciaux dans les gares des environs.

Comment puis-je me rendre à la Tower le plus facilement ?

Le plus simple est d’utiliser le métro londonien et de u003cstrongu003edescendre à la station Tower Hillu003c/strongu003e, desservie par la ligne jaune Circle et la verte District. De là, comptez environ cinq minutes à pied tranquille jusqu’à l’entrée principale, accessible même avec une poussette. Vous pouvez facilement planifier vos trajets via le u003ca href=u0022https://tfl.gov.uk/u0022 target=u0022_blanku0022 rel=u0022noreferrer noopener nofollowu0022u003esite officiel des transports londoniens TfLu003c/au003e.

Peut-on entrer dans l’enceinte avec des chiens ?

Seuls les u003cstrongu003echiens d’assistance et guides enregistrés peuvent entreru003c/strongu003e dans l’enceinte du château et dans la cour. Les animaux de compagnie ordinaires doivent rester dehors, même si vous les portez dans un sac ou dans vos bras. Dans les environs, vous pouvez promener vos chiens le long de la rivière, par exemple avec vue sur le célèbre u003ca href=u0022https://www.towerbridge.org.uk/u0022 target=u0022_blanku0022 rel=u0022noreferrer noopener nofollowu0022u003eTower Bridgeu003c/au003e. EXCERPT: Évitez les foules et découvrez l’histoire sanglante de la Tour de Londres. Nous vous livrons 12 astuces pour voir les joyaux sans attendre et ce qu’il ne faut pas manquer dans la forteresse.

Meilleurs cafés de Londres : 18 adresses pour un café d’exception en 2026

TL;DRPour dénicher un bon café de spécialité à Londres, misez sur les quartiers de Shoreditch, Soho, Fitzrovia et Farringdon, où l’article recense 18 adresses notées au moins 4,6 étoiles sur Google, comme Prufrock Coffee, Origin Coffee ou Algerian Coffee Stores. Comptez environ 4 livres pour un bon flat white dans le centre, contre 1,20 livre à peine pour un espresso à emporter chez Algerian Coffee Stores, institution historique de Soho. Les laits végétaux, notamment l’avoine des marques Oatly ou Minor Figures, sont la norme dans les cafés de spécialité londoniens, souvent sans supplément. La meilleure période pour arpenter la ville à pied va de mai à septembre, mais la culture du café se vit à Londres toute l’année.

J’adore le bon café et, avant de visiter n’importe quelle ville, je repère toujours les meilleures adresses et je les enregistre sur une carte pour pouvoir savourer un excellent café dès que l’envie me prend. Et quand on parle des meilleurs cafés de Londres, il y a de quoi faire.

Aujourd’hui, la capitale britannique est devenue une véritable superpuissance européenne du café. Depuis le milieu des années 2000, la ville vit au rythme de ce qu’on appelle la troisième vague du café, et les Australiens et Néo-Zélandais y sont pour beaucoup. Ce sont justement ces passionnés venus de l’autre bout du monde qui seraient à l’origine de presque chaque bon café londonien ouvert au cours des vingt dernières années. Ils ont apporté ici la culture de l’espresso parfait, du lait délicatement moussé, et ont transformé la préparation de la caféine en un véritable artisanat.

Pour ne pas te perdre dans cette immense marée d’établissements, nous avons dressé la liste des tout meilleurs endroits où déguster un café d’exception. Notre sélection ne retient que les cafés notés au-dessus de 4,6 étoiles sur Google, ce qui reste pour nous la meilleure garantie de qualité. Prépare tes papilles, on part explorer la scène caféinée de Londres.

Résumé

  • La note fait tout : Tous les établissements de cet article affichent au moins 4,6 étoiles sur Google et font partie du tout premier rang.
  • Les laits végétaux règnent : Le lait d’avoine (souvent des marques Oatly ou Minor Figures) est un standard absolu dans les cafés de spécialité londoniens, et certains le servent même automatiquement.
  • Prix : Pour un flat white de qualité en centre-ville, compte environ 4 £ (à peu près 4,70 €), les établissements de la zone 1 étant les plus chers.
  • L’espresso le moins cher : La boutique historique Algerian Coffee Stores à Soho propose un café à emporter dès 1,20 £ environ (près de 1,40 €).
  • Quartiers du café : La plus forte concentration de superbes torréfacteurs et cafés se trouve dans les quartiers de Shoreditch, Fitzrovia et Soho.
  • Dimension sociale : Beaucoup de cafés londoniens fonctionnent comme des entreprises sociales et viennent en aide aux personnes sans domicile ou en situation de handicap.

Quand partir à Londres

La métropole britannique vit sa culture du café toute l’année, et tu peux t’offrir un bon espresso aussi bien en janvier qu’en juillet. Mais si tu prévois d’enchaîner plusieurs adresses et d’explorer les différents quartiers à pied, la météo la plus clémente à Londres t’attend de mai à septembre. Au printemps et en été, tu peux en plus emporter ton gobelet de café dans l’un des nombreux magnifiques parcs londoniens et en profiter tranquillement sur un banc.

En hiver, la ville dégage au contraire une atmosphère incroyablement cosy, et se réfugier d’une bruine typiquement anglaise dans un café bien chauffé n’a pas de prix. Sache seulement que beaucoup d’établissements populaires sont assez petits et qu’il peut être plus difficile de dénicher une place assise pendant les mois froids. Le week-end, à l’heure du brunch, des files d’attente se forment couramment devant les adresses les plus réputées.

Où loger à Londres

Si tu veux avoir les meilleurs cafés littéralement à deux pas de ton lit, je te conseille de chercher un logement dans des quartiers comme Shoreditch, Clerkenwell ou Bloomsbury. Ces zones ne sont pas seulement remplies de super établissements : elles te permettent aussi de rejoindre facilement les principaux monuments à pied. N’hésite pas à réserver via Booking.com, car les hébergements abordables en centre-ville partent très vite.

Vise des hôtels comme The Hoxton Shoreditch ou le moderne citizenM Shoreditch, d’où tu n’es qu’à quelques pas des torréfacteurs de l’est de Londres. Si tu préfères un cadre plus élégant, un excellent choix est le The Bloomsbury Hotel, tout près du British Museum, ou encore le très stylé The Zetter Clerkenwell. Les amateurs de design et de vues sur la Tamise optent souvent pour l’iconique Sea Containers London, sur la rive sud de la Tamise.

Flat white : le classique londonien que Londres n’a pas inventé

Quand on parle de la culture du café à Londres, la plupart des gens pensent immédiatement au flat white. Cette boisson très appréciée se compose d’un espresso corsé et d’un lait finement moussé (le fameux microfoam), avec moins de mousse et un goût de café plus prononcé qu’un cappuccino traditionnel. C’est tout simplement l’équilibre idéal pour ceux qui veulent sentir le goût du grain tout en aimant la texture crémeuse du lait.

Chose amusante : cette boisson iconique ne vient en réalité pas du tout de Grande-Bretagne. Depuis les années 1980, l’Australie et la Nouvelle-Zélande se disputent farouchement sa paternité. Alors qu’à Sydney on affirme l’avoir inventée en 1985, à Wellington on raconte l’histoire d’un barista de 1989 qui aurait raté la mousse de son cappuccino.

On ne connaîtra sans doute jamais la vérité, mais une chose est sûre : Londres a joué un rôle clé. Vers 2005, la boisson est arrivée dans la capitale britannique grâce aux immigrés des antipodes, et Londres l’a ensuite popularisée dans toute l’Europe. C’est pourquoi le flat white est aujourd’hui considéré comme un grand classique des cafés londoniens.

Café de spécialité vs chaînes

Tu te demandes peut-être pourquoi chercher de petits cafés indépendants à Londres alors qu’il y a un Costa, un Pret A Manger ou un Starbucks à chaque coin de rue. La différence tient au fameux café de spécialité (specialty coffee). Là où les grandes chaînes misent sur une torréfaction plus foncée et standardisée, au goût toujours aussi moyen, les établissements indépendants achètent des grains monovariétaux à l’origine traçable, directement auprès des producteurs.

Ces grains sont ensuite torréfiés beaucoup plus clair, pour révéler leurs arômes naturels fruités ou chocolatés. La boisson est en plus préparée par un barista parfaitement formé, qui surveille précisément la température de l’eau et le temps d’extraction. Le café des chaînes est certes un peu moins cher et servi plus vite, mais côté goût, il ne peut absolument pas rivaliser avec le café de spécialité.

En tant que végétariens, il y a en plus une chose qui nous ravit. Dans les cafés de spécialité londoniens, les laits végétaux sont un standard absolu. On te proposera couramment un bon lait d’avoine de marques comme Oatly ou le local Minor Figures, souvent sans le moindre supplément. Le lait d’avoine mousse d’ailleurs très bien et ne masque en rien le goût d’un espresso de spécialité.

18 adresses pour les meilleurs cafés de Londres

Pour que tu explores plus facilement la scène caféinée de Londres, nous avons organisé notre sélection par quartier. Que tu te balades dans le Soho animé, l’élégant Bloomsbury ou le hipster Shoreditch, tu sauras toujours où aller pour la meilleure dose de caféine.

Soho et Fitzrovia

Ce secteur au cœur même du West End regorge de ruelles étroites, de théâtres et de boutiques indépendantes. La scène caféinée y est extrêmement forte, avec à la fois des icônes historiques et des bars à espresso minimalistes et modernes.

1. Algerian Coffee Stores

Visiter cette petite boutique centenaire de Soho, c’est comme faire un fascinant voyage dans le temps. Les amateurs de café sont littéralement envoûtés par l’atmosphère à l’ancienne, imprégnée de l’arôme de grains fraîchement torréfiés venus du monde entier. En plus d’acheter une gamme incroyablement large de cafés à ramener chez soi, tout le monde prend volontiers un espresso parfaitement extrait à emporter, qui garantit la meilleure énergie pour continuer à explorer Londres.

2. Kaffeine

Dans ce café australien à deux pas d’Oxford Circus, une atmosphère chaleureuse et conviviale t’accueille, entretenue par une équipe tout sourire. Les habitués reviennent avec enthousiasme pour le meilleur espresso équilibré de la ville et un long black parfaitement préparé. Pour les amateurs de méthodes alternatives, le pour over d’une grande précision est un immense atout, où l’on sent tout l’amour du métier.

3. Attendant Coffee Roasters

Visiter cet établissement est un incontournable absolu, car il occupe d’anciennes toilettes publiques victoriennes des années 1890, magnifiquement restaurées. Les gens adorent ce concept fou et créatif, où l’on peut savourer un excellent café au milieu de vieux urinoirs. Au-delà du cadre historique unique, on y vante beaucoup les excellents déjeuners légers, avec des viennoiseries moelleuses et des sauces délicieusement relevées.

4. Archetype Coffee

Dans ce petit repaire cosy au joli logo et à la déco artistique règne une atmosphère incroyablement détendue. Les clients adorent discuter avec le propriétaire chaleureux et reviennent avec enthousiasme pour son excellent flat white au superbe latte art. Bien que l’espace soit vraiment minuscule, cette halte vaut vraiment le détour pour la qualité irréprochable du café et ses prix agréables.

5. Kiss the Hippo

Dans ce bel établissement lumineux, des baristas souriants te concoctent non seulement un flat white d’exception, mais aussi, à l’occasion, un latte art ludique en forme de Hello Kitty. Outre le café précis issu de leur propre torréfaction, les clients vantent beaucoup leurs excellents matcha latte. Et comme touche sucrée pour accompagner le café, impossible de zapper leur délicieux banana bread, pour lequel les habitués reviennent régulièrement et avec plaisir.

Covent Garden, Bloomsbury et Westminster

Ces quartiers élégants, proches des principales attractions touristiques, cachent plusieurs cafés fantastiques, dont beaucoup se consacrent en plus à l’aide aux personnes défavorisées.

6. Lever & Bloom Coffee

Ce charmant petit établissement est un paradis absolu pour tous les amateurs de pâtisseries sucrées originales. Les gens y reviennent surtout pour les fantastiques roulés à la cardamome et les parts absolument divines aux figues, mascarpone et miel. Au-delà des douceurs d’exception, on y encense aussi l’excellent café et le service incroyablement gentil, avec qui c’est un plaisir de discuter le matin.

7. Neal Street Espresso

Ce repaire stylé au cœur de Covent Garden a conquis le cœur des clients non seulement par son atmosphère décontractée, mais aussi par son personnel incroyablement sympathique. Les visiteurs sont unanimes : on y fait un café absolument fantastique, à des prix bien plus doux que dans le reste du quartier. Pour accompagner ce super coup de fouet caféiné, il est toujours bon d’ajouter une petite douceur parmi leur alléchante offre.

8. Fair Shot Cafe

Dans cet établissement au grand cœur, tu ne fais pas que te régaler d’un café : tu soutiens directement un magnifique projet de formation pour adultes en situation de handicap. L’espace est incroyablement cosy, offre plein de places assises et t’accueille toujours avec le personnel le plus adorable qui soit. Les clients ne jurent que par leurs excellents matcha latte, leur délicieux chai et leur divin cake au citron.

9. Knockbox Coffee

On vient dans ce café d’angle lumineux pour un cortado parfaitement préparé et un espresso incroyablement juteux, que les locaux adorent tout simplement. La vitrine y déborde toujours sous la pression de magnifiques desserts, parmi lesquels ne manquent pas d’excellentes douceurs sans gluten. Outre le café, les clients apprécient beaucoup l’accueil très chaleureux du personnel et l’intérieur superbement décoré.

10. Bloomsbury Coffee Co.

À deux pas de Russell Square, tu découvriras ce petit établissement indépendant cosy, où les gens reviennent avec joie pour un cappuccino sec parfaitement moussé. Ce qui attire beaucoup l’attention ici, ce sont les douceurs véganes absolument fantastiques et les généreuses portions de sandwichs frais. Les visiteurs ne tarissent pas d’éloges sur le personnel souriant et sur l’excellent rapport qualité-prix, une vraie rareté pour Londres.

11. Formative Coffee

Dans ce café moderne aux hauts plafonds, les visiteurs profitent d’un café de premier ordre accompagné d’une excellente sélection musicale. Les baristas y font des merveilles avec des cafés aux riches notes fruitées, et les gens louent énormément leur capacité à faire mousser le lait de façon parfaitement soyeuse. Pour les amateurs de goûts purs, on y recommande aussi chaudement l’excellent café filtre, qui satisfera même les fins connaisseurs les plus exigeants.

City et Farringdon

Le centre financier de Londres a beau paraître austère et tout business, on y maîtrise le café sur le bout des doigts. C’est justement dans ces quartiers que les banquiers et avocats londoniens les plus exigeants viennent chercher leur dose de caféine.

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12. Prufrock Coffee

Dans ce café minimaliste et animé, les clients encensent le flat white parfait, qui aurait exactement le goût de celui de Nouvelle-Zélande. Les passionnés apprécient surtout l’immense savoir des baristas et le café soigneusement préparé, aux notes fruitées plus douces. Pour bien démarrer la journée, on recommande aussi l’excellent petit-déjeuner, où ne manquent pas de bons œufs ou des viennoiseries aux amandes sans gluten.

13. Rosslyn Coffee

Ce petit établissement au style industriel est un véritable paradis pour tous ceux qui tiennent aux grains de café de spécialité et au latte art parfait. Les visiteurs sont littéralement conquis par un flat white incroyablement doux et adorent y découvrir une offre de cafés invités en perpétuel renouvellement. Pour une expérience parfaite près de la fenêtre, cela vaut aussi la peine de piocher quelque chose de bon dans leur excellent coin boulangerie.

14. Host Café

Savourer un café de spécialité et des scones frais directement sous la voûte ornée d’une vieille église gothique est une expérience vraiment inoubliable. Les visiteurs sont sous le charme de cette atmosphère extrêmement apaisante, qui fait de ce lieu un refuge parfait contre le temps anglais. Outre l’excellent café et le cadre superbe pour travailler, on y vante aussi les bonnes soupes bio à des prix très abordables.

15. Barbican Cafe

Cet établissement extrêmement cosy, non loin du Barbican, est réputé pour ses copieuses portions de petits-déjeuners, aussi beaux que bons. Les gens y adorent les riches brunchs du week-end, remplis de hash browns dorés à souhait, d’œufs et d’un super café. Qui préfère un démarrage sucré ne doit surtout pas manquer les pancakes aux fruits frais magnifiquement dressés, servis par un personnel incroyablement gentil.

Shoreditch (est) et sud de Londres

Le hipster East London est le foyer spirituel des torréfacteurs londoniens, tandis que les quartiers au sud de la rivière séduisent par leurs établissements locaux originaux et leur atmosphère communautaire.

16. Origin Coffee

On vient dans ce café minimaliste de Shoreditch pour un café monovariétal soigneusement choisi, aux profils aromatiques surprenants. Les clients y encensent le cortado merveilleusement équilibré ainsi que les grains fermentés plus audacieux, que des baristas très avenants te présentent avec le sourire. C’est un endroit incroyablement cosy à l’atmosphère calme, idéal pour travailler, où ne manque surtout pas un immense choix de délicieuses viennoiseries véganes.

17. WatchHouse

À deux pas de Tower Bridge se cache un magnifique espace à l’atmosphère animée mais néanmoins très cosy. Les gens adorent absolument les généreux brunchs du week-end, en particulier les excellents œufs pochés et l’avocado toast frais sur pain au levain. Pour accompagner leur parfait café de spécialité, les clients ne tarissent pas d’éloges sur les croissants au beurre merveilleusement feuilletés ou sur les irrésistibles roulés à la cardamome.

18. Old Spike

Ce tout petit café de quartier, juste à côté d’un parc, ne fait pas seulement un excellent café filtre issu de sa propre torréfaction : il vient aussi énormément en aide aux personnes sans domicile. Les clients apprécient beaucoup cette belle dimension sociale et sont ravis d’y soutenir une bonne cause. Au-delà de l’atmosphère chaleureuse, tout le monde savoure avec enthousiasme leur superbe assemblage brésilien, auquel se marie à merveille leur roulé aérien aux amandes.

Les quartiers du café à Londres : où aller pour un bon café

Londres est immense et la scène caféinée se regroupe logiquement en quelques pôles bien marqués. Si tu veux organiser ta propre tournée des cafés, il est judicieux de procéder quartier par quartier. Ça t’épargnera bien des trajets en métro et pas mal d’ampoules aux pieds. En plus, chaque zone a une atmosphère complètement différente et attire une bulle de café un peu à part.

Shoreditch et East London

C’est le foyer spirituel absolu du café de spécialité londonien. C’est justement à l’est de la ville que tu trouveras la plus forte densité de torréfacteurs et de cafés indépendants, à l’ambiance vraiment créative et alternative. Au même endroit cohabitent des poids lourds comme Origin, le néo-zélandais Ozone avec son super brunch végétarien, ou le culte Allpress. Le week-end, impossible de manquer le bourdonnant Climpson & Sons, véritable icône près de Broadway Market.

Soho et Fitzrovia

Au cœur même du West End, la nouvelle vague du café se mêle à une histoire profonde. De l’ère plus récente, c’est le classique australien minimaliste Kaffeine qui règne, avec les écolos de Kiss the Hippo ou le bizarre Attendant, installé dans un ancien urinoir victorien. Mais pour la vraie nostalgie, il faut aller quelques rues plus loin. Algerian Coffee Stores vend du café sans interruption depuis 1887, et le légendaire Bar Italia, avec son authentique espresso italien, ouvre ses portes depuis 1949.

City et Farringdon

Ici, c’est le business pur et dur qui règne, et les cafés locaux sont parfaitement calibrés pour les gens de bureau. Cela signifie une seule chose : un espresso rapide et haut de gamme, pas de longues séances au comptoir avec l’ordinateur portable. La légende absolue du coin est Prufrock, sur Leather Lane, mais les foules de costards sont aussi servies par le no-nonsense Rosslyn ou Formative. Enfin, Host Café fait figure d’apparition, magnifiquement caché à l’intérieur même d’une église historique.

Le sud : Bermondsey et Peckham

Si tu aimes associer le café à de la bonne bouffe, les quartiers foodie le long de la Tamise vont te ravir. Autour du célèbre Borough Market, tu tomberas sur la fameuse file d’attente devant le torréfacteur Monmouth, où l’on te verse le lait d’avoine directement dans un gobelet consigné. Un peu plus loin, sur Bermondsey Street, se trouve la chaîne locale cosy WatchHouse. En descendant encore un peu vers le sud, tu arrives dans le créatif Peckham, où le torréfacteur Old Spike ne torréfie pas seulement à merveille, mais donne aussi du travail aux personnes sans domicile.

Comment se déplacer entre les quartiers du café

La plupart des meilleures adresses se trouvent heureusement en zone 1 et 2, si bien qu’on peut tout à fait circuler entre elles en métro. Souvent, ça se fait même à pied, car l’épopée caféinée londonienne se combine à merveille avec la visite des monuments. Par exemple, juste à côté de Tower Bridge, un excellent espresso de WatchHouse te sauvera. Et à deux pas du British Museum se cache le discret Bloomsbury Coffee Co.

💡 Astuce : Sache que beaucoup d’établissements top sont minuscules et n’ont que très peu de places assises. Dans la journée, surtout vers midi, ils sont bondés et des files se forment. Si tu veux savourer ton flat white du matin tranquillement et dénicher une chaise, la meilleure stratégie est de sortir tôt le matin.

Combien coûte un café à Londres

Si tu es habitué aux prix des petites villes, les cafés londoniens risquent de te surprendre un peu. Pour un flat white de qualité dans un café de spécialité, tu paieras aujourd’hui en moyenne autour de 4 £, soit environ 4,70 €. Un cappuccino dans les établissements réputés de la zone 1 centrale tourne couramment autour de 4,50 £ (environ 5,30 €).

Les grandes chaînes comme Costa ou Starbucks sont certes un peu moins chères, mais l’écart n’est plus aussi énorme qu’autrefois, et côté goût, tu feras clairement la différence. Si tu veux vraiment faire des économies, file dans la boutique historique déjà évoquée, Algerian Coffee Stores à Soho, où l’espresso coûte à partir de 1,20 £ (près de 1,40 €).

Conseils pratiques pour les amateurs de café

Avant de visiter les cafés londoniens, il est utile de connaître quelques détails pratiques. Oublie les espèces. Londres est aujourd’hui une ville pratiquement sans cash, et le paiement par carte ou téléphone est exigé presque partout. De nombreux petits établissements n’acceptent même plus les billets. Pense d’ailleurs à prévoir une carte sans frais à l’étranger pour éviter les mauvaises surprises.

Prends en compte que beaucoup des meilleures adresses sont vraiment minuscules et fonctionnent plutôt en mode à emporter. Aux heures de pointe, des files se forment couramment jusque dans la rue, mais les baristas londoniens sont incroyablement rapides et la file avance généralement vite.

Si tu comptes travailler sur ton ordinateur portable en buvant ton café, vérifie plutôt à l’avance si c’est bienvenu dans l’établissement en question. Certains cafés populaires ne proposent volontairement pas de Wi-Fi et interdisent l’usage des laptops, pour que les clients profitent de leur café au calme et libèrent la place aux suivants.

💡 Astuce : Si tu veux en apprendre davantage sur la gastronomie et la culture du café londoniennes directement auprès des locaux, les visites culinaires organisées sont un excellent choix. Elles se réservent facilement via des plateformes classiques comme GetYourGuide.

Où aller après Londres

Londres est immense, et le café n’est qu’un début. Si tu as les batteries rechargées, pars découvrir les autres lieux incroyables de la métropole britannique. Nous avons préparé pour toi un article complet avec plein d’idées de choses à voir et à faire à Londres.

Les amateurs de marchés et de street food trouveront, à deux pas des cafés de Camden, le Camden Market — nous avons rassemblé 12 idées de choses à voir et à goûter sur place.

Parmi les monuments historiques, tu ne devrais surtout pas manquer la célèbre forteresse de la Tour de Londres, où sont conservés les joyaux de la couronne. Si la famille royale t’attire, promène-toi jusqu’à la résidence du souverain britannique, l’iconique palais de Buckingham. Enfin, pour les plus belles vues sur toute la ville, monte à bord de l’immense grande roue London Eye, qui se dresse juste au-dessus de la Tamise.

Questions fréquentes

Où trouver le meilleur café à Londres ?

u003cansweru003enLa plus grande concentration de cafés spécialisés et de torréfacteurs de haut niveau se trouve dans les quartiers de Shoreditch, Soho et Fitzrovia. Parmi les meilleurs établissements avec une note supérieure à 4,6 sur Google figurent des adresses comme Prufrock Coffee, Rosslyn Coffee ou Origin Coffee.nu003c/answeru003e

Combien coûte un café à Londres ?

Pour un flat white ou un cappuccino dans un café de spécialité du centre de Londres, vous payerez en moyenne entre 4 et 4,50 livres (environ 4,60 à 5,20 €). Un espresso dans les boutiques historiques comme Algerian Coffee Stores peut coûter moins de deux livres.

Les cafés londoniens proposent-ils des laits végétaux ?

Oui, les laits végétaux sont un standard absolu dans les cafés spécialisés londoniens. Vous trouverez le plus souvent du lait d’avoine de qualité des marques Oatly ou Minor Figures. Certains établissements le proposent même sans aucun supplément.

Qui a inventé le flat white ?

Translate the visible text of this HTML from Czech to Français (native travel-blog tone). PRESERVE every HTML tag, attribute and URL EXACTLY; translate only the visible text; never change URLs. Convert CZK to EUR where applicable. Return ONLY the translated HTML, nothing else:nnL’origine exacte du flat white est contestée et revendiquée aussi bien par l’Australie que par la Nouvelle-Zélande avec des histoires remontant aux années quatre-vingt. C’est toutefois vers 2005 que les Australiens et les Néo-Zélandais l’ont introduit en Europe via Londres, qui a ensuite popularisé cette boisson.

Peut-on travailler avec son ordinateur portable dans les cafés londoniens ?

Cela dépend de l’établissement en question. Certains cafés plus grands comme Prufrock autorisent le travail sur ordinateur, mais de nombreux petits établissements populaires du centre interdisent les ordinateurs portables ou ne proposent tout simplement pas de connexion Wi-Fi.

Dois-je avoir du liquide sur moi pour un café à Londres ?

Pas du tout. Londres fonctionne presque exclusivement sans espèces et le paiement par carte, montre ou téléphone est aujourd’hui requis dans pratiquement tous les cafés et magasins modernes.

Comment reconnaître un café de spécialité d’une chaîne ?

Les cafés spécialisés (specialty coffee) utilisent des grains torréfiés plus clairs avec une origine claire de fermiers spécifiques. Ils mettent l’accent sur la saisonnalité, le travail de baristas formés et un moussage parfait du lait en micro-mousse.

Y a-t-il des cafés à Londres qui aident les gens ?

Oui, Londres possède une forte tradition d’entreprises sociales. Par exemple, Old Spike Roastery emploie des personnes sans domicile, Neal Street Espresso aide les personnes sortant de prison et Fair Shot Cafe forme des jeunes en situation de handicap mental. EXCERPT: Découvrez les 18 meilleurs cafés londoniens notés plus de 4,6 étoiles, des icônes historiques de Soho aux torréfacteurs d’excellence de Shoreditch.

Météo en Croatie : quand partir à la mer (températures mois par mois) en 2026

TL;DRPour la mer en Croatie en 2026, misez sur août et septembre : en août, l’eau atteint son maximum annuel de 25 à 26 °C, tandis qu’en septembre elle reste entre 23 et 24 °C, avec un air plus doux et moins de touristes. La baignade est agréable de juin à septembre, quand l’eau dépasse les 20 °C ; en mai, elle plafonne autour de 18 °C, une saison à réserver plutôt aux lacs de Plitvice ou à Krk. La Dalmatie du sud (Split, Dubrovnik) reste plus chaude toute l’année que l’Istrie et le Kvarner au nord, et sa mer se refroidit plus lentement. L’île de Hvar est l’endroit le plus ensoleillé, avec jusqu’à 2760 heures de soleil par an, alors que novembre est le mois le plus pluvieux dans le sud, avec jusqu’à 145 mm de précipitations à Dubrovnik.

Vous prévoyez de partir sur l’Adriatique cette année et vous vous demandez quel mois sera vraiment le meilleur pour votre voyage ? La météo en Croatie est loin d’être identique partout et à toute saison. Alors qu’au sud de la Dalmatie vous pouvez encore vous prélasser au soleil en plein mois d’octobre, les régions montagneuses de l’intérieur peuvent déjà surprendre par les premières gelées. Que vous rêviez d’une mer chaude à plus de vingt-cinq degrés ou que vous cherchiez au contraire les conditions idéales pour flâner dans les villes historiques sans une goutte de sueur sur le front, choisir le bon moment est absolument la clé du succès. Je vous ai préparé un guide détaillé de la météo en Croatie pour 2026, où nous examinons en détail les températures de l’air et de l’eau mois par mois. Vous découvrirez quand éviter la foule, quels vents peuvent compliquer votre traversée en ferry et quel mois représente ce fameux juste milieu pour des vacances parfaites et moins chères.

Résumé pour ceux qui n’ont pas le temps de tout lire

  • La mer est la plus chaude en août : la température de l’eau sur toute la côte grimpe jusqu’à 25 à 26 °C, ce qui est idéal pour les familles avec enfants et les frileux.
  • Septembre est le meilleur compromis : vous profitez d’une mer encore délicieusement réchauffée autour de 23 à 24 °C, de beaucoup moins de touristes et de prix d’hébergement bien plus doux.
  • Le sud est plus chaud que le nord : si vous voulez prolonger l’été, filez vers la Dalmatie du sud (Dubrovnik), où l’on se baigne plus longtemps qu’en Istrie du nord.
  • En mai, la baignade est réservée aux courageux : la mer n’affiche encore qu’environ 18 °C, mais c’est un moment absolument fantastique pour visiter les parcs nationaux et les monuments.
  • C’est Hvar qui offre le plus de soleil : cette île se targue de plus de 2700 heures d’ensoleillement par an, ce qui en fait l’un des endroits les plus ensoleillés d’Europe.
  • Attention aux pluies d’automne au sud : en novembre, Dubrovnik reçoit le plus de précipitations de toute l’année, ce n’est donc pas le moment idéal pour les balades côtières.
  • La bora peut paralyser les transports : surtout en hiver et au printemps, ce vent froid et puissant peut annuler les ferries vers les îles.

9 choses à savoir

Si vous voulez tirer le maximum de vos vacances croates, il faut comprendre comment fonctionne réellement le climat local. Il ne s’agit pas seulement de consulter la température moyenne dans une appli : vous devez aussi connaître les spécificités des différentes régions et la traîtrise des vents locaux. Passons en revue neuf faits absolument essentiels qui vous aideront à planifier votre voyage exactement selon vos envies et à éviter les mauvaises surprises.

1. Les différences de climat entre le nord, le sud et l’intérieur

La Croatie n’a certainement pas une seule météo universelle, car elle se divise en deux zones climatiques totalement distinctes. Alors que sur la côte règne un climat méditerranéen classique, avec des étés chauds et secs et des hivers doux, l’intérieur des terres débute juste derrière le majestueux massif du Velebit avec un climat continental. Là-bas, les hivers sont très froids, riches en neige, et les écarts de température au fil de l’année sont bien plus marqués.

Mais même sur la côte, vous ressentirez d’énormes différences selon que vous partez au nord en Istrie ou tout au sud en Dalmatie. L’Istrie et le Kvarner sont un peu plus tempérés, ce que vous apprécierez en pleine canicule estivale, mais la mer s’y refroidit beaucoup plus vite à l’automne et descend à seulement une dizaine de degrés en hiver. Cela signifie une saison de baignade nettement plus courte dans les régions autour de Pula ou Rovinj.

À l’inverse, la Dalmatie centrale et méridionale, autour de Split et Dubrovnik, représente la partie la plus chaude de tout le pays. Les températures estivales y frôlent régulièrement les trente et un degrés, et la mer parvient à conserver une chaleur délicieusement agréable jusqu’en plein mois d’octobre. En Dalmatie du sud, vous vous baignez donc bien plus longtemps et avec une bien plus grande certitude d’avoir un ciel ensoleillé.

💡 Astuce : si vous prévoyez vos vacances pour fin septembre ou début octobre, dirigez-vous résolument le plus au sud possible en Dalmatie, où vous avez le plus de chances de soleil et d’une mer réchauffée.

2. Les vents qui peuvent contrarier vos plans

Les vents côtiers sont un véritable phénomène en Croatie, et les habitants organisent littéralement leur quotidien en fonction d’eux. Le plus redouté est la tristement célèbre bora (bura en croate), un vent très froid, sec et en rafales qui souffle du nord-est par-dessus les massifs montagneux en direction de la mer. Il est le plus fort en hiver et au printemps, quand ses rafales peuvent exceptionnellement dépasser les 200 kilomètres à l’heure, à peine croyables. Il soulève des vagues coupantes et annule régulièrement les ferries de la compagnie nationale Jadrolinija ainsi que les petits catamarans rapides.

