Toulouse, France : 13 choses à voir et à faire en 2026

TL;DRToulouse regorge de bonnes adresses : la place du Capitole, la basilique romane Saint-Sernin, le couvent des Jacobins abritant le tombeau de saint Thomas d’Aquin, le parc à thème Cité de l’espace, le musée aéronautique Aeroscopia et la visite de la chaîne d’assemblage Airbus (réservation obligatoire au moins 3 semaines à l’avance). Comptez deux jours pour le centre historique, et un à deux jours supplémentaires pour les attractions technologiques en périphérie. Visez plutôt mai, juin, septembre ou octobre, pour éviter les fortes chaleurs estivales qui dépassent 35 °C. Des vols directs desservent la ville, et à proximité coule le Canal du Midi, long de 240 km, parfait pour une croisière en péniche ou une balade à vélo jusqu’à Carcassonne.

Le sud-ouest de la France abrite une métropole qui ne cherche pas à rivaliser avec l’élégance froide et minérale de Paris ni avec l’atmosphère snob de la Côte d’Azur. Toulouse, en France, brille dans des teintes de terre cuite et de vieux rose, vit à son propre rythme nonchalant et embaume les plats généreux et le vin rouge. Mais ne te laisse pas tromper par cette douceur légèrement somnolente des terrasses de café, car cette ville a littéralement la tête dans les étoiles. Pendant que tu admires dans le centre historique des murs de brique vieux de plusieurs siècles, on assemble en banlieue les avions de ligne les plus modernes du monde et on étudie les technologies pour les vols vers Mars.

Si tu cherches une destination qui combine industrie high-tech, ruelles médiévales charmantes et voies navigables infinies, tu es au bon endroit. Toulouse n’a pas besoin de la mer pour te séduire immédiatement, car juste à ses portes commence un miracle d’ingénierie sous la forme de l’ombragé Canal du Midi. Découvrons ensemble tout ce que la Ville Rose t’offre en 2026 et comment en profiter pleinement sans stress inutile. ☺️

Résumé pour ceux qui n’ont pas le temps de tout lire

  • La Ville Rose : Toulouse est surnommée La Ville Rose grâce à ses briques locales cuites qui changent incroyablement de couleur au fil de la journée, du pêche au violet sombre.
  • La capitale de l’espace : tu y trouveras le parc interactif Cité de l’espace ainsi que l’immense usine Airbus, où l’on assemble de véritables avions de ligne.
  • Réservation à l’avance : pour visiter la chaîne d’assemblage d’Airbus, tu dois acheter tes billets au moins 3 semaines à l’avance, sinon on ne te laissera pas entrer.
  • Canal du Midi : ce canal historique bordé de platanes est idéal pour une croisière de plusieurs jours en péniche sans permis, ou pour du vélo tranquille.
  • Gastronomie : la légende locale est le cassoulet extrêmement copieux, qu’on accompagne d’un vin rouge corsé du coin et qui t’assoupira pour le reste de l’après-midi. 😅
  • Vols directs : depuis Paris, Toulouse est très facile d’accès grâce à de nombreux vols directs quotidiens (Air France, easyJet, Transavia), et l’aéroport est tout proche du centre.

Quand partir à Toulouse et combien de temps prévoir

Toulouse fonctionne comme une base idéale pour explorer tout le sud-ouest de la France, et elle est loin d’être aussi envahie par les touristes que la populaire Provence ou la fastueuse Côte d’Azur. Depuis Paris, tu y arrives sans aucun problème en seulement une heure et quart, car de nombreuses compagnies comme Air France, easyJet ou Transavia proposent des vols directs très pratiques. Bien sûr, depuis le reste de la France, le TGV te dépose directement à la gare Matabiau en plein centre, ce qui t’évite les transferts fastidieux par les grands aéroports.

La plus belle période pour visiter est sans aucun doute le printemps, c’est-à-dire mai et juin, ou éventuellement les mois d’automne, septembre et octobre. Les températures sont alors très agréables, ce qui offre des conditions parfaites pour flâner entre les monuments et pour de longues balades à vélo le long des canaux ombragés. En juillet et août, en revanche, les températures dans le sud de la France atteignent couramment la barre extrême des 35 à 43 °C. Quand le soleil de midi tape et chauffe toutes ces briques omniprésentes dans le centre-ville, une simple visite peut devenir physiquement épuisante et tu seras reconnaissant pour chaque café climatisé ou intérieur frais d’église.

Pour le centre historique lui-même, deux journées tranquilles te suffiront largement pour t’imprégner de la véritable atmosphère de la vieille ville et explorer les principaux monuments. Mais si tu voyages avec des enfants ou que la technique moderne et l’espace t’intéressent un tant soit peu, prévois absolument un à deux jours supplémentaires pour les quartiers périphériques. La visite du vaste parc spatial et des musées aéronautiques t’occupera tout un après-midi, et le soir tu n’auras plus d’énergie pour quoi que ce soit. Tu pourras ensuite consacrer les jours suivants en toute tranquillité aux excursions dans les environs, en te contentant des fiables trains régionaux TER : tu peux donc complètement oublier la location d’une voiture coûteuse pour ces vacances.

Où se loger à Toulouse et prix indicatifs pour 2026

💡 Astuce hébergement et activités : nous aimons chercher nos logements sur Booking.com, où les conditions d’annulation sont souvent les meilleures. Pour les billets, excursions et activités, il vaut la peine de comparer et de réserver via GetYourGuide.

Le centre historique est relativement compact et plat, donc si tu trouves un logement directement dedans, tu pourras facilement rejoindre à pied tous les principaux monuments sans avoir besoin des transports en commun. Le réseau de métro et de bus de la ville fonctionne cependant à merveille et est très fiable, donc n’aie pas peur des hôtels plus modernes situés un peu plus loin du cœur de l’action. Tu rejoins le centre en quelques minutes et souvent pour une fraction du prix que tu paierais juste à côté du Capitole.

L’emplacement le plus prestigieux et, naturellement, le plus cher, est les abords immédiats de la grande place du Capitole, où tu auras les meilleurs restaurants, les monuments historiques et de jolis cafés stylés littéralement sous tes fenêtres. Une alternative magnifique et un peu plus calme est le quartier plus au sud des Carmes, qui a conservé jusqu’à aujourd’hui un caractère presque villageois et regorge de petites boutiques indépendantes, de cours cachées et de bistrots authentiques. Si tu prévois de partir souvent en excursion en train à travers la région, loge-toi stratégiquement près de la gare principale de Matabiau, d’où partent chaque jour des trains dans toutes les directions imaginables, y compris vers la féérique Carcassonne.

