Quand partir en Islande : la météo mois par mois

Quand nous sommes partis, Lukáš et moi, fin septembre-début octobre pour notre grand road trip insulaire, nous avions une idée assez précise du froid qui nous attendait en Islande. Le thermomètre affichait un clément moins un degré. Sauf qu’à peine sortis de la voiture, le vent islandais nous a mis une bonne gifle.

À cause des rafales glaciales, la température ressentie frôlait les moins trente et nous avons rapidement enfilé toutes les couches que nous avions dans la valise. 😅

C’était pourtant une période absolument magique. Nous sommes tombés amoureux des couleurs d’automne, des champs de lave moussus à perte de vue et de ce calme divin, car les touristes s’étaient déjà raréfiés. La plus belle récompense ? Les aurores boréales, que nous avons traquées avec enthousiasme dans les Fjords de l’Ouest, perdus au bout du monde.

Il y avait aussi un revers de la médaille. Dès le 1er octobre, de nombreux lieux moins touristiques arboraient des panneaux « fermé pour l’hiver, réouverture en avril », et il nous est arrivé de chercher en vain un restaurant ouvert. Dans cet article, tu trouveras des conseils détaillés sur la meilleure période pour partir en Islande, la météo qui y règne et ce qu’il faut exactement attendre de chaque mois, pour profiter à fond de ton voyage et éviter les mauvaises surprises.

La montagne spectaculaire d'Eystrahorn dominant la toundra automnale du sud-est de l'Islande
La montagne spectaculaire d’Eystrahorn dominant la toundra automnale du sud-est de l’Islande

Contenu de l'article

Résumé pour ceux qui n’ont pas le temps de tout lire

La cascade de Skógafoss avec un arc-en-ciel par une journée ensoleillée
La cascade de Skógafoss avec un arc-en-ciel par une journée ensoleillée
  • Meilleure période pour les cascades et les treks : de juin à août, climat le plus agréable, soleil de minuit infini et seule possibilité d’accéder en 4×4 aux Hautes Terres (Highlands) sauvages.
  • Quand partir pour la faune : pour voir les adorables macareux, la fenêtre idéale va de fin avril à début août. Pour les baleines, file de préférence en été dans le nord de l’île, à Húsavík.
  • Quand traquer les aurores boréales : la saison commence fin août et se termine début avril. Tes meilleures chances vont de novembre à février, quand l’obscurité dure le plus longtemps.
  • Grottes de glace : les fascinantes grottes bleues naturelles sous le glacier Vatnajökull ne sont accessibles en toute sécurité que pendant les mois glacials, de mi-octobre à mars.
  • Événement spécial de l’été 2026 : le mercredi 12 août 2026, l’ouest de l’Islande connaîtra une éclipse totale de Soleil. Les hébergements de cette région sont déjà extrêmement chers et complets.
  • Comment économiser : de novembre à mars (hors fêtes), les prix des hébergements et des vols chutent de 30 à 50 %. Le bon compromis ? Les mois de transition, mai et septembre, quand il y a moins de monde mais que les jours restent encore assez longs.
📶 DATA POUR VOTRE VOYAGE · Islande
Internet sur votre téléphone en vacances, via eSIM
⚡ activation QR en 2 min · 📱 sans SIM physique · 🌍 37 pays · à partir de 3 €
Obtenir une eSIM pour l'Europe →
✅ Par l'équipe du blog de voyage Loudavým krokem · Notre propre projet — lk-sim.com

Quand partir et comment s’y rendre

Depuis Paris, on rejoint cette île nordique très confortablement, même si le mode de transport varie selon la saison que tu choisis pour ton voyage. Les mois d’été sont le pic absolu de la saison : des vols directs Transavia et Icelandair relient Paris à Reykjavík, ce qui te dépose au pays du feu et de la glace en un peu plus de trois heures.

Mais dès que les vacances d’été se terminent, il faudra le plus souvent te contenter d’un vol avec escale, ce qui nous est justement arrivé à l’automne.

Le plus souvent, on vole avec Icelandair via Copenhague ou Francfort, ou bien avec une compagnie faisant escale à Amsterdam ou via Londres. N’aie aucune crainte des escales : elles sont généralement éclair, et l’aéroport international de Keflavík est relativement petit et incroyablement clair.

On nous demande parfois si les vols ne sont pas menacés par l’activité volcanique de la péninsule de Reykjanes, réveillée en 2021. Rassure-toi : les éruptions actuelles sont dites effusives, donc la lave s’écoule des fissures, mais elles ne produisent pas ces nuages de cendres volcaniques étouffantes qui paralyseraient le trafic aérien, comme ce fut le cas avec le célèbre volcan Eyjafjallajökull en 2010.

Pour les billets d’avion, compare bien toutes les options. En basse saison, tu peux trouver un aller-retour autour de 100 à 200 €, tandis qu’en été, pour les vols directs, compte plutôt entre 300 et 550 €.

Si tu ne te sens pas de louer une voiture pour affronter la météo rude, ou que le franchissement des rivières dans les terres t’effraie, tu peux faire appel à des professionnels. De nombreux voyagistes francophones proposent d’excellents circuits, qui t’emmènent aussi bien sur les treks estivaux du Landmannalaugar que sur la chasse aux aurores en hiver, sans que tu aies à te soucier de quoi que ce soit.

Où se loger et combien ça coûte

La monnaie locale est la couronne islandaise (ISK). Pour t’y retrouver vite, retiens que 1 000 ISK valent environ 7 € (le taux tourne autour de 1 ISK = 0,007 €). Tu peux d’ailleurs oublier l’idée d’échanger des liasses de billets au guichet.