Un autre vent marquant est le jugo, aussi appelé sirocco, qui arrive du sud, directement du continent africain. Il apporte au contraire une chaleur écrasante, une forte humidité, souvent aussi de fortes pluies et parfois même un fin sable saharien. Le jugo soulève de longues vagues étirées et peut souffler plusieurs jours d’affilée. Selon les vieilles légendes, il apporterait aux habitants mauvaise humeur, fatigue et maux de tête.

En été, vous rencontrerez heureusement le plus souvent un vent agréable appelé maestral, qui souffle de l’ouest au nord-ouest. C’est un vent thermique typique qui se lève en matinée et atteint une force de deux à cinq Beaufort. L’après-midi, il rafraîchit délicieusement les journées chaudes de l’été et se calme à nouveau en soirée, créant des conditions absolument idéales pour le yachting et la voile.

3. Quand peut-on vraiment se baigner et la température de la mer

Beaucoup de voyageurs croient à tort que l’air le plus chaud signifie automatiquement la mer la plus chaude, mais l’eau possède une énorme inertie thermique. C’est pourquoi la mer est nettement plus chaude en août qu’en juillet et atteint son maximum annuel absolu autour de 25 à 25,5 °C. Au sud, dans les baies fermées et peu profondes, l’eau peut même frôler les vingt-six magnifiques degrés à la fin des vacances.

Sur toute la côte, la température de l’eau franchit la barre magique des vingt degrés dès la mi-juin et l’Adriatique conserve cette agréable chaleur jusqu’à la fin octobre. Pour les familles avec de jeunes enfants ou les personnes plus sensibles, la limite du confort se situe toutefois généralement autour de vingt-deux degrés. Cela réduit de manière fiable la vraie saison de baignade insouciante aux mois de juin à septembre.

Paradoxalement, la mer Adriatique est la plus froide en février et en mars, quand la température de l’eau au nord descend à seulement dix ou onze degrés et se maintient autour de treize degrés au sud. En mai, la surface commence lentement à se réveiller sous le soleil printanier. Mais avec une température moyenne d’environ dix-huit degrés, c’est vraiment réservé aux plus endurants.

💡 Astuce : si vous cherchez l’eau la plus chaude de toute la Croatie, rendez-vous en août dans les baies peu profondes et abritées au sud des îles, où la température de la mer peut localement grimper jusqu’à d’incroyables 26 °C.

4. L’avant-saison en mai et juin

Les mois de printemps représentent en Croatie le moment d’un magnifique réveil de la nature et d’un calme absolu avant la grande tempête estivale. Mai offre de superbes températures diurnes entre 22 et 24 °C, ce qui crée des conditions absolument fantastiques pour la randonnée, le vélo et la découverte des centres historiques. Les ruelles des vieilles villes sont encore à moitié désertes et vous pouvez flâner des heures parmi les monuments sans baigner dans votre propre sueur. La mer n’affiche certes que dix-huit degrés, mais le soleil a déjà une énorme force et l’on peut délicieusement bronzer sur les plages vides.

Juin apporte déjà une météo estivale à part entière, avec plus de dix heures de soleil par jour et un minimum absolu de précipitations. La température de l’air sur la côte grimpe vers les 27 à 28 °C estivaux et la mer se réchauffe progressivement jusqu’à des vingt-deux degrés confortables. Dès la mi-juin, vous pouvez donc vous baigner de façon fiable et très agréable dans tout le pays.

Le plus grand avantage de cette avant-saison, ce sont les foules modérées et des prix bien plus abordables pour l’hébergement comme pour les restaurants. Vous vivez ainsi une expérience absolument authentique, vous vous installez dans les établissements réputés sans réservation préalable et le personnel a bien plus de temps à vous consacrer. Les légumes sur les marchés sont frais et tout le pays paraît magnifiquement reposé.

Ce moment printanier est idéal pour visiter les célèbres parcs nationaux des lacs de Plitvice ou de Krka. Au printemps, leurs majestueuses cascades sont gorgées d’eau cristalline grâce à la fonte des neiges des montagnes, et la nature environnante joue de toutes les nuances de vert éclatant. En été, ces joyaux naturels se transforment souvent en filets d’eau presque asséchés entourés d’une foule compacte, mais mai et juin vous les montrent en pleine splendeur.

5. La haute saison en juillet et août

Juillet et août sont les mois où la côte croate déborde littéralement de monde et où le soleil tape avec la plus grande intensité possible. L’air se maintient stablement entre 29 et 31 °C, tandis qu’à l’intérieur des terres les températures estivales peuvent couramment frôler les extrêmes trente-trois degrés et plus. La mer affiche de superbes vingt-cinq degrés en juillet et atteint son maximum annuel en août, ce qui crée des conditions absolument parfaites pour passer la journée entière dans l’eau.

Durant cette période, il tombe un minimum absolu de précipitations, le ciel est presque en permanence d’un bleu azur et les journées sont très longues. À Dubrovnik, par exemple, il ne tombe en juillet qu’environ trente millimètres de pluie en moyenne. De temps à autre peut apparaître un orage estival bref et très intense, qui purifie plutôt agréablement l’air. La chaleur de l’après-midi sur les plages est dissipée par le maestral rafraîchissant, grâce auquel ces températures tropicales restent tout à fait supportables.

Le prix à payer pour cette météo de plage parfaite, ce sont toutefois les foules maximales, les parkings pleins et les prix les plus élevés de toute l’année. Pour visiter les monuments historiques et arpenter longuement les villes, ces mois de vacances sont vraiment très éprouvants. Je vous recommande donc de partir en balade dans les ruelles soit très tôt le matin, au lever du soleil, soit au contraire tard le soir, quand la chaleur s’apaise un peu.

💡 Astuce : si vous voulez, en été, participer aux excursions en bateau populaires, faire du snorkeling ou tenter les dégustations de vin en soirée, vous devez planifier bien à l’avance. Les meilleures activités sont souvent complètes, alors réservez plutôt vos billets et excursions à l’avance via des plateformes fiables comme GetYourGuide. Vous éviterez ainsi les déceptions sur place et les files d’attente aux caisses.

6. L’arrière-saison en septembre et octobre

Septembre est considéré par les voyageurs aguerris comme le véritable Graal des vacances croates, et une fois que vous l’aurez essayé, vous ne voudrez plus partir à un autre moment. Il apporte en effet le meilleur compromis possible entre une belle météo et un confort absolu. Les températures de l’air en septembre descendent à de très agréables 24 à 26 °C, mais la mer, après un été torride, reste fantastiquement réchauffée à de merveilleux 23 °C. L’eau est même souvent plus chaude que l’air le matin.

En septembre, les plages se vident peu à peu, les enfants retournent à l’école et vous pouvez profiter de la baignade et de la découverte des monuments dans un calme absolu. En octobre, la situation commence lentement à basculer. Si la première moitié du mois offre encore très souvent un bel été indien chaud, la seconde vous demande simplement de vous préparer à une nébulosité plus fréquente et à des journées plus courtes.

Octobre affiche certes encore une vingtaine de degrés dans l’air comme dans l’eau, mais le risque d’averses abondantes augmente nettement, surtout en Dalmatie du sud. Alors qu’en été il ne pleut presque pas au sud, les mois d’automne y comptent parmi les plus pluvieux de tout le pays. À Dubrovnik, il peut tomber jusqu’à 130 millimètres de précipitations en octobre, une veste de pluie légère est donc une nécessité.

Cette période automnale est en revanche absolument parfaite pour les amateurs de bon vin et de gastronomie locale. Dans tout le pays se déroulent de joyeuses vendanges, la récolte des olives commence progressivement et une ambiance formidable règne dans les tavernes familiales locales. Vous pouvez savourer en toute tranquillité une excellente pizza aux truffes fraîches ou de délicieuses pâtes maison sans qu’un serveur épuisé vous presse à cause d’une autre réservation en attente.

7. L’hiver et les mois hors saison

De novembre à avril, la côte croate sombre dans un profond sommeil hivernal qui a certes son charme particulier et très mélancolique, mais ce n’est certainement pas le moment des plaisirs estivaux. Les températures de la mer descendent à 11 à 17 °C, vous pouvez donc oublier la baignade en toute certitude. La plupart des hôtels, restaurants et petites boutiques sur les îles et dans les petites stations balnéaires sont complètement fermés tout l’hiver, et les rues sont désertes.

La météo en hiver sur la côte est relativement douce, mais très souvent étonnamment pluvieuse et extrêmement venteuse. À Dubrovnik, par exemple, il tombe environ 145 millimètres de précipitations en novembre, ce qui en fait le mois le plus pluvieux de l’année. La bora glaciale peut en outre faire chuter la température ressentie bien en dessous de zéro, même les jours où un soleil éclatant brille dans le ciel. Une veste chaude et imperméable est une nécessité absolue en cette période.

Le transport maritime et les ferries passent en régime hivernal très réduit et sont extrêmement sensibles aux annulations à cause de la mauvaise météo et des grosses vagues. Si vous décidez de partir vers les îles en hiver, vous devez avoir un itinéraire très flexible et compter avec le fait que vous ne pourrez peut-être pas regagner le continent pendant quelques jours.

L’hiver est en revanche un moment absolument merveilleux pour visiter les grandes villes historiques sans un seul touriste. Parcourir les remparts médiévaux déserts de Dubrovnik ou le silencieux palais de Dioclétien à Split est une expérience magique pour toute une vie. Vous pouvez aussi partir à l’intérieur des terres découvrir les célèbres marchés de l’Avent, magnifiquement décorés, de Zagreb, ou vous réchauffer dans l’un des nombreux excellents bains thermaux non loin de la capitale.

8. Quand partir selon votre objectif

Le choix du bon mois devrait dépendre uniquement de ce que vous voulez précisément faire pendant vos vacances et de vos priorités. Pour du farniente classique sur la plage et de la baignade quotidienne, les mois de juin à septembre sont le choix évident. L’optimum absolu pour les familles avec de jeunes enfants, qui ont besoin d’une eau bien chaude, c’est le chaud mois d’août.

Si votre objectif principal est la découverte des magnifiques villes historiques et les randonnées dans les parcs nationaux, planifiez votre voyage en mai, juin ou au tournant de septembre et octobre. En ces mois, la météo est délicieusement supportable et vous évitez sans risque l’infernale chaleur estivale, qui transforme la marche sur la pierre brûlante des centres-villes en véritable calvaire.

Pour les amateurs de vacances actives, comme les cyclistes passionnés, les randonneurs ou les trekkeurs, des règles très similaires s’appliquent. La fenêtre idéale pour l’effort physique, ce sont les mois d’avril à juin, puis septembre et octobre. Sur les collines, le soleil agressif ne vous grillera pas et la nature offre ses plus belles couleurs, les plus fraîches.

Et si vous cherchez une façon maligne d’économiser nettement et d’obtenir les vacances les moins chères, visez les dates de mai et d’octobre. En dehors des mois principaux de vacances, les prix des beaux hébergements chutent souvent jusqu’à la moitié des tarifs estivaux. Vous pouvez ainsi vous offrir un luxe bien plus grand, un appartement en bord de plage ou une meilleure vue pour une fraction du prix.

9. Où trouver le meilleur soleil et éviter la pluie

Si vous voulez avoir la quasi-certitude que la pluie ne gâchera pas vos vacances tant attendues, vous devez savoir que les précipitations se répartissent de façon très inégale en Croatie. L’été apporte sur toute la côte un minimum absolu de précipitations, les journées sont longues et gorgées de soleil. À Dubrovnik, par exemple, il ne tombe en juillet qu’une trentaine de millimètres de pluie en moyenne, un minimum absolu.

En revanche, l’automne et l’hiver sont bien plus tumultueux et, paradoxalement, le mois le plus pluvieux de toute la côte sud est novembre. Si donc vous partez explorer les villes hors saison, une veste imperméable légère et un bon petit parapluie ne devraient certainement pas manquer dans votre valise.

Le roi absolu du temps ensoleillé et du ciel bleu est l’illustre île de Hvar. Ce magnifique bout de terre se targue d’incroyables 2718 à 2760 heures d’ensoleillement par an et offre environ trois cents jours de soleil dans l’année. Cela en fait non seulement l’île la plus ensoleillée de toute la Croatie, mais aussi carrément l’un des endroits les plus ensoleillés de toute l’Europe.

💡 Astuce : si vous partez sur la côte à n’importe quel moment entre juin et septembre, n’oubliez pas d’emporter de bonnes chaussures d’eau. La plupart des plages croates sont composées de petits galets ou de rochers coupants, où marcher pieds nus fait mal. De plus, ces eaux limpides sont pleines d’oursins, qui peuvent très vite et douloureusement gâcher les vacances d’un pied nu.

Récapitulatif pratique et prix indicatifs

Pour rendre votre planification 2026 aussi simple que possible, je vous ai préparé un tableau clair des températures moyennes. N’oubliez pas que la côte nord (Istrie et Kvarner) est toujours un peu plus fraîche que la côte sud (région de la Dalmatie), ce qui se ressent surtout sur la température de la mer aux mois de début et de fin de saison.

MoisAir Nord (°C)Air Sud (°C)Mer Nord (°C)Mer Sud (°C)À quoi s’attendre
:—:—:—:—:—:—
Janvier9,812,612,514,0Hiver, venteux, bora fréquente. Bon uniquement pour les villes sans monde.
Février10,713,011,014,0Journées les plus courtes et très froides. La mer est à son minimum annuel.
Mars13,915,211,514,0Le printemps se réveille lentement, idéal pour le vélo et les treks.
Avril17,818,214,015,0Chaleur agréable au soleil, mais la mer est encore glaciale.
Mai22,322,818,018,0Belle chaleur pour les excursions, baignade réservée aux courageux.
Juin26,826,922,522,0Avant-saison. L’été commence, la mer est bonne, peu de monde.
Juillet29,529,725,024,5Haute saison. Chaleur, pluie minime, plages bondées.
Août29,430,125,525,0Mer la plus chaude. Foules maximales, prix les plus élevés.
Septembre24,326,223,023,5Compromis idéal. L’eau est chaude, l’air supportable.
Octobre19,421,920,020,5Fin de saison. Le sud devient pluvieux, mais bon au soleil.
Novembre14,817,516,517,5Mois le plus pluvieux au sud. Tout ferme et se tait.
Décembre11,113,814,515,5Marchés de l’Avent dans les villes, vent froid sur la côte.

Remarque : les valeurs représentent des moyennes à long terme des températures maximales diurnes de l’air et des températures moyennes de l’eau. Lors des vagues de chaleur estivales extrêmes, les températures diurnes peuvent grimper nettement au-delà de 33 °C.

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Pour aller plus loin

Si vous savez déjà quand partir, venez découvrir d’autres articles pratiques qui vous aideront à composer l’itinéraire parfait pour votre voyage sur l’Adriatique.

Questions fréquentes

Quand est-ce que la mer est la plus chaude en Croatie ?

L’eau la plus chaude se trouve u003cstrongu003etoujours en aoûtu003c/strongu003e, lorsque la température de la mer atteint en moyenne u003cstrongu003e25 à 25,5 °Cu003c/strongu003e sur tout le littoral grâce à une énorme inertie thermique. Dans les baies peu profondes et fermées du sud de la Dalmatie, l’eau peut même atteindre les 26 °C fin août, ce qui ravira particulièrement les familles avec de jeunes enfants et les personnes qui n’aiment tout simplement pas les chocs thermiques en entrant dans l’eau.

Peut-on déjà se baigner dans la mer début mai ?

Malheureusement, en mai en Croatie, u003cstrongu003eseuls les vrais amateurs de baignade en eau froide pourront se baigneru003c/strongu003e. La température de l’eau durant ce mois printanier se situe en moyenne autour de u003cstrongu003e18 °C seulementu003c/strongu003e, ce qui est vraiment très froid pour une baignade de loisir classique. Mais le mois de mai est absolument fantastique pour bronzer sur une plage déserte et faire de longues randonnées dans les parcs nationaux, où vous ne serez certainement pas incommodé par la chaleur estivale accablante.

Où dois-je aller pour avoir le plus de chances d’avoir du beau temps ?

Si vous recherchez l’été le plus long et les températures les plus élevées, u003cstrongu003ecap vers l’extrême sud en Dalmatieu003c/strongu003e. La région autour de Split et Dubrovnik est sensiblement plus chaude toute l’année que l’Istrie du nord et le Kvarner. La mer y refroidit beaucoup plus lentement en automne, si bien qu’en Dalmatie du sud vous pouvez souvent vous baigner très confortablement encore début octobre, quand le nord est déjà plus froid.

Est-ce qu’il pleut en Croatie pendant les vacances d’été ?

Pendant les mois de juillet et août, la côte croate reçoit u003cstrongu003eun minimum absolu de précipitationsu003c/strongu003e, si bien qu’une pluie classique durant toute la journée est une énorme rareté en été et les journées sont pleines de soleil. Il peut toutefois y avoir u003cstrongu003eun orage d’été court et très intenseu003c/strongu003e, qui passe néanmoins rapidement et grâce auquel l’air se purifie merveilleusement et se rafraîchit agréablement pour un moment.

Qu’est-ce que le vent bora et comment va-t-il influencer mes vacances ?

Bóra (bura) est un vent du nord-est très froid et violent qui arrive de l’intérieur des terres en passant par les massifs montagneux. Il peut souffler en rafales à une vitesse considérable et u003cstrongu003eprovoque souvent l’arrêt des liaisons par ferryu003c/strongu003e et par catamarans rapides vers les îles. La bóra est la plus forte pendant les mois d’hiver et au printemps, mais elle peut vous surprendre localement même en plein été.

Pourquoi tout le monde dit que c’est mieux de partir en septembre ?

Septembre offre le u003cstrongu003emeilleur rapport entre un temps magnifique et le confortu003c/strongu003e. La mer est encore merveilleusement chaude après août, autour de u003cstrongu003e23 à 24 °Cu003c/strongu003e, mais l’air n’a plus ces trente degrés meurtriers et on peut enfin respirer normalement. En plus, les plages se vident des foules de familles avec enfants scolarisés et les prix d’hébergement baissent considérablement.

Quelles chaussures dois-je emporter pour la plage ?

Quel que soit le mois où vous partez entre mai et octobre, u003cstrongu003en’oubliez surtout pas d’emporter des chaussures d’eauu003c/strongu003e. Le littoral croate est principalement constitué de plages de galets et rocheuses, où marcher pieds nus n’est pas très agréable, et en plus on y trouve sous la surface u003cstrongu003ebeaucoup d’oursinsu003c/strongu003e, sur lesquels vous ne voulez surtout pas marcher, car cela pourrait bien gâcher toutes vos vacances.

Les ferries vers les îles fonctionnent-ils toute l’année ?

Oui, les lignes principales fonctionnent toute l’année, mais de novembre à avril, la compagnie Jadrolinija passe à un u003cstrongu003ehoraire d’hiver très limitéu003c/strongu003e. Les liaisons sont moins fréquentes et de plus, elles sont u003cstrongu003etrès susceptibles d’être annulées en raison des vents fortsu003c/strongu003e pendant les mois d’hiver, il faut donc toujours prévoir une grande marge de temps pour le retour sur le continent, afin de ne pas rater votre trajet de retour.

Maafushi, Maldives : 15 choses à faire + où loger en 2026

TL;DRMaafushi est une île locale abordable des Maldives, parfaite comme première étape pour les voyageurs à petit budget. Depuis l’aéroport de Velana, comptez environ 45 minutes de bateau-taxi partagé pour à peu près 30 dollars. Restez trois à quatre jours et misez sur les incontournables parmi les quinze idées proposées : la baignade à Bikini Beach, le snorkeling avec les tortues, l’excursion sur un banc de sable ou la nage avec les requins-nourrices, sans oublier le bar flottant Kaani Princess, qui contourne la prohibition locale de l’alcool. Côté hébergement, optez pour le plus haut de gamme Kaani Grand Seaview à partir de 105 USD, le Arena Beach Hotel en milieu de gamme à partir de 90 USD, ou le Palmcasa pour les petits budgets à partir de 50 USD la nuit. Visez février et mars pour la saison la plus sèche, sachant que l’île est alors plus fréquentée et les prix plus élevés.

Les Maldives ne sont plus depuis longtemps un rêve inaccessible réservé aux millionnaires, et des vacances à Maafushi en sont la preuve éclatante. Cette île locale ouvre les portes du paradis tropical même à ceux qui ne veulent pas dépenser tout leur salaire en une seule semaine.

Je dois cependant vous mettre un peu en garde dès le départ, pour que vous n’y alliez pas avec des lunettes complètement roses. Maafushi est un endroit plutôt animé et plein de contrastes, où l’on trouve d’un côté du sable d’un blanc immaculé, mais où, de l’autre, on peut être surpris par le bruit matinal d’un chantier ou par la vue d’une décharge fumante sur la côte est.

Et pourtant, cet endroit possède un charme immense, car il offre le point de départ le moins cher et le plus simple pour votre premier voyage aux Maldives. Tu y trouveras plein de cafés sympas, des excursions abordables et surtout la possibilité de découvrir la culture locale de près, ce qu’aucun resort de luxe sur catalogue ne pourra jamais t’offrir.

Résumé

  • Accessibilité : Depuis l’aéroport de Malé, tu arrives ici très facilement en bateau à moteur partagé en environ 45 minutes, ce qui fait de l’île une première étape idéale.
  • Bikini Beach : La baignade en maillot n’est autorisée que sur une seule plage réservée, souvent bondée en haute saison, alors lève-toi tôt.
  • Snorkeling : L’île n’a malheureusement pas de récif corallien accessible depuis le rivage ; toutes les aventures sous-marines se font en bateau.
  • Excursions : C’est justement l’offre variée d’excursions pas chères (requins, raies manta, bancs de sable) qui attire ici les voyageurs du monde entier.
  • Alcool : La prohibition règne sur l’île, mais tu peux prendre un verre sur ce qu’on appelle un floating bar, un yacht ancré à quelques encablures du rivage.
  • Durée de séjour idéale : Reste ici environ trois à quatre jours, puis pars découvrir d’autres îles locales plus tranquilles ou offre-toi une nuit dans un resort de luxe.

Quand partir à Maafushi

Le climat des Maldives est agréablement chaud toute l’année et les températures restent stables autour de 30 degrés, donc tu utiliseras ton maillot absolument n’importe quand. Le facteur décisif pour planifier ton voyage reste toutefois la saison des pluies et des moussons, qui influence non seulement les précipitations, mais aussi les prix des hébergements.

La haute saison, la plus sèche, s’étend de décembre à avril, avec un ciel azur et un minimum de précipitations. Février et mars sont généralement les meilleurs mois pour une visite, mais il faut savoir que l’île sera pleine de touristes et que les prix s’envolent.

À l’inverse, de mai à novembre arrive la mousson, ce qui s’accompagne de quelques averses tropicales et de plus de nuages. Il ne s’agit pas de pluies torrentielles durant des jours entiers : le plus souvent il pleut une petite heure, puis le beau temps revient. En plus, à cette période, les prix des hôtels baissent souvent de quarante pour cent et, grâce au plancton, il y a davantage de raies manta dans la mer.

Où loger à Maafushi

💡 Astuce hébergement et expériences : Pour l’hébergement, nous cherchons de préférence sur Booking.com, où l’on trouve les meilleures conditions d’annulation. Pour les billets, excursions et activités, ça vaut le coup de comparer et de réserver via GetYourGuide.

Maafushi offre la plus grande concentration d’hébergements de toutes les îles locales, ce qui satisfera aussi bien le routard que le voyageur plus exigeant. La plupart des guesthouses et hôtels sont concentrés dans la partie nord de l’île, près de la plage touristique, tandis que le sud est plus calme et abrite la prison locale, dont, en tant que touriste, tu n’auras jamais conscience.

Lors du choix de ton hébergement, veille toujours à ce que l’hôtel ait de bonnes notes et des photos réelles, car il arrive parfois que certains sites montrent des images d’îles complètement différentes. Je te recommande de réserver à l’avance via le classique Booking, où tu as la garantie et souvent la possibilité d’une annulation gratuite.

HôtelSegmentÀ partir de/nuitPour qui c’est idéal
Kaani Grand SeaviewHaut de gamme97 €Pour les couples exigeants et amateurs de vues
Arena Beach HotelMilieu de gamme83 €Pour les premiers voyageurs et amateurs de petits-déjeuners
Kaani Village & SpaMilieu de gamme83 €Pour les familles avec enfants (piscine et spa)
PalmcasaBudget46 €Pour les couples cherchant un excellent rapport qualité-prix
Kaani Beach HotelBudget30 €Pour les plongeurs et voyageurs actifs

Si tu cherches sur une île locale un peu de ce luxe imaginaire des resorts, jette un œil au Kaani Grand Seaview, qui compte parmi les meilleurs de l’île. Il propose une magnifique piscine sur le toit avec vue sur l’océan et se trouve juste à côté de Bikini Beach, donc l’eau n’est qu’à quelques pas.

Le juste milieu, et un énorme succès, c’est l’Arena Beach Hotel, situé directement sur la plage et dont les voyageurs louent énormément le riche buffet du petit-déjeuner. C’est un grand classique pour tous ceux qui partent aux Maldives pour la première fois et veulent avoir la garantie de services de qualité et d’excursions parfaitement organisées directement à la réception.

Pour ceux d’entre vous dont le budget est plus serré, le Palmcasa sera un choix absolument parfait : il offre un fantastique rapport qualité-prix et conserve des notes au top. Une variante moins chère très appréciée est aussi le Kaani Beach Hotel, qui possède même son propre centre de plongée, ce qu’apprécieront surtout les sportifs actifs, ou encore le Stingray Beach Inn pour les voyageurs sans grandes exigences.

15 choses à voir et à faire à Maafushi

Cette petite île offre étonnamment beaucoup de choses, il faut simplement savoir où l’on met les pieds. Je te conseille comment éviter les foules, où économiser de l’argent et quelles excursions ne surtout pas manquer.

1. Comment rejoindre l’île intelligemment

Ton voyage commence à l’aéroport international de Velana, près de la capitale Malé, d’où tu as en gros deux principales options de transport. La première, la plus populaire, est le bateau à moteur partagé, autrement dit le speedboat, qui te dépose sur l’île en environ quarante-cinq minutes pour à peu près trente dollars par personne. Depuis la France, on rejoint le plus souvent Malé avec une escale au Moyen-Orient, via Emirates, Qatar Airways ou Turkish Airlines.

La deuxième option est le ferry public de la compagnie MTCC, qui ne coûte que trois dollars environ, mais le trajet dure une heure et demie et ne part pas directement de l’aéroport, mais du port de Malé même. Tu dois donc d’abord t’y rendre avec la navette de l’aéroport, ce qui peut être un peu épuisant après un long vol depuis l’Europe.

💡 Astuce : Si tu arrives un vendredi, oublie tout de suite le ferry public bon marché, car le jour de fête musulman, ces bateaux ne circulent pas du tout. Les bateaux à moteur partagés fonctionnent heureusement normalement chaque jour, il suffit de les réserver à l’avance via ton hébergement.

2. Une journée à Bikini Beach et le dress code local

Comme les Maldives sont un pays strictement musulman, les îles locales appliquent des règles vestimentaires et tu ne peux pas simplement te promener dans le village en maillot de bain. Pour les touristes, une Bikini Beach spéciale est réservée à la pointe nord de l’île, où la baignade en bikini et en maillot classique est tout à fait légale et tolérée.

En haute saison, elle se remplit très vite, donc si tu veux une bonne place (ou au moins une chance de dénicher un transat à cinq dollars), file vers l’eau dès huit heures.

En dehors de cette zone réservée, c’est-à-dire dans les rues du village, dans les boutiques et les restaurants, il faut respecter un dress code respectueux. Cela signifie avoir les épaules et les genoux couverts, pour les hommes comme pour les femmes, ce qui, en pratique, se règle avec un simple t-shirt à manches courtes et un pantalon léger en toile ou une jupe longue.

3. Excursion de snorkeling d’une demi-journée avec les tortues

L’une des plus grandes surprises pour beaucoup de voyageurs, c’est le fait que Maafushi n’a pas son propre récif corallien de qualité directement accessible depuis le rivage. L’eau au bord de la plage est certes magnifiquement claire pour se baigner, mais si tu veux voir la vie sous-marine multicolore, tu dois partir en excursion organisée en bateau.

La meilleure expérience d’initiation est l’excursion de snorkeling d’une demi-journée, qui dure environ quatre à cinq heures et te reviendra à un sympathique tarif de vingt-cinq à cinquante dollars. Au cours de cette matinée, on t’emmène sur trois sites différents, où tu auras d’énormes chances de nager aux côtés des tortues marines et d’explorer une épave de bateau à proximité.

Ces excursions peuvent s’organiser dans presque tous les hôtels ou dans les petites agences de la rue principale. Je recommande toujours de se balader le soir en ville, de comparer les prix chez plusieurs vendeurs et de réserver directement le trajet du lendemain, ce qui revient nettement moins cher qu’une réservation en avance sur internet.

4. Romantisme lors d’un pique-nique sur un banc de sable

Si tu cherches l’expérience maldivienne absolument parfaite, comme sortie d’un catalogue, ne rate surtout pas ce qu’on appelle le pique-nique sur banc de sable. Il s’agit d’une excursion vers un banc de sable désert, qui émerge de l’océan juste au-dessus de la surface, entouré de rien d’autre qu’un bleu infini.

Le trajet depuis l’île ne dure qu’une quinzaine de minutes en bateau et cette expérience fait souvent partie des forfaits de snorkeling, ou tu peux l’acheter séparément pour environ trente dollars. L’équipage installe un parasol sur le sable immaculé, prépare une petite collation et tu as tout le temps pour te baigner et prendre des photos.

💡 Astuce : Le soleil tape ici vraiment sans pitié et il n’y a aucune ombre naturelle sur le banc de sable. Prends absolument avec toi un chapeau, un t-shirt anti-UV et une bonne crème solaire respectueuse des coraux, pour ne pas rapporter un coup de soleil de cette excursion romantique.

5. Nager avec les requins-baleines (la réalité honnête)

Voir de ses propres yeux le plus grand poisson de la planète est un rêve immense, mais il faut dire toute la vérité sur cette excursion au départ de Maafushi. Les requins-baleines séjournent toute l’année dans la zone protégée du South Ari Atoll, où le trajet en bateau à moteur dure plus d’une heure et demie dans chaque sens, donc tu t’engages dans un déplacement d’une journée entière assez éprouvant.

La rencontre elle-même avec l’animal rappelle malheureusement souvent un zoo agité, car autour d’un seul requin peuvent se rassembler plus de vingt bateaux et une centaine de personnes qui sautent à l’eau. C’est triste, mais mieux vaut le savoir à l’avance.

Si c’est le rêve de ta vie, choisis absolument des opérateurs éthiques avec des règles de comportement claires et renseigne-toi sur la taille des groupes. Mais pour une rencontre plus calme et plus intime avec les requins, il vaut honnêtement bien mieux loger sur les îles de Dhigurah ou Maamigili, situées directement dans cette zone, ce qui t’évite les longs trajets.

6. Aventure nocturne avec les raies et les requins-nourrices

Une alternative bien plus fiable et souvent plus amusante pour les amoureux des grandes créatures marines est l’excursion à la rencontre des nurse sharks, autrement dit les requins-nourrices. Ces créatures paisibles atteignent jusqu’à trois mètres, ne représentent aucun danger pour l’homme et nager avec eux est une expérience absolument fascinante.

Cette excursion a souvent lieu en fin d’après-midi ou de nuit et te reviendra à environ trente dollars. Les opérateurs savent précisément où mener le bateau, et tu te retrouves dans une eau pleine de dizaines de ces élégants poissons cartilagineux, auxquels se joignent souvent d’énormes raies cherchant leur nourriture dans le sable.

Même si ces animaux sont habitués à la présence humaine, garde en tête la règle de base : ne les touche jamais et ne leur bloque pas le passage. Il suffit de flotter tranquillement à la surface et de les laisser venir à toi d’eux-mêmes, ce qu’ils font généralement sans timidité.

7. Croisière détendue avec les dauphins au coucher du soleil

Si les plongées à sensations ne te tentent pas et que tu préfères rester à bord, offre-toi ce qu’on appelle un sunset cruise. Pendant une croisière d’environ une heure et demie, le capitaine t’emmène en pleine mer, où tu auras d’énormes chances d’observer des troupeaux entiers de dauphins sauvages bondissant hors de l’eau.

L’expérience est sublimée par le fait qu’elle se déroule exactement au moment où le soleil commence à colorer le ciel de nuances incroyables d’orange et de rose. Les dauphins aiment beaucoup nager tout près du bateau et exécutent souvent d’incroyables figures acrobatiques qui te scotchent complètement.

L’excursion coûte généralement autour de trente dollars et c’est un excellent choix pour les familles avec enfants ou comme programme tranquille pour ta dernière soirée sur l’île. Je te conseille de prendre un petit pull léger, car dès que le soleil disparaît à l’horizon, il peut faire un peu de vent en pleine mer.