  • Boutique Hotel Soclo : un hôtel magnifique et très stylé situé à deux pas de la place principale, qui propose un jardin incroyablement calme avec une petite piscine. Tu apprécieras cette oasis verte à cent pour cent pendant les mois d’été chauds, après une journée à arpenter les rues brûlantes. Le prix d’une élégante chambre double tourne en 2026 autour de 180 à 220 euros la nuit.
  • Hôtel des Arts : un petit hôtel très cosy et nettement plus abordable, niché en plein cœur du bâti historique, qui respire l’atmosphère détendue typiquement française et où un personnel extrêmement aimable prend soin de toi. Pour une nuit dans ce cadre romantique, tu paieras environ 110 à 140 euros et tu auras tout l’essentiel à portée de main.
  • Ibis Styles Toulouse Centre Gare : un excellent choix, très pratique, pour tous ceux qui cherchent un standard moderne et propre et veulent loger pratiquement à côté de la gare pour des excursions matinales dans les environs. Tu trouves ici des chambres dès 90 euros la nuit, mais réserve plutôt via Booking.com bien à l’avance, car cet hôtel est souvent complet.

13 choses à voir et à faire à Toulouse

Découvrons ensemble ce que la Ville Rose offre actuellement de plus intéressant. Tu y trouveras des édifices monumentaux en brique, des berges romantiques et des regards fascinants vers l’avenir de l’humanité.

1. La place du Capitole et son hôtel de ville grandiose

Le cœur de toute l’activité à Toulouse est l’immense place du Capitole, dominée par le majestueux bâtiment néoclassique de l’hôtel de ville datant du XVIIIe siècle. C’est exactement l’endroit iconique où tu t’installes le matin pour un café accompagné d’un croissant en observant la ville s’éveiller, tandis que le soleil colore lentement les façades alentour de teintes pastel plus chaudes. C’est précisément ici que tu réalises pleinement pourquoi la ville est surnommée La Ville Rose. Les briques locales cuites changent en effet incroyablement de couleur au fil de la journée, du pêche délicat du matin à l’orange vif de midi, jusqu’au violet sombre au coucher du soleil.

Au beau milieu du vaste pavage de la place, remarque l’énorme croix occitane en laiton, qui rappelle fièrement les profondes racines historiques de toute la région du sud-ouest, l’Occitanie. Tu peux d’ailleurs visiter l’intérieur de l’hôtel de ville entièrement gratuitement, ce que tu ne devrais surtout pas manquer. Les salles historiques magnifiquement décorées, remplies de fresques et de peintures, sont accessibles ; elles évoquent plus l’intérieur d’un luxueux château royal qu’une administration ordinaire, et offrent une ombre parfaite pendant les journées d’été torrides.

💡 Astuce : la plus belle lumière pour photographier l’hôtel de ville est en fin d’après-midi, quand le soleil frappe directement sa longue façade de brique et fait ainsi parfaitement ressortir tous les petits détails architecturaux et les ornements dorés qui parent le bâtiment.

2. La basilique Saint-Sernin et son déferlement de briques roses

Une fois que tu te seras faufilé dans les ruelles étroites et ombragées depuis la place principale en direction du nord, tu tomberas sur l’impressionnante basilique Saint-Sernin, qui est l’un des édifices romans les plus grands et les plus importants conservés en Europe. Elle a été construite dès le XIe siècle et a longtemps servi d’étape absolument cruciale pour des milliers de pèlerins fatigués sur le célèbre chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui y cherchaient un refuge sûr et un réconfort spirituel.

Son massif clocher octogonal constitue un repère incontournable de toute la ville et est une démonstration parfaite de la raison pour laquelle la ville est si fière de son architecture de brique. La combinaison des briques cuites typiques et de la pierre d’un blanc éclatant produit un effet incroyablement élégant, surtout quand on songe à quel point cette construction est en réalité immense, complexe et lourde, et avec quelle précision elle a dû être conçue au Moyen Âge.

À l’intérieur, tu seras immédiatement surpris par l’espace vaste et étonnamment sobre, qui fait pleinement ressortir la voûte de pierre parfaite et les énormes colonnes bordant la nef principale. Pour une petite participation, tu peux aussi visiter la mystérieuse crypte souterraine, où sont conservées de précieuses reliques religieuses et des artefacts historiques datant des débuts du christianisme, soigneusement rassemblés ici au fil des siècles.

3. Le couvent des Jacobins et le tombeau de saint Thomas d’Aquin

De l’extérieur, l’ensemble du couvent des Jacobins ressemble à une forteresse de brique austère et imprenable, mais dès que tu franchis le portail principal, une énorme surprise architecturale t’attend. Ce joyau gothique du XIIIe siècle cache en effet un élément architectural unique sous la forme d’un immense palmier de pierre, d’où s’élancent dans toutes les directions les incroyables vingt-deux nervures de la voûte qui soutiennent tout l’immense plafond de l’église. C’est un chef-d’œuvre d’ingénierie médiévale devant lequel tu resteras bouche bée.

L’espace est baigné durant la journée d’une lumière étonnamment colorée grâce aux vitraux modernes et, malgré l’agitation des rues extérieures, un calme total et apaisant y règne. C’est précisément ici, directement sous le majestueux autel de pierre polie, que se trouve le tombeau de l’un des plus importants philosophes médiévaux, saint Thomas d’Aquin, dont les précieuses reliques ont été solennellement transférées ici au XIVe siècle et qui attirent encore aujourd’hui des visiteurs du monde entier.

N’oublie pas de payer le supplément symbolique pour accéder au cloître adjacent, où tu peux t’asseoir à l’ombre agréable des colonnades et simplement méditer en silence sur la beauté de l’architecture historique. C’est une parfaite oasis de verdure au milieu de la ville animée, où, surtout pendant les mois d’été, sont souvent organisés de petits concerts de musique classique pleins d’atmosphère, qui confèrent à l’endroit une aura encore plus magique.

4. Les berges de la Garonne et l’historique Pont Neuf

La large Garonne apporte à toute la ville l’aération dont elle a tant besoin, et ses berges soigneusement entretenues font office de grand salon communautaire à ciel ouvert pour les habitants. Les quais de brique de la Promenade Henri-Martin sont généreusement bordés d’arbres et, dès le début de l’après-midi pendant les mois chauds du printemps et de l’été, des groupes d’étudiants s’y installent avec une bouteille de vin, jouent de la guitare, organisent des pique-niques et s’amusent paisiblement jusque tard dans la nuit.