C’est sans doute le pays le plus sans-cash au monde : même les toilettes publiques au milieu de nulle part se paient simplement par carte ou via Apple Pay et Google Pay. En revanche, n’oublie surtout pas ta carte physique et ton code PIN, car les pompes en libre-service N1 ou les automates de parking l’exigent strictement et ne te laisseront pas passer sans tes quatre chiffres.

En planifiant ton budget, garde à l’esprit que ce n’est pas vraiment une destination bon marché et que les prix varient énormément selon la saison. Pour une chambre dans une simple guesthouse pour deux avec salle de bains privative, compte couramment 140 à 200 € la nuit en pleine saison estivale (encore plus à Reykjavík), tandis que de novembre à mars les prix baissent facilement de 30 à 50 %.

Les hébergements dans les zones reculées sont limités. Donc si tu prévois un road trip estival autour de l’île par la route numéro un, tu dois réserver tes chambres de longs mois à l’avance. Booking.com est notre moteur de recherche d’hôtels préféré et nous te conseillons vivement de réserver des options avec annulation gratuite.

Depuis le 1er janvier 2026, une nouvelle taxe kilométrique s’applique à toutes les voitures de location et SUV jusqu’à 3,5 tonnes. La redevance est de 6,95 ISK par kilomètre parcouru (environ 0,05 €), ce qui renchérit un road trip d’une semaine de quelque 80 à 120 € rien qu’en taxes d’État.

La plupart des loueurs gèrent ça en te facturant soit un forfait journalier d’environ 1 390 à 1 550 ISK, soit en faisant le décompte exact à la remise des clés. Bonne nouvelle en contrepartie : le carburant a un peu baissé, car l’État a en même temps supprimé l’ancienne taxe sur le carburant.

💡 Suggestions concrètes d’hébergements (vérifie prix et disponibilités sur Booking, réserve tôt — en saison comme autour de l’éclipse 2026, les chambres disparaissent des mois à l’avance) :

Printemps et été : 5 raisons de partir pour le soleil et la verdure

Si tu hésites sur la date idéale pour ta toute première visite en Islande, les mois de printemps et d’été, de fin mai à début août, sont le choix le plus sûr et le plus confortable. La nature se réveille après le long hiver, les champs de mousse verdissent magnifiquement et tu n’auras à gérer ni routes verglacées ni tempêtes de neige inattendues qui bouleverseraient du jour au lendemain tout l’itinéraire que tu auras patiemment monté.

La montagne Kirkjufell et la cascade Kirkjufellsfoss aux couleurs d'automne
La montagne Kirkjufell et la cascade Kirkjufellsfoss aux couleurs d’automne

Voyons ce que tu peux vivre durant cette période parfumée.

1. Le soleil de minuit et les journées sans fin

Le plus grand phénomène de l’été est sans conteste le soleil de minuit, qui culmine autour du solstice d’été, le 21 juin. À cette époque, le soleil se couche à Reykjavík quatre minutes après minuit et se relève à peine trois heures plus tard. En pratique, la nuit ne tombe jamais complètement.

Le soleil de minuit et les journées sans fin
Le soleil de minuit et les journées sans fin

Le ciel se pare de magnifiques teintes orangées et roses, la lumière baisse à peine, et tu disposes d’incroyables 21 heures de lumière du jour pour explorer toutes les merveilles naturelles. Dans le nord de l’île, autour d’Akureyri, le phénomène est encore plus extrême.

Cela te donne un énorme avantage tactique dans la conception de ton itinéraire et te permet de vivre des moments magiques. Tu peux tout à fait partir voir les lieux les plus célèbres, comme la puissante cascade de Skógafoss, en pleine nuit. Tu évites ainsi les énormes foules de touristes et tu rapportes des photos à couper le souffle, sans un seul inconnu dans le cadre.

Nous adorerions profiter d’une telle liberté, car franchement nous détestons les bousculades aux points de vue, et les après-midis d’été dans le sud de l’île sont vraiment pleins de cars.

Il y a tout de même un petit hic très pratique à ne pas sous-estimer. N’oublie pas de glisser dans ta valise un masque de sommeil de bonne qualité. Beaucoup de petites pensions familiales et de fermettes n’ont tout simplement pas de rideaux occultants parfaits, et si tu n’as pas l’habitude de dormir en plein jour, ton horloge biologique va en prendre un sacré coup dès la première nuit.

2. Observer les adorables macareux et les baleines géantes

Les amoureux des animaux sont comblés durant les mois d’été, et la faune locale nous a complètement émerveillés. De fin avril à mi-août, l’île devient le foyer temporaire de millions de macareux venus de l’océan pour y nicher.

Observer les adorables macareux et les baleines géantes
Observer les adorables macareux et les baleines géantes

Ces oiseaux mignons au plumage noir et blanc et au bec aux couleurs éclatantes, qu’on surnomme affectueusement les « perroquets de mer », se trouvent surtout sur les hautes falaises de Látrabjarg, dans les Fjords de l’Ouest sauvages, où ils sont très peu farouches et se laissent photographier de près. Tu peux aussi partir voir d’immenses colonies à Borgarfjörður eystri, à l’est, ou sur les îles Vestmannaeyjar, où nichent paraît-il jusqu’à un million de couples.

Le moment idéal pour les observer est le cœur de l’été, soit juin et juillet. Mais nous savons d’expérience que l’accès aux sites de nidification est parfois restreint pour les protéger strictement. Notamment près de la célèbre arche rocheuse et de la falaise de Dyrhólaey, au sud, le sentier peut être complètement fermé en mai et juin pour ne pas déranger les couples nicheurs ; respecte donc toujours les cordes et barrières signalées.