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8. La plongée pour les débutants complets

Maafushi est un endroit absolument idéal pour tes premiers pas en plongée, car on y trouve plusieurs centres certifiés très bien notés, comme par exemple Maafushi Dive & Water Sports. Les instructeurs ont l’habitude des débutants nerveux et te expliquent tout calmement et en détail.

Pas besoin de suivre tout un cours d’emblée, il suffit de payer un baptême de plongée pour débutants, qui coûte environ soixante-quinze dollars. Tu reçois l’équipement complet, tu passes une courte formation en eau peu profonde, puis tu descends avec l’instructeur à une profondeur sécurisée, où tu découvres le monde marin sous une perspective totalement nouvelle.

Les plongeurs expérimentés y trouvent aussi leur compte, car les atolls environnants offrent des dizaines de sites magnifiques pleins de vie, de coraux colorés et de grottes sous-marines. Plonger sur une île locale revient en plus nettement moins cher que dans les resorts, où l’entrée dans la bulle coûte plus cher qu’un vol entier.

9. Sports nautiques et un peu d’adrénaline

Quand tu en as assez de rester tranquillement allongé sur un transat, tu peux tester toute une série de plaisirs aquatiques proposés par les centres disséminés le long de la plage. La location de paddle ou de kayak est très populaire ; tu paies autour de dix dollars l’heure et tu peux ainsi admirer l’île depuis le large.

Pour les amateurs de sensations plus vives, on te propose des tours en jet-ski, la bouée tractée ou le parasailing, où un parachute t’emporte bien au-dessus de la surface. La vue d’en haut sur les lagons turquoise et les îlots environnants est quelque chose qui te reste gravé dans la mémoire pour très longtemps.

Tu trouveras aussi de quoi te dépenser sur la terre ferme : les habitants aiment beaucoup jouer au beach-volley et invitent souvent les touristes à se joindre à eux. C’est un moyen génial de transpirer un peu et de nouer le contact avec les locaux qui, soit dit en passant, jouent vraiment très bien.

10. Le floating bar, ou comment contourner l’interdiction d’alcool

Comme je l’ai déjà mentionné, les Maldives sont une république islamique et la vente comme la consommation d’alcool sont strictement interdites sur les îles habitées. Tu n’en trouveras dans aucun restaurant, tu ne pourras pas en acheter en boutique et tu n’as même pas le droit d’en rapporter dans ta valise, car il serait confisqué dès l’aéroport.

Mais les locaux entreprenants ont trouvé une astuce géniale dans la loi et ont créé les fameux floating bars. Il s’agit de grands yachts ancrés à environ un kilomètre du rivage, qui ne sont formellement pas soumis aux règles de l’île, et où l’alcool peut être servi légalement. L’établissement le plus connu est le bateau Kaani Princess, qui reste souvent ouvert jusqu’à une heure du matin.

Tu t’y rends très facilement, un petit bateau à moteur t’emmène gratuitement depuis le port, la seule condition étant généralement d’acheter quelque chose à bord. Prépare toutefois un portefeuille bien garni, car une simple bière coûte ici environ six dollars et un cocktail te reviendra facilement à dix, donc ça vaut le coup de guetter les offres du type happy hour.

11. Le resort day pass, un avant-goût de luxe

Tu aimerais vivre le vrai luxe de catalogue, boire des cocktails au bord de la piscine et te promener sur des plages sans fin, mais sans payer des milliers de dollars la nuit ? La solution est ce qu’on appelle le resort day pass, un laissez-passer d’une journée pour une île de luxe voisine, qui te permet de profiter de leurs installations du matin jusqu’en fin d’après-midi.

Les excursions coûtent généralement de trente-cinq à environ cent quatre-vingts dollars selon l’exclusivité du resort et ce que contient le forfait. L’île voisine de Biyadhoo est par exemple très populaire : tu y accèdes pour moins de soixante-dix dollars, déjeuner compris, et tu y trouves en plus un fantastique récif corallien.

💡 Astuce : Organise ces excursions sur place via ton hébergement ou les agences locales, surtout pas via les grands intermédiaires internationaux du type GetYourGuide, où les prix sont inutilement gonflés par d’énormes commissions. Sur une île locale, tu peux en plus comparer joliment les offres.

12. Où et quoi manger (pas seulement) sans viande

La nourriture sur l’île est étonnamment variée et, grâce à la forte influence indienne et sri-lankaise, la cuisine locale est absolument idéale aussi pour les végétariens. Pour les végétariens, c’est presque un conte de fées. T’attendent ici un excellent dhal, des curry de légumes, des galettes roshi fraîches et des fruits tropicaux à chaque coin de rue.

Parmi les établissements les plus appréciés, on trouve le Symphony Lagoon, situé juste au bord de l’eau et offrant une belle ambiance, ou le Stingray Cafe, où l’on prépare de fantastiques spécialités indiennes végétariennes et véganes. Les prix sont ici très raisonnables : pour un copieux dîner-buffet, tu paies autour de douze dollars, et environ trois dollars pour un bon cappuccino.

La cuisine traditionnelle locale tourne sinon surtout autour du poisson, donc le grand classique du petit-déjeuner insulaire est le mas huni, un mélange de poisson fumé, de coco et d’oignon, ou la garudhiya, un bouillon de poisson corsé. Ces plats te sont volontiers servis dans presque toutes les guesthouses, où l’on te prépare aussi sans problème une version totalement sans viande sur demande.

13. Argent, distributeurs et taxes cachées

Pour payer aux Maldives, le roi absolu est le dollar américain, accepté ici pratiquement partout et bien plus pratique à bien des égards que la rufiyaa locale. Emporte absolument avec toi assez de dollars en espèces, idéalement en petites coupures, car faire de la monnaie sur un billet de cent pour un café peut poser problème.

Sur l’île, tu trouveras certes un distributeur Bank of Maldives, mais il facture plus de six dollars de frais par retrait et ne te délivre que de la monnaie locale, que tu ne pourras plus dépenser nulle part ailleurs dans le monde. On peut payer par carte dans les grands hôtels et centres, mais on y facture souvent un supplément d’environ trois pour cent, tandis que les petits cafés n’acceptent que les espèces.

Fais très attention aux étiquettes de prix, car à la plupart des montants affichés s’ajoutent automatiquement des taxes et frais non négligeables, appelés « ++ ». Il s’agit d’une taxe touristique de dix-sept pour cent, d’un frais de service de dix pour cent, plus une taxe écologique Green Tax de six dollars par personne et par nuit.

14. Le visa électronique IMUGA et l’accès à internet

Avant même de partir à l’aéroport, tu dois régler une formalité administrative essentielle : le remplissage de la déclaration électronique IMUGA. Ce formulaire est entièrement gratuit, se remplit au maximum quatre-vingt-seize heures avant l’arrivée comme le départ, et fais attention à ne pas utiliser un site frauduleux qui te réclamerait de l’argent. Le visa lui-même t’est ensuite délivré gratuitement à l’arrivée pour trente jours.

Alors que dans les resorts de luxe le Wi-Fi de l’hôtel suffit, sur une île locale tes propres données mobiles te seront certainement utiles pour la navigation ou la traduction. Le signal est ici excellent et les opérateurs locaux offrent une couverture 4G fiable.

La solution la plus simple est de te procurer une eSIM prépayée de compagnies comme Dhiraagu ou Ooredoo, que tu télécharges dans ton téléphone depuis chez toi et te connectes directement sur place. Un forfait touristique classique avec vingt gigaoctets de données par mois te revient à environ quarante dollars. Une alternative pratique sans changer de carte est aussi une eSIM internationale comme Holafly ou Yesim, que tu actives avant même le décollage depuis la France.

15. Comment combiner l’île intelligemment

Maafushi est un bel endroit, mais avouons-le franchement : on traverse l’île à pied tranquille d’un bout à l’autre en une vingtaine de minutes. Beaucoup de voyageurs s’accordent à dire qu’après trois ou quatre jours arrive ce qu’on appelle la fièvre insulaire et qu’on a l’impression d’avoir déjà tout vu et d’être allé partout.

La meilleure stratégie est donc de combiner l’île avec d’autres endroits et de ne pas y rester deux semaines entières. Tu peux te déplacer vers des îles locales bien plus calmes et endormies comme Guraidhoo ou Gulhi, où tu découvriras un visage un peu différent et plus authentique des Maldives, sans grands hôtels.

💡 Astuce : Garde toutefois en tête une chose logistique importante : il n’existe pas de liaison directe entre les atolls éloignés. Si tu voulais par exemple aller de Maafushi vers l’île populaire de Thoddoo, tu dois toujours revenir en bateau jusqu’à l’aéroport de Malé, puis continuer avec une autre liaison, ce qui prend pas mal de temps.

Où aller ensuite depuis Maafushi

Les Maldives sont magiques, mais une fois qu’on commence à voyager comme ça, difficile de s’arrêter. Voici donc quelques idées pour ton prochain départ.

  • Si tu veux explorer d’autres atolls et cherches des informations complètes, lis notre guide complet des Maldives, où tu trouveras plein de conseils pratiques.
  • Une île qui, en plus des plages, offre aussi de magnifiques montagnes, cascades et parcs nationaux te tente ? Alors les vacances à l’île Maurice pourraient t’intéresser.
  • Pour ceux qui veulent conjuguer voyage pas cher, nature sauvage, plantations de thé et cuisine délicieuse, la verte Sri Lanka est un choix absolument idéal.
  • Et si tu cherches l’exotisme africain aux parfums épicés et à l’histoire fascinante, inspire-toi de notre article sur Zanzibar.

Questions fréquentes

Tu planifies ton voyage et quelques petits détails pratiques te trottent encore dans la tête ? J’ai rassemblé pour toi les questions les plus fréquentes, pour que tu partes l’esprit totalement tranquille.

Combien coûte des vacances à Maafushi ?

Le budget dépend de vos exigences, mais on peut s’en sortir très bon marché. Une nuit dans une guesthouse correcte se trouve à partir de cinquante dollars la chambre, un repas dans un restaurant local coûte entre cinq et douze dollars et une excursion à la journée revient à environ cinquante dollars. Un séjour d’une semaine sans les billets d’avion peut se gérer pour cinq cents à huit cents dollars par personne.

Combien de jours rester sur l’île ?

Trois à quatre jours constituent la durée idéale, durant laquelle vous pourrez essayer les meilleures excursions, vous détendre sur la plage et vous imprégner de l’atmosphère locale. Ensuite, il est recommandé de se déplacer vers une autre île plus tranquille, car Maafushi est vraiment petite et pourrait rapidement devenir ennuyeuse.

Comment se rendre de l’aéroport à l’île ?

« `htmlnLe meilleur et le plus rapide choix est le bateau à moteur partagé (speedboat), qui coûte environ trente dollars et vous amène à destination en quarante-cinq minutes. Il circule plusieurs fois par jour et il est recommandé de le réserver à l’avance via votre hébergement.n« `

Le ferry va sur l’île aussi le vendredi ?

Non, le ferry public bon marché de la compagnie MTCC ne circule pas du tout le vendredi, car c’est un jour férié musulman. Si vous arrivez un vendredi, votre seule option de transport sera un bateau à moteur privé ou partagé.

Peut-on porter des bikinis sur l’île ?

Oui, mais uniquement sur une seule plage dédiée appelée Bikini Beach au nord de l’île. Partout ailleurs, c’est-à-dire dans le village, dans les magasins ou sur d’autres parties du littoral, vous devez avoir les épaules et les genoux couverts.

Puis-je acheter de l’alcool sur l’île ?

Directement sur l’île, une prohibition stricte est en vigueur et vous ne pourrez acheter d’alcool nulle part. Vous pouvez cependant profiter d’une navette gratuite vers ce qu’on appelle un floating bar, c’est-à-dire un yacht ancré en mer à quelques encablures de la côte, où l’alcool est vendu légalement.

Quelle est la meilleure période pour voir les requins-baleines ?

Les requins-baleines séjournent dans la région du South Ari Atoll toute l’année, mais ils trouvent le plus de nourriture (plancton) pendant la saison de la mousson de mai à novembre. Les rencontrer depuis Maafushi signifie une excursion d’une journée complète en mer et le succès n’est jamais garanti à cent pour cent.

Maafushi a-t-elle une belle plage et un récif corallien ?

Bikini Beach est jolie, mais relativement petite et en saison elle est souvent bondée. L’île n’a malheureusement pas son propre récif corallien accessible depuis le rivage, donc pour faire du snorkeling correctement, vous devrez toujours payer une excursion en bateau.

Peut-on aller sur l’île avec des enfants ?

Absolument, l’île est tout à fait sûre, l’eau à la plage est peu profonde et calme et vous trouverez plein de pensions familiales. Les enfants seront ravis des excursions pour observer les dauphins et de la plongée avec les tortues, il faut juste prévoir un trajet en bateau un peu long.

Voyage au Japon pour la première fois : JR Pass, prix et conseils pratiques pour 2026

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TL;DRPour un premier voyage au Japon, le JR Pass classique ne vaut généralement plus le coup : depuis la hausse des prix à l’automne 2023, la version sept jours coûte 50 000 JPY (environ 7 500 Kč) et ne devient rentable qu’à partir d’une bonne dizaine de trajets en train à grande vitesse par semaine, alors que le trajet Tokyo–Kyoto–Hiroshima–Tokyo revient à environ 44 180 JPY en billets individuels. Misez plutôt sur des pass régionaux comme le Kansai-Hiroshima Area Pass, à 17 000 JPY pour cinq jours. Pour les paiements, la carte numérique Suica dans Apple Wallet est très pratique ; prévoyez tout de même 10 000 JPY en liquide pour la campagne et les petits commerces. Le futur visa électronique JESTA n’entrera pas en vigueur avant l’exercice budgétaire 2028, donc un passeport valide suffit d’ici là. Les meilleures périodes pour partir sont mars, avril, octobre et novembre.

Le Japon est un pays absolument fascinant qui vous happe immédiatement par ses contrastes, mais qui peut aussi donner du fil à retordre au voyageur mal préparé. Si vous partez au pays du Soleil-Levant pour la toute première fois, vous avez probablement la tête pleine de questions sans réponse sur les transports complexes, le fonctionnement de l’argent et les coutumes locales très strictes. La bonne nouvelle, c’est que grâce au taux de change actuellement très favorable du yen, préparer son voyage au Japon revient bien moins cher que les années précédentes. Voyons donc ensemble tout l’essentiel à connaître avant le départ, pour profiter de vos vacances sans stress inutile et éviter les erreurs de débutant qui coûtent cher.

Résumé

  • Le JR Pass a énormément augmenté et n’est plus rentable dans la plupart des cas. En 2026, un pass de 7 jours coûte 50 000 JPY (environ 300 €), donc pour l’itinéraire classique Tokyo, Kyoto et retour, il est moins cher d’acheter des billets individuels.
  • La loi sur le JESTA ne doit pas encore vous inquiéter. Même si l’on parle beaucoup de cette nouvelle autorisation électronique, le système ne sera lancé au plus tôt qu’au cours de l’année fiscale 2028 ; d’ici là, vous voyagez sans visa avec votre simple passeport.
  • Numérisez votre porte-monnaie via Apple Wallet. Si vous avez un iPhone, téléchargez-y la carte virtuelle Suica : vous paierez le métro et vos achats dans les petits commerces d’un simple geste, sans même déverrouiller l’écran.
  • Les gros bagages dans le train nécessitent une réservation. Si votre valise dépasse 160 cm au total des trois dimensions, vous devez réserver gratuitement à l’avance une place spéciale avec espace bagage dans les trains à grande vitesse shinkansen, sinon vous risquez une amende désagréable.
  • L’argent liquide reste roi à la campagne. Même si la situation dans les villes s’est nettement améliorée après la pandémie, gardez toujours au moins 10 000 JPY en billets sur vous pour visiter les petits temples ou les villages reculés.
  • Ne laissez jamais de pourboire, nulle part. Dans la culture japonaise, le pourboire est perçu comme insultant et le personnel vous poursuivrait probablement dans la rue pour vous rendre votre argent.
  • Téléchargez un dictionnaire et des cartes hors ligne. L’anglais ne vous sauvera pas en dehors des grands centres touristiques et des principales gares, un traducteur capable de photographier le texte sera donc votre meilleur ami au quotidien.

12 choses à savoir avant de partir au Japon

Passons en revue l’essentiel de ce que vous devez savoir avant votre première visite au Japon.

1. Le JR Pass : combien ça coûte et quand est-ce rentable

Il y a encore quelques années, le Japan Rail Pass était une nécessité absolue pour tout touriste, mais à l’automne 2023 son prix a bondi de près de 70 %. Aujourd’hui, la version ordinaire de 7 jours coûte 50 000 JPY (environ 300 €), la variante de 14 jours 80 000 JPY et le pass de trois semaines revient à 100 000 JPY. Si vous préférez voyager en première classe (Green Car), comptez 70 000 JPY pour la semaine, ce qui représente déjà une sacrée entaille dans votre budget voyage.

Pour la plupart des touristes, ce pass national n’est tout simplement plus rentable. Le seuil de rentabilité d’un pass de 7 jours n’est atteint qu’à partir d’environ huit longs trajets en train à grande vitesse en une seule semaine. Si vous prévoyez seulement le célèbre itinéraire de base Tokyo–Kyoto, puis Hiroshima et retour à Tokyo, les billets individuels vous coûteront environ 44 180 JPY : acheter le pass vous ferait donc au contraire perdre de l’argent. De plus, le pass ne reste valable ni sur les trains les plus rapides Nozomi ni sur les Mizuho, sauf à payer un supplément salé.

Le JR Pass n’a de sens que si vous prévoyez de vraiment enchaîner les longues distances à un rythme effréné. Il peut convenir aux voyageurs qui veulent, en une seule semaine, faire Tokyo, Kyoto, Hiroshima, Kanazawa et revenir. Mais pour une découverte plus tranquille du pays, il est bien plus judicieux de payer chaque trajet séparément ou d’opter pour les alternatives régionales plus petites.

💡 Astuce : Bien qu’une nouvelle hausse des prix soit prévue à l’automne 2026 chez les revendeurs étrangers, le site officiel japanrailpass.net devrait maintenir les tarifs actuels ; il est donc recommandé d’acheter le pass exclusivement via ce site et d’éviter les intermédiaires.

2. Les pass ferroviaires régionaux, une alternative plus maligne

Puisque le pass national n’est plus intéressant, place aux fameux pass régionaux proposés par les différentes filiales des chemins de fer japonais. Ces pass sont souvent le sauveur caché de votre budget, car ils se concentrent sur des îles ou des préfectures spécifiques et leur prix est incomparablement plus bas. Si vous comptez par exemple explorer surtout la région autour de Tokyo et monter au nord chercher la neige, le JR East Pass pour la région du Tohoku ou de Nagano sera idéal.

L’offre la plus avantageuse pour les touristes qui filent vers l’ouest est actuellement le Kansai-Hiroshima Area Pass de JR West. Il coûte un excellent 17 000 JPY, est valable cinq jours entiers et couvre les trajets illimités entre Kyoto, Osaka, Himeji, Hiroshima et même le ferry vers l’île sacrée de Miyajima. Rien que l’aller-retour en train rapide d’Osaka à Hiroshima coûte généralement plus que le pass lui-même, votre investissement est donc amorti quasi immédiatement.

Autre excellente option, le Kansai Wide Area Pass, qui démarre autour de 12 000 JPY et suffit largement pour explorer en profondeur les alentours d’Osaka, Kyoto et Nara. Je recommande toujours de garder l’application Google Maps sous la main, de simuler les déplacements prévus dans l’onglet transports en commun et d’additionner simplement le coût des billets classiques pour le comparer au prix du pass régional choisi.

💡 Astuce : Les pass régionaux s’achètent généralement directement dans les grandes gares, mais en réservant en ligne à l’avance sur les sites officiels des transporteurs, vous obtenez souvent une petite réduction et vous évitez le temps perdu dans les files d’attente.

3. Cartes IC Suica et Pasmo : payer d’un simple geste du téléphone

Au Japon, vous rencontrerez un système de cartes à puce rechargeables appelées cartes IC, les plus connues étant Suica, Pasmo ou Icoca. Ces cartes ont d’abord été conçues pour payer les transports dans le métro et les trains de banlieue, mais elles font aujourd’hui office de porte-monnaie électronique universel : vous payez avec dans les supermarchés, les distributeurs de boissons et certains restaurants dans tout le pays, quelle que soit la ville où vous l’avez achetée.

La véritable révolution pour l’année 2026, c’est la possibilité d’ajouter la carte Suica directement dans l’Apple Wallet de votre iPhone. Toute l’opération prend quelques secondes, vous rechargez la carte avec votre carte bancaire française via Apple Pay et, grâce au mode Express, vous n’avez plus qu’à approcher votre téléphone éteint des portiques du métro. C’est incroyablement pratique et cela résout élégamment la pénurie de cartes à puce physiques qui touche le Japon ces dernières années à cause de la pénurie mondiale de semi-conducteurs.

Si vous utilisez un téléphone Android ou préférez tout simplement une carte physique, vous pouvez vous procurer dans les aéroports une version touristique spéciale, la Welcome Suica. Elle ne demande aucune caution initiale, arbore un joli design de fleurs de cerisier et reste valable exactement 28 jours à compter de l’activation, ce qui suffit largement pour la plupart des vacances. Gardez toutefois en tête qu’aucune carte IC ne permet de voyager sur les shinkansen longue distance entre régions ; elles servent uniquement aux transports locaux et de banlieue.

💡 Astuce : Essayez d’ajouter la carte Suica mobile à votre iPhone avant même de partir de France : la recharge via les cartes Visa européennes fait parfois des siennes, tandis qu’avec les cartes Mastercard les transactions se déroulent sans le moindre souci.

4. Shinkansen : réservations et règles strictes pour les bagages

Voyager en shinkansen, le train à grande vitesse japonais, est une expérience formidable, mais elle obéit à des règles bien précises. Les réservations pour la plupart des trains se font gratuitement jusqu’à un mois à l’avance via l’application officielle smartEX, sur le web ou directement en gare dans les distributeurs automatiques. Même si les trains proposent aussi des voitures sans réservation pour ceux qui décident de partir à la dernière minute, réserver une place précise est absolument indispensable pendant les fêtes japonaises ou en haute saison touristique.

Le changement le plus important de ces dernières années concerne les règles strictes pour voyager avec des bagages surdimensionnés. Si votre valise mesure entre 160 et 250 centimètres au total des trois dimensions (hauteur, largeur, profondeur), vous devez obligatoirement réserver une place spéciale au dernier rang de la voiture sur les lignes les plus fréquentées : Tokaido, Sanyo et Kyushu. Cette réservation est certes gratuite, mais les places sont peu nombreuses et disparaissent vite. Si vous montez avec une grande valise sans cette réservation spéciale, le contrôleur vous infligera une amende sans appel de 1 000 JPY et emportera votre valise dans une autre voiture.

À bord règne une culture parfaite du respect et du silence. Téléphoner à sa place est un tabou absolu, pour vos appels vous devez toujours vous rendre dans le sas entre les voitures. En revanche, manger dans le train est plus que bienvenu : acheter le traditionnel bento de gare appelé ekiben, rempli de spécialités locales, fait partie des rituels incontournables de tout long trajet. Prévoyez donc du temps en gare pour choisir le plus beau des en-cas.

💡 Astuce : En attendant le shinkansen, repérez sur le quai les marquages au sol qui indiquent précisément où se trouveront les portes de votre voiture. Les gens y forment des files impeccables et personne ne resquille.

5. Visa et le fameux épouvantail du JESTA

Pour les citoyens français, voyager au Japon est très agréable d’un point de vue administratif, car vous n’avez besoin d’aucun visa classique. Vous pouvez y séjourner jusqu’à 90 jours dans le cadre de l’exemption de visa touristique, votre passeport en cours de validité suffit. La seule condition est que votre passeport reste valable au moins pendant toute la durée de votre séjour prévu ; vous n’avez pas besoin des fameux six mois de validité supplémentaires exigés dans certains pays d’Asie.

Ces derniers temps, Internet s’agite beaucoup autour du nouveau système d’autorisation électronique appelé JESTA, censé fonctionner comme l’ESTA américain. Cette loi a certes été récemment adoptée, mais le gouvernement japonais a annoncé prévoir son entrée en vigueur au plus tôt pour l’année fiscale 2028. Autrement dit, pour les voyages en 2026 comme en 2027, cette nouveauté ne doit pas du tout vous inquiéter : vous partirez au Japon à l’ancienne, sans remplir de formulaires en ligne.

Avant le départ, pensez tout de même à remplir le formulaire en ligne sur le portail Visit Japan Web. Il génère des QR codes pour le contrôle de l’immigration et la déclaration en douane, que vous n’aurez plus qu’à présenter sur l’écran de votre téléphone à l’aéroport de Tokyo ou d’Osaka. Cela accélère considérablement votre passage à l’aéroport et vous évite de remplir de fastidieuses fiches papier dans le hall d’arrivée après un long vol.

💡 Astuce : Même si le JESTA reste de la musique d’avenir, les agents de l’immigration peuvent vous demander au guichet de prouver un hébergement réservé pour les premiers jours et un billet de retour ; gardez donc ces documents imprimés ou enregistrés hors ligne dans votre téléphone.

6. Argent et distributeurs : le Japon aime toujours le liquide

Bien qu’on imagine tous le Japon comme un pays du futur peuplé de robots, en matière d’argent le temps s’y est arrêté et le liquide reste extrêmement important. Dans les grandes villes, les hôtels modernes et les chaînes, vous payez aujourd’hui par carte ou téléphone sans le moindre problème, mais dès que vous poussez la porte d’un petit restaurant familial, que vous achetez un billet pour un temple historique ou que vous partez explorer la campagne, impossible de se passer de billets qui craquent.

Votre meilleur allié pour retirer de l’argent sera les distributeurs du réseau Seven Bank, présents dans chaque supérette 7-Eleven. Ouverts vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ils disposent d’un excellent menu en anglais et acceptent sans problème la grande majorité des cartes européennes. Le plafond par retrait tourne généralement autour de 100 000 JPY. Autre alternative fiable : les distributeurs des bureaux de poste japonais (JP Post Bank), où le plafond est fixé à 50 000 JPY par transaction.

La règle d’or, au distributeur comme au terminal de paiement, est de toujours choisir d’être débité dans la monnaie locale, c’est-à-dire en yens. N’acceptez jamais le service DCC (Dynamic Currency Conversion) qui vous proposera une conversion directe en euros, car ce taux est extrêmement défavorable et vous ferait perdre inutilement plusieurs euros en frais.

💡 Astuce : Essayez de toujours garder par précaution une réserve d’environ 10 000 JPY en liquide : elle vous sauvera dans les situations où vous vous retrouvez soudain dans un formidable petit établissement perdu qui refuse obstinément les cartes.

7. Internet sur mobile : eSIM ou Pocket Wi-Fi

Être au Japon sans connexion à Internet, c’est comme tenter de se repérer dans un labyrinthe les yeux bandés. Compter sur les réseaux Wi-Fi publics des cafés ou des gares est très frustrant, car ils exigent souvent une inscription compliquée en japonais ou se révèlent incroyablement lents. Pour une personne seule ou un couple, le choix évident en 2026 est de se procurer une carte SIM électronique, l’eSIM, que vous téléchargez sur votre téléphone avant même de partir et qui s’active toute seule dès l’atterrissage.

L’avantage des eSIM proposées par des fournisseurs comme Holafly, Yesim ou Ubigi, c’est leur immense flexibilité. Un forfait d’une semaine avec suffisamment de données s’obtient dès 4 à 15 dollars et vous n’avez rien à rendre à la fin du voyage. Avant l’achat, il vous suffit de vérifier que votre smartphone est compatible avec la technologie eSIM et qu’il n’est pas bloqué sur un opérateur précis, ce qui est heureusement devenu la norme sur les appareils modernes.

Louer le traditionnel boîtier Pocket Wi-Fi, qui régnait autrefois sur le marché touristique, n’a aujourd’hui de sens que pour les groupes ou familles de trois personnes ou plus. Le boîtier crée un hotspot pour tout le monde, ce qui répartit les coûts, mais il faut accepter de devoir le recharger en permanence, le trimballer dans son sac et ne pas oublier de le rendre en fin de séjour à l’aéroport ou de le renvoyer par la poste à l’exploitant.

💡 Astuce : Si vous optez pour une eSIM, téléchargez-la tranquillement chez vous sur un Wi-Fi rapide et activez-la dans l’avion juste avant l’atterrissage, afin d’avoir vos données disponibles dès la sortie de l’appareil pour naviguer jusqu’à votre hôtel.

8. Étiquette, onsen et pourquoi ne jamais laisser de pourboire

La société japonaise fonctionne selon des règles de respect très fermes et, en tant que touristes, vous devez les respecter. La base, c’est de se déchausser. Vous vous déchausserez pratiquement partout, sauf dans les hôtels et boutiques modernes : à l’entrée des temples, dans les hébergements traditionnels ryokan et souvent aussi dans les petits restaurants. Repérez la marche surélevée à l’entrée appelée genkan, c’est le signal clair pour retirer vos chaussures. Attention particulière aux tatamis, sur lesquels vous ne devez pas marcher, même en chaussons, mais uniquement en chaussettes propres.

La visite des bains thermaux traditionnels onsen obéit elle aussi à des règles strictes. On entre toujours dans l’eau sans maillot, les hommes et les femmes ont donc des sections séparées. Avant même de pénétrer dans la source chaude, vous devez vous laver soigneusement au savon, assis sur les petits tabourets de la zone douche. N’emportez jamais votre serviette dans l’eau : les Japonais la posent généralement sur leur tête pour éviter de la mouiller. Si vous avez un tatouage, la plupart des bains publics vous refuseront l’entrée ; il vous faudra alors chercher des établissements tattoo-friendly ou louer un bain privatif kashikiri.

Autre énorme choc culturel : le système de gratification. Au Japon, on ne laisse jamais, en aucune circonstance, de pourboire. Ni au restaurant, ni dans le taxi, ni aux femmes de chambre à l’hôtel. Un bon service y est considéré comme une évidence, et tenter de laisser un pourboire est perçu comme une grave insulte, car cela sous-entend que l’employeur paie mal ses employés.

💡 Astuce : Des règles tout aussi strictes s’appliquent à un simple rhume. Se moucher en public dans un mouchoir est considéré comme extrêmement impoli ; les habitants préfèrent renifler sans cesse ou aller aux toilettes.

9. La barrière de la langue et comment se faire comprendre

Préparez-vous à ce que le niveau d’anglais au Japon soit étonnamment faible. À l’exception des grands nœuds ferroviaires, des hôtels haut de gamme et des attractions touristiques les plus connues de Tokyo ou Kyoto, vous vous heurterez à une forte barrière linguistique. Les habitants feront de leur mieux pour vous aider, mais cela se terminera souvent par des sourires gênés et une gestuelle intense.

Votre principale arme de survie sera l’application Google Traduction, et plus précisément sa fonction de traduction par appareil photo. Vous vous en servirez chaque jour pour scanner les menus indéchiffrables des restaurants, les étiquettes des produits dans les supermarchés ou les boutons compliqués de la télécommande de la climatisation dans votre chambre d’hôtel. N’oubliez pas de télécharger le dictionnaire japonais sur votre téléphone pour un usage hors ligne, car dans les restaurants en sous-sol le signal mobile disparaît souvent.

Même avec la technologie à disposition, apprendre quelques phrases de base vous ouvrira le cœur des habitants. Le mot le plus important est Sumimasen, qui signifie à la fois « pardon » et « excusez-moi » : vous l’utiliserez pour vous frayer un chemin dans la foule ou pour appeler le serveur au restaurant. Le remerciement Arigatō gozaimasu fera naître un sourire sur le visage de tout commerçant, et pour régler l’addition, la phrase O-kaikei onegai shimasu vous sera bien utile.

💡 Astuce : De nombreux restaurants exposent à l’entrée des vitrines avec des répliques en plastique parfaites des plats proposés. Si vous ne comprenez pas le menu, emmenez simplement le serveur dehors, pointez du doigt le modèle choisi et dites « Kore onegai shimasu » (Ceci, s’il vous plaît).

10. Prises, adaptateurs et le salut nommé konbini

Vos chargeurs européens ne fonctionneront pas au Japon. Le pays utilise des prises électriques de type A à deux broches plates, comme aux États-Unis, et la tension n’y est de plus que de 100 V. Pour recharger votre téléphone ou votre ordinateur portable, un simple adaptateur en plastique à quelques euros suffira, car l’électronique moderne gère sans problème la tension plus basse (l’étiquette du chargeur indique 100-240 V). En revanche, si vous prévoyez d’emporter des appareils plus puissants de chez vous, ils nécessiteront un transformateur de tension lourd et coûteux ; mieux vaut donc les laisser à la maison.