Le pont le plus ancien et de loin le plus photogénique de la ville est l’iconique Pont Neuf, même si son nom signifie paradoxalement « nouveau pont ». Il a été solennellement achevé au XVIIe siècle et fut le seul de tous à survivre à toutes les crues dévastatrices, surtout grâce à ses arches asymétriques intelligemment conçues et à des ouvertures circulaires spéciales dans les piles, qui laissent passer en toute sécurité les grandes eaux et empêchent ainsi l’effondrement de toute la massive construction.

💡 Astuce : rends-toi sur les berges juste avant le coucher du soleil et installe-toi sur les marches de pierre près de l’animée place Saint-Pierre. La vue sur la rivière qui s’écoule et sur le pont historique, qui se colorent lentement d’un orange intense et d’un violet sombre, est tout simplement la plus belle expérience visuelle de tout Toulouse et ne nécessite aucun ticket d’entrée.

5. La Cité de l’espace : touche les étoiles

Si la science et la technique moderne t’intéressent un tant soit peu, réserve idéalement une journée entière pour l’est de la ville, où se trouve l’immense parc interactif Cité de l’espace. Il ne s’agit en effet d’aucun musée ennuyeux aux vitrines silencieuses et poussiéreuses, mais d’une célébration fascinante et très ludique de l’exploration humaine de l’espace, qui enthousiasmera à coup sûr les adultes comme les plus petits avides de découvertes.

De loin déjà, tu seras saisi par la réplique parfaite de la fusée Ariane 5 grandeur nature, qui mesure d’impressionnants cinquante-trois mètres et se dresse haut au-dessus des arbres alentour comme un phare du progrès. Tu peux y parcourir en personne les modules exigus de la célèbre station spatiale Mir, essayer des simulateurs spéciaux d’apesanteur ou te plonger pleinement dans d’incroyables projections au cinéma IMAX dernier cri et dans le planétarium moderne qui t’emmène en voyage vers les étoiles.

Pour 2026, le parc accueille en plus une toute nouvelle et très vaste exposition consacrée à l’exploration de Mars, qui reflète en détail et de manière compréhensible les dernières découvertes des missions spatiales actuelles et des déplacements des rovers robotisés sur la planète rouge. Depuis le centre-ville, tu y accèdes très facilement et à moindre coût avec les transports en commun ordinaires, donc tu n’as aucun trajet compliqué à gérer.

6. Aeroscopia et un aperçu du monde de l’aviation

À l’extrémité tout opposée de la ville, à proximité immédiate de l’aéroport international de Blagnac, se trouve un autre joyau technologique que tu ne devrais surtout pas manquer. Le musée Aeroscopia est en substance un immense hangar moderne rempli des machines volantes les plus légendaires, qui ont littéralement écrit l’histoire de l’aviation mondiale et repoussé peu à peu les limites de l’ingénierie de l’époque jusqu’aux standards modernes actuels.

Le plus grand attrait pour la majorité des visiteurs est bien sûr la possibilité de parcourir les entrailles du célèbre avion supersonique Concorde, dont l’intérieur luxueux mais exigu paraît d’un point de vue actuel étonnamment incongru et sobre, même s’il représentait jadis le summum absolu du voyage pour la haute société. Tu pourras aussi y jeter un œil à d’énormes avions de transport militaire, à des hélicoptères de secours ou à des machines historiques des tout débuts de l’aviation.

Contrairement à l’usine Airbus active elle-même, qui se trouve juste à côté, tu n’as heureusement pas besoin ici d’une réservation compliquée très à l’avance, donc tu peux assez facilement et spontanément intégrer la visite de ce vaste musée à un itinéraire bien plus flexible, sans stress inutile lié aux billets épuisés.

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7. L’usine Airbus : là où naissent les géants des airs

C’est sans aucune exagération la véritable capitale européenne de l’aéronautique, et la possibilité unique de jeter un œil directement dans les coulisses du géant Airbus est une expérience absolument inédite pour tout voyageur. La visite soigneusement organisée, baptisée Let’s Visit Airbus, t’emmène sur une plateforme d’observation spéciale juste au-dessus de l’immense chaîne d’assemblage, où l’on assemble sous tes yeux de véritables avions de ligne pour les compagnies aériennes du monde entier.

L’ensemble du site de production a la superficie d’une petite ville, et pour les déplacements nécessaires entre les différents halls, on utilise bien sûr des bus internes, car il serait tout bonnement impossible de le faire à pied. Pendant cette excursion bien remplie, tu verras le processus complexe de test, de peinture et de préparation finale des appareils juste avant qu’ils ne soient solennellement remis aux compagnies aériennes du monde entier et ne s’envolent pour la première fois.

⚠️ Avertissement essentiel : il y a cependant un énorme piège intransigeant auquel tu dois faire très attention. Sans préparation minutieuse, tu n’entreras tout simplement pas. La réservation pour la visite de l’usine est strictement obligatoire au moins trois semaines à l’avance, via le site officiel de l’office de tourisme local. Les visites en anglais n’ont en outre lieu typiquement que le mercredi et le samedi, et les places libres disparaissent littéralement en un éclair. Si tu arrives à l’aveugle en pensant acheter tes billets directement à la caisse, on te refusera à cent pour cent en raison des règles de sécurité très strictes qui règnent dans tout le site.

8. Le Canal du Midi : ralentir à l’ombre des platanes

Tandis que l’usine Airbus toute proche incarne la vitesse extrême de l’époque moderne, le célèbre Canal du Midi est au contraire une parfaite célébration de la lenteur absolue et du calme tranquille. Ce canal navigable de 240 kilomètres relie Toulouse à la Méditerranée et figure aujourd’hui à juste titre sur la liste du patrimoine de l’UNESCO comme chef-d’œuvre d’ingénierie du XVIIe siècle, derrière lequel se cache le visionnaire Pierre-Paul Riquet.

Le canal est célèbre dans le monde entier surtout pour son tunnel vert magique, car ses berges sont bordées de dizaines de milliers de vieux platanes qui créent une ombre parfaite et protègent ainsi l’eau d’une évaporation rapide sous la chaleur estivale. Malheureusement, tu y verras aussi ces dernières années une réalité plus triste, car les arbres sont massivement attaqués par une maladie fongique, le chancre coloré. C’est pourquoi un vaste abattage de vieux arbres est en cours, avec leur remplacement progressif par de nouvelles espèces plus résistantes, si bien que certains tronçons ont temporairement perdu leur caractère iconique.