L’été est aussi la toute meilleure saison pour observer les baleines. Même si les bateaux d’excursion partent du port de Reykjavík toute l’année, tes meilleures chances de succès vont d’avril à début octobre. Si tu veux une quasi-certitude (les bateaux affichent ici officiellement un taux de réussite d’environ 98 à 99 %), rends-toi au nord, dans la charmante petite ville de Húsavík.

C’est elle qu’on surnomme la capitale européenne des baleines, et en juin et juillet on y voit même apparaître les fascinants rorquals bleus, ce qui doit être l’expérience d’une vie.

3. Les Hautes Terres ouvertes et les montagnes arc-en-ciel du Landmannalaugar

Tandis que la célèbre route numéro 1 (la fameuse Ring Road) qui ceinture toute l’île reste praticable assez fiablement toute l’année, l’intérieur sauvage de l’Islande, les Highlands, est hermétiquement fermé l’hiver sous des mètres de neige lourde. Ce n’est qu’en fonction de la vitesse de la fonte printanière, généralement entre la mi-juin et la fin juin, que s’ouvrent enfin les fameuses F-roads de montagne.

Les Hautes Terres ouvertes et les montagnes arc-en-ciel du Landmannalaugar
Les Hautes Terres ouvertes et les montagnes arc-en-ciel du Landmannalaugar

Ces pistes rudes et poussiéreuses exigent obligatoirement, par la loi, un véhicule 4×4, et nous te conseillons vivement d’étudier au préalable les règles de franchissement des rivières.

Mais s’y aventurer vaut chaque euro dépensé en plus. Un monde de désert brut et désert s’ouvre à toi, comme venu d’une autre planète. Le but le plus connu est sans doute les montagnes arc-en-ciel du Landmannalaugar, qui resplendissent de toutes les couleurs imaginables, du jaune éclatant au vert jusqu’au rouge intense, grâce à la forte teneur en rhyolite des roches.

Les routes vers le désert volcanique d’Askja n’ouvrent généralement que dans la première ou la deuxième semaine de juillet.

Si tu aimes la randonnée et que tu as une bonne condition physique, le célèbre trek du Laugavegur ouvre lui aussi en été. Il fait un respectable 55 kilomètres, relie le Landmannalaugar à la verte vallée de Þórsmörk et ne se parcourt habituellement que dans une courte fenêtre, de fin juin à début septembre.

Mais souviens-toi que les places dans les refuges de montagne, gérés par l’association Ferðafélag Íslands, sont désespérément complètes des mois à l’avance. Quand nous parcourions l’île à l’automne, nous étions terriblement déçus que les routes vers l’intérieur se recouvrent déjà lentement de neige et que nous ayons dû renoncer à cet autre monde.

4. Descendre directement dans le cratère du volcan Þríhnúkagígur

Si tu cherches un véritable unique au monde, l’été t’offre une expérience qu’on ne trouve pas ailleurs. En Islande, tu as en effet la possibilité unique de descendre, par un ascenseur ouvert spécial qui rappelle la nacelle des laveurs de vitres de gratte-ciel, à 198 mètres de profondeur dans la chambre magmatique du volcan endormi Þríhnúkagígur.

Descendre directement dans le cratère du volcan Þríhnúkagígur
Descendre directement dans le cratère du volcan Þríhnúkagígur

Cette expérience exclusive baptisée Inside the Volcano ne fonctionne que dans une fenêtre précise, du 5 mai au 30 octobre, quand les conditions de sécurité et de météo le permettent. En bas t’attend un immense dôme souterrain jouant de toutes les couleurs, du violet au jaune jusqu’au rouge profond, grâce aux minéraux cuits par la chaleur extrême il y a des milliers d’années.

Mais nous devons honnêtement te prévenir : c’est un plaisir très coûteux qui va alléger ton budget voyage. Les prix de cette excursion d’environ une demi-journée commencent autour de 300 dollars américains par personne.

Malgré tout, les créneaux de la haute saison estivale se remplissent très vite, alors si tu rêves de cette descente unique, ne laisse surtout pas la réservation à la dernière minute.

5. L’éclipse de Soleil extrême en août 2026

Si tu prévois un voyage à l’été 2026, tu dois absolument connaître un énorme événement qui touchera toute l’île. Le mercredi 12 août 2026, l’ouest de l’Islande sera frappé par une éclipse totale de Soleil.

L'éclipse de Soleil extrême en août 2026
L’éclipse de Soleil extrême en août 2026

C’est le premier phénomène astronomique de ce type dans le pays depuis 1954, et le suivant n’arrivera qu’en 2196. La bande de totalité traversera directement les Fjords de l’Ouest reculés, la magique péninsule de Snæfellsnes, Reykjavík même et la péninsule de Reykjanes.

Cet événement unique a provoqué une véritable folie logistique sur l’île. Les personnes venues du monde entier ont raflé les capacités d’hébergement dans la zone de la bande de totalité, souvent dès le début 2025.

Les prix des dernières chambres libres atteignent des extrêmes incroyables et il n’est pas rare de tomber sur une simple pension un peu vieillotte dans la ville d’Ísafjörður qui facture jusqu’à 700 dollars américains la nuit. Sur la péninsule de Snæfellsnes, un festival géant se prépare même.

L’expérience sera assurément incroyable : dans le fjord près des falaises de Látrabjarg, l’obscurité totale durera plus de deux minutes, et à Reykjavík le soleil se cachera vers 17h48 pendant environ une minute. Mais les données historiques montrent qu’en août le ciel islandais est couvert à 70-80 %, ce qui en fait une loterie assez chère avec les nuages.