La pierre angulaire de la société japonaise, ce sont les commerces ouverts en continu appelés konbini, dont les chaînes les plus connues sont 7-Eleven, Lawson et FamilyMart. Ces supérettes brillent à chaque coin de rue et vous sauveront littéralement la vie. Vous y achetez une nourriture fantastique et bon marché, vous trouvez des pansements, des chaussettes propres, un parapluie, vous retirez de l’argent au distributeur ou imprimez votre réservation pour des attractions. Leur standard est incomparablement plus élevé que celui de n’importe quelle supérette européenne.

Autre élément fascinant des rues : les distributeurs de boissons, que vous croiserez dans les endroits les plus improbables, jusqu’en pleine forêt. Vous y achetez non seulement des boissons fraîches, mais aussi chaudes (repérables à leur étiquette rouge), ce qui est un vrai salut en hiver. De plus, la plupart des distributeurs modernes acceptent sans problème le paiement par votre carte IC Suica, vous n’avez donc pas à chercher de la monnaie au fond de vos poches.

💡 Astuce : Si vous achetez au konbini un déjeuner en boîte (bento) ou le fameux triangle de riz (onigiri), le personnel vous demandera automatiquement si vous voulez faire réchauffer le plat au micro-ondes, et vous ajoutera des baguettes jetables.

11. Les applications qui vous sauveront la vie

Un smartphone rempli des bonnes applications transforme un voyage compliqué au Japon en une expérience fluide et sans accroc. La base absolue, ce sont Google Maps, qui fonctionne ici à un niveau de détail incroyable. Lors de la recherche d’un trajet en transports en commun, l’appli vous indique précisément combien coûtera le voyage, sur quel quai vous devez aller, et vous conseille même dans quelle voiture du métro monter pour être au plus près des escalators lors de votre correspondance.

Pour planifier de plus longs trajets en train, je recommande de télécharger l’excellente application Japan Travel by NAVITIME. Vous pouvez y indiquer quels pass ferroviaires vous possédez, et l’appli vous trouve les itinéraires et trains exacts couverts par vos pass, ce qui vous évite les désagréables suppléments. Elle contient aussi les cartes de métro hors ligne des grandes villes, que vous apprécierez sous terre, sans signal.

Outre le Google Traduction déjà mentionné, de nombreux voyageurs vantent aussi l’application DeepL, qui gère souvent mieux les nuances complexes du japonais lors de la traduction de phrases entières en texte. Pour réserver confortablement les trains rapides, téléchargez l’application smartEX : vous y sélectionnez vos places depuis le confort de votre lit d’hôtel, puis reliez simplement le billet à votre carte IC pour un passage facile aux portiques.

💡 Astuce : L’application Google Maps sait aussi vous guider dans les immenses complexes souterrains des gares japonaises ; allumez-la donc dès votre sortie du train pour trouver la bonne sortie vers la rue au milieu de ce labyrinthe de couloirs.

12. Budget : combien coûte le Japon par jour

Le Japon s’est longtemps enorgueilli d’une réputation de destination parmi les plus chères au monde, mais grâce aux récents changements économiques et à la faiblesse du yen, il est aujourd’hui extraordinairement abordable pour nous. Si vous voyagez en routard modeste, dormez en auberge de jeunesse et mangez dans les rapides échoppes de nouilles, votre budget quotidien peut aisément descendre à 10 000–15 000 JPY, hors trajets intervilles. Les voyageurs cherchant un juste milieu, avec de jolis hôtels 3 étoiles et des dîners dans des établissements classiques, devraient compter environ 20 000 à 35 000 JPY par personne et par jour.

Les végétariens auront un peu plus de mal, tant pour le budget que pour trouver à se nourrir. La cuisine japonaise repose fortement sur le bouillon de poisson dashi, caché absolument partout, y compris dans des nouilles pourtant apparemment sans viande. L’application HappyCow deviendra pour les végétariens un véritable Graal : elle vous permet de dénicher des établissements modernes proposant du ramen vegan ou la cuisine bouddhiste traditionnelle shojin ryori dans les temples de Kyoto. En cas de coup dur, un onigiri de supérette fourré à la prune saumurée umeboshi ou aux algues vous sauvera la mise.

N’oubliez pas d’intégrer à vos plans les petits frais cachés. Le gouvernement a récemment instauré une taxe touristique de sortie de 1 000 JPY (généralement déjà astucieusement incluse dans le prix de votre billet d’avion), et certaines attractions et temples populaires commencent doucement à expérimenter le fameux dual-pricing, où les touristes étrangers paient une entrée légèrement plus chère que les habitants.

💡 Astuce : Un excellent moyen de tenir votre budget est de choisir les menus du midi dans les restaurants, appelés teishoku. Alors que le soir vous laisserez plusieurs milliers de yens dans un établissement, à midi vous recevez un immense plateau avec plat principal, riz, soupe et salade pour quelques centaines de yens.

Récapitulatif pratique et prix indicatifs

Pour vous donner une meilleure idée du budget à prévoir pour votre voyage, voici un tableau des prix moyens de quelques articles courants en 2026. Les prix peuvent bien sûr varier légèrement selon que vous vous trouvez en plein centre de Tokyo ou dans une campagne reculée.

  • Bouteille d’eau au distributeur : 110 à 150 JPY
  • Café chez Starbucks : environ 450 JPY
  • Bol de ramen dans un établissement ordinaire : 800 à 1 200 JPY
  • Onigiri (triangle de riz) en supérette : 120 à 160 JPY
  • Un trajet en métro à Tokyo : à partir de 180 JPY selon la distance parcourue
  • Entrée dans un temple important : 500 à 1 000 JPY
  • Nuit dans un business hotel correct pour deux : 8 000 à 14 000 JPY
  • Demi-litre de bière pression locale (nama biru) : 500 à 700 JPY

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Foire aux questions

Quelle est la meilleure période pour visiter le Japon ?

Le Japon est magnifique toute l’année, mais les mois les plus prisés par les touristes sont mars et avril en raison de la célèbre floraison des cerisiers, puis la période entre octobre et novembre, lorsque les arbres se parent de couleurs automnales intenses. Évitez plutôt les mois d’été, l’humidité y est insupportable, les températures grimpent à des valeurs extrêmes et en plus il y a un risque de typhons.

Puis-je louer une voiture au Japon avec un permis de conduire tchèque ?

Malheureusement non, le permis de conduire international classique délivré en République tchèque (selon la Convention de Vienne) n’est pas valable au Japon, car les Japonais reconnaissent exclusivement la Convention de Genève de 1949. Si vous souhaitiez conduire ici, vous devriez faire établir une traduction officielle certifiée de votre permis tchèque directement à l’ambassade ou par l’intermédiaire de la fédération automobile japonaise JAF, ce qui est un processus nécessitant du temps et de la patience.

Le Japon est-il sûr pour les touristes ?

Le Japon est depuis longtemps considéré comme l’un des pays les plus sûrs de toute la planète. Le taux de criminalité de rue y est quasiment nul, dans les cafés les gens laissent couramment leurs ordinateurs portables sur la table quand ils vont aux toilettes, et même les promenades nocturnes dans les ruelles sombres de Tokyo ne présentent aucun risque pour la sécurité.

L’eau du robinet est-elle potable ?

Oui, l’eau du robinet est parfaitement sûre dans tout le Japon, très propre et potable. Vous trouverez même des fontaines à eau spéciales dans les parcs et les gares, alors n’oubliez pas d’apporter une gourde réutilisable pour économiser de l’argent au lieu d’acheter constamment de l’eau en bouteille dans les distributeurs automatiques.

Que faire en cas de tremblement de terre ?

Le Japon se trouve dans une zone sismique très active et les secousses mineures sont monnaie courante. Si vous ressentez un tremblement de terre plus fort, gardez votre calme absolu, mettez-vous à l’abri sous une table solide, protégez votre tête et attendez que les secousses passent. Les bâtiments modernes sont construits pour résister à d’énormes oscillations, et les Japonais sont parfaitement entraînés pour ce genre de situations, donc il suffit d’observer leur comportement.

Comment ça se passe avec l’utilisation des drones ?

Le règlement concernant l’utilisation de drones au Japon est extrêmement strict. Le vol est interdit de manière générale dans les zones densément peuplées, au-dessus des parcs, des monuments et aux abords des aéroports, ce qui couvre pratiquement tous les endroits que vous voudriez filmer. Si vous n’avez pas obtenu une autorisation spéciale complexe auprès des autorités, je vous recommande de laisser votre drone bien rangé à la maison dans le placard.

Où puis-je trouver les meilleurs billets pour les attractions ?

Les lieux les plus populaires comme teamLab Planets, Tokyo Skytree ou les studios Universal à Osaka affichent complet des semaines à l’avance. La solution la plus simple pour les touristes est d’acheter des billets électroniques via des plateformes comme GetYourGuide ou Klook, où tout est clairement présenté en anglais et vous pouvez simplement charger vos billets dans l’application mobile sans avoir besoin d’imprimer quoi que ce soit.

Palais de Buckingham à Londres : billets, relève de la garde et conseils 2026

TL;DRLes State Rooms du palais de Buckingham n’ouvriront au public qu’entre le 9 juillet et le 27 septembre 2026 ; comptez 33 livres par adulte en prélocation (soit environ 957 à 1073 Kč) pour une visite de 2 à 2,5 heures. La fameuse relève de la garde est gratuite et se tient le lundi, mercredi et vendredi à 11 h, ainsi que le dimanche à 10 h, mais depuis la grille principale vous ne verrez surtout que la foule de dos : misez plutôt sur les marches du Victoria Memorial ou sur Wellington Barracks pour une meilleure vue. Le billet combiné Royal Day Out (palais, Royal Mews et King’s Gallery) revient à 65,70 livres. Un dernier détail : regardez le drapeau flottant sur le palais, l’étendard royal signale que le roi est présent, tandis que l’Union Jack indique son absence.

Quand on pense à Londres, la plupart d’entre nous imaginent immédiatement le palais de Buckingham à Londres, résidence du souverain britannique et l’un des bâtiments les plus célèbres au monde. Nous sommes arrivés à Londres il y a bien longtemps, après une année passée au Canada, et à l’époque nous parcourions toute la ville à vélo en économisant beaucoup. Les visites payantes n’étaient donc pas au programme, mais le palais a ce charme particulier : sa majesté vous saisit dès que vous approchez de la grille principale.

En préparant notre prochain voyage, j’ai cependant découvert que la visite du palais obéit à des règles strictes, et que si l’on ne se renseigne pas à l’avance, on peut être franchement déçu sur place. La plupart des gens ignorent en effet que la fameuse relève de la garde est très mal visible depuis la grille principale, ou qu’on ne peut entrer à l’intérieur qu’en été. Bref, une foule de mythes entourent cette résidence.

C’est pourquoi j’ai rassemblé pour vous ce guide ultime. Vous y trouverez tout l’essentiel, des prix exacts des billets aux meilleurs endroits pour prendre des photos, jusqu’aux histoires fascinantes comme celle de l’intrus qui a pénétré dans la chambre de la reine. Préparez vos notes, on passe à la planification pour tirer le maximum de cette résidence royale.

Résumé pour ceux qui n’ont pas le temps de tout lire

  • À l’intérieur uniquement en été : les appartements d’État (State Rooms) sont accessibles au public environ dix semaines par an, cette année du 9 juillet au 27 septembre.
  • La relève de la garde n’a pas lieu tous les jours : la cérémonie se déroule le lundi, mercredi et vendredi à 11h00, et le dimanche à 10h00. En cas de forte pluie, elle est annulée, parfois à la dernière minute.
  • Évitez la grille : pendant la relève de la garde, depuis la grille principale vous ne verrez surtout que la nuque des autres touristes. Les marches du Victoria Memorial ou la caserne voisine offrent une bien meilleure vue.
  • Regardez le drapeau : si l’étendard royal coloré (Royal Standard) flotte au-dessus du toit, le roi est chez lui. Si vous voyez le drapeau britannique (Union Jack), le souverain est absent.
  • Achetez vos billets à l’avance : les billets sur place sont plus chers et partent très vite. La réservation en ligne est absolument indispensable.
  • Pour les familles avec enfants : la longue relève de la garde ennuie souvent les enfants ; ils seront bien plus enthousiasmés par les carrosses royaux des Royal Mews.

Billets et horaires d’ouverture du palais de Buckingham en 2026

Voici l’information absolument cruciale : les espaces intérieurs, les State Rooms, ne sont ouverts au public QU’en été, du 9 juillet au 27 septembre 2026. Le reste de l’année, pas de chance : le palais fonctionne à plein régime et le roi y travaille. Si vous venez en dehors de cette haute saison estivale, vous devrez vous contenter d’une photo à travers la grille.

Vous voulez découvrir les lieux où sont reçues les visites d’État ? La visite est conçue comme un parcours indépendant d’environ 2 à 2,5 heures, et le prix du billet inclut déjà un excellent audioguide. Les billets achetés sur place sont toujours un peu plus chers et surtout se vendent à une vitesse folle. Mieux vaut donc les acheter en ligne bien à l’avance pour ne pas repartir bredouille.

CatégoriePréventeSur placeEnviron en €
Adulte (25+)33 £37 £~38 / 43 €
Jeune (18–24 ans)21,50 £~23–25 £~25 €
Enfant (5–17 ans)16,50 £~18–20 £~19 €
Moins de 5 ansgratuit0 € (réservation obligatoire)

Si vous voyagez à Londres avec des enfants, le site officiel propose parfois un tarif familial avantageux. Son montant exact et ses conditions changent toutefois assez souvent. C’est pourquoi mieux vaut le vérifier directement dans le panier sur le site officiel avant de payer.

Le palais offre aussi d’autres attractions payantes à part. L’entrée seule aux écuries royales, les Royal Mews, coûte 18 £ pour un adulte. Le billet pour The King’s Gallery revient à 22 £, et cette année s’y tient une exposition unique sur la vie d’Élisabeth II. Si vous voulez tout voir et passer la journée entière, optez pour le billet combiné Royal Day Out à 65,70 £.

Le fameux balcon d’où la famille royale salue régulièrement la foule vous fascine ? On peut désormais payer un supplément pour la visite guidée premium de l’East Wing, qui permet d’accéder à la Centre Room, juste derrière le balcon. Le billet coûte environ 93 £, généreux, mais par sécurité vérifiez le tarif actuel sur rct.uk. À titre d’anecdote, les Britanniques bénéficiant de certaines aides sociales ont droit à des billets pour une livre symbolique.

On vous laisse toujours entrer par créneaux précis de quinze minutes, donc pas de bousculades interminables à craindre. Vous croiserez le moins de monde en attrapant tout premier créneau matinal.

PériodeHoraires d’ouverture
9. 7. – 31. 8. 2026tous les jours 9h30–19h30
1. 9. – 27. 9. 2026journées plus courtes (heures exactes des dernières entrées sur rct.uk)

💡 Mon conseil : achetez les billets pour les State Rooms exclusivement sur le site officiel du Royal Collection Trust. En revanche, via le portail GetYourGuide, on peut très bien réserver différentes excursions et combinaisons avec d’autres attractions londoniennes.

Quand partir à Londres et visiter le palais

Si vous voulez voir les intérieurs, vous n’avez pas vraiment le choix : il faut partir pendant les mois d’été. La famille royale part alors en Écosse, au château de Balmoral, et le palais ouvre au public pour une dizaine de semaines. Cela signifie cependant que vous devrez composer avec les plus grandes foules de touristes : mieux vaut donc s’armer de patience.

Pour une simple visite extérieure, le printemps ou l’automne sont idéaux. Les parcs londoniens alentour se parent de superbes couleurs et les températures sont agréables pour de longues promenades. La relève de la garde a lieu toute l’année, mais en hiver les soldats portent des manteaux gris, moins photogéniques sur les clichés que les traditionnels uniformes rouges de l’été.

Pour la grille elle-même, je recommande d’arriver tôt le matin ou au contraire en fin d’après-midi. En matinée, les foules affluent pour la relève de la garde et la place devant le palais est bondée. En revanche, dans la lumière du soir, vous photographierez le bâtiment dans un calme relatif et avec une bien plus belle ambiance.

Relève de la garde à Londres au palais de Buckingham : où se placer pour ne pas voir que des dos

La fameuse relève de la garde, ou Changing of the Guard, est un grand classique de Londres. Immense avantage : ce spectacle est totalement gratuit et ne nécessite aucun billet. Il suffit d’arriver au bon endroit au bon moment. Mais il y a un énorme piège sur lequel bien des touristes se cassent les dents.

La plupart des guides oublient de vous dire l’essentiel. Si vous vous placez contre la grille avant du palais, vous ne verrez probablement que les dos des gens devant vous et l’imposante grille. La cérémonie elle-même se déroule assez loin derrière la clôture, dans la cour intérieure. Qui n’arrive pas ici au moins 90 minutes à l’avance repart généralement terriblement déçu.

Alors, quel est le meilleur endroit ? Dirigez-vous directement vers les marches du monument Victoria Memorial, juste devant le palais. C’est un point surélevé, donc vous verrez parfaitement au-dessus des têtes de la foule à la fois le palais et l’arrivée et le départ de la garde. La meilleure vue se trouve du côté du monument faisant face au palais, mais il se remplit le plus vite : en été, soyez-y dès 10h15.

Le calendrier a par ailleurs un peu changé en 2026 et la relève n’a pas lieu tous les jours. Le lundi, mercredi et vendredi, tout commence à 11h00, tandis que le dimanche la forme de la cérémonie change et le départ est avancé à 10h00. L’ensemble dure environ 45 minutes. Vérifiez cependant toujours la date précise sur le calendrier officiel, car les plans changent souvent.

La météo anglaise sait tout compliquer : en cas de forte pluie, la cérémonie est annulée sans pitié. La décision tombe parfois littéralement à la dernière minute, vers 10h45. Il vaut donc mieux avoir un plan de secours au cas où il pleuvrait des cordes.

Si vous détestez les foules immenses, il existe des alternatives bien plus malignes. Rendez-vous à la caserne Wellington Barracks sur Birdcage Walk vers 10h45. Ici, vous verrez de tout près et sans bousculade le rassemblement et l’inspection de la Nouvelle Garde avant même qu’elle ne se mette en marche. La large avenue The Mall, où la garde défile en musique, offre aussi un beau spectacle où vous les avez comme sous la main.

Autre possibilité absolument excellente : la relève à Horse Guards Parade. C’est certes une cérémonie un peu plus courte, environ 30 minutes, mais les touristes y sont vraiment rares. Il suffit largement d’arriver dix minutes avant le début pour avoir une place de luxe au premier rang. Vous éviterez ainsi le pire de la folie qui règne au palais principal.

C’est d’ailleurs un conseil génial pour les familles avec enfants. Pour les tout-petits, être serrés dans la foule à la grille principale du palais de Buckingham est une pure frustration : ils ne voient tout simplement rien derrière les adultes. À Horse Guards ou Wellington Barracks, au contraire, ils repartent avec un super souvenir et vous économisez vos nerfs.

Où se loger près du palais de Buckingham

Loger à distance de marche de la résidence du souverain britannique signifie séjourner dans les quartiers les plus prestigieux de Londres, comme Westminster ou St James’s. Les prix y sont logiquement plus élevés, mais vous économisez beaucoup de temps de trajet en métro et les grands monuments sont littéralement au coin de la rue.

Si vous cherchez le vrai luxe chargé d’histoire, réservez une nuit au The Goring. Cet hôtel emblématique se trouve à quelques pas du palais et détient même un sceau royal : la reine mère l’appréciait et la princesse Kate y a passé la nuit précédant son mariage. Autre choix fantastique pour les exigeants, le The Rubens at the Palace, situé juste en face des écuries royales et proposant des chambres avec une vue imprenable sur les murs du palais.

Pour les amateurs d’élégance moderne alliée au classicisme, je recommande le Sofitel London St James ou le tout proche Conrad London St James. Les deux hôtels offrent un service haut de gamme et se trouvent à agréable distance de marche de The Mall et des parcs alentour. Le St. James’s Hotel and Club, dissimulé, offre quant à lui une superbe expérience de boutique-hôtel, avec un restaurant fantastique et une atmosphère incroyablement paisible.

Si votre budget est plus limité mais que vous voulez tout de même loger stratégiquement près du palais, jetez un œil au Premier Inn London Victoria. Cet hôtel propose des chambres propres et modernes à un prix raisonnable, se situe juste à côté de la gare Victoria et le palais est accessible en moins de dix minutes à pied. Je recommande toujours de réserver les hôtels bien à l’avance via Booking.com, car les disponibilités dans le centre de Londres disparaissent à toute vitesse.

10 conseils sur ce qu’il faut voir et faire au palais de Buckingham

1. La relève de la garde sans déception ni foule

La relève de la garde (Changing of the Guard) est sans doute l’événement le plus recherché de tout Londres. Tout le monde veut voir les soldats en tuniques rouges avec leurs immenses bonnets en peau d’ours. Mais la réalité, c’est que la plupart des visiteurs qui se placent directement à la grille principale du palais repartent déçus. Depuis cet endroit, vous verrez surtout la nuque des autres personnes et un bout de grille en fer, car la cérémonie elle-même se déroule trop loin dans la cour.

Les voyageurs expérimentés conseillent donc de choisir un endroit plus stratégique. Le meilleur, ce sont les marches du monument Victoria Memorial, juste en face du palais. Vous y êtes surélevé au-dessus de la foule et avez une belle vue d’ensemble sur l’arrivée de la garde et sur ce qui se passe derrière la clôture. Il faut cependant arriver vers 10h15 pour vous réserver une bonne place. Une fois la cérémonie commencée, impossible de se dégager de la foule.

💡 Astuce : si vous détestez les bousculades, laissez tomber le palais et allez aux Wellington Barracks voisines, sur Birdcage Walk. Vers 10h45, vous y verrez le rassemblement et l’inspection de la Nouvelle Garde de tout près et avec bien moins de touristes. Alternative encore meilleure : la cérémonie à Horse Guards Parade, qui ne dure que trente minutes, sans la même cohue, et où vous avez les soldats littéralement à portée de main.

Rappelez-vous aussi que la relève au palais n’a pas lieu tous les jours. Le calendrier actuel pour cette année indique lundi, mercredi et vendredi à 11h00, et dimanche à 10h00. Tout peut de plus changer et, en cas de forte pluie, l’événement est impitoyablement annulé, parfois seulement à 10h45. Avant de partir, vérifiez donc toujours le calendrier actualisé sur le site officiel de la Household Division.

2. Comment savoir si le roi est chez lui

C’est le genre de détail super pratique avec lequel vous pouvez impressionner vos compagnons de voyage. Beaucoup pensent qu’en arrivant au palais, le roi leur fera signe depuis une fenêtre. En réalité, savoir si le souverain est physiquement présent dans le bâtiment, vous le devinez d’un simple coup d’œil au toit.

Si l’étendard royal coloré (Royal Standard) flotte au mât principal, parsemé de lions et de la harpe irlandaise, cela signifie que Charles III est justement chez lui. Ce drapeau, soit dit en passant, n’est jamais mis en berne, même à la mort d’un souverain, car le trône n’est jamais vacant.

Quand le roi part dans une autre propriété ou à l’étranger, c’est le classique drapeau britannique qui flotte au-dessus du palais, le célèbre Union Jack. Fait intéressant : cet usage du drapeau national britannique n’a été instauré qu’en 1997. Auparavant, quand le souverain n’était pas chez lui, le mât restait tout simplement vide.

3. La visite des State Rooms (appartements d’État)

Comme je l’ai déjà mentionné, les intérieurs du palais n’ouvrent que pour une courte période estivale. Cette année, cela tombe du 9 juillet au 27 septembre. Vous traverserez dix-neuf salles somptueuses servant aux visites d’État officielles et aux cérémonies. Vous verrez la fameuse salle du Trône (Throne Room) avec son arche dramatique, l’immense salle de bal (Ballroom) et la Galerie de peintures avec des œuvres de Rembrandt ou Rubens.

L’entrée adulte coûte 33 livres en prévente (environ 38 €), les jeunes de moins de 24 ans paient 21,50 livres et les enfants 16,50 livres. Les billets sur place sont plus chers de quelques livres, mais surtout ils sont désespérément épuisés. La visite elle-même se fait sans guide en direct, mais un excellent audioguide est inclus dans le prix et elle vous prendra environ deux à deux heures et demie.

💡 Conseil de réservation : beaucoup achètent leurs billets via des intermédiaires, ce qui a du sens pour les diverses visites combinées. Mais si vous ne voulez qu’un billet de base, regardez d’abord le site officiel du Royal Collection Trust. Pour d’autres activités à Londres, vous pouvez ensuite utiliser GetYourGuide, où vous trouverez de super idées de croisières ou d’excursions hors de la ville. Prendre des photos à l’intérieur des salles est d’ailleurs souvent strictement limité ou totalement interdit, alors prévoyez surtout d’engranger les souvenirs dans votre mémoire.

4. L’East Wing et le fameux balcon que le monde entier connaît

L’aile est (East Wing) avec ce fameux balcon ne faisait en fait pas partie du bâtiment d’origine. Elle n’a été ajoutée qu’au milieu du XIXe siècle, à la demande de la reine Victoria, car le palais était devenu trop petit pour sa famille grandissante. Le balcon a été conçu par le prince Albert lui-même, et la reine Victoria y a salué la foule pour la première fois en 1851, lors de l’ouverture de l’Exposition universelle.

Depuis, il est devenu un symbole de la monarchie britannique. C’est ici qu’a eu lieu le moment historique du 8 mai 1945, quand le roi George VI, la reine Élisabeth et les jeunes princesses de l’époque sont apparus devant une foule en liesse pour célébrer la fin de la guerre en Europe. Ce jour-là, ils sont apparus huit fois au balcon, une fois même aux côtés du Premier ministre Winston Churchill.

Aujourd’hui, le balcon sert surtout lors des mariages royaux, des jubilés et des célébrations d’anniversaire en juin. Depuis 2024, on organise en outre des visites guidées spéciales de l’aile est, incluant la visite de la Centre Room. C’est de cette pièce que l’on accède au balcon, si bien que vous pouvez contempler The Mall avec les mêmes yeux que les membres de la famille royale. Ces visites sont cependant plus chères et partent très vite.

5. Les Royal Mews et le carrosse d’or époustouflant

Si vous voyagez avec des enfants, la relève de la garde les ennuiera probablement après quelques minutes. Une bien meilleure expérience pour eux, ce sont les écuries royales appelées The Royal Mews. Il s’agit d’écuries en activité, où l’on soigne les chevaux et où l’on conserve tous ces magnifiques carrosses historiques que l’on voit à la télévision lors des grandes occasions.

Le clou absolu de la visite est le Gold State Coach, l’immense carrosse d’or vieux de plus de 260 ans. Il est utilisé à chaque couronnement depuis l’époque de George IV, et le voir en vrai est vraiment sensationnel. En réalité, il est étonnamment gigantesque et l’ornementation détaillée coupe le souffle. Les enfants y trouveront en outre des coins interactifs avec un poney en bois et des coloriages.

L’entrée aux écuries coûte 18 livres pour un adulte (environ 21 €) et elles sont ouvertes de mars à novembre. Les familles peuvent vérifier les forfaits tarifaires actuels directement sur le site officiel. Retenez juste un avertissement honnête : ce sont des écuries en activité, donc les chevaux peuvent ne pas y être au moment de votre visite, s’ils ont d’autres obligations.

6. The King’s Gallery et ses trésors artistiques

Juste à côté du palais se trouve The King’s Gallery, autrefois connue sous le nom de la reine. Cette galerie accueille des expositions d’œuvres d’art régulièrement renouvelées, issues de l’immense collection royale (Royal Collection). C’est l’endroit idéal pour les amateurs d’art qui se rendent à Londres en dehors de la saison estivale, quand les principaux appartements d’État sont fermés.

Cette année propose une fascinante exposition consacrée à la vie et au style d’Élisabeth II. Vous y verrez des centaines d’objets, dont beaucoup sont présentés au public pour la toute première fois. Le billet adulte revient à 22 livres, les jeunes paient 14 livres et les enfants 11 livres.

L’avantage de la galerie, c’est qu’un guide multimédia est inclus dans le prix et que les espaces ne sont pas immenses : la visite ne vous épuisera pas totalement. Si vous prévoyez de visiter les appartements d’État, les écuries et la galerie le même jour, il vaut la peine d’acheter le billet combiné Royal Day Out, qui revient à moins de 66 livres et vous fait économiser beaucoup d’argent.

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6 hébergements — hôtels bien-être, hôtels et autres options d’hébergement

7. Le jardin royal et les délices végétariens du Garden Café

Le jardin du palais de Buckingham fait l’incroyable superficie de 39 acres (environ 16 hectares) et constitue de fait le plus grand jardin privé de tout Londres. C’est littéralement une oasis au cœur de la ville, où l’on trouve plus de mille arbres, un immense lac et même un court de tennis. Par le passé, une colonie de flamants roses vivait même au bord du lac, avant qu’un renard ne décime malheureusement toute la volée en 1996.

Fait curieux : sur une petite île au milieu du lac se dressent quatre ruches. Les abeilles italiennes locales produisent chaque année environ 160 pots de miel doré, qui part directement dans les cuisines royales. Pendant l’été, quand les appartements d’État sont ouverts, vous traversez justement une partie de ce jardin en fin de visite.

Sur la terrasse près de la sortie fonctionne en outre un Garden Café saisonnier, où vous pouvez vous reposer avec vue sur la pelouse. Je recommande chaudement de goûter leur fantastique salade « Plant Power » au quinoa et aux lentilles ou la quiche méditerranéenne aux légumes. On y trouve aussi un excellent café et, pour les amateurs de sucré, on y sert une délicieuse glace à la vanille végétale. Bref, la touche finale idéale d’une visite royale.

8. L’histoire de l’intrus dans la chambre (faits vs légende)

De nombreuses histoires incroyables sont liées au palais, mais celle du 9 juillet 1982 ressemble à un scénario de film. Un certain Michael Fagan a escaladé un mur de quatre mètres de haut, grimpé le long d’une gouttière et pénétré jusque dans la chambre de la reine Élisabeth II endormie. Un détecteur de mouvement avait bien déclenché l’alarme, mais la police l’a jugée défectueuse et l’a désactivée.

Pendant des années, la légende a couru que Fagan s’était assis au bord du lit de la reine et qu’ils avaient longuement discuté, avant l’arrivée des secours. Fagan lui-même a cependant démenti ce mythe dans des interviews ultérieures. En réalité, la reine n’a rien attendu : elle est rapidement sortie de la pièce pieds nus et a appelé la sécurité.

Le plus bizarre dans tout ça, c’est que ce n’était pas la première intrusion de Fagan. Un mois plus tôt déjà, il s’était introduit dans le palais, avait mangé du fromage, des biscuits, bu un peu de vin et était reparti sans être remarqué. Les lois de l’époque ne qualifiaient pas l’intrusion dans le palais de délit, si bien qu’il fut uniquement accusé du vol de ce vin. Quoi qu’il en soit, tout l’incident a conduit à une immense réforme de la sécurité royale.

9. Le palais pendant la Seconde Guerre mondiale

L’histoire de ce bâtiment n’est pas liée qu’à de fastueuses fêtes. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le palais a été victime des bombardements allemands et a été touché par des bombes à neuf reprises. La pire attaque est survenue en septembre 1940, quand une bombe a entièrement détruit la chapelle du palais au moment même où le roi George VI et son épouse se trouvaient non loin dans la résidence.

Le couple royal a alors refusé de quitter Londres, bien que leurs filles aient été mises à l’abri dans le Windsor plus sûr. La reine Élisabeth (future reine mère), après la destruction de la chapelle, a prononcé sa désormais légendaire phrase : « Je suis contente que nous ayons été bombardés. J’ai enfin le sentiment de pouvoir regarder les gens de l’East End droit dans les yeux. »

C’est justement cette décision de rester dans une ville meurtrie et de partager le sort de guerre des Londoniens ordinaires qui a énormément renforcé la popularité de la monarchie. L’emplacement de la chapelle détruite a été reconstruit après la guerre, et l’on y trouve aujourd’hui la Queen’s Gallery, soit l’actuelle The King’s Gallery.

10. Des chiffres fascinants et la grande rénovation

En lisant divers guides, vous tomberez souvent sur la donnée obsolète selon laquelle le palais compte environ 660 pièces. Les chiffres officiels sont pourtant bien plus impressionnants. Le palais de Buckingham abrite au total 775 pièces, dont 19 salles de réception, 52 chambres royales et un incroyable 78 salles de bains. Ajoutez-y 1 514 portes et 760 fenêtres, qu’il faut nettoyer toutes les six semaines.

Pour que cette immense machinerie continue de fonctionner, un vaste programme sur dix ans nommé Reservicing est en cours. Il a débuté en 2017 et sa fin est prévue justement pour 2027. L’objectif est le remplacement complet de l’installation électrique vétuste, de la tuyauterie, des ascenseurs et des chaudières, dont beaucoup dataient encore des années cinquante.