La façon la plus traditionnelle de vivre ce miracle aquatique est la location d’une péniche confortable, pour laquelle tu n’as absolument besoin d’aucun permis ni d’aucune expérience préalable. Tu navigues à une vitesse apaisante de marche rapide, autour de cinq à huit kilomètres à l’heure, tu manœuvres pendant la journée à travers les écluses historiques et, le soir, tu amarres simplement près du plus proche village pittoresque. Si tu préfères avoir la terre ferme sous les pieds, les anciens chemins de halage le long de l’eau servent de parfaite piste cyclable plate, sur laquelle on peut parcourir confortablement en deux jours d’incroyables 105 kilomètres de Toulouse jusqu’à la féérique Carcassonne.

9. Déguster une légende locale : le cassoulet

Il est tout simplement impossible de quitter Toulouse sans tomber à chaque coin de rue sur cette véritable icône culinaire locale qui définit toute la gastronomie du coin. Mais le célèbre cassoulet n’est certainement pas un plat pour les estomacs fragiles ou pour un léger régime d’été. C’est une bombe calorique ultra-copieuse et une institution locale vénérée, dont les villes du sud-ouest de la France se disputent la véritable et unique bonne recette depuis des siècles, la rivalité la plus grande et la plus bruyante régnant entre les cuisiniers de Toulouse, de Carcassonne et de Castelnaudary, toute proche.

Ce plat campagnard traditionnel et incroyablement nourrissant se compose typiquement de gros haricots blancs, de saucisses locales, de confit de canard délicat et de morceaux de porc, l’ensemble de ce riche mélange cuisant très lentement dans un récipient spécial en terre cuite appelé cassole, jusqu’à ce qu’une croûte brun foncé parfaitement croustillante se forme à la surface.

Pour les amateurs de plats de viande traditionnels, c’est une nécessité culinaire absolue, que les habitants font le mieux descendre avec un vin rouge corsé provenant de la région viticole voisine. Mais résigne-toi au fait qu’après un déjeuner aussi copieux, tu ne pourras probablement plus faire grand-chose et tu passeras le reste de l’après-midi plutôt à souffler de contentement à l’ombre de l’un des parcs tranquilles de la ville.

10. Le musée Les Abattoirs et l’art moderne

Si tu aimes l’art contemporain et légèrement provocateur, rends-toi sans hésiter dans le quartier vivant de Saint-Cyprien, sur la rive gauche de la large Garonne. Le bâtiment du musée Les Abattoirs a en effet une histoire très mouvementée et extrêmement intéressante, car il s’agit d’un vaste complexe magnifiquement restauré d’anciens abattoirs municipaux datant du XIXe siècle, qui a reçu une toute nouvelle chance culturelle.

Aujourd’hui, dans ces belles halles industrielles de brique, on expose des œuvres de premier plan de l’art moderne et contemporain, aussi bien dans le cadre de riches collections permanentes que lors d’expositions temporaires très audacieuses, qui reflètent souvent des thèmes de société actuels. L’espace brut lui-même, avec ses hauts plafonds et ses éléments industriels conservés, confère à toutes les installations artistiques une atmosphère absolument unique et légèrement sombre.

Le clou de tout le musée est sans aucun doute l’immense rideau de théâtre peint en 1936 par le célèbre Pablo Picasso lui-même et qui porte le titre poétique « La Dépouille du Minotaure en costume d’Arlequin ». Il n’est toutefois exposé que quelques mois choisis dans l’année, afin de protéger de manière fiable cette toile extrêmement rare et fragile contre les dommages permanents de la lumière directe.

11. Le Musée des Augustins et les beaux-arts

Les amoureux de l’art classique et de l’architecture ancienne devraient au contraire se diriger directement vers le Musée des Augustins, qui siège dans les espaces absolument saisissants d’un ancien couvent gothique datant du XIVe siècle. À elle seule, la bâtisse historique avec son cloître richement décoré et silencieux vaut le prix d’entrée, même si tu ne voulais pas du tout regarder les tableaux exposés, car elle offre une parfaite échappée loin du bruit de la ville moderne.

Les collections de cet important musée couvrent une immense période, de la sculpture romane primitive jusqu’à la peinture française classique du début du XXe siècle. Pendant la visite, tu y trouveras des œuvres précieuses de maîtres comme Delacroix, Ingres ou le célèbre Toulouse-Lautrec, mais de loin la plus impressionnante est la vaste exposition de sculptures médiévales en pierre et de gargouilles effrayantes, rassemblées ici peu à peu depuis les églises détruites de toute la région environnante.

💡 Astuce : le musée a récemment fait l’objet d’une rénovation générale assez vaste et longue, qui visait à moderniser les espaces d’exposition. Vérifie donc toujours juste avant ta visite, sur leur site officiel, les horaires d’ouverture actuels, car certaines petites salles d’exposition peuvent encore être temporairement fermées au public pour cause de maintenance nécessaire.

12. Le Jardin Japonais : une échappée zen loin de la ville

Quand tu en auras assez, après quelques heures, des briques brûlantes, des monuments historiques et des rues animées, monte à la station de métro la plus proche et rends-toi dans le parc verdoyant Compans-Caffarelli. En son cœur même se cache en effet un Jardin Japonais parfaitement entretenu, soigneusement inspiré des jardins historiques traditionnels de Kyoto au Japon, qui offre aux visiteurs un calme absolu et sans perturbation.

Sur une surface relativement petite et intelligemment délimitée, tu trouveras sans doute tous les éléments zen asiatiques classiques, du typique pont en bois rouge à l’élégant pavillon de thé, jusqu’au paisible étang plein d’énormes carpes Koï colorées qui glissent sans cesse et paresseusement sous la surface. Le jardin est entouré d’un mur plus haut et d’arbres denses, si bien que le bruit pénible des larges boulevards alentour n’y parvient pas du tout et que tu peux te vider pleinement la tête.

L’entrée de ce magnifique jardin soigneusement entretenu est entièrement gratuite et c’est un endroit absolument idéal pour une courte pause avec un bon livre ou pour une promenade lente et tranquille un café à la main. C’est d’autant plus vrai au printemps, quand les essences exotiques asiatiques commencent à fleurir pleinement et que tout l’endroit prend une allure incroyablement romantique.

13. Le marché Victor Hugo et la gastronomie locale

Pour vivre la véritable expérience, totalement authentique, de la vie quotidienne locale, tu dois te rendre au Marché Victor Hugo, qui est le plus grand marché couvert de toute la ville et un véritable paradis pour tous les amateurs de bonne cuisine. Au rez-de-chaussée de ce massif bâtiment de béton se serrent des dizaines de petits étals parfumés qui débordent littéralement de fromages frais, de pain français incroyablement croustillant, de spécialités locales et de légumes de producteurs des environs proches.