Pour connaître les lieux précis en détail, tu peux jeter un œil au site officiel eclipse2026.is. Si l’éclipse n’est pas ton objectif premier, nous te recommandons sincèrement d’éviter largement l’ouest de l’île à la mi-août 2026 et de filer plutôt à l’est, où la situation des prix sera un peu plus supportable.

Automne et hiver : 5 expériences qui t’empêcheront de dormir

Des vacances d’hiver près du cercle polaire, ça sonne peut-être un peu fou, mais crois-nous, ça a un charme absolument indescriptible. Les mois d’hiver et d’automne, de fin septembre à avril, t’obligent à nettement ralentir.

Alors qu’en été tu fais filer la voiture et enchaînes cinq cascades dans la journée, l’hiver te montre son visage rude et tu dois choisir bien plus soigneusement ce que tu pourras parcourir durant les quelques maigres heures de lumière.

1. La chasse à la magique aurore boréale

Sur Instagram, on nous demande souvent quel mois choisir pour décrocher les meilleures photos d’aurore boréale, l’Aurora Borealis. La réponse est étonnamment simple : il te faut l’obscurité la plus longue possible. La saison commence officiellement fin août et dure jusqu’à début avril environ.

Aurore boréale au-dessus de la silhouette des collines dans les Fjords de l'Ouest islandais
Aurore boréale au-dessus de la silhouette des collines dans les Fjords de l’Ouest islandais
La chasse à la magique aurore boréale
La chasse à la magique aurore boréale

Les meilleures conditions règnent de novembre à février, quand le soleil n’est au-dessus de l’horizon que très brièvement et que l’obscurité domine le paysage. Nous avons nous-mêmes vu l’aurore dans les Fjords de l’Ouest, et ce sentiment, quand des bandes vertes se mettent à danser au-dessus de ta tête et que tu te tiens dans le froid au milieu du désert, ne se compare à rien d’autre.

Pour une chasse réussie, il te faut trois choses essentielles : une obscurité totale, un ciel dégagé et une activité géomagnétique solaire (le fameux indice KP sur une échelle de zéro à neuf). L’année 2026 est particulièrement favorable aux chasseurs, car nous sommes au sommet du fameux Cycle Solaire 25, ce qui apporte les aurores boréales les plus puissantes depuis plus de dix ans.

C’est justement la nébulosité qui reste le plus grand obstacle. Consulte donc toujours le site météo officiel en.vedur.is, onglet Aurora, où sur la carte de nébulosité le blanc signifie ciel dégagé et le vert indique les nuages gênants.

Ne te laisse surtout pas décourager si l’indice KP n’affiche que 2 ou 3. Même avec ces valeurs relativement basses, le spectacle dans le ciel peut être absolument fantastique, à condition d’être suffisamment loin de la pollution lumineuse des grandes villes.

Si tu veux photographier l’aurore, à main levée avec ton téléphone, ça ne marche généralement pas. Il te faut absolument un trépied, régler les ISO sur 1600 à 3200, ouvrir l’ouverture au maximum (par exemple f/2.8) et allonger le temps de pose à 5 à 15 secondes avec une mise au point manuelle sur l’infini.

💡 Astuce : les billets et excursions organisées (en Islande et alentour) valent le coup d’être achetés à l’avance en ligne sur GetYourGuide ; en saison, ça se remplit vite.

2. L’exploration des splendides grottes de glace

Le deuxième plus grand aimant de l’hiver islandais rigoureux, ce sont les magnifiques grottes de glace naturelles, mondialement connues sous le nom d’Ice Caves. Elles se forment par la fonte naturelle en été puis le regel de l’eau sous le massif glacier Vatnajökull, au sud-est de l’île. Ces immenses tunnels translucides d’un bleu cristallin, près de la lagune Jökulsárlón ou dans le parc national de Skaftafell, ne sont accessibles en toute sécurité que pendant les mois vraiment glaciaux, plus précisément de mi-octobre à mars.

L'exploration des splendides grottes de glace
L’exploration des splendides grottes de glace

Pour des raisons de sécurité, on y entre exclusivement avec un guide certifié, qui dispose de l’équipement nécessaire, te distribue des crampons et des casques et, surtout, connaît parfaitement l’état actuel du glacier. Ces imposantes structures de glace changent en effet sans cesse, se déplacent et parfois s’effondrent.

La seule exception à cette règle hivernale est la grotte un peu plus sombre sous le glacier Katla, près de la petite ville de Vík, accessible plus ou moins toute l’année ; mais les plus belles beautés translucides exigent tout simplement un bon gel hivernal qui craque sous les pieds.

3. Les plages d’hiver traîtresses et les vagues de Reynisfjara

Le littoral hivernal de l’Islande est sauvage et incroyablement photogénique, mais il peut aussi être mortellement dangereux. Cela concerne surtout la célèbre plage de Reynisfjara près de Vík, avec son sable noir iconique et ses orgues de basalte, fouettée l’hiver par des vents glacés.

Rochers basaltiques noirs sur la plage de sable clair de Reynisfjara
Rochers basaltiques noirs sur la plage de sable clair de Reynisfjara

C’est précisément ici qu’apparaissent régulièrement les fameuses sneaker waves, ces vagues traîtresses. La mer semble d’abord assez calme et tu prends de belles photos, puis surgit soudain une vague énorme qui déferle des dizaines de mètres plus loin sur la plage que les précédentes.

Ces vagues ont une force colossale, elles te fauchent facilement les jambes et le fort courant de fond t’aspire sans pitié dans l’océan glacé, d’où il n’y a pratiquement plus de retour à cause des lourds vêtements d’hiver. Ces vingt dernières années, plusieurs touristes inattentifs y ont ainsi perdu la vie.