Ce projet géant engloutit l’astronomique somme de 369 millions de livres, ce qui a suscité de vifs débats en Grande-Bretagne. Pour vous, visiteurs, cela signifie une seule chose : certaines parties du palais peuvent être cachées sous des échafaudages pendant votre voyage. Ne vous laissez surtout pas décourager : malgré les travaux en cours, le bâtiment conserve sa majesté incontournable.

Comment savoir si le roi est chez lui

Un drapeau flotte toujours au-dessus du palais, et c’est justement lui qui vous révèle si le souverain est à l’intérieur. Chaque fois que vous voyez au mât l’étendard royal coloré (le Royal Standard avec ses lions et sa harpe), cela signifie que le roi en fonction est justement chez lui. C’est une vieille règle qui, autrefois, voulait dire que lorsque le souverain était absent, le mât restait vide.

Cela a cependant changé en 1997, après la mort de la princesse Diana. Depuis, la règle veut que, si le roi est absent du palais, c’est le drapeau national britannique qui flotte au-dessus, le fameux Union Jack. L’étendard royal, par ailleurs, n’est jamais mis en berne, car le trône n’est historiquement jamais vacant.

Ce n’est certes qu’un petit détail visuel, mais à Londres il amuse toujours à coup sûr. Les enfants adorent particulièrement ce détail et scrutent avec enthousiasme, dès de loin, quel tissu flotte dans le vent. Vous pouvez ainsi facilement jouer avec eux aux véritables connaisseurs de l’étiquette de cour.

Comment se rendre au palais de Buckingham

Se rendre au palais est très simple, et le mieux est d’arriver par le métro classique. Descendez à la station Green Park, d’où une promenade agréable d’environ huit minutes à travers la verdure vous attend. Autres options logiques : la station Victoria toute proche ou l’arrêt St James’s Park. Vérifiez toujours les correspondances à l’avance sur le site officiel de Transport for London. Depuis Paris, plusieurs compagnies comme Air France, easyJet ou British Airways relient Londres en environ 1h15 de vol, sans oublier l’Eurostar qui vous dépose en plein centre à St Pancras en un peu plus de 2 heures.

Je recommande d’envisager la visite du palais comme une plus large boucle à pied, car vous le combinez merveilleusement avec les environs. En une matinée tranquille, on peut parcourir la légendaire avenue rouge The Mall ainsi que les deux parcs adjacents. Pas la peine de se presser, et en chemin vous croiserez en plus une multitude d’écureuils effrontés et d’oiseaux d’eau.

💡 J’ai aussi pour vous un conseil secret pour la photo. La plus belle vue sur le palais ne s’offrirait pas de face à travers la grille, mais depuis le petit lac de St James’s Park. À travers la surface de l’eau, vous verrez le Victoria Memorial parfaitement encadré entre les arbres, et la photo ne sera pas gâchée par les foules de touristes.

Si vous avez des billets pour entrer dans les State Rooms, faites attention à la taille de vos bagages. Tous les sacs à dos ou sacs plus grands que le format A4 doivent être déposés au vestiaire dès l’entrée. Il est heureusement gratuit, donc pas de frais désagréables supplémentaires à craindre.

Les histoires que cache le palais

L’homme qui s’est réveillé à côté de la reine

En 1982 s’est déroulée l’une des plus bizarres défaillances de sécurité de l’histoire britannique. Un certain Michael Fagan a escaladé le mur du palais et, malgré les patrouilles, a pénétré sans être remarqué jusque dans la chambre personnelle de la reine Élisabeth II. Cela ressemble à une scène de comédie loufoque, mais la sécurité de la résidence a tout simplement totalement échoué ce jour-là.

Pendant des années, une légende populaire a alors circulé selon laquelle la souveraine aurait gardé son sang-froid et longuement discuté avec l’intrus au bord du lit. Fagan lui-même a cependant admis, dans une interview en 2012, que la réalité était bien plus prosaïque.

Selon lui, la reine n’a rien attendu et est rapidement sortie de la pièce pieds nus pour appeler de l’aide dans le couloir. Cette visite matinale effrontée a en tout cas signifié que les mesures de sécurité du palais ont dû être entièrement repensées et durcies.

Le balcon que le monde entier connaît

Quand le palais fut radicalement transformé en 1847 sous la reine Victoria, le prince Albert eut l’idée que le bâtiment devait avoir un balcon central. À l’origine, il n’y avait ici qu’une cour ouverte, qui fut refermée précisément par l’ajout de la nouvelle aile est. C’est de ce balcon que la famille royale salue aujourd’hui lors de tous les grands événements, des mariages jusqu’à la parade Trooping the Colour en juin.

Les Britanniques ont vécu ici l’un des moments les plus forts à la fin de la Seconde Guerre mondiale, en mai 1945, lors du VE Day. La famille royale est alors apparue devant une foule en liesse huit fois dans la journée. Lors de l’une de ces sorties historiques, le Premier ministre Winston Churchill les a même rejoints.

Pour le commun des mortels, le balcon lui-même est logiquement inaccessible. Mais si vous payez en été la visite premium des intérieurs, la plus chère, vous jetterez au moins un œil dans la fameuse Centre Room, située juste derrière.

Le palais en temps de guerre

Le palais de Buckingham a vraiment durement encaissé lors des bombardements nocturnes de Londres et a subi au total neuf frappes directes. L’une des bombes dévastatrices a même entièrement rasé la chapelle du palais.

Le roi George VI et la reine Élisabeth ont alors refusé de fuir vers la sécurité et, malgré un immense risque personnel, sont restés dans la capitale. Ils voulaient ainsi montrer aux gens ordinaires que, dans les pires souffrances, ils étaient dans le même bateau qu’eux.

La reine a prononcé à cette occasion une phrase célèbre et très forte, entrée dans les manuels d’histoire britanniques. Elle a en effet déclaré qu’elle était finalement contente des bombardements, car elle pouvait désormais enfin regarder l’East End dévasté droit dans les yeux.

Le jardin secret derrière le palais

Juste derrière l’immense bâtiment se cache le plus grand jardin privé de Londres, qui s’étend sur d’imposants 39 acres. Vous y trouverez non seulement une immense pelouse entretenue pour les célèbres garden-parties, mais aussi un grand lac privé avec deux îles.

Pendant de longues années, cette oasis de verdure au cœur de la métropole a été ornée d’une volée de flamants roses, qui apportaient à l’endroit une belle touche d’exotisme. En 1996, un renard affamé s’y est malheureusement frayé un chemin et a tué tous les oiseaux jusqu’au dernier.

Aujourd’hui, sur l’îlot au milieu du lac, c’est un peu plus sûr et ce sont les abeilles qui ont le dernier mot. Les jardiniers royaux y entretiennent consciencieusement quatre ruches, dont ils récoltent chaque année environ 160 pots de miel maison exclusif.

Où manger près du palais

Si vous avez des billets pour l’intérieur, sur la terrasse avec vue sur le lac vous trouverez le Garden Café estival. Pour nous, il est absolument essentiel qu’il propose une excellente cuisine végétarienne, donc pas de risque de mourir de faim. On y soigne les délices végétaux, de la salade au quinoa et aux lentilles à la quiche méditerranéenne, en passant par la glace à la vanille sans huile de palme. Si en revanche vous voyagez avec quelqu’un qui tient au thé de l’après-midi classique avec des sandwichs à la viande ou au poisson, on en trouve bien sûr aussi à la carte.

Ceux qui n’admirent le palais que depuis la rue ont autour d’eux d’infinies étendues de parcs, parfaites pour un déjeuner sur l’herbe. Il suffit d’acheter un repas à emporter et de trouver un coin tranquille dans le St James’s Park voisin. Si vous préférez vous poser au chaud, dirigez-vous vers le quartier de Victoria tout proche. Vous y trouverez plein de sympathiques cafés et restaurants où reposer vos jambes après une longue marche.

Conseils pratiques qui vous éviteront la déception

  • Vous ne verrez pas le roi. Le palais sert avant tout de lieu de travail et de bureau, pas d’espace de rencontre avec le souverain. Qui arrive à la grille en espérant un selfie royal sera tout simplement déçu.
  • Les State Rooms n’ouvrent qu’en été. On ne peut visiter l’intérieur que pendant une période limitée, concrètement du 9 juillet au 27 septembre 2026. Le reste de l’année, vous ne pouvez admirer le palais que de l’extérieur, à travers la grille.
  • Le balcon est inaccessible. L’endroit d’où la famille salue les foules ne se photographie pas de près. Apercevoir la fameuse pièce derrière n’est possible que si vous payez un supplément pour la visite premium de l’East Wing.
  • La relève de la garde n’a pas lieu tous les jours. En 2026, elle se déroule seulement le lundi, mercredi, vendredi et dimanche : vérifiez donc plutôt le calendrier sur le site officiel. En cas de forte pluie, la cérémonie est impitoyablement annulée.
  • Les photos à l’intérieur des State Rooms sont souvent limitées. Les règles changent pas mal avec le temps, alors mieux vaut toujours demander les consignes actuelles au personnel. Oubliez en revanche d’emblée le flash ou le trépied.
  • Des travaux sont en cours. Le palais traverse une immense rénovation de dix ans, connue sous le nom de Reservicing, qui ne s’achèvera qu’en 2027. Attendez-vous à ce qu’une partie des espaces soit masquée et pas totalement photogénique.
  • Arrivez tôt. Se réserver une bonne place pour la relève de la garde signifie arriver au moins 45 à 90 minutes à l’avance. Si vous convoitez la meilleure vue depuis les marches du Victoria Memorial, il faut venir encore plus tôt.

Où aller depuis le palais de Buckingham

Une fois le palais photographié et le parc adjacent parcouru, Londres est à vos pieds. Tout près d’ici commence le quartier de Westminster, plein d’autres pépites historiques. Si vous cherchez plus d’inspiration, lisez notre article détaillé sur ce qu’il faut voir et faire à Londres.

À deux pas du Parlement se dresse l’abbaye de Westminster — lieu des couronnements et des tombeaux royaux, où l’on peut même entrer gratuitement pour l’Evensong.

Vous aimez l’histoire et l’art ? Alors ne manquez pas le British Museum — l’entrée est gratuite et notre guide vous indique ce qu’il ne faut pas rater en quelques heures.

Et juste à côté de la forteresse se dresse le célèbre Tower Bridge — notre guide vous dit quand le pont se lève et si l’exposition payante au plancher de verre vaut le coup.

Et si vous voulez voir Londres d’en haut, jetez un œil à notre guide de la grande roue London Eye — on vous conseille si elle vaut le coup ou si le Sky Garden gratuit est préférable.

Les amateurs d’histoire plus sombre seront à coup sûr enthousiasmés par la forteresse au bord de la Tamise, dont nous parlons dans notre guide de la Tour de Londres. Pour les familles avec enfants, l’excursion à la rencontre de la magie est ensuite absolument incontournable : jetez un œil à nos conseils pour le Studio Harry Potter de Londres. Et si vous disposez d’une voiture ou prévoyez de plus longues excursions hors de la capitale, vous serez à coup sûr séduit par le mystique Stonehenge ou, plus au nord, par la magnifique Édimbourg.

Questions fréquentes

Peut-on visiter l’intérieur du Palais de Buckingham toute l’année ?

Non, les intérieurs appelés State Rooms ne sont u003cstrongu003eouverts au public que pendant les mois d’étéu003c/strongu003e, généralement de juillet à fin septembre. Le reste de l’année, la famille royale utilise activement le palais pour travailler et y résider.

Quel est le prix d’entrée du palais ?

En 2026, le billet d’entrée de base pour les State Rooms coûte pour un adulte u003cstrongu003e33 livres en prévente en ligneu003c/strongu003e. Les billets sur place sont un peu plus chers et sont très souvent vendus à l’avance. Des réductions sont disponibles pour les enfants et les étudiants.

Quand a lieu la relève de la garde et combien ça coûte ?

L’cérémonie de la relève de la garde est u003cstrongu003etotalement gratuite et vous n’avez besoin d’aucun billetu003c/strongu003e. Elle n’a cependant pas lieu tous les jours, en 2026 elle se déroule le lundi, mercredi et vendredi à 11h00 et le dimanche à 10h00.

Le roi habite-t-il dans le palais ?

Oui, c’est la résidence officielle londonienne du monarque britannique. Pour savoir si le roi se trouve physiquement à l’intérieur du bâtiment, u003cstrongu003erepérez l’étendard royal (Royal Standard)u003c/strongu003e qui flotte alors sur le toit.

Quel est le meilleur endroit pour photographier la relève de la garde ?

Surtout u003cstrongu003ene vous tenez pas directement contre les grilles du palaisu003c/strongu003e, vous ne verrez que le dos des autres. La meilleure vue est offerte par u003cstrongu003eles marches surélevées du Victoria Memorialu003c/strongu003e, mais vous devez arriver environ trois quarts d’heure à l’avance.

Est-ce qu’on a le droit de prendre des photos dans le palais ?

Prendre des photos à l’intérieur des Appartements d’État est u003cstrongu003etraditionnellement strictement interditu003c/strongu003e, même si les règles changent parfois légèrement. Pour être sûr, vérifiez toujours les conditions actuelles à l’entrée. Dehors dans le jardin, vous pouvez photographier sans restriction.

Comment puis-je me rendre au palais le plus facilement ?

Le plus simple, c’est le métro. Vous pouvez descendre à la u003cstrongu003estation Green Parku003c/strongu003e, d’où vous traverserez le parc en huit minutes à pied. D’autres excellentes options sont les stations Victoria ou St James’s Park, toutes deux situées à proximité immédiate. EXCERPT: Vous prévoyez de visiter le palais de Buckingham ? Découvrez quels billets acheter, quand partir et depuis quel endroit vous aurez la meilleure vue sur la célèbre relève de la garde.

Hôtels réservés aux adultes en Algarve : 11 adresses pour les couples

TL;DRLes meilleurs hôtels réservés aux adultes en Algarve sont le Falésia Hotel et le Vila Galé Collection Praia (16+), tandis que le TUI BLUE Falésia domine le segment tout compris (16+, note de 8,7) et que le Rocamar Exclusive Hotel and Spa (18+) garantit l’ambiance la plus paisible. Sur les 11 adresses sélectionnées, la plupart se concentrent autour d’Albufeira (Olhos d’Água, Santa Eulália), puis près de Tavira à l’est et de Lagos et Portimão à l’ouest, où se distingue le boutique-hôtel Palmares Beach House avec seulement vingt chambres. Pour une lune de miel, misez sur l’historique Bela Vista Hotel and Spa (13+) et son restaurant étoilé au Michelin. Visez mai, juin, septembre ou octobre pour un séjour romantique : les prix chutent jusqu’à 30 % par rapport à août, et il est conseillé de réserver les boutique-hôtels 6 à 8 mois à l’avance.

L’Algarve, au sud du Portugal, occupe une place à part dans notre cœur : nous y retournons régulièrement depuis 2020 et à chaque fois cette perle portugaise nous surprend par quelque chose de nouveau. Si vous préparez une escapade romantique à deux et que vous cherchez le calme absolu, sans cris d’enfants autour de la piscine, les hôtels réservés aux adultes en Algarve sont le meilleur choix pour une détente parfaite.

Les vacances sans enfants dans le sud du Portugal ont un charme fou, que vous rêviez de soins wellness luxueux ou de cafés tranquilles au petit matin face à l’océan. L’offre d’hébergements labellisés « adults only » s’est joliment étoffée ces dernières années, si bien que vous avez le choix entre des résidences boutique et de grands resorts proposant un service complet.

Attention toutefois à un point que l’on rencontre souvent. Tous les hôtels affichant l’étiquette « adults only » ne sont pas réellement réservés aux adultes. C’est pourquoi, pour chaque adresse, nous indiquons la limite d’âge précise (16+, 18+ ou simplement « adults friendly »), afin que vous sachiez exactement à quoi vous attendre.

Résumé

Quelle région choisir

Avant de vous lancer dans le choix d’un hébergement précis, mieux vaut comprendre ce que signifient exactement les termes utilisés par les hôtels portugais. La catégorie la plus courante dans la région est le label 16+, accessible uniquement aux adolescents plus âgés et aux adultes, ce qui garantit une atmosphère très calme au bord des piscines. Si vous voulez la certitude à cent pour cent d’un environnement exclusivement adulte, il faut chercher les hôtels stricts 18+, un peu moins nombreux ici, mais qui offrent le plus haut niveau de tranquillité. À l’inverse, des mentions comme Adults Friendly, 14+ ou 13+ signifient que l’hôtel cible avant tout les couples, mais que les enfants plus âgés ou les mineurs accompagnés de leurs parents y sont tolérés dans une certaine mesure.

Côté localisation, c’est autour d’Albufeira que se concentre la plus grande densité d’hôtels pour adultes, notamment dans les zones d’Olhos d’Água et de Santa Eulália, où les complexes luxueux se dressent au bord des falaises. Cette partie de la côte est idéale pour ceux qui veulent combiner la détente à l’hôtel et les balades nocturnes vers un centre plus animé ; jetez donc un œil aux hôtels d’Albufeira pour un contexte plus large.

Si vous rêvez d’authenticité et de tranquillité, l’est de l’Algarve, autour de la ville de Tavira, est un véritable joyau, où les hôtels boutique se cachent dans les ruelles historiques ou près de la réserve naturelle de Ria Formosa. La partie ouest, autour de Lagos et Portimão, séduit quant à elle par ses hébergements boutique au design soigné et ses resorts de golf, appréciés des voyageurs exigeants en quête de gastronomie raffinée et de plages iconiques.

Quand partir et quand réserver

Pour des vacances romantiques à deux, le printemps et l’automne sont absolument idéaux, plus précisément de mai à juin, puis en septembre et octobre. Durant ces mois, l’océan est déjà agréablement rafraîchissant (ou encore chaud après l’été), le soleil réchauffe joliment, mais vous évitez les grosses chaleurs estivales et les foules de touristes. Autre atout de septembre et octobre : les prix des hébergements de luxe peuvent baisser jusqu’à trente pour cent par rapport au pic du mois d’août.

Si vous visez de petits hôtels boutique, qui ne comptent parfois que vingt ou quarante chambres, je vous conseille de réserver votre séjour six à huit mois à l’avance. Les chambres avec vue directe sur la mer disparaissent à une vitesse vertigineuse dans les meilleurs resorts, surtout si vous prévoyez un séjour lié à un anniversaire ou à une lune de miel. Les mois d’été garantissent certes un temps chaud, mais les hôtels pour adultes deviennent alors une véritable oasis de calme, à l’écart des plages autrement très fréquentées.

Les 11 meilleurs hôtels réservés aux adultes en Algarve

1. TUI BLUE Falésia (16+)

Ce resort splendide se trouve dans la zone prisée d’Olhos d’Água, près d’Albufeira, et représente le top du top pour les amateurs de vacances sans souci. L’hôtel n’accueille que les clients de plus de seize ans et son principal atout est sa situation fantastique, juste au bord des typiques falaises rouges, avec une vue à couper le souffle sur l’Atlantique. Les jardins sont magnifiquement entretenus et un escalier en bois vous mène directement à l’une des plus longues plages de la région.

La gastronomie y est d’un très haut niveau, et vous avez la possibilité de profiter d’une formule all-inclusive, ce qui n’est pas la norme dans les hôtels pour adultes au Portugal. La note sur Booking se maintient autour d’excellents 8,7 points, les clients louant surtout l’ambiance calme sans programmes d’animation pour enfants et un personnel au top.

💡 Astuce : ne confondez pas cet hôtel avec le Falésia Hotel, au nom similaire ; il s’agit de deux complexes totalement distincts et gérés indépendamment, même s’ils ciblent tous deux une clientèle adulte.

2. Falésia Hotel (16+)

Alors que le resort précédent se situe directement sur la falaise, ce joyau se trouve à environ huit cents mètres de la plage et propose un type d’expérience un peu différent. La limite d’âge est ici aussi fixée à seize ans, mais le domaine s’enorgueillit de jardins incroyablement vastes et paisibles, un vrai baume pour l’âme. C’est l’un des endroits les mieux notés de la région (la note Booking dépasse souvent 9,2 sur des milliers d’avis) et les clients y reviennent avec grand plaisir.

La distance de l’océan n’est pas un problème, car l’hôtel assure une navette régulière et très fiable vers la plage, vous n’avez donc à vous soucier de rien. Pour les couples en quête d’une vraie détente au milieu de la verdure, avec la possibilité de s’attarder le soir sur la terrasse autour d’un verre de vin en écoutant de la musique live, c’est un choix absolument phénoménal, au rapport qualité-prix excellent.

💡 Astuce : réservez une chambre avec vue sur le jardin et la piscine, elles sont nettement plus calmes que celles donnant sur l’allée d’accès et vous offriront le vrai décor romantique.

3. Palmares Beach House (Adults Only)

Si votre rêve, c’est l’intimité totale et un design moderne, il faut absolument aller voir du côté de Meia Praia, près de Lagos. Ce boutique-hôtel cinq étoiles ne compte que vingt chambres, ce qui en fait l’un des endroits les plus exclusifs et les plus tranquilles de toute la côte. Ici, pas de limite d’âge à 16 ou 18 ans : le concept est dès l’origine strictement réservé aux adultes en quête d’une expérience premium.

L’hôtel est niché en plein cœur d’un prestigieux parcours de golf et chaque chambre offre un panorama à couper le souffle sur la baie de Lagos. Il n’y a certes pas de formule all-inclusive, mais le restaurant à la carte cuisine de façon absolument fantastique et mise sur des produits locaux frais. C’est le refuge idéal pour les couples exigeants qui veulent jouer au golf dans la journée ou partir à la découverte des plages secrètes de la côte ouest.

💡 Astuce : parcourez notre article sur les resorts de luxe, vous y trouverez d’autres inspirations : resorts de luxe en Algarve.

4. Vila Galé Collection Praia (16+)

Ce joli projet boutique près d’Albufeira montre que l’enseigne Vila Galé sait aussi proposer des hébergements très intimes et personnels. Avec seulement quarante chambres et une limite d’âge à seize ans, vous avez la certitude de ne pas être serrés dans la foule au bord de la piscine et de toujours trouver un transat libre pour la sieste de l’après-midi. La note des clients tourne régulièrement autour d’excellents neuf points, ce qui confirme la qualité des services proposés.

Le domaine dispose d’un centre wellness très bien équipé, parfait pour se détendre après une longue journée d’excursions. L’emplacement, à deux pas du centre, est très stratégique : vous conservez votre tranquillité privée tout en pouvant, à tout moment, partir à pied pour une soirée animée ou vers les cafés et restaurants locaux appréciés.

💡 Astuce : profitez de l’espace spa en fin d’après-midi, il y règne alors un calme absolu et l’ambiance tamisée est terriblement romantique pour les couples.

5. Bela Vista Hotel and Spa (13+)

Pour trouver le lieu parfait pour une lune de miel, difficile de faire plus iconique que ce petit château historique de 1918, sur la plage de Praia da Rocha. Il faut honnêtement préciser que l’hôtel affiche une limite d’âge à 13+, ce n’est donc pas un strict adults only sans exception, mais l’atmosphère y est si raffinée et adulte qu’il serait vraiment dommage de le laisser de côté. Le château appartient au prestigieux réseau Relais & Châteaux et ses intérieurs design vous transportent instantanément à l’époque du grand Gatsby.

Le plus grand atout est sans conteste le restaurant de l’hôtel, VISTA, couronné d’une étoile Michelin, qui propose un superbe menu dégustation avec des variantes végétariennes élaborées. Ajoutez à cela un spa luxueux utilisant les cosmétiques L’Occitane et vous comprendrez pourquoi ce lieu est considéré comme le summum absolu de la romance dans la région.

💡 Astuce : réservez bien à l’avance une table pour dîner au coucher du soleil, même en séjournant à l’hôtel, car la gastronomie locale suscite un engouement énorme chez les gourmets.

6. Jupiter Marina Hotel – Couples and Spa (16+)

Le nom lui-même l’indique : ce joyau quatre étoiles de Portimão a été conçu exclusivement pour les couples amoureux. L’accès est réservé aux personnes de plus de seize ans et tout le concept tourne autour du repos à deux, des soins wellness et d’une atmosphère détendue. L’hôtel n’est pas directement sur la plage, mais près de la marina moderne, ce qui lui confère un caractère très chic et légèrement urbain, plein de design élégant.

La grande star, c’est le superbe rooftop bar avec sa piscine à débordement, d’où vous avez une vue parfaite sur le fleuve Arade et les environs. Le grand spa propose des forfaits spéciaux pour les couples, donc si vous prévoyez des vacances axées avant tout sur le chouchoutage du corps et le rechargement des batteries, vous serez ici entre les meilleures mains.

💡 Astuce : les cocktails du soir sur le toit avec vue sur la ville illuminée comptent parmi les meilleurs souvenirs des clients ; prévoyez donc au moins une soirée romantique ici.

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Lukáš et Lucie recommandent
Où séjourner en Algarve
6 hébergements — hôtels bien-être, resorts et autres options d’hébergement
⭐ MEILLEUR CHOIX 🌲 Resort
TUI BLUE Falésia
Magnifique resort avec limite d’âge 16+ dans la région d’Olhos d’Água, directement sur les falaises avec vue sur l’Atlantique. Propose un programme tout compris et une excellente note de 8,7 points.
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🏨 Hôtel
Falésia Hotel
Un des hôtels les mieux notés de la région (9,2+ points) avec limite d’âge 16+. Situé à 800 mètres de la plage dans de vastes jardins paisibles avec navette régulière vers la plage.
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⭐ Luxury
Palmares Beach House
Hôtel boutique cinq étoiles avec seulement vingt chambres, strictement réservé aux adultes. Niché dans un prestigieux golf avec vue panoramique sur la baie de Lagos.
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🏨 Hôtel
Vila Galé Collection Praia
Hôtel boutique avec seulement quarante chambres et limite d’âge 16+. Note autour de 9 points, équipé d’un centre bien-être et situé dans un endroit calme près du centre d’Albufeira.
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⭐ Luxury
Bela Vista Hotel and Spa
Manoir historique de 1918 sur Praia da Rocha, membre du réseau Relais & Châteaux avec limite d’âge 13+. Propose un restaurant étoilé Michelin VISTA et un spa de luxe avec cosmétiques L’Occitane.
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🏨 Hôtel
Jupiter Marina Hotel – Couples and Spa
Hôtel quatre étoiles conçu exclusivement pour les couples avec limite d’âge 16+. Situé près d’une marina moderne avec un superbe bar sur le toit avec piscine à débordement et un grand centre spa.
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7. Rocamar Exclusive Hotel and Spa (18+)

Si vous ne voulez faire absolument aucun compromis et exigez la certitude à cent pour cent d’un environnement sans enfants, c’est ici votre destination finale. L’hôtel applique une limite d’âge stricte à 18+, ce qui le place parmi les zones adultes les plus rigoureusement réservées de tout Albufeira. Architecturalement, le bâtiment est très ingénieusement encastré dans la falaise, ce qui lui offre des vues spectaculaires sur l’océan depuis pratiquement chaque recoin.

Les clients apprécient énormément le wellness adulte paisible et l’atmosphère silencieuse des terrasses de bronzage, où rien ne vient vous déranger, hormis le clapotis des vagues. C’est un excellent choix pour les couples plus âgés ou les voyageurs qui veulent s’offrir un détox mental dans un cadre magnifique après une année de travail éprouvante.

💡 Astuce : vérifiez le type de chambre lors de la réservation sur Booking ; l’investissement dans une variante avec vue directe sur l’océan vaut vraiment chaque centime, grâce à la position sur la falaise.

8. AP Maria Nova Lounge (16+)

L’est de l’Algarve a une atmosphère totalement différente, bien plus authentique que l’ouest animé, et cet hôtel dans la ville historique de Tavira en est une belle preuve. Avec une limite d’âge à seize ans, il offre un refuge aux voyageurs qui veulent découvrir dans la journée le charme des vieilles ruelles, puis rentrer le soir dans un cadre moderne et calme. La note sur les plateformes de réservation se maintient de façon très stable juste sous la barre des neuf points.

Un grand plus, c’est le superbe rooftop bar baptisé Nomad, d’où vous avez la ville sous les yeux et où l’on prépare de fantastiques cocktails en soirée. L’hôtel ne mise pas sur une position en bord de plage (à Tavira, on rejoint l’océan en petit bateau), mais sur un calme sophistiqué, d’excellents petits-déjeuners et un accès parfait aux cafés traditionnels du coin.

💡 Astuce : Tavira est un excellent point de départ pour les excursions vers l’est, jetez donc un œil à notre sélection des meilleurs hôtels d’Algarve, où vous trouverez aussi des idées pour d’autres lieux de cette partie plus paisible de la côte.

9. AP Cabanas Beach and Nature (14+)

Restons encore un instant à l’est, près de Tavira, où ce resort moderne à l’esprit écologique se trouve à proximité de la magnifique réserve naturelle de Ria Formosa. Il faut ici compter avec une limite d’âge à 14+, ce n’est donc pas un hôtel purement adulte, mais l’atmosphère y est très mesurée et axée sur le lien avec la nature. C’est l’une des rares possibilités dans cette zone où l’on peut profiter de services de qualité sans la présence de jeunes enfants.

Un énorme avantage pour de nombreux couples, c’est que le resort propose une formule all-inclusive très riche, qui vous permet de déconnecter totalement sans vous soucier des dépenses quotidiennes en repas. Le trajet vers la plage se fait via une courte et romantique traversée en bateau solaire à travers la lagune, ce qui donne à tout le séjour une belle touche d’aventure et d’exclusivité.

💡 Astuce : réservez-vous du temps pour vous balader dans la réserve naturelle, vous apprécierez la faune et la flore locales surtout tôt le matin, quand règne un calme divin et une lumière magnifique pour la photo.

10. Velamar Boutique Hotel (Adults Friendly)

Ce petit hôtel très sympathique, situé à Olhos d’Água, est un choix parfait pour les couples qui cherchent un beau cadre mais disposent d’un budget un peu plus serré. Il fonctionne en mode Adults Friendly, ce qui signifie en pratique que l’hôtel cible avant tout les adultes, mais que les mineurs peuvent y venir s’ils sont accompagnés de leurs parents. Grâce à cette approche et au concept globalement calme, on n’y croise cependant pas les familles avec de jeunes enfants.

Les chambres ont récemment été rénovées avec beaucoup de goût et les étages supérieurs offrent un magnifique panorama sur l’océan Atlantique. L’emplacement est excellent pour les randonnées le long de la côte, et à deux pas commencent les plus beaux paysages de falaises, à ne surtout pas manquer.

💡 Astuce : les plages les plus célèbres se trouvent tout près, consultez notre guide pour découvrir tout ce que cache Praia da Marinha et ses environs.

11. Aqua Pedra dos Bicos Design Beach (Adults Friendly)

Cet hôtel design situé dans la zone de Santa Eulália, près d’Albufeira, séduit par son architecture moderne nichée dans une pinède, à quelques pas seulement de la plage. Je dois toutefois vous alerter fermement sur un point concernant la politique d’âge : bien que l’hôtel affiche souvent un statut 18+, le portail Booking le classe actuellement seulement comme Adults Friendly, et les clients signalent parfois dans les avis la présence d’enfants. Je vous recommande donc de vérifier leurs règles actuelles avant la réservation finale, pour éviter les surprises sur place.

Si ce léger compromis ne vous dérange pas, vous serez récompensé par un hébergement magnifique, avec un accent très fort mis sur l’esthétique et le design. Le restaurant propose de superbes spécialités locales (dont de savoureuses options sans viande) et la piscine extérieure entourée de grands arbres crée l’illusion parfaite d’une oasis privée au cœur d’une station par ailleurs assez animée.

💡 Astuce : vérifiez les conditions actuelles directement auprès de l’hôtel ou via la messagerie de réservation, si l’absence totale d’enfants est pour vous un critère absolument déterminant pour des vacances réussies.

Comment choisir le bon hôtel

La décision sera plus facile si vous définissez clairement vos attentes principales à l’avance. Si vous voulez simplement vous prélasser sans penser à votre portefeuille, optez pour les resorts avec formule all-inclusive, comme le vaisseau amiral TUI BLUE Falésia ou l’AP Cabanas à l’est. Ces complexes ont tout prévu jusque dans le moindre détail et vous n’avez pas besoin d’en sortir de toute la semaine.

À l’inverse, pour les amateurs d’intimité et d’excellente gastronomie du soir, le choix évident, ce sont les petits hôtels boutique sans formule de restauration, qui misent sur la qualité de leurs restaurants à la carte. Je vous conseille d’envisager le Palmares près de Lagos ou la perle historique Bela Vista. Si vous prévoyez d’explorer les environs et de louer une voiture, cherchez plutôt un hébergement en périphérie des villes ou dans la station de Vilamoura, pour ne pas rester chaque jour coincé dans les embouteillages des centres étroits des stations.