Arrête-toi tranquillement à l’un des nombreux stands de vin, prends un verre d’un bon rouge local et fais-toi découper une sélection soignée de fromages affinés provenant des Pyrénées toutes proches. Il y règne un brouhaha formidable et énergique, les habitants s’interpellent joyeusement avec les marchands, tout le monde se connaît par son prénom et l’ambiance générale est incroyablement contagieuse et chaleureusement amicale.

Mais le meilleur arrive exactement à l’heure du déjeuner. Au premier étage, juste au-dessus du marché, se trouvent en effet plusieurs bistrots très populaires qui cuisinent exclusivement à partir d’ingrédients frais achetés directement aux marchands en dessous. La cuisine y est certes assez simple et rustique, mais en revanche absolument fantastique, et les prix finaux sont bien plus accueillants que dans les restaurants touristiques hors de prix situés sur la place principale près de l’hôtel de ville.

Où aller depuis Toulouse

Toulouse a un énorme avantage dans sa situation stratégique, donc si tu disposes de plus de jours, pars absolument à la découverte des environs. La région Occitanie est pleine d’histoire et d’une nature magnifique.

L’excursion la plus logique et la plus belle est le trajet le long du canal jusqu’à la forteresse médiévale de Carcassonne. Tu peux t’y rendre en bateau, en empruntant la piste cyclable plate ou tout simplement en montant dans un train et en y étant en moins d’une heure. Cette ville aux doubles remparts ressemble à un conte de fées et, dans notre article Carcassonne : que voir et faire, tu trouveras tous les conseils pratiques pour sa visite.

Si l’atmosphère méditerranéenne et la brise marine te manquent, monte dans un train à grande vitesse et dirige-toi vers la côte. En environ deux heures de trajet, tu te retrouveras dans une ville élégante, pleine d’étudiants et d’architecture moderne. Pour t’inspirer, lis notre guide Montpellier : conseils pour une escapade.

Questions fréquemment posées

Toulouse est-elle une ville sûre pour les touristes ?

Oui, le centre historique et les principales zones touristiques sont très sûrs même pour les promenades tardives le soir. Comme dans toute grande ville française, faites toutefois u003cstrongu003eattention aux pickpockets aux alentours de la gare principale Matabiauu003c/strongu003e et dans les rames de métro pendant les heures de pointe de l’après-midi, quand les gens sont serrés les uns contre les autres.

Comment se rendre au mieux de l’aéroport de Blagnac au centre-ville ?

Le transport depuis l’aéroport est extrêmement simple et clair. u003cstrongu003eDirectement depuis le terminal, la ligne de tramway rapide T2u003c/strongu003e vous emmène à la station Palais de Justice, où vous pouvez directement prendre le métro. Le trajet dure environ trente minutes et le billet ne coûte que quelques euros. Un bus express aéroport est également disponible.

Ai-je besoin d’une voiture de location à Toulouse et dans les environs ?

Si vous prévoyez de rester uniquement en ville et éventuellement de partir pour une croisière tranquille le long du Canal du Midi, u003cstrongu003evous n’avez absolument pas besoin de voiture et elle représenterait plutôt une grande contrainteu003c/strongu003e en raison du stationnement coûteux et compliqué. Vous rejoindrez les villes environnantes de manière très confortable et rapide grâce aux fiables trains régionaux TER.

Quand est-ce que les musées de Toulouse sont gratuits ?

La plupart des musées municipaux, y compris les populaires Les Abattoirs et Musée des Augustins, u003cstrongu003eoffrent l’entrée entièrement gratuite le premier dimanche de chaque moisu003c/strongu003e. Comptez toutefois sur le fait qu’il y a généralement de longues files d’attente de résidents locaux ce jour-là, donc je recommande de partir tôt le matin avant l’heure d’ouverture.

Y a-t-il des vols directs de Prague à Toulouse ?

Oui, le voyage est devenu beaucoup plus simple et moins cher pour nous récemment. u003cstrongu003eLa compagnie aérienne Smartwings a mis en place des vols directs très pratiques depuis l’aéroport de Pragueu003c/strongu003e directement vers Toulouse, ce qui fait que vous n’avez heureusement plus à gérer les correspondances longues et pénibles à Paris ou à Amsterdam, qui rallongeaient inutilement le trajet.

Je pourrai me débrouiller en anglais ici ?

Dans les principales zones touristiques, à l’aéroport et dans les hôtels modernes, vous pouvez vous débrouiller en anglais sans trop de problèmes. u003cstrongu003eDans les petits bistrots traditionnels et au marché, ça peut déjà coinceru003c/strongu003e, c’est pourquoi il est utile de connaître au moins les formules de politesse de base en français. Les locaux apprécieront toujours vos efforts pour parler français.

L’eau du robinet est-elle potable à Toulouse ?

u003cstrongu003eL’eau du robinet est ici totalement sûre et potableu003c/strongu003e, et elle est en plus soumise à des contrôles d’hygiène de qualité très stricts. Dans les restaurants locaux, vous pouvez tout à fait la demander gratuitement avec votre repas, ce qui vous fera économiser pas mal d’argent pendant les journées chaudes sur l’eau en bouteille inutilement surfacturée.

Je peux faire du vélo le long du canal si je ne suis pas sportif ?

Sans aucune crainte et sans entraînement spécifique. u003cstrongu003eLes anciens chemins de halage le long du Canal du Midi sont absolument platsu003c/strongu003e et physiquement peu exigeants. Le parcours sera accompli avec le sourire même par les familles avec de jeunes enfants ou les cyclistes occasionnels, de plus vous pouvez adapter le rythme et la distance exactement selon vos envies.

Côte sud de l’Islande : 12 choses à voir et à faire

TL;DRLa côte sud de l’Islande regorge de 12 sites incontournables, entre chutes d’eau, plages et formations naturelles, de Seljalandsfoss à la plage noire de Reynisfjara, accessibles depuis Reykjavík via la Ring Road en environ deux heures. Parmi les arrêts majeurs : la cascade Seljalandsfoss (60 m, où l’on peut passer derrière le rideau d’eau), la cascade cachée de Gljúfrabúi nichée dans une grotte, l’imposant Skógafoss, le canyon de Fjaðrárgljúfur, le glacier Sólheimajökull, l’épave du DC-3 sur la plaine de Sólheimasandur et les falaises de Dyrhólaey, peuplées de macareux. Le stationnement coûte 1000 ISK via l’application Parka sur la plupart des sites, et 750 ISK à l’épave de l’avion. Comptez au moins deux jours et une nuit pour explorer la région, en logeant par exemple à Vík í Mýrdal, Selfoss ou Hvolsvöllur.