Un grand feu d’avertissement fonctionne donc aujourd’hui sur la plage et nous te supplions sincèrement de le respecter. S’il est jaune ou rouge, tiens-toi à une distance respectueuse d’au moins 30 mètres de l’eau et souviens-toi de la règle d’or des locaux : ne tourne jamais le dos à l’océan déchaîné, pas même pour la plus belle photo Instagram.

lukas a lucka
Lukáš et Lucie recommandent
Où se loger en Islande
4 hébergements — hôtels et autres options d’hébergement

4. Les sources chaudes avec vue sur la neige

Se réchauffer dans une eau géothermale brûlante tandis que les flocons de neige tombent sur ton bonnet, c’est l’une de nos expériences hivernales préférées entre toutes. La baignade en plein air se pratique ici toute l’année, mais ce n’est qu’en hiver qu’elle prend ce contraste magique parfait.

Les sources chaudes avec vue sur la neige
Les sources chaudes avec vue sur la neige

Tu peux bien sûr filer au célèbre Blue Lagoon près de l’aéroport (qui dispose d’ailleurs d’un excellent plan d’évacuation en cas d’éruption sur la péninsule voisine de Reykjanes), ou essayer le Sky Lagoon, architecturalement superbe et moderne, en plein Reykjavík, avec son luxueux rituel purificateur en sept étapes.

Mais si tu vises en 2026 le nord, vers le lac volcanique Mývatn, tu dois être au courant d’un changement majeur. Les anciens et populaires Mývatn Nature Baths ont complètement fermé le 1er janvier 2026 pour une énorme rénovation. La réouverture sous le nouveau nom moderne d’Earth Lagoon est prévue autour de fin juin-début juillet 2026.

D’ici là, pas de tristesse : au nord, tu peux te réchauffer agréablement dans les excellents bains forestiers Forest Lagoon près d’Akureyri, ou dans les bassins à couper le souffle de GeoSea à Húsavík, avec vue directe sur l’océan ouvert.

5. Couleurs d’automne et shoulder season

La période de transition, la fameuse shoulder season à la charnière de septembre et octobre, c’est exactement le moment où nous étions là, Lukáš et moi. Du point de vue de la nature, c’était incroyablement photogénique. Les champs de lave infinis recouverts de cette mousse rêche typique avaient pris de magnifiques teintes jaune intense, qui contrastaient parfaitement avec le ciel gris et l’océan bleu foncé en arrière-plan.

Chevaux islandais dans la plaine automnale
Chevaux islandais dans la plaine automnale
Couleurs d'automne et shoulder season
Couleurs d’automne et shoulder season

De plus, ça nous arrangeait énormément que les touristes se soient raréfiés. Sur les petits sentiers panoramiques étroits, nous n’étions pas serrés, les prix des guesthouses étaient nettement plus agréables qu’en juillet bondé, et près des célèbres cascades on pouvait se garer sans le moindre stress.

Septembre est aussi le mois où, généralement dans sa première moitié, tu peux encore filer à la toute dernière minute dans l’intérieur de l’île, avant que les routes ne disparaissent définitivement sous la neige pour de longs mois.

En revanche, tu dois savoir qu’octobre apporte déjà un vent d’automne mordant et de très fortes pluies. Dès le 1er octobre environ, beaucoup de petits services hors des grandes villes, de petites toilettes près des sites éloignés et de charmants bistrots de campagne ferment sans appel, avec un panneau « rendez-vous au printemps, en avril ».

Il faut tout simplement le prévoir à l’avance et, par précaution, toujours emporter un bon en-cas conséquent acheté en ville.

✈️ Vols pas chers
Islande : vols les moins chers dès 140 €
Comparez toutes les compagnies et trouvez les dates les moins chères. · Plus de vols pas chers →
Trouver un vol →

La météo en Islande mois par mois : à quoi t’attendre

Bien que circulent d’effrayantes légendes sur les froids arctiques, grâce à la forte influence du chaud Gulf Stream, les hivers islandais sont étonnamment très doux et les étés, à l’inverse, plus frais. Dans la capitale Reykjavík, la température moyenne descend rarement bien en dessous de zéro.

Le véritable ennemi imprévisible n’est pas le mercure du thermomètre, mais les conditions en perpétuel changement et le vent extrêmement fort, qui fait des merveilles avec la température ressentie. Décortiquons l’année en détail, étape par étape.

1. Janvier à mars (l’hiver en pleine puissance)

Le début d’année est placé sous le signe du froid, des longues nuits sombres et d’une météo sauvage imprévisible. En janvier, les températures moyennes dans la capitale tournent juste autour de zéro, le plus souvent entre -2 et +2 degrés Celsius.

Janvier à mars (l'hiver en pleine puissance)
Janvier à mars (l’hiver en pleine puissance)

Le soleil pointe seulement quelque cinq heures par jour et c’est statistiquement le mois le plus venteux de toute l’année. Les routes sont couramment couvertes de glace dangereuse et de neige soufflée, si bien qu’un 4×4 est une nécessité absolue et indispensable pour ta sécurité.

Février (avec des températures de -2 à +3 degrés) et mars commencent lentement à gagner en précieuse lumière du jour. En mars, le soleil brille déjà environ 11 belles heures, ce qui te donne bien plus de marge de manœuvre pour explorer les cascades du sud de l’île.

Ce sont des mois absolument idéaux pour découvrir les grottes de glace bleues le jour et chasser l’aurore boréale le soir. Gros bonus : les finances, car hors fêtes, les mois d’hiver sont généralement la période la moins chère, où sur les vols comme sur l’hébergement tu peux économiser jusqu’à 30 à 50 % par rapport à la haute saison estivale.