Pour aller plus loin

Vous voyagez au contraire avec des enfants ? Jetez un œil à notre sélection d’hôtels familiaux en Algarve. Et si vous cherchez le luxe, découvrez les resorts de luxe ou notre plus large choix des meilleurs hôtels.

Questions fréquentes

Pour finir, voici les réponses aux questions que l’on se pose le plus souvent au sujet d’un séjour réservé aux adultes en Algarve, au Portugal.

Quel est le meilleur hôtel réservé aux adultes en Algarve ?

Parmi les meilleurs établissements avec les meilleures notes figurent le Falésia Hotel (16+) grâce à ses magnifiques jardins et le boutique Vila Galé Collection Praia (16+). Si vous cherchez un all-inclusive, le grand gagnant est le TUI BLUE Falésia. Pour les couples les plus exigeants et les lunes de miel, je recommande le Bela Vista (13+) ou le Palmares Beach House.

Où trouve-t-on le plus d’hôtels pour adultes dans la région ?

Vous trouverez la plus grande concentration de ces resorts autour d’Albufeira, notamment dans les quartiers d’Olhos d’Água et Santa Eulália. L’est autour des villes de Tavira et Cabanas est également très apprécié, où règne une atmosphère beaucoup plus calme et authentique. Les options boutique se trouvent quant à elles près de Lagos et Portimão.

L’hôtel TUI BLUE Falésia est-il vraiment réservé aux adultes uniquement ?

Oui, ce complexe prisé perché sur une falaise est strictement réservé aux personnes de plus de seize ans. Les enfants n’y sont pas admis, ce qui vous garantit un environnement très calme. L’hôtel propose la formule all-inclusive et maintient une excellente note d’environ 8,7 points.

Les hôtels pour adultes offrent-ils la formule tout compris ?

Ce n’est pas une règle absolue, la plupart des petits hôtels-boutiques misent sur le petit-déjeuner et un restaurant de qualité pour le soir. Si vous préférez vraiment l’all-inclusive, je vous recommande de réserver le fleuron TUI BLUE Falésia près d’Albufeira ou l’AP Cabanas (14+), plus écologique, à l’est près de Tavira.

Quelle est la différence entre 16+, 18+ et Adults Friendly ?

Les mentions 16+ et 18+ correspondent à une limite d’âge stricte, en dessous de laquelle les clients ne peuvent absolument pas entrer dans l’hôtel. La mention Adults Friendly (souvent aussi 14+ ou 13+) signifie que l’hôtel s’adresse principalement aux couples adultes, mais que, sous certaines conditions ou accompagnés de leurs parents, des mineurs plus âgés peuvent également y être hébergés.

Quel hôtel est le meilleur pour une lune de miel ?

Pour une romance et un luxe parfaits, je recommande le château historique Bela Vista (13+) avec son restaurant étoilé Michelin. Magnifique également, le boutique-hôtel Palmares Beach House près de Lagos avec seulement vingt chambres, ou le Jupiter Marina avec son excellent spa. Pour une tranquillité absolue sans compromis, optez pour le Rocamar (18+).

Quelle est la meilleure période pour partir en vacances à deux ?

La période idéale sont les mois de mai et juin, ou ensuite septembre et octobre. Vous éviterez les grandes vacances scolaires, le temps est agréablement chaud et les prix des meilleurs hôtels sont souvent bien plus attractifs qu’en août bondé. EXCERPT: Vous cherchez la tranquillité parfaite pour des vacances en amoureux ? Découvrez les 11 meilleurs hôtels réservés aux adultes en Algarve, des boutiques-hôtels luxueux aux romantiques resorts all-inclusive.

Maldives pas cher : combien coûte un séjour et comment en profiter sans se ruiner en 2026

TL;DRComptez de 27 000 à 30 000 Kč par personne pour une semaine aux Maldives, vol inclus, à condition de délaisser les resorts privés au profit d’une guesthouse sur une île locale comme Maafushi, Gulhi, Thoddoo ou Dhigurah. Misez sur un hébergement à partir de 40 USD la nuit, le ferry public à 2 USD plutôt que le speedboat à 25–35 USD, les repas dans les cantines locales hotaa à 2–9 USD, et négociez vos excursions sur place plutôt qu’à l’avance. Partez de préférence en basse saison, de mai à novembre, période où les prix chutent de 25 à 50 %, novembre étant généralement le mois le plus avantageux. À l’inverse, un resort classique avec villa sur l’eau vous coûtera de 90 000 à 250 000 Kč par personne pour une semaine.

Si tu penses qu’un séjour au paradis, avec son sable d’un blanc immaculé et son eau turquoise, est réservé à quelques privilégiés, laisse-moi te détromper. Les Maldives pas cher ne sont plus depuis longtemps un oxymore, et le prix d’un tel voyage pourrait bien te surprendre très agréablement. J’ai découvert pour toi que les Maldives ne sont absolument pas réservées aux millionnaires et qu’elles se gèrent sans problème avec un budget tout à fait ordinaire. L’astuce, c’est qu’au lieu de séjourner dans des resorts privés hors de prix, tu pars sur ce qu’on appelle les îles locales, où tu trouves une jolie guesthouse, et l’ensemble du séjour te revient alors à une fraction incroyable du prix. Un séjour d’une semaine, vol depuis la France inclus, peut réellement s’obtenir à partir de 1 100 à 1 300 € par personne, une somme pour laquelle tu ne passerais même pas deux nuits dans une villa de luxe sur pilotis tirée d’un catalogue.

Résumé

  • La différence essentielle réside dans l’hébergement : les îles locales avec leurs guesthouses sont facilement cinq fois moins chères que les resorts privés, une nuit avec petit-déjeuner s’obtient dès 40 USD (environ 37 €).
  • La période la moins chère : si tu pars en basse saison, de mai à novembre, tu économises entre 25 et 50 % sur l’hébergement et les billets d’avion par rapport aux mois d’hiver.
  • Le transport entre les îles : le ferry public ne coûte que 2 USD, tandis qu’un speedboat partagé te revient entre 25 et 35 USD par trajet.
  • Se restaurer pour quelques euros : manger dans les cantines locales (les fameux hotaa) coûte une fraction du prix de l’hôtel, et un généreux curry végétarien avec du riz ne te revient qu’à 5 à 10 USD.
  • Excursions et marchandage : achète les activités comme le snorkeling ou l’observation des dauphins impérativement sur place, à la réception, où le prix se négocie bien plus bas que sur internet.
  • Alcool et luxe : une prohibition stricte règne sur les îles locales, mais la solution consiste à acheter un accès à la journée (day-pass) dans un resort de luxe pour 120 à 150 USD.
  • Frais cachés : à chaque prix au restaurant ou pour l’hébergement, il faut ajouter des taxes cachées d’environ 28 % ainsi qu’une taxe écologique obligatoire, la Green Tax.
  • Ce que tu n’auras pas pour ce minimum : la version économique signifie un hébergement plus simple, la baignade uniquement sur des plages réservées et l’absence de villa sur pilotis au-dessus de l’océan.

Les Maldives pas cher : 9 choses à savoir

Planifier les vacances de tes rêves sans y laisser tes économies des cinq dernières années, ça peut sembler relever de la science-fiction au premier abord, mais c’est vraiment faisable. Il suffit d’ajuster un peu tes attentes, d’éviter à tout prix les attractions catalogue les plus onéreuses et de savoir exactement où mettre la main.

Voici les neuf astuces et règles les plus essentielles pour réduire les coûts au minimum et profiter des Maldives sans te faire de cheveux blancs.

1. Une île locale plutôt qu’un resort

Si tu veux réduire les coûts au strict minimum, tu dois rayer les resorts privés de ta liste et te diriger vers les îles habitées par la population locale. C’est là que se cache la seule véritable économie qui change complètement la donne pour tout le voyage. Alors qu’une nuit dans le resort le moins cher démarre à 250 USD et grimpe facilement à 800 USD par personne, une guesthouse correcte sur une île locale s’obtient entre 40 et 130 USD, copieux petit-déjeuner inclus. Une voyageuse a par exemple payé au total 271 USD pour cinq nuits en guesthouse, mais a laissé la somme incroyable de 2 040 USD pour seulement deux nuits en resort.

Le choix de l’île détermine ensuite ton budget global et les expériences que tu ramèneras, il vaut donc la peine de fouiner un moment. Les conseils précis sur les îles à privilégier et les guesthouses où réserver, je te les ai rassemblés dans une section à part plus bas. Les îles locales sont en effet nombreuses et chacune offre une ambiance un peu différente, du centre touristique animé au paradis agricole totalement paisible.

💡 Astuce : au moment de choisir ta guesthouse sur Booking, vérifie toujours soigneusement la distance jusqu’à la fameuse Bikini Beach. Sur les îles locales, tu ne peux te baigner en maillot nulle part ailleurs que sur ces plages strictement réservées aux touristes.

2. La basse saison, de mai à novembre

Le calendrier de ton voyage pèse davantage sur le prix final que tu ne l’imagines, il vaut donc mieux éviter les dates hivernales. Les Maldives connaissent leur pic touristique de décembre à avril, période où le prix de tout s’envole. Mais si tu pars en basse saison, c’est-à-dire de mai à novembre, les prix de l’hébergement et des billets chutent de 25 à 50 %. Historiquement, le mois le moins cher pour une visite reste novembre, moment où l’on déniche les meilleures offres.

Il y a bien sûr un revers de la médaille : la météo. Durant cette période, le risque de pluie et de ciel couvert est plus élevé. Les Maldives se situent dans la zone tropicale et la pluie y signifie le plus souvent une averse courte mais très intense en fin d’après-midi, après laquelle le soleil réapparaît et tout sèche rapidement. Les températures de l’air et de l’océan restent constantes toute l’année, autour de 30 degrés Celsius, tu n’auras donc absolument pas froid, même pendant la mousson.

💡 Astuce : si tu crains qu’il pleuve tout au long de tes vacances, vise plutôt la fin octobre-début novembre. La mer regorge alors de plancton, ce qui attire d’immenses bancs de raies manta et de requins-baleines. Malgré quelques nuages, tu vivras donc la meilleure plongée qui soit.

3. Le ferry public plutôt que le speedboat

Le transport depuis l’aéroport de Malé jusqu’à ton île est un poste où l’on peut brûler inutilement beaucoup d’argent, alors qu’il suffit de connaître une seule chose. L’option de loin la moins chère est le ferry public (appelé dhoni), qui coûte la somme dérisoire de 2 USD par trajet. Le trajet vers la populaire Maafushi dure par exemple environ une heure et demie avec ce ferry et te fait économiser énormément. À titre de comparaison, le même trajet en bateau rapide partagé (speedboat) coûte 25 à 35 USD par personne : pour un aller-retour à deux, l’écart atteint facilement 100 USD.

Les ferries publics ont cependant leurs contraintes très strictes, dont tu dois tenir compte lors de la planification. La règle la plus importante : le vendredi, les ferries ne circulent pas du tout (c’est le jour de fête musulman). De plus, ils ont des horaires de départ fixes, en général une ou deux fois par jour seulement. Donc si tu atterris l’après-midi, tu rateras probablement le ferry et devras passer une nuit à Malé. Vérifie toujours les horaires à l’avance sur le site officiel du transporteur MTCC.

💡 Astuce : si tu pars pour une durée plus courte et ne veux pas perdre de temps dans une logistique compliquée, le speedboat partagé est le juste milieu idéal. Il circule plusieurs fois par jour, réduit le trajet au tiers et reste, comparé à un transfert privé ou à l’hydravion, une option très abordable.

4. Où manger : guesthouse avec petit-déjeuner et repas dans les hotaa locaux

Au moment de réserver ton hébergement sur une île locale, ne te laisse pas tenter par les offres en demi-pension ou même en all inclusive. Il te suffit amplement de prendre une guesthouse avec petit-déjeuner uniquement, qui est le plus souvent déjà inclus dans le prix de base et se compose d’œufs, de toasts, de saucisses et de fruits frais. Si tu vois au menu le petit-déjeuner maldivien traditionnel appelé Mashuni, n’hésite pas : c’est un mélange rafraîchissant de thon, de noix de coco, d’oignon et de piment servi avec des galettes. Gère ensuite déjeuners et dîners par toi-même, car la nourriture dans les hôtels est inutilement hors de prix et un menu touristique te reviendra à 8 à 15 USD par personne.

Une expérience bien plus riche et surtout bien plus économique consiste à te restaurer dans les fameux hotaa, ces petites cantines locales destinées avant tout à la population du coin. Ici, tu manges pour l’incroyable somme de 2 à 9 USD et tu goûtes une cuisine authentique, fortement influencée par les traditions indiennes et sri-lankaises. Sur la populaire île de Maafushi, fais un tour par exemple au réputé restaurant Hot Bite ou chez Mr. Octopus, où l’on prépare d’excellents poissons frais à des prix très raisonnables. Pour les végétariens, c’est le paradis absolu : partout tu tomberas sur un délicieux dhal de lentilles, un curry de légumes épicé au lait de coco ou les traditionnelles galettes roshi. La nourriture te reviendra ainsi au maximum à 7 à 14 € par jour.

💡 Astuce : les restaurants locaux facturent automatiquement des frais supplémentaires à chaque repas, en général 10 % de service et 16 à 18 % de taxe d’État. Regarde donc toujours dans le menu si les prix sont indiqués taxes comprises, sinon une mauvaise surprise t’attend à l’addition, avec une majoration de plus d’un quart.

5. Achète les excursions sur place et marchande

Sur les excursions, on peut économiser étonnamment beaucoup, mais seulement si tu résistes à la tentation de tout réserver à l’avance depuis le confort de ton canapé. Les prix en ligne sont souvent gonflés et n’offrent aucune marge de négociation. Une bien meilleure stratégie consiste à attendre d’être sur place, à faire le tour de quelques guesthouses de ton quartier et à regarder les prix qu’elles proposent à la réception.

Sur les îles locales, les propriétaires d’hébergement se font en effet une forte concurrence et sont donc très enclins à baisser leurs prix. Une demi-journée de snorkeling s’obtient couramment entre 25 et 50 USD, une excursion vers un banc de sable désert (sandbank) coûte environ 25 à 40 USD et une sortie d’observation des dauphins revient à 25 à 35 USD. Si tu comptes aller voir les géants requins-baleines, le prix dépend de ton point de départ. Depuis l’île proche de Dhigurah, tu paieras 50 à 70 USD, mais depuis la populaire Maafushi, la même excursion te reviendra à 90 à 120 USD à cause d’un trajet en bateau plus long. Retiens juste que le monde sous-marin est ici époustouflant, mais que les coraux perdent malheureusement leurs couleurs à cause du réchauffement des océans : attends-toi donc plutôt à d’immenses bancs de poissons et à des tortues qu’à des jardins aux couleurs éclatantes.

💡 Astuce : le marchandage est tout à fait courant, surtout si tu achètes plusieurs excursions d’un coup ou voyages en grand groupe. Les enfants bénéficient en outre généralement d’une réduction de 50 % sur la plupart des sorties en bateau : n’oublie pas de poser activement la question.

6. Un resort à la journée (day-pass) plutôt qu’une nuit hors de prix

Séjourner sur une île locale présente un gros inconvénient : la prohibition totale. Aux Maldives règne une loi islamique stricte, tu ne pourras donc acheter ni une bière dans ta guesthouse ou un restaurant local, encore moins un cocktail. Il existe cependant une combine parfaitement légale et très maligne pour profiter du luxe et de l’alcool légal sans devoir payer des milliers de dollars d’hébergement. Cette combine, c’est le fameux day-pass, autrement dit l’accès à la journée dans un resort de luxe voisin.

La plupart des resorts offrent aux touristes des îles locales la possibilité de passer une journée entière chez eux. Le prix d’un tel accès oscille entre 35 et 180 USD, mais tu paieras généralement entre 120 et 150 USD par personne. Ce prix comprend le plus souvent le transfert aller-retour en bateau, la nourriture à volonté, l’accès complet aux plages de luxe, aux piscines, au fantastique house reef et surtout les boissons à volonté, alcool inclus. Le soir, le bateau te ramène ensuite vers ta guesthouse bon marché.

💡 Astuce : depuis l’île de Maafushi, des excursions vers les resorts sont organisées chaque jour et le choix est immense. Avant d’acheter un day-pass, vérifie combien de temps tu passeras réellement au resort et si le prix comprend vraiment tout, y compris les boissons alcoolisées.

7. Combine les îles et évite Noël

Passer dix jours entiers sur une petite île que tu traverses à pied en vingt minutes peut sembler romantique, mais la réalité est souvent différente. La plupart des voyageurs sont pris au bout de trois ou quatre jours par ce qu’on appelle l’« island fever », autrement dit une sorte de claustrophobie liée à l’espace restreint. Je te recommande donc de combiner au moins deux îles différentes au cours d’un même séjour. L’idéal est de commencer par la plus animée Maafushi, pleine d’excursions et de restaurants, puis de te déplacer vers la plus paisible Dhigurah ou l’agricole Thoddoo pour une détente parfaite.

Au moment de choisir tes dates, évite à tout prix les fêtes de Noël et du Nouvel An, plus précisément la période du 15 décembre au 15 janvier. À ce moment-là, il n’existe absolument aucune réduction et le prix de tout atteint ses maxima annuels. Les guesthouses comme les resorts exigent en outre souvent une durée de séjour minimale et obligent les hôtes à payer des dîners de gala imposés, après lesquels il ne te restera plus rien du tout dans le portefeuille.

💡 Astuce : les déplacements entre îles locales ne passent pas nécessairement par la capitale, Malé. Renseigne-toi auprès de ta guesthouse sur les possibilités de ferries locaux des lignes d’atoll, qui relient les îles voisines pour quelques dollars et te font gagner beaucoup de temps.

8. Économise sur le billet d’avion

Le plus gros poste du budget de tout voyage aux Maldives, c’est en général le transport. Le prix courant d’un billet aller-retour depuis Paris vers Malé avec une escale se situe entre 700 et 1 100 €, si tu voyages avec une compagnie de qualité. Mais si tu veux faire baisser le prix au maximum, il vaut la peine de comparer les départs depuis plusieurs aéroports français (Paris, Lyon, Marseille) et même depuis une capitale voisine comme Bruxelles, ce qui peut te faire économiser 150 à 350 € sur un billet, une somme déjà très sensible pour un couple. Il est aussi judicieux de suivre régulièrement les promos sur des plateformes comme Google Flights ou de t’inscrire aux newsletters de tes compagnies préférées, par exemple Qatar Airways, Emirates ou Turkish Airlines.

Des vols directs Paris–Malé existent bien en saison (comme ceux d’Air France ou de compagnies charter), d’une durée d’environ 10 heures, mais ils ne sont pas toujours proposés à la vente individuelle. Ils fonctionnent avant tout comme des vols charter hivernaux pour les clients des tour-opérateurs qui achètent des forfaits complets. Si tu voyages par tes propres moyens, résigne-toi à une escale à Doha, Istanbul ou Dubaï. La plupart des escales sont heureusement assez rapides et confortables.

💡 Astuce : achète tes billets pour les Maldives suffisamment à l’avance, idéalement trois à cinq mois avant. Tu trouveras les tarifs les moins chers en dehors du pic principal, c’est-à-dire de mai à octobre, quand les compagnies baissent généralement leurs prix.

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9. L’équipement à emporter de chez soi et les taxes cachées

Les Maldives ont un système de taxation très spécifique qui coûte cher à bien des touristes pris au dépourvu. À chaque prix, que ce soit pour l’hébergement, la nourriture ou les excursions, tu dois compter avec des frais cachés d’environ 28 %. Ces frais se composent d’une taxe de 17 % sur les biens et services (TGST) et d’une commission de service de 10 %. À cela s’ajoute la taxe écologique obligatoire, la fameuse Green Tax, qui s’élève à 6 USD par personne et par nuit en guesthouse, soit près de 40 € pour un séjour d’une semaine.

Tu économiseras aussi énormément en emportant un maximum de choses de chez toi. Glisse absolument dans ta valise une bonne crème solaire respectueuse des océans (reef-safe SPF 50) et un tee-shirt long pour l’eau (lycra) pour le snorkeling. Le prix de ces articles sur les îles est plusieurs fois supérieur à celui pratiqué en France. Il vaut aussi la peine d’emporter quelques médicaments de base, car les pharmacies des îles locales ont un assortiment très limité.

💡 Astuce : même une simple bouteille d’eau peut alourdir le budget. Sur les îles locales, une bouteille coûte environ 1 USD, mais dans les resorts de luxe on la facture facilement 8 à 12 USD. Emporte donc de chez toi, pour le début du voyage, une gourde filtrante vide.

Où se loger

💡 Astuce hébergement et expériences : pour l’hébergement, on préfère chercher sur Booking.com, où les conditions d’annulation sont généralement les meilleures. Pour les billets, excursions et activités, mieux vaut comparer et réserver via GetYourGuide.

Maintenant qu’on a établi que les îles locales sont la bonne voie vers des vacances pas chères, penchons-nous sur des lieux concrets. Le choix de l’île déterminera en effet de façon décisive ce que seront tes vacances au final. Tu peux avoir l’animation et une foule d’excursions, ou bien le calme absolu et la douceur de vivre agricole.

Les populaires Maafushi et Gulhi

Les îles les moins chères et les plus développées sur le plan touristique sont Maafushi et sa voisine Gulhi, où tu trouves un hébergement sans le moindre souci et aux prix les plus bas. Ils démarrent en effet déjà autour de 38 à 45 USD la nuit. Si tu cherches un hébergement éprouvé, un excellent choix est par exemple la guesthouse Palmcasa, affichée à partir de 50 USD la nuit. De là, tu es à deux pas de la plage et de tous les stands d’excursions. Ces îles comptent certes davantage de touristes, mais tu y trouves en revanche la plus forte concurrence, et donc les meilleurs prix pour les sorties en bateau et les services.

L’agricole Thoddoo et la paisible Dhigurah

À l’inverse, l’île de Thoddoo est connue pour ses vastes plantations agricoles, son abondance de papaye fraîche et sa plage absolument magnifique. La pension très bien notée Holiday Cottage y propose de jolies chambres dès 60 USD la nuit. Les amoureux des requins-baleines et de la belle nature préservée se dirigent quant à eux très souvent vers la plus lointaine et nettement plus paisible Dhigurah. Ici, tu peux te loger dans l’agréable Whaleshark Beach à partir d’environ 100 USD la nuit. N’importe laquelle de ces îles t’offrira une expérience un peu différente, mais à coup sûr fabuleuse : il te suffit de choisir celle qui parle le plus à ton cœur.

Récapitulatif pratique et prix indicatifs

Pour te donner une meilleure idée de ce que tout ce petit plaisir va te coûter, je t’ai préparé des budgets types pour un séjour d’une semaine (7 nuits) pour une personne. Ces calculs tablent sur un départ depuis Paris avec une escale, en dehors du pic touristique principal. Je convertis à titre indicatif à raison d’environ 0,92 € pour un dollar américain.

Niveau de séjourHébergementTransport vers l’îleNourriture pour la semaineExcursionsTOTAL vol inclus
:—:—:—:—:—:—
Ultra-budget (Maafushi/Gulhi, ferry public, 1–2 excursions basiques)~40 USD/nuitferry ~30 USD~100 €1–2 (~55 €)~1 200 € (compressible à 1 100 €)
Moyen (guesthouse meilleure et plus calme, speedboat partagé, 3–4 excursions)~70 USD/nuitspeedboat ~60 USD~140 €3–4 (~180 €)~1 750 €
Confort (5 nuits île locale + 2 nuits resort de plage en demi-pension, speedboat)mix guesthouse et resortspeedboat (sans hydravion)mix hotaa local et resort~2 050 €

À titre de comparaison, si tu choisissais un resort catalogue classique avec villa sur pilotis au-dessus de l’océan, tu paierais pour une semaine environ 3 600 à 10 000 € par personne. Que ça peut aussi se faire pas cher, les récits de voyageurs sur les forums le prouvent : un couple a par exemple passé deux semaines à parcourir six îles locales et a dépensé au total seulement 1 818 USD à deux (hors billets d’avion). Une semaine sur la populaire Maafushi revient en moyenne à 640 à 930 USD sans compter le vol.

Ce que tu n’auras pas à petit prix

Un séjour à 1 200 € n’aura pas l’air d’une pub pour une barre chocolatée exotique — et il faut le dire d’emblée. Pour ce prix, tu n’auras aucune villa romantique sur pilotis, mais tu logeras dans une chambre plus simple, quoique propre, avec climatisation. Tu dois aussi te résigner à ce que l’alcool n’existe pas sur les îles locales et que tu ne puisses te baigner en maillot que sur la Bikini Beach réservée à cet effet ; en dehors, il faut avoir les épaules et les genoux couverts. Si tu choisis la moins chère, Maafushi, un tas d’îlot plus animé et densément bâti t’attend, dont la petite plage est souvent pleine de touristes ; aux extrémités de l’île tu tomberas parfois sur des déchets et surtout elle n’a pas de house reef propre, il te faut donc prendre un bateau payant pour chaque session de snorkeling. Pendant le ramadan, prévois en outre que tous les restaurants locaux seront fermés la journée.

Attention aux pièges à fric

Les Maldives dissimulent plusieurs pièges qui peuvent transformer des vacances pas chères en cauchemar financier. Le piège majeur est le transfert obligatoire en hydravion vers les resorts éloignés, qui te revient à 300 à 600 USD par personne, et facilement plus de mille dollars en version luxe. Choisis donc toujours des îles accessibles en speedboat. Méfie-toi aussi des hébergements en demi-pension, où aucune boisson n’est comprise dans le prix : rien qu’en boissons au dîner, un couple peut dépenser des centaines de dollars. Un autre piège prisé, ce sont les excursions « garanties » aux requins. Aucun opérateur honnête ne te garantira un animal sauvage : mieux vaut donc payer des guides éthiques. Enfin, je veux te mettre en garde contre les sites frauduleux pour remplir la déclaration d’arrivée IMUGA. Le remplissage sur le portail officiel est toujours entièrement gratuit (au maximum 96 heures avant l’arrivée).

Séjour organisé ou voyage par ses propres moyens ?

Si tu cherches l’option absolument la moins chère et que gérer la logistique des transferts et surveiller les interruptions de ferry du vendredi ne te dérange pas, lance-toi sans hésiter par tes propres moyens. Tu achètes ton billet, ta guesthouse via Booking, tu conviens des excursions sur place et tu tiens dans une fourchette de 1 200 à 1 800 €. Le séjour organisé prend en revanche tout son sens si tu aspires à un luxe sans souci, veux un vol direct hivernal sans escale et exiges un resort en all inclusive. Les forfaits des tour-opérateurs avec vol direct et all inclusive démarrent autour de 2 200 €. Une règle simple s’applique : plus le resort est luxueux et l’atoll éloigné, plus le forfait avec transfert négocié est avantageux ; plus tu veux de la flexibilité et des expériences locales, plus il vaut mieux voyager par tes propres moyens.

Pour aller plus loin

Questions fréquentes

Combien coûte une semaine aux Maldives ?

Le prix dépend du style de voyage. Sur une île locale, une semaine incluant le vol, l’hébergement, la nourriture et les excursions de base vous coûtera environ 1 200 à 1 800 EUR par personne. Une semaine dans un resort de luxe en pension complète commence à 3 600 EUR et peut grimper jusqu’à 10 000 EUR.

Peut-on partir aux Maldives pour moins de 30 000 ?

Oui, c’est faisable, mais cela demande de la discipline. Vous devrez dénicher un billet d’avion hors saison (par exemple depuis Vienne autour de 640 EUR), loger dans une guesthouse bon marché sur l’île de Maafushi ou Gulhi (à partir de 38 USD la nuit), utiliser uniquement les ferries publics à 2 USD et vous restaurer dans les cantines locales hotaa.

Quand partir pour payer moins cher ?

La période la moins chère est la soi-disant basse saison, qui s’étend de mai à novembre. Durant ces mois, les prix des vols et de l’hébergement diminuent jusqu’à la moitié par rapport au pic hivernal. Il faut cependant compter avec un risque plus élevé d’averses courtes et intenses, car il s’agit de la période de mousson.

Vaut-il mieux choisir un resort ou une île locale ?

Cela dépend de votre budget et de vos attentes. Le resort offre une intimité absolue, des villas sur pilotis luxueuses, de l’alcool à volonté et son propre récif corallien, mais il est extrêmement cher. L’île locale est cinq fois moins chère, vous y découvrirez la culture locale, mais vous devrez respecter les règles musulmanes, l’alcool y est absent et les plages sont souvent plus bondées.

Comment rejoindre l’île depuis l’aéroport sans se ruiner ?

L’option la plus économique reste les ferries publics, appelés dhoni, qui coûtent environ 2 USD. Ils ne circulent cependant qu’à certaines heures et, le vendredi, ils sont totalement à l’arrêt en raison des prières. Le juste milieu, ce sont les bateaux rapides partagés (speedboats), dont le prix varie de 25 à 35 USD par trajet.

Comment manger pas cher aux Maldives ?

La meilleure option, et la moins chère, ce sont les cantines locales appelées hotaa, destinées principalement aux habitants. On y déguste d’excellents currys végétariens, du dhal de lentilles avec du riz ou des galettes roshi à partir de 5 à 10 USD seulement, tandis que dans les restaurants touristiques, vous paierez au moins le double pour un repas ordinaire.

Vaut-il la peine de prendre le all inclusive aux Maldives ?

u003cpu003eSur les îles locales, le tout compris n’est pas du tout proposé, le petit-déjeuner vous suffira. Dans les resorts, cela ne vaut la peine que pour ceux qui prévoient de boire beaucoup d’alcool. Le point d’équilibre se situe généralement autour de trois à quatre cocktails alcoolisés par jour, si vous buvez moins, vous perdrez probablement de l’argent avec la formule tout compris.u003c/pu003e

Dois-je choisir un voyage organisé ou partir par mes propres moyens ?

Sur place en indépendant, c’est nettement moins cher et plus flexible, idéal pour un séjour sur les îles locales. Optez pour un voyage organisé via une agence lorsque vous souhaitez voyager confortablement avec un charter direct depuis Prague et que vous prévoyez un séjour dans un resort coûteux, où le transfert complexe en hydravion est déjà inclus dans le forfait.

Qu’est-ce que l’option d’hébergement bon marché n’offre pas ?

Lorsque vous voyagez à petit budget, vous devrez renoncer à la villa typique en bois sur pilotis au-dessus de l’eau et aux dîners romantiques avec un verre de vin, car la prohibition est en vigueur sur les îles locales. Vous partagerez la plage réservée avec d’autres touristes, l’hébergement sera plutôt simple et vous devrez vous couvrir en dehors de la plage.

Londres : 26 choses à voir et à faire en 2026 (+ carte)

TL;DRVoici 26 idées de visites à Londres, de Buckingham Palace, Big Ben et Tower Bridge aux musées gratuits comme le British Museum, la National Gallery et la Tate Modern, sans oublier des quartiers plus insolites comme Camden, Shoreditch ou le Sky Garden. Pour un séjour de trois jours, répartissez vos visites entre Westminster et Big Ben, la City et Tower Bridge, puis les musées ou Camden. Les transports londoniens fonctionnent avec une carte sans contact plafonnée à 8,90 £ par jour, le bus coûtant 1,75 £ le trajet unique. La période la plus agréable va de mai à septembre, avec le moins de précipitations et les températures les plus élevées. Depuis le 25 février 2026, les Français doivent en outre se munir d’une autorisation de voyage UK ETA, au tarif de 20 livres.

Nous sommes arrivés à Londres à la fin d’une année passée au Canada, avec un porte-monnaie bien plat et un seul plan en tête : parcourir la ville à vélo. Avec le recul, c’était la meilleure idée de tout le voyage. Du Millennium Bridge à la Tower, tu es là en dix minutes et tu ne te demandes même pas combien coûte le métro aujourd’hui.

Une autre chose nous a surpris. Une grande partie du meilleur de Londres ne coûte pas un centime. Le British Museum, la National Gallery, la Tate Modern, une balade dans les parcs. Et même les lieux de tournage d’Harry Potter : un guide nous les a fait découvrir, et à la fin tu lui donnes ce que tu juges approprié.

Nous avons rassemblé pour toi 56 idées de choses à voir et à faire à Londres — de Big Ben à Camden en passant par des recoins où les touristes ne mettent d’habitude pas les pieds. Et avec ça, une partie pratique : quand partir, comment y aller, combien coûtent réellement les transports aujourd’hui et où loger pour ne pas passer la moitié de tes vacances dans le métro.