Quand nous sommes partis avec Lukáš pour notre grand road trip, fin septembre et début octobre 2018, je me doutais bien que ce serait grandiose, mais la réalité a finalement dépassé toutes nos attentes. Nous avions planifié l’exploration de la côte sud de l’Islande dès le quatrième jour du voyage et, entre nous, nous l’avions surnommée « la journée des cascades ».

Je me souviens encore de notre départ matinal : à chaque kilomètre parcouru, le paysage devenait plus spectaculaire, plus abrupt et plus sauvage. On s’y sent tout simplement minuscule face à cette incroyable puissance de la nature, qui vous offre d’un côté des glaciers à perte de vue et de l’autre un océan déchaîné.

Dans cet article, tu trouveras 13 conseils sur ce qu’il faut voir et faire dans le sud de l’île. Nous passerons en revue les cascades les plus célèbres, devant lesquelles tu resteras bouche bée, mais aussi des endroits cachés loin des foules de touristes. Je te dirai où te loger stratégiquement, comment ça se passe pour le stationnement et les frais en 2026, et surtout je t’alerterai sur ce à quoi il faut faire extrêmement attention pour rentrer à la maison sain et sauf.

Résumé pour ceux qui n’ont pas le temps de lire tout l’article

  • Les plus belles cascades : Arrête-toi à Seljalandsfoss (on peut passer derrière) et juste à côté, découvre le Gljúfrabúi caché dans sa grotte. Ne manque pas non plus l’imposante Skógafoss.
  • Le stationnement est payant : Devant la plupart des sites naturels (Seljalandsfoss, Skógafoss, Fjaðrárgljúfur), il faut désormais payer un parking de 1000 ISK (env. 7 €) via l’application Parka.
  • L’épave d’avion abandonnée : Pour atteindre la célèbre épave du DC-3 à Sólheimasandur, tu dois soit marcher 45 minutes à travers le désert, soit prendre la navette payante.
  • Une beauté dangereuse : La plage noire de Reynisfjara est certes magnifique, mais extrêmement dangereuse à cause des « sneaker waves » (vagues sournoises). Ne tourne jamais le dos à la mer !
  • Observation des macareux : Si tu pars en été, tu as la meilleure chance de voir ces adorables oiseaux sur les falaises de Dyrhólaey, mais attention aux fermetures du soir et de nuit à cause de la nidification.
  • Le bon timing : Réserve au moins deux jours et une nuit pour la côte sud, afin de ne pas tout enchaîner dans le stress et de vraiment profiter des paysages.

Quand y aller et comment s’y rendre

D’un point de vue logistique, la côte sud est assez accueillante : en suivant la route circulaire numéro 1 (Ring Road), tu y arrives depuis Reykjavík en environ deux petites heures. On peut donc le faire en une excursion d’une journée bien chargée si tu disposes vraiment de peu de temps. Mais compte alors passer 10 à 11 heures d’affilée sur la route et sur tes jambes, et tu ne verras que les incontournables.

Pour un rythme plus tranquille, je recommande donc des deux mains de répartir le sud sur deux jours et une nuit. En été, tu parcours la route avec une voiture classique, mais si tu prévois de venir hors saison (d’octobre à avril), je conseille vraiment d’opter pour une voiture à transmission 4×4.

Nous avions loué une voiture plus grande, et avec Lukáš nous avons depuis longtemps de bonnes expériences avec DiscoverCars, que nous utilisons partout dans le monde, car on y voit directement la comparaison de toutes les grandes agences et des loueurs locaux.

Si tu vises l’été (de juin à août), tu auras un énorme avantage : la lumière du jour quasi infinie. Le soleil se couche juste après minuit et se lève avant trois heures du matin, ce qui te laisse environ 21 heures pour explorer — tu peux par exemple aller voir les cascades à minuit, quand il n’y a pas de foule.

En août 2026, le sud sera toutefois extrêmement complet à cause d’une éclipse totale de soleil, alors réserve tout très longtemps à l’avance. L’hiver, à l’inverse, offre un romantisme brut et la chance de voir des aurores boréales, mais il faut te préparer à n’avoir qu’un peu plus de 4 heures de lumière du jour autour du solstice.

Pour la chasse aux aurores, vérifie toujours la couverture nuageuse sur le site officiel des météorologues et arme-toi de patience, car pour une observation réussie il faut en moyenne 5 à 7 nuits ici.

Depuis le 1er janvier 2026, une nouvelle taxe kilométrique s’applique par ailleurs en Islande pour les voitures particulières, à hauteur de 6,95 ISK (environ 0,05 €) par kilomètre parcouru. Les agences de location ajoutent donc généralement au prix un forfait d’environ 1390 à 1550 ISK par jour, ou comptabilisent les kilomètres au retour.

La bonne nouvelle, c’est que l’essence a en contrepartie baissé à environ 305 ISK le litre. Le plus grand ennemi dans le sud n’est cependant, étonnamment, ni la neige ni la glace, mais le vent. La bourrasque islandaise est une chose difficile à décrire à qui ne l’a pas vécue, et elle peut tranquillement t’arracher une portière de ses gonds.

Gare-toi donc toujours face au vent et tiens la portière fermement à deux mains, car ce type de dégât (le fameux « door-ripping ») n’est couvert par aucune assurance et la réparation coûte des sommes incroyables. Souscris absolument l’assurance GP contre les graviers et surtout la SAAP (Sand and Ash Protection), car les vents violents du sud peuvent soulever du sable volcanique et littéralement sabler la peinture de la voiture jusqu’à l’os.

Où se loger + combien ça coûte

Si tu veux explorer le sud sérieusement et ne pas passer douze heures d’affilée en voiture, je recommande vivement de te trouver un hébergement dans le sud de l’Islande pour au moins une nuit. La base la plus prisée pour les excursions vers les glaciers est le pittoresque petit village de Vík í Mýrdal, situé tout à l’est de cette région.

Les capacités y sont toutefois très limitées et les prix en saison grimpent en flèche. Un bel endroit où dormir directement à Vík, c’est par exemple l’Hôtel Katla by Keahotels, où, après une journée glaciale, tu peux profiter d’un jacuzzi extérieur et d’un sauna, ou bien le moins cher Vík HI Hostel pour les routards.