2. Avril et mai (le réveil et les macareux)

Avril et mai représentent la grande période du réveil printanier. Les jours rallongent soudain rapidement et en mai tu profites d’un luxueux 18 heures de lumière par jour.

Le port de Borgarfjörður eystri avec ses bateaux de pêche et son île rocheuse
Le port de Borgarfjörður eystri avec ses bateaux de pêche et son île rocheuse

Les températures grimpent lentement vers des valeurs plus agréables, généralement entre 4 et 9 degrés Celsius. Le mois de mai fait en outre statistiquement partie des mois les plus secs d’Islande, ce qui, sur un endroit aussi pluvieux, nous semble avec soulagement un énorme atout.

Durant ces mois, la nature revient enfin à la vie et les nuées de macareux tant aimés commencent à débarquer en masse sur l’île. Les routes le long des côtes sud et nord sont déjà propres et facilement praticables sans grand stress ; en revanche, l’intérieur reste fermement enserré par la neige et les F-roads de montagne restent inexorablement fermées.

C’est tout simplement un excellent compromis printanier, où tu profites d’une magnifique nature en plein réveil et des baleines dans les baies, le tout absolument sans les foules serrées de touristes des vacances d’été.

3. Juin à août (la haute saison)

Ce sont de loin les mois les plus populaires de toute l’année. En juin, les précipitations tombent à leur minimum annuel et en juillet le vent est enfin le plus calme de l’année.

Juin à août (la haute saison)
Juin à août (la haute saison)

Les températures grimpent en journée à des printaniers 9 à 13 degrés Celsius, et même si ça ne paraît pas grand-chose, au soleil direct à l’abri du vent derrière un rocher, tu peux tout à fait bronzer en t-shirt à manches courtes. L’expérience du soleil de minuit magique attire des dizaines de milliers de visiteurs, et fin juin s’ouvrent enfin les pistes poussiéreuses vers le volcan Askja et vers le coloré Landmannalaugar.

En juillet, l’île se trouve au sommet absolu de la pointe touristique estivale. Les lieux connus du sud, comme la magnifique cascade de Skógafoss ou la lagune glaciaire Jökulsárlón, craquent littéralement sous l’assaut des cars.

Août est ensuite marqué par le départ des macareux vers l’océan (généralement vers la mi-mois) et le raccourcissement progressif des longues journées, tandis que les précipitations recommencent lentement à augmenter. Pour les mois d’été, fais donc toujours tes réservations de voiture de location et de chambres d’hôtel avec une énorme avance de plusieurs mois, surtout autour de l’éclipse de 2026.

4. Septembre à décembre (de l’automne coloré à l’obscurité)

Septembre est extrêmement beau, mais un peu traître. La nature prend certes de magnifiques teintes dorées, les touristes se raréfient et l’aurore boréale verte revient dans le ciel avec les nuits plus longues, mais selon les statistiques c’est le mois le plus pluvieux de tous.

Septembre à décembre (de l'automne coloré à l'obscurité)
Septembre à décembre (de l’automne coloré à l’obscurité)

Octobre (où les températures vont de 2 à 7 degrés) est ensuite carrément une loterie. Souvent, de fortes tempêtes d’automne arrivent de l’océan avec un vent d’une telle force qu’il peut littéralement arracher la portière de ta voiture de location si tu n’y prends pas garde. La plupart des services hors des grandes villes ferment de plus leurs portes.

Novembre et décembre sont des mois réservés surtout aux aventuriers les plus endurcis. En décembre, autour du solstice d’hiver, le jour ne se lève qu’avant midi et le soleil ne tient au-dessus de l’horizon que 4 maigres heures, tandis que les températures oscillent constamment autour de zéro.

Mais en revanche, tu peux vivre l’incroyablement magique ambiance d’avant Noël dans les ruelles de Reykjavík, te réchauffer sans remords pendant de longues heures dans les sources chaudes et, soir après soir, une tasse de thé à la main, guetter l’aurore verte qui danse au-dessus des sommets enneigés.

Que mettre dans sa valise pour le vent et le froid islandais

Il existe un joli dicton local, vrai à cent pour cent, qui dit qu’ici tu peux vivre les quatre saisons en l’espace d’un déjeuner. Le matin, nous quittions la pension baignés de soleil, en simple sweat léger ; à midi, une forte pluie horizontale nous attrapait sur une falaise ; l’après-midi, d’énormes grêlons se mettaient à tomber ; et le soir, le ciel s’illuminait d’une aurore sous un ciel étoilé.

Blocs de glace sur la plage noire de Diamond Beach en hiver
Blocs de glace sur la plage noire de Diamond Beach en hiver

La clé de la survie et de la bonne humeur, c’est tout simplement de faire ses bagages intelligemment.

1. Le système de couches est la base absolue

La règle numéro un, c’est de s’habiller en plusieurs couches. Tu peux laisser ton jean classique à la maison la conscience tranquille, car dès qu’il sera trempé par le vent islandais, il ne séchera probablement qu’à ton retour à Paris.

Le système de couches est la base absolue
Le système de couches est la base absolue

Comme première couche de base, choisis toujours de bons sous-vêtements thermiques en laine mérinos naturelle, qui évacuent superbement la transpiration tout en te tenant merveilleusement chaud même légèrement humides après l’effort sur un trek. Par-dessus vient une bonne couche intermédiaire isolante, idéalement un sweat polaire chaud ou une fine doudoune en duvet compressible.

Mais la pièce de loin la plus importante du sac, c’est la couche extérieure. Il te faut une veste et un bon pantalon absolument imperméables et cent pour cent coupe-vent (ici, il vaut le coup d’investir dans une bonne membrane type Gore-Tex). Le vent islandais fait très vite chuter la température ressentie sur la peau et refroidit tout simplement bien plus que ce qu’indique le mercure du thermomètre dans la voiture.