Résumé pour ceux qui sont pressés

  • Quand partir : le plus agréable est de mai à septembre, mais Londres fonctionne toute l’année — en décembre pour les décorations, en janvier pour les prix.
  • Transports : paie simplement avec une carte sans contact ou ton téléphone, c’est de loin le plus simple. Le bus coûte 1,75 £ à tarif unique, le métro dans le centre démarre à 3 £ et, grâce au système intelligent, tu ne paieras pas plus de 8,90 £ par jour.
  • Gratuit : le British Museum, la National Gallery, la Tate Modern et la plupart des grands musées ont des collections permanentes sans entrée payante.
  • N’oublie pas : depuis février 2026, en tant que voyageurs français nous avons besoin de l’autorisation UK ETA pour 20 £. Fais-la tranquillement avant de partir, car sans elle on ne te laissera même pas monter à bord.
  • Pour trois jours : premier jour Westminster et Big Ben, deuxième la City et la Tower, troisième les musées ou Camden. N’essaie pas d’en faire plus.
  • Hébergement : ça vaut le coup de payer un peu plus pour être proche du centre — le temps gagné dans les transports n’a pas de prix.

Où loger à Londres – pour être proche du centre

Si tu cherches le compromis idéal entre prix et proximité du centre, jette un œil au The Z Hotel Trafalgar. De là, grâce à l’excellente connexion au métro et aux bus, tu rejoins facilement même les coins les plus reculés de la ville.

Quand tu n’as pas à compter chaque euro, le The Cavendish London pourrait te plaire. Pour une expérience encore un cran plus luxueuse, nous te recommandons le très bien noté Middle Eight – Preferred Hotels and Resorts.

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Météo à Londres – quand partir

La réputation de Londres, ville où il pleut souvent, n’est malheureusement pas usurpée. De novembre à janvier, tu tomberas sur un temps plutôt maussade et il faut aussi t’attendre à quelques monuments fermés. Si tu veux le meilleur temps possible, pars à la fin du printemps ou en été. En juillet et août, c’est en plus la période où il pleut le moins.

Mois123456789101112
6 °C6 °C8 °C10 °C13 °C16 °C19 °C19 °C16 °C12 °C9 °C7°C

Comment aller à Londres : rejoindre Londres depuis la France

Autorisation de voyage UK ETA (obligatoire depuis 2026)

Avant de faire tes valises, attention à une nouveauté de taille. Depuis le 2 avril 2025, tous les citoyens français ont besoin de l’autorisation électronique de voyage ETA (Electronic Travel Authorisation) pour entrer au Royaume-Uni. Sans cette approbation, la compagnie aérienne peut refuser de te laisser monter dans l’avion, alors pense-y à temps.

L’autorisation coûte 20 livres (environ 24 €), est valable deux ans et donne droit à des séjours répétés d’une durée maximale de six mois. Garde en tête que chaque voyageur en a besoin, y compris les enfants. Tu la fais en un rien de temps via l’application officielle « UK ETA » ou sur le site gov.uk, mais ne t’y prends pas à la dernière minute et fais ta demande au moins trois jours ouvrés avant le départ. Méfie-toi des sites non officiels pour ne pas payer une majoration inutile.

En voiture à Londres

Si tu pars en voiture de Paris, prépare-toi à environ 460 km et un peu plus de 5 heures de route jusqu’à la côte de la Manche. Quel que soit l’itinéraire, tu devras d’abord rejoindre la côte française, d’où t’attend le transfert final en ferry ou par l’Eurotunnel directement vers l’Angleterre.

  1. De Paris vers le nord via Lille jusqu’à Calais ou Dunkerque.
  2. Depuis Lyon ou Marseille, remonte l’autoroute vers Paris puis file vers Calais ou Dunkerque. La côte reste toujours ton point de départ vers l’Angleterre.

Si tu pars du sud de la France, les itinéraires restent en gros les mêmes, il te faut juste d’abord remonter jusqu’à Paris ou directement vers le nord. Ton principal objectif sur le continent reste la côte de la Manche.

Depuis la France, tu as ensuite deux options :

  1. Le ferry depuis les ports de Calais ou de Dunkerque représente une petite parenthèse plutôt agréable. Tu te laisses bercer par les vagues pendant 1,5 à 2 heures selon le point de départ exact. Crois-nous, ça vaut le coup de réserver les billets bien à l’avance pour ne pas attendre inutilement sur le quai.
  2. L’Eurotunnel – il relie Calais en France à Folkestone en Angleterre. De l’autre côté, tu y es en 35 minutes.

En bus à Londres

Tu peux aussi rejoindre l’Angleterre en bus avec des compagnies comme FlixBus ou BlaBlaCar Bus. Compte que le trajet depuis Paris dure une dizaine d’heures, on voyage donc souvent de nuit et on te conseille d’emporter un petit coussin confortable. Un aller-retour te coûtera à partir de 60 à 120 €, davantage en haute saison. Ces bus ne partent d’ailleurs pas seulement de Paris, mais aussi de Lyon, Lille ou Marseille.

En train à Londres

Le moyen le plus simple et le plus rapide reste l’Eurostar, qui passe par l’Eurotunnel et te dépose de Paris à Londres en environ 2h20. Depuis Lyon ou Marseille, tu peux rejoindre Paris (Gare du Nord) en TGV, puis embarquer sur l’Eurostar. Réserve tes billets bien à l’avance pour dénicher les meilleurs tarifs.

En avion à Londres

D’expérience, nous savons que Londres est le plus accessible en avion. Si tu préfères les compagnies classiques, regarde les vols d’Air France et de British Airways. Si tu préfères économiser avec une low-cost, easyJet, Transavia et Ryanair desservent Londres depuis Paris, Lyon et Marseille, avec des atterrissages sur les aéroports de Gatwick, Stansted ou Luton.

Un billet te coûtera en général 60 à 120 €, mais avec un peu de chance sur les low-cost, tu peux en dénicher à partir de 20 €. Passe sur notre blog, où on explique comment trouver des billets d’avion pas chers.

Conduire une voiture en Angleterre

Si tu te lances dans la conduite, emporte ton permis de conduire et une attestation d’assurance valable. Surtout, n’oublie pas qu’on roule à gauche, alors mieux vaut louer directement une voiture britannique avec le volant du côté opposé.

Se déplacer dans Londres

La meilleure façon de circuler dans Londres, ce sont les transports en commun. En plus des moyens classiques, tu peux aussi profiter de transports typiquement londoniens.

Les bus à impériale (double-deckers)

Le typique bus rouge à deux étages est l’un des nombreux symboles de Londres. Il circule très souvent et te mène absolument partout, car il roule sur les lignes de bus ordinaires. Ces bus sont numérotés 9, 12, 15, 49, 74, 453. Le tarif est unique : 1,75 £ par trajet, que tu fasses deux arrêts ou que tu traverses la moitié de la ville — pas de zones ici. Et si tu changes de bus dans l’heure, le deuxième trajet est gratuit grâce au fameux Hopper fare. Sur une journée entière, tu ne paieras pas plus de 5,25 £ en bus. Le chauffeur n’accepte pas d’espèces, on paie uniquement par carte, téléphone ou Oyster.

En train dans Londres

Cherche les billets et les liaisons ferroviaires sur le site National Rail. Achète-les bien à l’avance pour ne pas rester sur le quai sans place. Les trains sont un peu plus chers que les bus en Angleterre, ils conviennent donc plutôt aux trajets plus longs entre les villes.

En bateau dans Londres

Les bateaux ne servent pas de bac d’une rive à l’autre, ils te transportent le long du fleuve entre les différents quartiers de Londres. Ces bateaux sur la Tamise s’appellent River Bus et un billet de transport classique ne sera pas valable dessus. Ils partent toutes les 20 minutes et, directement depuis le pont, tu profites de la vue sur le Parlement, la Tower of London ou Greenwich.

Taxi

À Londres, tu peux héler un classique taxi noir. Il te suffit de faire signe au chauffeur et il s’arrête. Ce n’est cependant pas bon marché : la course minimale est de 4,40 £ et ensuite le compteur compte environ 2,50 £ par kilomètre, davantage le soir et la nuit. Un court trajet dans le centre te coûte donc en général 15 à 25 £.

Comment acheter les tickets de transport

Paiement sans contact par carte

Si tu as dans ton portefeuille une carte de paiement sans contact, tu as tout gagné et tu paies tes trajets dans n’importe quel transport en commun. Il suffit de la bipper au portillon à la montée et de ne pas oublier de la repasser à la descente.

Combien ça coûte : un trajet en métro dans la zone centrale 1 revient à 3,10 £ en heure de pointe et 3,00 £ en dehors, pour les zones 1–2 tu paies 3,60 £, respectivement 3,10 £. L’heure de pointe, c’est en semaine de 6h30 à 9h30 et l’après-midi de 16h00 à 19h00. Le meilleur là-dedans, c’est le plafond journalier de 8,90 £ — une fois atteint, le reste de la journée est gratuit dans les zones concernées et tu n’as rien à surveiller.

Oyster Card

Cette fameuse « carte huître » fonctionne sur le principe d’un crédit rechargeable, qui se déduit ensuite aux portillons jaunes. Un trajet coûte la même chose qu’avec ta carte bancaire, mais la carte Oyster elle-même te coûte 10 £ que tu ne reverras plus. Pour nous comme pour la plupart des touristes, elle ne vaut plus le coup aujourd’hui : une simple carte dans ton téléphone a les mêmes tarifs et plafonds journaliers, et tu évites ce frais non remboursable. Elle ne vaut le coup que si tu voyages avec des enfants, qui ont des tarifs moins chers sur Oyster Card, et elle te donne une réduction sur le River Bus.

Que voir à Londres : les monuments les plus célèbres

À Londres, il y a vraiment beaucoup à voir et rares sont ceux qui parviennent à tout faire en une seule visite. Nous avons donc sélectionné les monuments à ne pas manquer — et quelques lieux dont les guides ne parlent pas tant que ça.

1. Buckingham Palace

Buckingham Palace est l’un des plus grands symboles de Londres et la résidence officielle du monarque britannique, où se déroulent les plus importants événements d’État. Pour te faire une idée de son immensité, il abrite au total 775 pièces. Il a pourtant été construit à l’origine en 1703 comme une simple résidence privée pour le duc de Buckingham et Normanby.

Ce n’est qu’en 1826 qu’on a transformé le bâtiment en palais, et il est devenu la principale résidence royale en 1837, sous le règne de la reine Victoria. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Buckingham Palace a été la cible de bombardements, pas moins de sept fois. On ne visite pas l’intérieur d’ordinaire, il faut donc te contenter de la traditionnelle relève de la garde devant les grilles. L’exception est la période d’août à septembre, où l’aile ouest du palais est ouverte au public et où une armée d’environ 200 guides te fait faire le tour.

2. Big Ben

On appelle tous Big Ben la tour entière, mais en réalité c’est seulement le nom de la grande cloche (Great Bell) cachée dans l’Elizabeth Tower, qui fait partie du palais de Westminster. C’est la plus grande des cinq cloches suspendues dans cette tour de 96 mètres de haut, conçue par l’architecte Augustus Pugin au XIXe siècle. Tu grimpes exactement 334 marches jusqu’en haut, mais n’oublie pas d’admirer aussi de l’extérieur les détails de la façade, où tu trouveras les symboles des quatre nations du Royaume-Uni.

3. London Eye

La grande roue de Londres, encore un des nombreux symboles typiques de la ville, a été inaugurée en 1999. Jusqu’en 2006, c’était la plus grande grande roue panoramique du monde. Elle mesure 135 mètres, compte au total 32 cabines et un tour complet dure 30 minutes. En haut, tu profites d’une vue à couper le souffle sur la ville. Un billet acheté en ligne démarre autour de 29 £, sur place tu paieras plutôt 39 £ — et en plus tu feras la queue.

4. Tower Bridge

L’iconique pont suspendu et basculant Tower Bridge enjambe la Tamise depuis 1894 et plus de 40 000 voitures y passent chaque jour. Dans ses deux tours massives, tu trouveras une exposition permanente qui te fait découvrir l’histoire de cette célèbre construction. Si la partie technique t’intéresse aussi, va visiter l’ancien centre de commande, mais tu dois y acheter un billet à part.

5. Le palais de Westminster

Sur la rive de la Tamise se dresse majestueusement ce palais historique où siège aujourd’hui le Parlement du Royaume-Uni, à savoir la Chambre des lords et la Chambre des communes. Jusqu’au XVIe siècle, il servait de résidence aux monarques, mais sa partie la plus ancienne remonte déjà à 1097. On ne visite pas l’intérieur d’ordinaire, car le palais n’est ouvert au public que pendant les vacances parlementaires.

6. Westminster Abbey

Cette imposante cathédrale gothique, qui appartient à l’Église anglicane, sert de dernière demeure aux monarques et, depuis 1066, on y célèbre les couronnements de tous les rois et reines d’Angleterre. C’est aussi dans ces lieux monumentaux que la reine Elizabeth II s’est unie au duc d’Édimbourg, Philip. Quand tu admireras l’intérieur, regarde bien autour de toi — tu y trouveras même un monument dédié aux soldats tchécoslovaques qui ont combattu pendant la Seconde Guerre mondiale.

7. Greenwich Observatory

L’Observatoire royal de Greenwich, fondé en 1675 sur ordre du roi Charles II, servait autrefois de logement à l’astronome royal. Aujourd’hui, tu y trouves un superbe musée rempli d’anciens instruments astronomiques et de navigation, d’où s’offre en plus une magnifique vue sur les alentours. Parmi les objets exposés figure aussi le chronomètre historique qui appartenait jadis à John Harrison.

8. Trafalgar Square

La place tient son nom de la célèbre bataille de Trafalgar en 1805, où la marine britannique a triomphé pendant les guerres napoléoniennes. Son aspect actuel remonte à 1845 et, crois-nous, il n’a pas beaucoup changé visuellement depuis. En plein milieu se dresse la colonne de Nelson, entourée de fontaines et de quatre lions de bronze. Une fois que tu auras tout pris en photo, tu peux filer directement à la National Gallery, du côté nord.

9. Downing Street

À deux pas du palais de Westminster se trouve Downing Street, sans doute la ruelle la plus célèbre du centre de Londres. Tout le monde connaît l’adresse du 10 Downing Street comme résidence officielle du Premier ministre britannique, mais d’autres institutions importantes y siègent aussi, comme le Cabinet Office et le ministère des Finances.

10. Churchill War Rooms

Ces vastes espaces souterrains ont été créés en 1938 pour offrir un refuge sûr aux réunions du gouvernement britannique. Bien que ces salles-bunker aient été conçues pour une protection maximale, seule une partie du complexe est aujourd’hui accessible au public. Le cœur de l’ensemble reste la Cabinet Room, où se déroulaient à huis clos les réunions clés du gouvernement de Churchill.

Tout le musée est agencé pour te plonger dans l’atmosphère authentique de l’époque, jusqu’aux cartes d’origine accrochées aux murs. Le musée Churchill lui-même te fait ensuite découvrir la vie fascinante de cet homme d’État. L’entrée revient à 33 à 34 £ selon la saison, les enfants de moins de cinq ans entrent gratuitement. Souviens-toi que les billets se vendent uniquement en ligne pour un créneau horaire précis — au guichet sur place, tu n’obtiendras rien.

11. The Monument (mémorial du grand incendie)

Le Monument est une tour de 62 mètres de haut, érigée en souvenir du grand incendie qui a détruit une grande partie de Londres en 1666. On peut grimper au sommet de la tour par 311 marches. Elle se trouve non loin de London Bridge.

12. Le théâtre Globe

L’actuel théâtre Globe est une reconstitution réussie de l’original, où l’on jouait autrefois les pièces de William Shakespeare. Tu le trouveras directement sur la rive de la Tamise et, si tu viens en été, tu tomberas peut-être sur les célèbres festivals shakespeariens. En plus des représentations, t’y attend aussi le plus grand musée consacré à Shakespeare au monde.

13. Camden

Camden Town est un quartier plein de vie nocturne, de bars de jazz, de pubs à l’ancienne et de restaurants bon marché. C’est avant tout un refuge de la culture alternative ; si tu cherches une expérience originale, ne manque surtout pas ses marchés. Nous lui avons consacré un guide à part avec 12 idées de choses à voir et à goûter à Camden.

14. Baker Street

Cette célèbre rue de Westminster, on l’associe tous au personnage de Sherlock Holmes. Le génial détective y habitait d’après les livres, précisément au numéro 221B, qui n’existait pas à l’époque. Aujourd’hui, tu trouves évidemment à cette adresse le charmant Musée Sherlock Holmes, qui ravira tous les fans.

Bâtiments modernes et quartiers de Londres

15. The Shard

Le nom de ce gratte-ciel londonien se traduit joliment par « éclat » et, avec ses 310 mètres de haut, c’est le plus haut bâtiment du Royaume-Uni, qui occupe la septième place du classement mondial. À l’intérieur de cette construction de l’architecte Renzo Piano se cachent des bureaux et des appartements, mais ce qui t’intéressera le plus, c’est le point de vue tout en haut. Les billets démarrent autour de 22 £ et peuvent grimper jusqu’à 32 £ selon l’horaire. Nous te conseillons plutôt d’économiser et de filer au Sky Garden — la vue y est gratuite, il suffit juste de dénicher à temps une réservation gratuite.

16. Piccadilly Circus

Cette place populaire, nommée d’après sa forme particulière, relie élégamment les rues commerçantes animées de Regent Street et Piccadilly. En te promenant, les gigantesques publicités au néon te sauteront aux yeux, mais la Shaftesbury Memorial Fountain et le London Pavilion valent aussi le coup d’œil.

17. Soho

Soho, à Westminster, est un vrai concept : d’anciens pâturages y ont laissé place à un quartier multiculturel qui vibre d’une vie nocturne haute en couleur. Tu y trouves de tout, des cafés cosy aux restaurants en passant par les cinémas et les théâtres indépendants. Le lieu s’est autrefois rendu célèbre par son passé sulfureux lié à l’industrie du sexe, mais aujourd’hui la situation est maîtrisée. Les amateurs de culture alternative et de cinéma indépendant y trouveront leur bonheur.

Chinatown fait aussi partie du quartier, c’est le centre de la communauté chinoise de Londres. Tu peux y visiter de nombreux restaurants et boutiques chinoises et admirer les décorations. Chaque année s’y déroulent les célébrations du Nouvel An chinois.

18. Shoreditch

Shoreditch est aujourd’hui un quartier incroyablement vivant, plein de bâtiments couverts de peintures, d’artistes créatifs et de restaurants design. Déjà aux XIXe et XXe siècles, il fonctionnait comme un centre artistique entouré de théâtres et de salles de concert. Si tu aimes la vie nocturne, la culture et le street art omniprésent, mets ce lieu sur ta liste ou installe-toi directement là.

19. Harrods

À deux pas de Hyde Park, au centre de Londres, se dresse sans doute le grand magasin de luxe le plus célèbre et le plus ancien du monde, dont la surface de vente s’étend sur plus d’un million de pieds carrés. Tu y trouves pratiquement tout, des parfums et robes de mariée à un yacht, un avion, un cabinet médical ou même des funérailles. L’histoire des lieux est fascinante — A. A. Milne y a acheté l’ourson d’origine qui a inspiré Winnie l’ourson et le président Ronald Reagan y a même acheté un éléphanteau. Cette opulente « ville dans la ville » est à voir de tes propres yeux, et en plus on y mange plutôt bien.

Que visiter à Londres : les meilleurs musées

20. Le British Museum

Il se trouve à Camden et c’est l’un des musées les plus importants au monde, sa collection compte plusieurs millions de pièces. L’exposition retrace l’histoire de l’humanité, elle est divisée en plusieurs parties selon les époques et les lieux. Tu y trouves par exemple la momie de Cléopâtre, des dessins de Michel-Ange ou une statue Moaï de l’île de Pâques. L’entrée est gratuite.

21. Tate Modern – musée d’art moderne

Si tu fais partie des amateurs d’art contemporain, tes pas te mèneront sans doute à la Tate Modern. Henry Tate a fondé ce réseau de galeries en 1897 et c’est aujourd’hui l’une des étapes artistiques les plus populaires au monde, la Tate Britain servant d’autre antenne. Tu y trouveras des œuvres de maîtres comme Moore, Dalí, Picasso, Monet ou Mondrian. Ce qui nous plaît aussi, c’est le cadre industriel lui-même, car ce bâtiment servait autrefois de centrale électrique.

22. Brixton Academy

Aujourd’hui encore, cette salle d’une capacité de 5 000 personnes accueille des concerts endiablés. Par le passé, des artistes comme Green Day ou Madonna y ont enflammé les foules. Depuis 2009, ce bâtiment légendaire porte le nom officiel d’O2 Academy Brixton.

23. The National Gallery

Cinquième musée le plus visité au monde, il conserve dans sa collection plus de 2000 tableaux datant de 1250 à 1900. Tu y admires gratuitement des toiles de Piero della Francesca, Léonard de Vinci, Vélasquez ou Rembrandt. Mais le plus grand attrait reste sans conteste les Tournesols de Vincent van Gogh et de superbes œuvres d’autres impressionnistes.

Que voir à Londres : parcs et nature

24. Hyde Park

Ce géant royal au centre de Londres compte parmi les plus grands havres de verdure de la ville. Au siècle dernier, on pouvait même y écouter gratuitement des concerts de légendes comme The Rolling Stones ou Queen. Aujourd’hui, Hyde Park est surtout un endroit idéal pour une balade tranquille et se dégourdir les jambes, avec son incontournable Marble Arch.

25. Regent’s Park

The Regent’s est un autre des parcs royaux, où tu trouveras des jardins fleuris méticuleusement taillés, des terrains de sport, un lac et un zoo.

26. Sky Garden

Le jardin dans les nuages trône à 140 mètres de haut, plus précisément au 36e étage du gratte-ciel « The Fenchurch Building ». Parmi les plantes exotiques se cachent des restaurants et des cafés cosy et, grâce aux parois vitrées, tu profites de l’une des plus belles vues sur tout Londres.

Que faire à Londres : les points de vue

En plus des classiques populaires comme le London Eye, The Shard, le Sky Garden ou l’Observatoire, tu peux aussi profiter à Londres d’autres points de vue :

  • Oxo Tower – une superbe vue sur la ville qui t’attend dans le quartier de South Bank.
  • Parliament Hill – ce sommet de 98 mètres de haut se trouve directement dans le parc de Hampstead Heath et t’offre Londres à tes pieds, joliment vu de loin.
  • La cathédrale Saint-Paul – le panorama réputé se cache directement dans sa coupole, mais prépare-toi à le mériter en gravissant 530 marches.
  • Primrose Hill cache en plein centre du parc un sommet de 64 mètres. Si tu grimpes cette petite colline, ta récompense sera d’autres superbes vues sur la ville.
  • Horizon 22 est le point de vue gratuit le plus haut de Londres, caché au 58e étage d’un gratte-ciel de Bishopsgate. L’entrée ne te coûtera rien, mais pense à réserver à l’avance.
  • Au Lift 109 (Battersea Power Station), un ascenseur vitré t’emmène à 109 mètres de haut directement à l’intérieur de la cheminée de l’ancienne centrale électrique iconique. Prépare-toi à une fantastique vue circulaire sur toute la ville.

Harry Potter – les lieux à visiter à Londres

Londres et Harry Potter, c’est indissociable : tout le monde des sorciers est né ici même. En bons fans, tu dois partir sur ses traces. Si tu maîtrises l’anglais, on te conseille de faire l’une des walking tours. Lukáš et moi y sommes allés gratuitement et on s’est régalés.

La voie 9 ¾

À la gare londonienne de King’s Cross, exactement entre les quais 9 et 10, tu trouveras l’entrée secrète de la voie 9 ¾. C’est de là que les élèves de Poudlard partaient chaque année à l’école. N’hésite pas à te placer devant le chariot qui dépasse du muret de pierre et à vérifier si tu passes à travers, ou si tu restes un simple Moldu.

La voie 9 ¾ à la gare de King's Cross à Londres

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Charing Cross Road

Cette rue près de Trafalgar Square a servi de modèle pour la rue moldue où se trouve le Chaudron Baveur. Hagrid y a emmené Harry pour la première fois faire ses courses au Chemin de Traverse. Dans le monde réel, ce ne sont pas les sortilèges qui t’y attendent, mais surtout une foule de librairies et de bouquinistes.

La Maison des reptiles

Tu te souviens du début du premier tome (Harry Potter à l’école des sorciers), quand Harry va au zoo avec les Dursley et se met à discuter avec un serpent dans le vivarium ? Cette célèbre scène a été tournée directement au zoo de Regent’s Park.

Millennium Bridge

Ce pont était impossible à manquer dans les films. Dans Harry Potter et le Prince de sang-mêlé, les Mangemorts de Voldemort le détruisent de manière spectaculaire. En réalité, il s’agit du Millennium Bridge qui enjambe la Tamise et, malgré la destruction à l’écran, tu peux t’y promener tranquillement.

Le 12, square Grimmaurd

C’est à cette adresse que se trouve l’antique maison de la famille Black, où les membres de l’Ordre du Phénix ont bâti leur refuge secret. Le décor ne t’apparaîtra certes que sur invitation d’un membre de l’Ordre, mais la balade en vaut la peine. Tu trouveras ce lieu de tournage à Claremont Square 23 – 29.

Le Chemin de Traverse

Pour les simples mortels, Leadenhall Market n’est qu’une galerie photogénique, mais les sorciers y voient le Chemin de Traverse plein de baguettes, de chaudrons et de livres. C’est exactement ici, à l’entrée d’un opticien dans le Bull’s Head Passage, que se trouve la fameuse sortie vers le Chemin de Traverse depuis le Chaudron Baveur.

Piccadilly Circus

C’est sur cette place que Harry, Ron et Hermione ont transplané depuis le mariage de Bill et Fleur, quand ils fuyaient les Mangemorts après la chute du ministère de la Magie. La scène devait à l’origine se tourner ailleurs, mais les cinéastes ont finalement choisi ce lieu.

Le 4, Privet Drive

Le 4, Privet Drive à Little Whinging est l’adresse célèbre de la maison des Dursley, où Harry a passé son enfance. En réalité, tu trouveras cette maison discrète à l’adresse 12 Picket Post Cl, Winkfield Road.

La banque Gringotts

Quand tu seras à court de Gallions, file à la banque Gringotts. Tu peux l’admirer de l’extérieur sur le bâtiment d’Australia House, en plein centre de Londres. Prépare-toi cependant à ce qu’en simple Moldu, on ne te laisse malheureusement pas entrer.

Warner Bros. Studio

Ce studio est entièrement consacré à l’univers d’Harry Potter et, en tant que fan, tu ne dois surtout pas le manquer. Tu te promènes dans le Chemin de Traverse, tu jettes un œil dans la Grande Salle et dans le bureau de Dumbledore, où tu n’as pas besoin de mot de passe secret. Enfin, tu explores les salles communes des maisons et tu admires de près les accessoires originaux, y compris les costumes des acteurs.

La pièce de théâtre Harry Potter et l’Enfant maudit

La pièce L’Enfant maudit a été écrite par Jack Thorne et John Tiffany sous la supervision attentive de J. K. Rowling. Si tu maîtrises l’anglais, va la voir au Palace Theatre. On doit juste t’avertir honnêtement que les billets de dernière minute, sans grande anticipation, peuvent facilement engloutir plus de 400 GBP.

Le « tour » Harry Potter

Tu veux voir tous les lieux magiques, mais l’organisation te fait peur ? Lukáš et moi sommes partis pour une balade gratuite dans la ville, mais tu peux aussi payer pour des « excursions Harry Potter » organisées. À toi de voir si tu choisis les studios Warner Bros., une excursion Harry Potter pour Moldus ou un tour en taxi privé sur les lieux phares d’Harry Potter.

Nous avons quant à nous fait une visite gratuite — le guide nous a fait découvrir les lieux de tournage et, à la fin, on lui a donné ce qu’on a jugé approprié. C’est comme ça que fonctionnent par exemple Strawberry Tours ou London with a Local, qui se retrouvent devant le Palace Theatre, près de Leicester Square. Compte 5 à 15 £ par personne de pourboire — c’est toujours une fraction du prix des visites payantes.

Notre conseil : une fois rentré chez toi, on parie que tu auras envie de revoir toute la saga. Regarde sur une plateforme de streaming comme Netflix, Prime Video ou Max pour savoir où elle est disponible en ce moment.

Que faire à Londres : les excursions dans les environs

Londres est une base parfaite pour des excursions dans les environs. Tu n’as pas envie de tout planifier toi-même de manière compliquée ? Jette un œil au portail GetYourGuide et laisse les soucis aux autres. Nous te recommandons surtout d’explorer ces endroits :

  • Windsor : saute dans un train et, en une heure seulement, tu descends dans une petite ville dominée par l’iconique Windsor Castle.
  • Oxford : la célèbre ville universitaire n’est aussi qu’à une heure de train de Londres. Elle te séduira par sa magnifique architecture historique et ses célèbres collèges, en tête desquels Christ Church College, où les cinéastes d’Harry Potter ont justement puisé leur inspiration.
  • Stonehenge et Salisbury : ce célèbre monument préhistorique n’a pas vraiment besoin de longue présentation. Il se trouve à environ deux heures de Londres et le mieux est de le combiner directement avec la ville voisine de Salisbury. Tu trouveras toutes les infos pratiques sur l’entrée et les transports dans notre guide dédié Stonehenge : entrée et conseils aux alentours.
  • Cambridge : à environ une heure de route de Londres, tu tomberas sur cette charmante ville universitaire. Parcours les collèges historiques, en tête desquels le célèbre King’s College, et ne rate pas non plus une balade en barque traditionnelle sur la rivière Cam.
  • Brighton : dès que tu auras envie d’air marin, monte dans un train et, en une heure, tu descends à Brighton. La ville te charmera par ses ruelles colorées, The Lanes, et son iconique jetée, le Brighton Pier.
  • Cotswolds : cette magnifique région rurale se trouve à environ deux heures de route de Londres et doit sa renommée à ses villages de rêve aux maisons de pierre couleur miel. Fais un tour par exemple à Castle Combe ou à Bibury, dont on dit souvent que c’est le plus beau village de toute l’Angleterre.
  • Le studio Harry Potter (Warner Bros.) : dans les studios de Leavesden, où ont été tournés les huit films, le cœur de tout sorcier va s’emballer. Tu peux t’y promener dans la Grande Salle, jeter un œil au Chemin de Traverse et admirer la maquette détaillée de Poudlard. On t’en dit plus dans l’article Studio Harry Potter Londres.
  • Édimbourg et l’Écosse : depuis Londres, tu peux aussi monter dans un train ou un avion et prolonger ton voyage jusqu’en Écosse. Nos guides Édimbourg et Écosse te conseilleront pour planifier un tel voyage.

Itinéraire à Londres : que voir en 3 jours

Pendant un séjour de trois jours à Londres, tu as tout le temps de faire le tour du plus iconique et d’absorber encore un peu de la vie locale ordinaire.

Le premier jour devrait être consacré au centre historique. Le matin, pars vers Buckingham Palace pour la relève de la garde, puis traverse St James’s Park jusqu’à Westminster Abbey. Là, l’histoire te saute au visage, car on y célèbre depuis des siècles les couronnements et les funérailles de la famille royale. En chemin, ne manque pas non plus l’arrêt devant Big Ben et les Houses of Parliament.

L’après-midi, traverse le fleuve vers le London Eye, d’où tu auras la ville à tes pieds. Le soir, va t’installer à Covent Garden, où ça vibre toujours grâce aux restaurants, aux bars et aux artistes de rue espiègles.

Garde le deuxième jour pour l’est de Londres. Démarre à la Tower of London avec les joyaux de la Couronne, le Tower Bridge et promène-toi sur South Bank, où tu peux directement prendre un café avec vue sur la Tamise. En chemin, jette un œil à la galerie Tate Modern et son art international et admire le théâtre Globe de Shakespeare, de l’époque élisabéthaine. L’après-midi, perds-toi ensuite au Borough Market pour de la super cuisine du monde entier, ou embarque pour une croisière sur la Tamise.

Le troisième jour, glisse-toi dans le British Museum et ses collections époustouflantes venues du monde entier. Une alternative est le Natural History Museum ou le Victoria and Albert Museum, après lesquels tu reprends facilement ton souffle sur la pelouse de Hyde Park ou Regent’s Park. Si tu aimes l’ambiance bohème, pars dans le quartier de Notting Hill explorer les maisons colorées et les petites boutiques cachées. Le soir, allège ton portefeuille sur Oxford Street, ou file dans l’un des restaurants et bars du vibrant Soho.