Une option moins chère et plus accessible est généralement la petite ville de Selfoss, plus proche de la capitale et offrant un grand nombre de possibilités, dont le populaire Bakki Hostel (les prix commencent ici à environ 75 € la nuit).

Si tu cherches le juste milieu, essaie Hvolsvöllur, situé à peu près à mi-chemin des plus grandes attractions naturelles. Tu y trouveras même l’Hôtel Rangá, un quatre étoiles absolument luxueux, réputé pour ses sources chaudes et sa vue parfaite sur les aurores boréales — à condition d’avoir la chance d’un ciel sans nuages.

💡 Conseils concrets d’hébergement (tu peux vérifier les prix et les disponibilités via Booking, réserve tôt — en saison comme autour de l’éclipse 2026, les places disparaissent des mois à l’avance) :

Les prix des hébergements en Islande ne sont vraiment pas parmi les plus bas, et une jolie maison d’hôtes pour deux te coûtera l’équivalent de 100 à 200 € (environ 15 000 à 30 000 ISK) la nuit. Booking.com est notre moteur de recherche d’hôtels préféré, où l’on peut parfois dénicher de chouettes réductions.

Depuis 2024, une taxe de séjour de 800 ISK par chambre et par nuit s’applique en plus, facturée directement sur place. Si tu campes, la taxe est de 400 ISK par nuit. (Nous sommes peut-être devenus un peu trop confortables pour le camping, mais beaucoup de gens utilisent la populaire Camping Card, à environ 26 000 ISK, valable jusqu’à mi-septembre.)

Pour les vols pas chers, depuis Paris des compagnies comme Transavia, Icelandair ou easyJet desservent Reykjavík. Comparer les dates sur un agrégateur permet souvent d’économiser plusieurs dizaines d’euros, histoire de garder un plus gros budget pour ces magnifiques petits hôtels avec piscines extérieures.

N’oublie pas qu’en Islande ta carte européenne d’assurance maladie (CEAM) est certes valable, mais elle ne couvre pas les interventions des secours (ICE-SAR). Une bonne assurance voyage est donc absolument indispensable, et nous recommandons d’avoir téléchargé sur ton téléphone l’application d’urgence 112 Iceland.

Un spectacle incroyable : les plus belles cascades du sud

Cette partie de l’Islande pourrait tranquillement être renommée « le pays de l’eau qui tombe », car nulle part ailleurs sur l’île on ne trouve autant de cascades iconiques sur un si petit bout de terre. Je recommande de partir de Reykjavík tôt le matin (vers sept heures, tranquillement), pour éviter l’arrivée des gros bus touristiques, qui débarquent généralement aux premiers arrêts vers dix heures.

N’oublie pas de prendre une veste imperméable de très bonne qualité et un pantalon, car près de ces lieux il ne te restera pas un seul fil au sec.

1. Un départ discret à Gluggafoss

Notre quatrième jour de road trip, nous l’avons justement commencé à Gluggafoss, une magnifique cascade souvent injustement ignorée des touristes, que tu trouveras un peu à l’écart de la route principale la plus fréquentée.

L’eau ne tombe pas ici simplement à la verticale : elle se fraie un chemin à travers d’intéressantes formations rocheuses et des « fenêtres » creusées dans la roche tendre. Cela lui donne un tout autre caractère et une structure plus délicate que celle des géants plus célèbres qui t’attendent plus loin sur la route.

Nous étions ici tôt le matin, totalement seuls, à savourer le silence interrompu seulement par le grondement de l’eau, et nous avons pu prendre plein de belles photos sans devoir constamment éviter d’autres voyageurs en cirés jaunes.

C’est un endroit génial pour un réveil matinal tranquille et pour se mettre dans l’ambiance de ce qui t’attend encore ce jour-là. ☺️ La nature n’y paraît pas encore aussi rude et agressive ; au contraire, partout autour s’étend une magnifique herbe bien verte.

2. Seljalandsfoss : la cascade qu’on peut contourner

Après environ une heure et demie de route depuis la capitale, tu tombes sur la véritable star de toutes les cartes postales. L’immense cascade de Seljalandsfoss tombe d’une hauteur respectable de 60 mètres depuis une ancienne falaise marine, en un filet d’eau étroit et absolument élégant.

Son plus grand atout, absolument unique, c’est qu’un petit sentier rocheux et glissant passe directement derrière le rideau d’eau, ce qui permet d’en faire tout le tour jusque dans un immense surplomb rocheux.

L’expérience de regarder le soleil couchant à travers le rideau d’eau rugissant est tout simplement spectaculaire, même si je dois reconnaître qu’on en est ressortis trempés comme des soupes 😅. Les embruns volent ici dans tous les sens, alors range téléphones et appareils photo bien au fond de ta veste et ne les sors que pour l’instant strictement nécessaire.

Tu peux te garer ici sur un grand parking, où il faut désormais payer un forfait de 1000 ISK (env. 7 €) via l’application Parka. Je conseille de la télécharger dès chez toi et d’y ajouter ta carte bancaire : tu t’éviteras ainsi bien des nerfs aux bornes automatiques, qui en Islande exigent d’ailleurs souvent la saisie physique du code PIN — un simple paiement Apple Pay sans contact ne suffit généralement pas.

Pendant les mois d’hiver, le passage derrière la cascade est souvent fermé, car il se transforme en une immense patinoire mortellement dangereuse.

3. Le mystérieux Gljúfrabúi dans sa grotte

Puisque tu paies déjà ce parking à Seljalandsfoss (le ticket est valable pour les deux sites), ce serait un véritable suicide touristique de remonter aussitôt en voiture pour repartir. La plupart des gens mitraillent quelques photos ici et s’en vont, mais toi, marche simplement environ cinq cents mètres sur la gauche le long de la haute falaise.

Tu tomberas sur une discrète fissure dans la roche d’où s’écoule un ruisseau, et à l’intérieur se cache un véritable trésor. Gljúfrabúi (qui signifie « l’habitant des gorges ») est une cascade dissimulée au cœur même du rocher.

Pour la voir dans toute sa splendeur, tu dois sauter de pierre glissante en pierre glissante et carrément patauger dans le lit d’un ruisseau peu profond jusqu’à l’intérieur de la grotte. Là-dedans, c’est sombre, terriblement bruyant, et l’atmosphère est d’un mysticisme incroyable qui te happe instantanément.