Vont aussi de soi par tous les temps : un bonnet chaud protégeant les oreilles, des gants imperméables et de solides chaussures de randonnée montantes, que tu n’oublieras pas de bien imperméabiliser avant le départ. Si tu pars en hiver, glisse aussi dans ta valise de bons crampons antidérapants pour les chemins verglacés près des cascades et une lampe frontale puissante.

À cette météo rude et imprévisible se rattache aussi notre recommandation insistante concernant la voiture de location. Le vent violent soulève régulièrement, des longues plaines, du fin sable volcanique et des cailloux acérés, qui peuvent en quelques heures littéralement poncer la peinture de la voiture jusqu’à la tôle et détruire le pare-brise.

Souscris absolument en Islande les assurances complémentaires spéciales Gravel Protection (contre les graviers projetés) et SAAP (contre les cendres et le sable dévastateurs, dont les dégâts peuvent autrement grimper à 500 000 à 1,5 million d’ISK, soit plus de 10 000 €). Et souviens-toi : aucune assurance ne couvre les portières arrachées, alors quand le vent souffle sur le parking, tiens-les toujours fermement des deux mains en descendant.

2. Pourquoi laisser le parapluie à la maison et prendre son maillot

Ça te paraît peut-être évident, mais vraiment, ne mets surtout pas de parapluie dans ta valise. Il te sera absolument inutile, car le fameux vent islandais le retournerait et le détruirait à jamais en cinq secondes environ après son ouverture solennelle.

Pourquoi laisser le parapluie à la maison et prendre son maillot
Pourquoi laisser le parapluie à la maison et prendre son maillot

À la place du parapluie, opte plutôt directement pour un bon imperméable ou un grand poncho, qu’on peut habilement enfiler par-dessus le sac à dos avec le matériel photo. En été, glisse absolument le masque de sommeil évoqué et, si tu vises le lac Mývatn, un répulsif contre les agaçants petits moucherons sera bien utile.

À l’inverse, la chose à ne jamais oublier sous aucun prétexte (et ça vaut même si tu pars au cœur des sombres tempêtes de janvier), c’est le maillot de bain. Les bains thermaux sont ici l’alpha et l’oméga de la culture locale, et se réchauffer dans une eau chaude avec vue sur les collines blanches enneigées est la meilleure sensation de détente au monde après une journée éprouvante en voiture.

Garde tout de même à l’esprit une chose essentielle : la stricte étiquette des piscines locales (sundlaug). Avant d’entrer dans l’eau chaude, tu dois toujours te laver soigneusement au savon, entièrement nu, dans des douches séparées (attention, cela concerne le lavage minutieux des aisselles, des pieds et des parties intimes). Les Islandais utilisent en effet volontairement peu de chlore chimique dans l’eau et tiennent énormément à cette hygiène stricte.

Une douche rapide chez soi en ayant déjà enfilé son maillot est ici considérée comme un énorme faux pas, impoli et souvent bruyamment critiqué par les locaux. Avant chaque départ matinal de l’hôtel, n’oublie pas non plus de vérifier l’état actuel de praticabilité des routes sur umferdin.is et les alertes de sécurité concernant le vent sur le site officiel des secours safetravel.is.

Où manger en Islande : guide pas seulement pour les végétariens

La nourriture dans les petits cafés et restaurants de l’île est absolument délicieuse, même s’il faut prévoir d’avance qu’elle allégera ton portefeuille de voyage un peu plus que des établissements comparables dans le reste de l’Europe. Lukáš et moi sommes végétariens, donc beaucoup de classiques et réputés restaurants de poisson sur la côte sont passés complètement à côté de nous lors de notre road trip.

Les locaux proposent certes volontiers dans les guides des spécialités carnées traditionnelles, comme le requin fermenté Hákarl (aujourd’hui plutôt une attraction touristique chère à sensations) ou la réchauffante soupe d’agneau Kjötsúpa, que les carnivores apprécient beaucoup pour sa générosité après une rude journée glaciale, mais nous avons toujours trouvé ici sans problème quelque chose de bon et chaud sans viande.

Ce que nous avons le plus aimé lors de nos trajets dans le sud, c’est l’incroyable ferme à tomates Friðheimar, judicieusement située sur l’itinéraire du populaire circuit du Golden Circle, où nous te conseillons de réserver une table. Tu es assis directement dans une serre chauffée et lumineuse, parmi des centaines de hauts plants de tomates mûres, et on y sert tout simplement la meilleure soupe de tomate crémeuse avec du pain maison frais.

En plus, ça fonctionne ici selon le génial système « à volonté », donc pour un prix fixe tu peux te resservir à la louche jusqu’à éclater, ce que nous avons énormément apprécié après une matinée froide et venteuse aux geysers, en avalant environ trois assiettes.

Si la faim te surprend l’après-midi dans la petite ville de Selfoss, sur la route de la côte sud, nous te recommandons vivement de t’arrêter au très chaleureux établissement familial Kaffi Krús. Tu te poses dans une petite maison jaune à l’ambiance agréable, où l’on fait au four de fantastiques pizzas végétariennes bien garnies et de bonnes pâtes maison.

Et si tu flânes dans les ruelles colorées de la capitale Reykjavík, arrête-toi sans faute pour déjeuner au sympathique bistrot Kaffi Vínyl, ou commande-toi un luxueux veggie burger avec une bonne portion de frites dans le réputé établissement hipster Block Burger. Étonnamment, la scène végane fonctionne ici très bien et naturellement pour nous, et dans presque chaque grande station-service (même les fameuses pompes en libre-service N1) tu trouves sans chercher longtemps un bon wrap végan chaud ou un sandwich frais pour la route. 😉

Pour aller plus loin

Si tu es justement en train de bâtir avec enthousiasme les plans de ton road trip insulaire, jette aussi un œil à nos autres articles pleins de conseils détaillés et d’itinéraires précis que nous avons préparés pour toi sur le blog.