Que voir à Londres en 4 jours

Si tu as 4 jours pour Londres, essaie notre itinéraire :

Jour 1 : Le Londres classique

  • Buckingham Palace et la relève de la garde (le matin)
  • Balade à travers St James’s Park
  • Westminster Abbey et Big Ben
  • Tour sur le London Eye (vue sur la ville)
  • Balade du soir le long de South Bank (par ex. jusqu’au Tower Bridge)

Jour 2 : Histoire et culture

  • Tower of London (visite des joyaux de la Couronne)
  • Tower Bridge (visite de la galerie panoramique)
  • Borough Market (déjeuner et ambiance du marché)
  • Tate Modern (art moderne, entrée gratuite)
  • Cathédrale Saint-Paul

Jour 3 : Jardins royaux et musées

  • Hyde Park et Kensington Gardens (visite du Kensington Palace)
  • Natural History Museum ou Science Museum (entrée gratuite)
  • Victoria and Albert Museum (art et design, gratuit)
  • Balade sur Oxford Street ou Regent Street (shopping)
  • Soirée à Covent Garden (théâtres, artistes de rue)

Jour 4 : Le Londres alternatif

  • Camden Market (marché atypique et street art)
  • Balade le long du Regent’s Canal
  • Visite de Primrose Hill (belle vue sur la ville)
  • British Museum (histoire, entrée gratuite)
  • Chinatown et Soho (dîner et divertissement du soir)

Que voir à Londres en 2 jours

Si tu n’as que 2 jours pour Londres, tu peux caser ces monuments :

Jour 1 : Les monuments les plus célèbres

  • Buckingham Palace et St James’s Park
  • Westminster Abbey et Big Ben
  • Tour sur le London Eye
  • Tower of London et Tower Bridge
  • Balade du soir sur South Bank

Jour 2 : Musées et ambiance de la ville

  • Hyde Park et Kensington Gardens
  • Natural History Museum ou Victoria and Albert Museum
  • Balade sur Oxford Street ou Regent Street
  • Covent Garden et Soho

Que voir à Londres en 1 jour

Il ne te reste qu’un jour pour Londres ? Ne désespère pas, tu profiteras quand même bien de la ville. Visite absolument :

  • Buckingham Palace (visite de l’extérieur)
  • Balade à travers St James’s Park jusqu’à Westminster Abbey et Big Ben
  • Tour sur le London Eye
  • Tower of London et Tower Bridge (seulement les extérieurs)
  • Courte halte à Covent Garden ou Soho pour dîner

Que voir à Londres gratuitement

Londres passe certes pour l’une des villes les plus chères de la planète, mais elle cache heureusement plein d’endroits où tu ne dépenseras pas un centime. Commence par exemple par les musées de renommée mondiale à l’entrée gratuite. Parmi les plus grands attraits figurent le British Museum, le Natural History Museum et la Tate Modern.

Quand tu voudras te reposer de l’agitation de la métropole, file dans les célèbres parcs comme Hyde Park, Regent’s Park ou Greenwich Park. À Hyde Park, tu trouveras le lac Serpentine, tandis que depuis l’Observatory Hill à Greenwich Park, tu auras la ville à tes pieds. Le Sky Garden offre aussi un spectacle incroyable – un immeuble de grande hauteur avec une magnifique vue sur Londres, où l’on te laisse entrer gratuitement sur réservation préalable.

Si tu aimes le street art, dirige-toi vers le quartier de Shoreditch, où tu trouveras sur les murs de célèbres fresques, dont des œuvres de Banksy. Tu absorberas ensuite une superbe ambiance bohème pleine de stands de mode et d’art au Camden Market voisin. Pour de la musique live, pars au contraire à Covent Garden, où les musiciens de rue locaux assurent le programme.

Londres : les lieux insolites

La plupart des touristes passent souvent à côté de St Dunstan in the East – un jardin romantique caché dans les ruines d’une église bombardée, où des plantes grimpantes s’accrochent aux murs et où tu ne paies aucune entrée. À deux pas de Covent Garden, tu tomberas sur Neal’s Yard, une minuscule cour photogénique aux couleurs de l’arc-en-ciel. Et pour les amateurs de nouveautés, le tout nouveau London Museum ouvre en 2026 à Smithfield (une ancienne halle aux viandes, d’ailleurs) pour te faire découvrir l’histoire de la ville.

Quand tu voudras échapper aux foules d’appareils photo, Londres cache aussi des lieux à l’ambiance bien plus authentique. Commence par exemple par le quartier de Hackney, qui te charmera par ses cafés indépendants, ses galeries et ses marchés locaux animés, en tête desquels Broadway Market.

Dans le secteur de Walthamstow se cache God’s Own Junkyard, une galerie déjantée d’enseignes et de lumières au néon, que tu n’oublieras pas de sitôt. Les passionnés d’architecture seront quant à eux ravis par le Barbican Centre – une massive construction brutaliste qui sert de centre culturel, où, en plus des salles de concert et des galeries, tu trouveras un étonnant jardin d’hiver.

S’il te manque de la verdure, pars à Epping Forest, un parc forestier incroyablement vaste au nord-est de Londres. Pour une ambiance un peu plus mystérieuse, va au vieux cimetière de Highgate Cemetery, où reposent des personnalités célèbres, dont Karl Marx.

Pour une expérience londonienne un peu atypique, visite Little Venice. Dans cette pittoresque zone sillonnée de canaux, tu admireras des péniches colorées et profiteras d’une ambiance étonnamment paisible.

Si tu cherches une expérience originale, essaie d’explorer les secrets souterrains de Londres sous la forme de stations de métro abandonnées. The Old Operating Theatre Museum vaut aussi le détour, où l’histoire un brin glaçante de la médecine te saute au visage.

Où aller voir du foot à Londres

Tu ne pourras malheureusement pas assister à un match de Quidditch, mais l’Angleterre a en revanche d’excellentes équipes de football. Si tu vis un peu pour le sport, ne rate pas un match local et va encourager les tiens dans les tribunes ! Quels clubs peux-tu supporter ?

Films tournés à Londres

De nombreux films et séries ont été tournés à Londres, dont certains sont mondialement connus et iconiques. En voici quelques exemples :

  • Harry Potter – les cinéastes ont utilisé toute une série de ruelles et de bâtiments londoniens, le plus grand attrait restant la gare de King’s Cross avec sa célèbre voie 9 ¾.
  • Le Journal de Bridget Jones – les personnages principaux vivent en plein Londres et les cinéastes ont placé de nombreuses scènes iconiques au Borough Market ou près du Tower Bridge.
  • Paddington – l’histoire de l’adorable ours se déroule à Londres, tu reconnaîtras donc facilement à l’écran la gare de Paddington ou la colorée Portobello Road.
  • James Bond – de nombreuses scènes de différents films ont été tournées à Londres, y compris des scènes d’action sur le Tower Bridge et à la tour du MI6.
  • Sherlock Holmes – le légendaire détective déambule dans les ruelles de Londres et tu trouveras beaucoup de lieux de tournage disséminés en plein centre historique de la ville.
  • Coup de foudre à Notting Hill – la célèbre comédie romantique avec Julia Roberts t’emmène sur la colorée Portobello Road et dans ses charmants environs.
  • V pour Vendetta – ce film percutant a été tourné en partie à Londres et t’offre de haletantes scènes d’action sur Trafalgar Square et dans l’univers sombre du métro.

Où manger à Londres

La scène gastronomique londonienne compte parmi les plus variées au monde et tu peux y manger littéralement des quatre coins de la planète. On te dit une chose tout de suite : nous ne mangeons pas de viande, alors prends les conseils ci-dessous comme ils sont pensés. Pour les adresses végétariennes, on parle d’expérience ; pour les adresses carnées, on résume seulement ce que recommandent les Londoniens eux-mêmes.

Londres est aussi une grande capitale européenne du café de spécialité. Si tu veux un vrai bon flat white, nous avons répertorié les meilleurs cafés de Londres — uniquement ceux notés au-dessus de 4,6 sur Google.

Restaurants de luxe à Londres

  • Pour une cuisine européenne moderne avec 2 étoiles Michelin, va au The Ledbury.
  • Tu dégusteras une cuisine britannique moderne de haut vol avec 3 étoiles Michelin chez Core by Clare Smyth .
  • On envoie les carnivores dans la chaîne Hawksmoor , qui se spécialise à Londres dans les steaks et les plats de viande.
  • The Palomar – cuisine israélienne.
  • Pour une cuisine chinoise moderne dans un cadre élégant, dirige-toi vers Hakkasan.
  • St. John attire avec une cuisine britannique traditionnelle qui mise sur la saisonnalité et la qualité des produits.
  • Le ludique Sketch t’emmène dans plusieurs salles colorées, chacune ayant un design et une offre de plats différents.
  • Au The River Cafe , tu déguste une cuisine italienne avec en plus une magnifique vue sur la Tamise.
  • Les amateurs de cuisine indienne apprécieront le cadre luxueux de Gymkhana.

Restaurants pas chers mais excellents à Londres

On peut manger pas cher à Londres, il faut juste savoir où. Les prix ci-dessous sont indicatifs et ne cessent d’augmenter, prends-les donc avec réserve.

💡 Astuce : c’est dans le Chinatown de Gerrard Street qu’on a le mieux et le moins cher mangé. Un bol de nouilles aux légumes et tofu y coûte quelques livres et tu es assis sous les lampions rouges, directement dans la rue. Ça marche aussi super bien comme refuge contre la pluie.

  • Des prix raisonnables et une superbe cuisine indienne, c’est ce qu’offre Dishoom avec plusieurs adresses dans tout Londres.
  • À la pizzeria Franco Manca , les prix démarrent déjà à 5 livres et tu tomberas sur plusieurs de ses adresses dans Londres.
  • Bao – bistrot taïwanais avec plusieurs adresses londoniennes, où tu trouves de super plats végétariens et carnés.
  • Honest Burgers – spécialisé dans les burgers, plusieurs adresses à Londres.
  • Homeslice – une chouette pizzeria avec plusieurs adresses londoniennes, où une part te revient déjà à partir de 4 livres.
  • Flat Iron – un établissement avec plusieurs adresses londoniennes, spécialisé dans les steaks à un prix d’environ 10 livres.
  • Padella – une cuisine italienne authentique axée sur les pâtes et les risottos, avec des prix très abordables démarrant déjà à 5 livres.
  • The Breakfast Club – pour un petit-déjeuner traditionnel ou un brunch copieux à environ 10 livres, va dans l’une de leurs nombreuses adresses.
  • The Regency Cafe – un café londonien traditionnel, où l’on va pour les typiques petits-déjeuners anglais et autres plats étiquetés autour de 5 livres.
  • KaoSarn – si tu as envie de cuisine thaïe, tu te régaleras déjà à partir de 7 livres dans leurs quelques adresses londoniennes.

10 idées de choses à faire à Londres avec des enfants

Tout dépend certes de l’âge des enfants que tu as avec toi, mais Londres cache heureusement plein d’activités pour tout le monde. Si tu élèves à la maison de petits fans d’Harry Potter, les lieux de tournage mentionnés plus haut sont tout simplement incontournables.

  1. London Zoo – planifie une excursion à Regent’s Park et explore l’un des plus anciens et des plus grands zoos du monde.
  2. Le Natural History Museum t’entraîne dans un monde d’objets fascinants, où tu explores de tes propres yeux d’immenses fossiles de dinosaures et des météorites.
  3. Science Museum – un musée amusant et interactif pour tous les petits passionnés de science.
  4. Madame Tussauds – les enfants adorent le musée de figures de cire, je me souviens moi-même précisément de ça de ma première visite à Londres.
  5. Depuis le London Eye, la plus haute grande roue d’Europe, tu profiteras d’une vue panoramique inoubliable sur toute la ville.
  6. Si tu adores le sorcier à lunettes, ne rate pas le Harry Potter studio tour, car la visite interactive des célèbres décors de film promet une expérience magique.
  7. Pendant le Warner Bros. Studio Tour London – The Making of Harry Potter, tu explores les vrais studios où ont été tournés les films Harry Potter et tu observes de près les costumes, accessoires et décors d’origine.
  8. En tant que célèbre forteresse historique, la Tower of London cache une foule d’histoires et de légendes sombres et fascinantes, qui épateront à coup sûr les enfants.
  9. Essaie de jeter un œil avec les enfants dans Hamleys , le plus grand magasin de jouets d’Europe, où les attendent une foule d’attractions et d’activités amusantes.
  10. À environ une heure de route de la ville se trouve le célèbre Legoland Windsor , où les enfants se défouleront sur des dizaines d’attractions inspirées des légendaires briques Lego.

Que faire à Londres quand il pleut ?

À Londres, il crachine parfois, alors ne te laisse pas du tout décourager par une petite averse. Mais quand il tombe des cordes, réfugie-toi dans l’un des musées cités, sachant que Lukáš et moi ne jurons que par le British Museum, la Tate Modern, la National Gallery. Ceux à qui l’anglais ne pose pas de problème peuvent réserver le soir des billets pour une représentation d’un West End Show.

Un jour de pluie est aussi idéal pour Madame Tussauds. J’y suis allée encore enfant et je me souviens surtout d’une chose : des files d’attente de plusieurs heures. Aujourd’hui, on peut éviter ça — tu achètes le billet en ligne à partir d’environ 29 £ pour un créneau horaire précis, alors que sur place tu paieras autour de 39 à 42 £ et tu feras quand même la queue. C’est pareil au British Museum : l’entrée est certes gratuite, mais d’avril à août, mieux vaut réserver un billet horaire gratuit, sinon tu passeras facilement trois quarts d’heure dans la file.

Carte des lieux à voir pour ton téléphone

Londres : anecdotes

Sous Londres se cache un immense réseau de tunnels inutilisés

Sous les rues animées se cache un énorme réseau de tunnels abandonnés, de stations de métro et de bunkers. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les gens s’y cachaient, à d’autres moments ils servaient de voies d’évacuation secrètes ou de simples entrepôts. Si tu aimes l’histoire, tu adoreras le Mail Rail, un chemin de fer souterrain secret par lequel on distribuait autrefois le courrier dans Londres.

Londres compte plus de restaurants indiens que Delhi

La cuisine britannique a absorbé des influences du monde entier, mais rien n’y cartonne autant que les plats indiens. Londres a même plus de restaurants indiens que Delhi elle-même. Chez les Britanniques comme chez les touristes, c’est le chicken tikka masala qui domine sans conteste, un plat qui, selon certaines théories, serait né directement en Grande-Bretagne.

Les célèbres cabines téléphoniques rouges ont leur propre odeur

Les classiques cabines téléphoniques rouges rendent super bien en photo, mais en réalité elles ont une odeur assez particulière. Le mélange de vieux métal, de papier jauni et d’humidité omniprésente y est si fort qu’on en a même tiré un parfum pour une galerie de senteurs britannique. Lukáš et moi ne voudrions pas nous parfumer avec, mais ça a un certain charme.

Sur la Tamise apparaissent des « chercheurs de boue »

L’une des passions londoniennes les plus bizarres est le fameux Mudlarking, qui n’est rien d’autre que fouiller dans la boue au bord de la Tamise à la recherche de trésors historiques. Alors qu’à l’époque victorienne c’était un rude moyen de survie, aujourd’hui les gens ramènent avec enthousiasme des berges de vieilles pièces, des ossements exhumés ou même des armes vieilles de plusieurs siècles.

Londres a jadis eu ses propres ours polaires

La Tower of London a jadis été le foyer d’animaux exotiques, qui étaient des cadeaux pour les rois d’Angleterre. Au XIIIe siècle, le roi de Norvège a offert à l’Angleterre un ours polaire, qui avait même l’autorisation de nager dans la Tamise au bout d’une chaîne.

À Londres, il y a des bars secrets qu’on ne trouve qu’avec un mot de passe

La culture cachée des bars speakeasy de l’époque de la prohibition américaine vit encore ici et a une superbe ambiance. Dans certains établissements, on ne te laisse entrer qu’avec un mot de passe spécial, ou tu dois savoir exactement sur quelle sonnette appuyer. Si tu aimes le mystère, essaie le bar Evans & Peel Detective Agency, qui se fait passer de l’extérieur pour une discrète agence de détectives.

Londres, la ville la plus pluvieuse ? Pas du tout !

Malgré sa réputation de ville pluvieuse, Londres reçoit moins de précipitations que, par exemple, Rome, Sydney ou New York. La pluie est certes fréquente, mais plutôt sous la forme d’un fin crachin que d’averses violentes.

Londres a le plus ancien métro du monde, mais pas le plus profond

Le métro de Londres peut se targuer d’avoir été ouvert en 1863 comme le premier au monde. Malgré ce record, il n’est pas le plus profond — sa station la plus basse, Hampstead, se trouve « seulement » à 58 mètres sous la surface. À titre de comparaison, le métro de Corée du Nord descend à une profondeur incroyable de 110 mètres.

Londres a plus d’arbres que d’habitants

Bien qu’il s’agisse d’une ville énorme, Londres est plein de verdure – elle compte plus de 8 millions d’arbres, soit plus que son nombre d’habitants. Grâce à cela, elle est classée comme « ville-forêt » par l’ONU.

Questions fréquentes

Pour aller plus loin : nos guides détaillés de la Grande-Bretagne

Londres, ce n’est pas la fin de l’histoire. Si tu planifies un voyage plus long ou que tu veux découvrir un endroit vraiment en profondeur, jette un œil à nos autres guides.

  • London Eye — l’entrée, quand y aller pour le coucher de soleil et si ça vaut le coup, ou plutôt le Sky Garden gratuit.
  • Buckingham Palace — l’entrée des State Rooms, où se placer pour la relève de la garde et les histoires du balcon et du jardin secret.
  • Tower of London — l’entrée, les joyaux de la Couronne, les corbeaux et 12 idées de ce qu’il ne faut pas manquer à l’intérieur. La forteresse la plus visitée de Londres.
  • Studio Harry Potter Londres — les billets, les prix et comment se rendre aux studios. La meilleure expérience pour les fans de la saga.
  • Stonehenge — jette un œil à notre récap de l’entrée, des transports depuis Londres et des idées de ce qu’il y a d’autre à voir dans les environs.
  • Édimbourg — pars vers le nord avec nos 31 idées de ce qui vaut le coup d’œil dans la métropole écossaise.
  • Vacances en Écosse — tu trouveras chez nous 30 idées de choses à voir et où aller, des Highlands aux îles.
  • Camden Market et Camden Town : 12 idées pour le marché le plus célèbre de Londres — street food, statue d’Amy Winehouse et croisière sur le canal.

Quelle est la meilleure période pour visiter Londres ?

La période idéale pour visiter Londres est au printemps ou en automne, quand le temps est agréable et qu’il y a moins de touristes. La période de Noël est également très appréciée grâce à l’atmosphère festive et aux marchés de Noël.

Quel type de carte de transport est le plus avantageux ?

Le plus simple est de payer avec u003cstrongu003eune carte bancaire sans contact ordinaire ou votre téléphoneu003c/strongu003e — les tarifs et les plafonds journaliers sont les mêmes qu’avec l’Oyster, mais sans frais supplémentaires. La carte Oyster coûte aujourd’hui 10 £ de frais non remboursables et ne vaut plus le coup pour la plupart des touristes. Elle reste intéressante principalement pour les enfants de 11 à 15 ans.

Que goûter à Londres ?

Les classiques sont le fish and chips, le petit-déjeuner anglais complet et le thé de l’après-midi avec des scones. u003cstrongu003eNous sommes cependant végétariensu003c/strongu003e, donc parmi ces trois options, nous recommandons d’après notre propre expérience surtout u003cstrongu003el’afternoon teau003c/strongu003e — et en plus la cuisine indienne, qui est exceptionnellement bonne et abordable à Londres.

Que emporter en Laponie : comment s’habiller pour l’hiver arctique

TL;DRPour l’hiver arctique en Laponie (Rovaniemi et ses environs), misez sur trois couches : sous-vêtements thermiques en mérinos, polaire ou pull, puis parka imperméable et pantalon isotherme, complétés par un bonnet couvrant les oreilles, un tour de cou, des moufles et des chaussettes en laine dans des bottes une taille au-dessus. À Rovaniemi, les températures oscillent généralement entre −5 et −20 °C, avec des pointes sous −30 °C en janvier et février, mais ce froid sec se supporte mieux qu’un hiver humide. Les combinaisons thermiques pour le safari en chiens de traîneau, la motoneige, les fermes de rennes ou la chasse aux aurores boréales se louent sur place, tailles enfants comprises, donc inutile de les acheter. N’oubliez pas non plus le maillot de bain pour le sauna, une crème grasse contre le froid, des lunettes de soleil, une lampe frontale et une batterie externe, car le gel décharge vite les batteries. Cette liste complète pour 4 à 6 jours se complète utilement d’un bagage en soute pour deux personnes, sachant que l’été demande, lui, un tout autre équipement avec répulsif anti-moustiques et masque de sommeil.

Moins vingt-cinq degrés. Ce chiffre effraie la plupart des gens qui préparent leur premier voyage au-delà du cercle polaire et les pousse à s’équiper comme pour une expédition polaire, quitte à dépenser une fortune. Alors soyons clairs dès la première phrase : vous n’avez pas besoin d’autant de matériel neuf. Le froid arctique sec se supporte étonnamment bien, la clé est un bon système de couches, et le plus important (les combinaisons thermiques pour les safaris) vous sera de toute façon prêté sur place quand vous partez en Laponie. ☺️

Dans ce guide, vous trouverez la liste complète de ce qu’il faut emporter en Laponie : comment fonctionne le système multicouche par grand froid, ce qu’il faut vraiment acheter et ce que vous emprunterez sur place, comment protéger vos mains, vos pieds et votre visage, que faire de l’électronique dans le froid et comment faire ses valises pour l’été. À votre retour, vous réaliserez que la moitié de vos craintes face à l’hiver arctique étaient sans fondement.

Si vous peaufinez encore vos dates et votre programme, jetez un œil aux articles quand partir en Laponie et que voir en Laponie.

Résumé pour ceux qui n’ont pas le temps de tout lire

  • La base = 3 couches : sous-vêtements thermiques en mérinos (plus un jeu de rechange), polaire ou laine, veste et pantalon isolants et imperméables.
  • Les détails les plus importants : bonnet couvrant les oreilles, tour de cou plutôt qu’écharpe, moufles (plus des gants fins en dessous), chaussettes en laine et bottes d’hiver d’une pointure au-dessus.
  • La combinaison thermique pour les huskies, les motoneiges et les rennes vous sera prêtée sur place, y compris en tailles enfant. Ne l’achetez pas.
  • N’oubliez pas : le maillot de bain (sauna !), une crème grasse anti-froid, des lunettes de soleil, une lampe frontale, une gourde isotherme et une batterie externe, le froid vide les batteries.
  • L’été, c’est une autre histoire : couches, veste imperméable, bonnes chaussures et surtout un répulsif anti-moustiques.

À quoi ressemble vraiment l’hiver en Laponie

Avant d’attaquer la liste, un petit retour à la réalité. À Rovaniemi, les températures hivernales oscillent généralement entre −5 et −20 °C, et en janvier-février elles peuvent descendre sous les −30 °C (vous trouverez les prévisions actuelles auprès de l’institut météorologique finlandais). Ça paraît brutal, mais il y a un grand MAIS : le froid lapon est sec. Sans humidité et souvent sans vent, on supporte mieux −15 °C que des −3 °C parisiens avec du crachin.

Deuxième bonne nouvelle : en Laponie, vous alternez entre des intérieurs chauffés et de courtes sorties dehors bien plus souvent que vous ne le pensez. Le seul vrai problème survient quand vous transpirez (les couches mouillées glacent dans le froid) ou quand vous négligez vos mains, vos oreilles et vos pieds. C’est précisément à ça que répond le système ci-dessous.

Le système multicouche : 3 couches qui suffisent à tout

Oubliez la « super doudoune » unique. Face au froid arctique, ce qui marche c’est le système à trois couches, que vous ajoutez ou retirez selon l’activité et la météo.

  • 1. Couche de base (contre la peau) : des sous-vêtements thermiques, idéalement en mérinos, un tee-shirt à manches longues et un caleçon long. Ça tient chaud, ça évacue la transpiration et ça ne sent pas mauvais. Prenez deux jeux, un pour les activités, un sec pour le soir. Évitez le coton : mouillé, il glace.
  • 2. Couche isolante : une polaire, un pull en laine ou une doudoune légère. Par grand froid, n’hésitez pas à en superposer deux plus fines, l’air emprisonné entre elles isole.
  • 3. Couche extérieure : une veste d’hiver imperméable et coupe-vent (idéalement longue, couvrant les fesses) et un pantalon isolant imperméable. Une tenue de ski fait parfaitement l’affaire, inutile d’acheter du matériel spécial.

💡 Astuce : la règle d’or, c’est de ne pas trop se couvrir. Si vous transpirez en marchant, vos vêtements mouillés vous refroidiront vite dans le froid. Partez plutôt avec la sensation d’avoir « un peu froid » : après quelques minutes de marche, ce sera parfait.

Tête, mains, pieds : là où le froid se joue

Quatre-vingt-dix pour cent de l’inconfort par grand froid vient de trois endroits : les oreilles, les doigts et les pieds. C’est là qu’il ne faut pas lésiner.

  • La tête : un bonnet chaud qui couvre les oreilles, plus un tour de cou (buff multifonction ou col en polaire) que vous remontez sur le menton et le nez. L’écharpe se défait et le vent passe dessous.
  • Les mains : les moufles tiennent nettement plus chaud que les gants à doigts. En dessous, des gants fins qui vous permettent de photographier les aurores sans exposer vos doigts nus. Une paire de rechange est utile : des gants mouillés = fin de la partie.
  • Les pieds : des chaussettes en laine (pas trois paires de coton superposées !) et des bottes d’hiver d’une pointure au-dessus avec une bonne semelle. L’air autour des orteils isole, des orteils comprimés gèlent. Pour la ville, de bonnes bottes d’hiver suffisent, des bottes de neige à membrane sont un bonus.
  • Le visage : une crème grasse anti-froid (sans eau dans sa base) pour les adultes comme pour les enfants. Et des lunettes de soleil, le soleil de mars sur la neige est aveuglant.

Ce qu’on vous prête sur place (et que vous n’avez pas à acheter)

Voici le conseil le plus important de tout l’article : pour les activités organisées, on vous fournit l’équipement polaire sur place. Safari en traîneau à huskies, motoneige, ferme de rennes ou chasse aux aurores boréales : chez presque tous, le prix comprend une combinaison thermique arctique, des bottes d’hiver, des moufles et une cagoule ou un casque, et cela même en tailles enfant. Vous pouvez le vérifier dans les descriptifs d’activités sur Visit Rovaniemi.

Votre propre équipement doit donc surtout couvrir les balades en ville, le village du Père Noël et l’attente des aurores en soirée. Pour cela, les couches décrites plus haut suffisent largement. Et s’il vous manque quoi que ce soit, les magasins finlandais (même les supermarchés ordinaires) vendent des vêtements d’hiver de qualité et abordables, vous complétez sur place.

La checklist complète : que emporter en Laponie l’hiver

Voici la liste complète pour 4 à 6 jours, prête à cocher :

  • 2× sous-vêtements thermiques en mérinos (tee-shirt + caleçon long), 4 à 6× chaussettes en laine, sous-vêtements
  • 2× polaire ou pull, 1× doudoune légère (par froid en dessous de −20 °C)
  • veste d’hiver imperméable + pantalon isolant (une tenue de ski)
  • bonnet couvrant les oreilles, tour de cou, moufles + gants fins, gants de rechange
  • bottes d’hiver d’une pointure au-dessus, chaussures confortables pour l’intérieur/l’hôtel
  • le maillot de bain ! (le sauna et le bain glacé, l’avanto, font partie de la Finlande) + une serviette à séchage rapide
  • crème grasse anti-froid, baume à lèvres, lunettes de soleil
  • lampe frontale (il fait nuit dès l’après-midi), gourde isotherme, batterie externe
  • médicaments, assurance voyage, carte bancaire et un peu d’espèces en euros (mais on paie presque partout par carte)
  • en option : masque de sommeil, bouillotte, semelles chauffantes, trépied pour photographier les aurores

💡 Astuce : comment faire rentrer tout ça dans l’avion sans payer de supplément bagage ? J’en parle en détail dans l’article bagage cabine et sac à dos en avion. L’équipement d’hiver est volumineux : pour la Laponie, il vaut donc généralement mieux prévoir un bagage en soute pour deux.

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Où loger (et ce qu’il faut prévoir en conséquence)

Le choix de l’hébergement influence aussi vos bagages. Dans un hôtel du centre, comme le Santa’s Hotel Santa Claus à Rovaniemi, un équipement de ville et un maillot de bain pour le sauna suffisent. Dans les resorts en dehors de la ville comme l’Apukka Resort, une lampe frontale supplémentaire est utile (trajets nocturnes entre les cabanes) et pour les igloos de verre, par exemple au Kakslauttanen Arctic Resort, emportez un masque de sommeil à cause des nuits plus claires en début et en fin de saison. Vous trouverez un aperçu complet des hébergements dans les articles que voir à Rovaniemi et les igloos de verre en Laponie.

Électronique et photographie dans le froid

Le froid tue les batteries. Un téléphone qui tient une journée chez vous se décharge en une heure dans le froid, ou s’éteint carrément. Gardez-le dans une poche intérieure contre le corps, sortez-le seulement pour la photo, et emportez une batterie externe (au chaud elle aussi). Pour l’appareil photo, prévoyez des batteries de rechange gardées contre le corps, et pour les aurores boréales n’oubliez pas le trépied : je vous explique comment le régler dans l’article les aurores boréales en Laponie.

Attention à la condensation : quand vous passez de −20 °C à la chaleur, laissez l’appareil s’acclimater dans votre sac ou dans un sachet fermé, sinon il s’embue à l’intérieur. Et si vous voyagez en voiture l’hiver, sachez que l’équipement supplémentaire (grattoir, câbles) vous est fourni par le loueur, plus de détails dans mon itinéraire en Laponie.

Et l’été ? Une liste totalement différente

La Laponie en été (de juin à août) affiche des températures de 15 à 20 °C et se prépare comme un automne en montagne : couches, veste imperméable, bonnes chaussures pour les randonnées dans les parcs nationaux et un maillot de bain pour les lacs.

Deux spécialités estivales : un répulsif anti-moustiques (en juin et juillet, ils sont nombreux, surtout près de l’eau) et un masque de sommeil, car le soleil de minuit ne se couche pas et les nuits claires perturbent le sommeil bien plus que le froid. Vous trouverez à quel moment l’été et le soleil de minuit atteignent leur apogée dans l’article quand partir en Laponie.

Pour aller plus loin : d’autres articles à lire

Vos valises sont prêtes ? Il ne reste plus qu’à caler le programme et les dates :

Questions fréquentes sur les bagages pour la Laponie

Que prendre pour la Laponie en hiver ?

Trois couches constituent la base : sous-vêtements thermiques en mérinos (2 sets), polaire ou pull et veste d’hiver imperméable avec pantalon renforcé. En plus, bonnet couvrant les oreilles, cache-cou, moufles, chaussettes en laine, chaussures d’hiver une pointure au-dessus, maillot de bain pour le sauna, crème grasse anti-froid, lampe frontale et batterie externe.

Dois-je acheter des vêtements polaires spéciaux ?

Ne. Pour les activités organisées (huskies, scooters des neiges, rennes, chasse aux aurores), on vous prêtera sur place une combinaison thermique, des bottes et des moufles, même pour les enfants. Votre équipement doit seulement couvrir les balades habituelles en ville, pour cela un bon ensemble de ski et des couches suffisent.

Comment s’habiller par −30 °C ?

Cibulově : sous-vêtements thermiques en mérinos, deux couches isolantes (polaire + doudoune légère), couche extérieure imperméable, moufles avec gants fins en dessous, bonnet couvrant les oreilles, tour de cou sur le nez et chaussettes en laine dans des chaussures une pointure au-dessus. Et surtout ne pas trop se couvrir, la transpiration refroidit dans le froid.

Pourquoi emporter un maillot de bain en Laponie ?

Grâce au sauna, il fait partie de la Finlande autant que la neige. De nombreux hôtels incluent le sauna dans le prix et un classique est l’avanto, un plongeon dans un trou découpé dans un lac gelé. Sans maillot de bain (et serviette à séchage rapide), vous manqueriez une grande partie de l’expérience finlandaise.

Comment protéger son téléphone et son appareil photo par grand froid ?

Le froid décharge rapidement les batteries : gardez votre téléphone dans une poche intérieure près du corps, les batteries de rechange et la powerbank au chaud. Au retour dans la chaleur, laissez l’équipement s’acclimater dans le sac à dos, sinon il se couvrira de condensation à l’intérieur. Pour photographier les aurores boréales, un trépied et des gants fins sous les moufles sont utiles.

Que mettre dans sa valise pour la Laponie en été ?

L’été affiche 15 à 20 °C, on fait sa valise comme pour la montagne : des couches, une veste imperméable, des chaussures solides, un maillot de bain. Deux indispensables : un répulsif (les moustiques débarquent en juin et juillet) et un masque de nuit, car le soleil de minuit ne se couche pas et les nuits claires perturbent le sommeil.

Suffit-il d’avoir uniquement un bagage à main pour la Laponie ?

u003cpu003eUn voyage hivernal est plus délicat à préparer, car les couches et les chaussures sont volumineuses. Un modèle qui a fait ses preuves : un bagage enregistré pour deux personnes, complété par des sacs à dos à main. Portez les affaires les plus encombrantes (veste, chaussures) sur vous dans l’avion et profitez du fait que les combinaisons pour les activités se louent sur place.u003c/pu003e