Dramatická hora Eystrahorn nad podzimní tundrou na jihovýchodě Islandu 🚗 Location de voiture en voyage Voitures de location vérifiées en Islande

Cherchez avec le comparateur DiscoverCars — il compare les prix de dizaines de loueurs locaux et internationaux, et l'annulation est gratuite sur la plupart des réservations.

Comparer les prix des voitures en Islande →
Comparateur DiscoverCars✓ annulation gratuite sur la plupart des réservations✓ sans frais cachés

Questions fréquentes

Quand est-il idéal de partir en Islande ?

Tout dépend de ce que vous voulez vraiment vivre lors de votre voyage. Si vous êtes intéressé par les mois agréablement chauds, les treks poussiéreux à l’intérieur des terres et les journées infinies avec le magique soleil de minuit, partez de juin à août. Si vous préférez explorer avec des crampons les grottes de glace translucides et observer les aurores boréales vertes dans le ciel sans la foule de touristes, choisissez plutôt les mois d’hiver de novembre à mars.

Quand est la haute saison touristique en Islande ?

La très haute saison sur l’île culmine en juillet chaud et en août. Le temps est généralement le plus clément durant ces mois et toutes les routes, y compris les difficiles pistes de montagne F-roads vers Landmannalaugar et Askja, sont à cette période déjà pleinement ouvertes. L’île attire donc logiquement le plus de touristes étrangers et les prix des loueurs de voitures ou des guesthouses sont à leurs maximums estivaux absolus.

Quand peut-on voir les aurores boréales en Islande ?

La saison des aurores boréales dure grâce à l’obscurité suffisante de fin août jusqu’au tout début avril environ. Les meilleurs mois absolus pour leur observation sont toutefois de novembre à février, car les jours sont les plus courts et vous disposez de vraiment longues heures nocturnes de ciel sombre pour pouvoir tranquillement voir l’aurore au-dessus de vous, braver le froid et la photographier depuis un trépied.

À quoi faire attention en Islande ?

Le plus grand danger caché pour les touristes est sans aucun doute la météo et le vent extrêmement fort, qui peut arracher en un clin d’œil les portières ouvertes d’une voiture de location. Faites également très attention à la célèbre plage de Reynisfjara avec son sable noir près de la petite ville de Vík. On y rencontre ce qu’on appelle des sneaker waves ou vagues très traîtres, qui semblent inoffensives de loin, mais qui ont une force énorme et peuvent vous entraîner sans problème dans l’océan glacial si vous ne respectez pas le feu d’alerte et ne gardez pas une distance d’au moins 30 mètres de l’eau.

Faut-il une voiture 4×4 en hiver ?

Absolument oui et ne faites aucun compromis là-dessus. De novembre pluvieux jusqu’à mars, les routes hors des axes principaux sont très souvent verglacées et couvertes de neige tassée et soufflée. Ne serait-ce que pour votre tranquillité d’esprit au volant, il est incomparablement préférable d’avoir un véhicule plus puissant et plus haut. Durant les mois d’été chauds, vous vous en sortirez sans problème avec une petite voiture classique pour parcourir la route numéro un goudronnée, mais n’oubliez pas que pour accéder à l’intérieur des terres sur les F-roads, vous avez besoin d’un 4×4 par la loi quelle que soit la saison.

Quelles ont été les nouveautés introduites concernant les frais en 2026 ?

Depuis le 1er janvier 2026, le gouvernement islandais a instauré une taxe au kilomètre pour tous les véhicules de tourisme et petits SUV. Le tarif s’élève à environ 6,95 ISK par kilomètre parcouru, ce qui vient s’ajouter au prix quotidien habituel de location du véhicule lors du paiement chez le loueur. Ce montant est ensuite géré par les agences de location soit via un forfait journalier d’environ quinze cents ISK, soit par facturation exacte lors de la restitution des clés au retour à l’aéroport.

Quand peut-on voir les adorables macareux ?

Les macareux moines, ces adorables oiseaux colorés, ne sont pas visibles toute l’année sur les falaises islandaises, car ils passent l’hiver en pleine mer. Ils ne viennent ici que pour la nidification indispensable, environ de fin avril à mi-août, sachant que la période absolument idéale pour les photographier se situe en juin et juillet, lorsque vous avez la chance d’apercevoir des millions de ces petites merveilles avec des poissons dans le bec sur les falaises de Látrabjarg et les îles Vestmannaeyjar.

Articles connexes

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Vous êtes ici

VoyagesEuropeQuand partir en Islande : la météo mois par mois

À propos de l’auteur

Lucie Konečná
Lucie Konečnáhttps://www.lkmedia.cz
Ahoj, jmenuji se Lucka a dá se toho o mě napsat hodně. 😁 Někdo mě nazývá blogerkou, jiný influencerkou nebo podnikatelkou, mám tak trochu renesanční osobnost a baví mě spousta věcí a taky jich hodně dělám. Vystudovala jsem původně žurnalistiku, ale už od vysoké školy se věnuji online marketingu.❤️ Žila jsem dlouhé roky jako digitální nomád a procestovala více jak 40 zemí. S manželem Lukášem pracuji pro české značky v rámci butikové agentury LK MEDIA a řídím provoz české firmy nanoSPACE.. Kromě cestování, nanotechnologií a online marketingu mě baví všechno kolem zdravého životního stylu, fitness a spánku.

Derniers articles du blog