Ne t’y aventure surtout pas sans de bonnes chaussures imperméables à semelle ferme et antidérapante, car un seul mauvais pas et tu auras de l’eau dans les chaussures pour le reste de la journée. Mais crois-moi, cette expérience, tu t’en souviendras très longtemps : elle réveille en toi cette vraie joie enfantine de l’exploration.

4. La tonitruante et majestueuse Skógafoss

Moins de trente kilomètres plus loin sur la route, Skógafoss surgit soudain devant toi : c’est une vraie bête parmi les cascades. Là où Seljalandsfoss est plutôt élégante, ici tu sens la force pure et brutale de la nature dès le lointain.

La cascade tombe d’une hauteur de 60 mètres, mais elle fait en plus 25 mètres de large, et grâce à cette énorme quantité d’embruns, les jours ensoleillés tu y verras presque à coup sûr un arc-en-ciel massif (et assez souvent même un double).

Tu peux t’avancer sur les galets plats jusqu’à juste en dessous, mais sache que plus tu t’approches, plus ça ressemble à un séjour dans un lave-auto en marche. Ou bien, comme nous, prends à droite les marches en bois jusqu’à la plateforme panoramique du haut.

Il y a ici exactement 527 marches et tes cuisses brûleront comme jamais, mais la vue depuis le rebord de la falaise sur le littoral plat est inestimable. Et un petit conseil bonus : c’est là-haut que démarre le célèbre trek du Fimmvörðuháls.

La plupart des gens se contentent de jeter un œil depuis la plateforme et redescendent, mais si tu marches encore un kilomètre ou deux le long de la rivière Skógá, tu découvriras une magnifique cascade de dizaines de chutes plus petites, totalement sans touristes.

Fais juste attention à ton portefeuille : depuis mai 2025, ici aussi il faut payer un parking de 1000 ISK (env. 7 €) via l’application Parka (le stationnement est limité à huit heures et la nuit sur place est interdite).

💡 Astuce : les billets et excursions organisées (côte sud et environs) valent le coup d’être réservés à l’avance en ligne sur GetYourGuide : en saison, ça se remplit vite.

5. Le canyon vert de Fjaðrárgljúfur

Il se trouve certes un peu plus loin à l’est, juste après la petite ville de Vík, mais je dois absolument le citer parmi les plus belles merveilles naturelles. Le canyon Fjaðrárgljúfur est une merveille de la nature d’environ deux kilomètres de long et cent mètres de profondeur, creusée par une rivière glaciaire.

La mousse verte qui recouvre les parois rocheuses abruptes contraste vivement avec l’eau bleue en contrebas, et l’ensemble ressemble à un décor de film fantastique (ce qu’a d’ailleurs découvert Justin Bieber, qui y a tourné un clip et a failli involontairement détruire le site par l’afflux de fans).

Aujourd’hui, heureusement, un sentier clairement balisé et délimité longe le bord du canyon avec plusieurs plateformes panoramiques sécurisées. Le parking coûte lui aussi désormais 1000 ISK (env. 7 €), à régler via l’inévitable application Parka.

Attention seulement si tu pars en Islande au printemps, à la fonte des neiges. L’agence de l’environnement ferme régulièrement et complètement l’accès au canyon à cette période, afin de protéger la végétation fragile du piétinement dans la boue, alors vérifie toujours l’état actuel à l’avance sur le site officiel ust.is.

Baignade et une touche d’histoire sous le glacier

Quand, après quelques heures, tu en auras assez d’essuyer sans cesse les gouttes d’eau sur tes objectifs, la côte sud de l’Islande offre heureusement aussi d’autres divertissements. Tu peux essayer de te réchauffer un peu (même si cela comporte de grands écueils) ou bien t’abriter de la pluie et remonter le temps jusqu’à l’époque des premiers colons.

6. L’aventure dans le bassin de Seljavallalaug

Après une matinée pleine de cascades glaciales, avec Lukáš nous avons eu une folle envie de nous réchauffer un peu, alors nous avons mis le cap sur le bassin de Seljavallalaug. C’est l’une des plus anciennes piscines extérieures de toute l’Islande, encastrée dans la roche dès 1923.

Pour l’atteindre, tu dois marcher depuis le parking à travers une vallée de montagne étroite et saisissante (le trajet dure environ vingt minutes) et le décor tout autour te touchera tout simplement.

Mais je vais être totalement honnête avec toi : la réalité de la baignade est un peu plus punk. En dehors des journées d’été les plus chaudes, l’eau du bassin n’est pas vraiment chaude, plutôt tiédasse, et comme le fond n’est nettoyé que très rarement par des bénévoles, il est plein d’algues naturelles glissantes.

Les vestiaires, ensuite, c’est un chapitre à part entière : vieux, mouillés et légèrement répugnants, car leur état dépend uniquement des touristes qui les laissent ainsi.

Pourtant, nous ne le regrettons absolument pas : se baigner dans un bassin en béton abandonné au milieu de montagnes vertes sauvages, avec la brume posée sur les cimes, dégage tout simplement une atmosphère incroyablement particulière.

7. Le musée de Skógar et ses maisons de tourbe

Si en chemin tu te fais surprendre par la typique pluie islandaise horizontale, contre laquelle les cirés ne suffisent tout simplement pas, le musée de Skógar (Skógasafn) est le frein de secours idéal. Tu le trouves à une minute de voiture à peine de la cascade de Skógafoss, et pour un billet d’entrée de 3000 ISK par adulte (environ 20 €), tu accèdes à un immense complexe où tu peux passer tranquillement deux heures au sec et au chaud.

La partie extérieure est constituée de vieilles maisonnettes superbement restaurées aux toits de tourbe herbeux, qui de loin ressemblent littéralement aux demeures des hobbits du Seigneur des Anneaux.

À l’intérieur du bâtiment principal, tu trouveras ensuite une collection incroyablement riche d’objets historiques, des vieilles barques de pêcheurs aux traditionnels pulls islandais tricotés (lopapeysa) et aux outils. C’est un regard fascinant, parfois même glaçant, sur l’histoire, qui te montre à quel point la vie ici était dure et rude pour les habitants d’autrefois face à cette nature.

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Déserts, glace et panoramas post-apocalyptiques

Quand tu dépasses les tronçons les plus verts près de Skógafoss et que tu te rapproches du glacier Mýrdalsjökull, le paysage le long de la route change radicalement de couleur, passant du vert éclatant à un gris cendré et noir profond. C’est ici que commence le visage le plus rude de l’île, où tu peux toucher de la glace millénaire ou explorer les vestiges rouillés d’un avion américain perdu dans une plaine infinie.

8. À portée du glacier Sólheimajökull

Un peu après l’embranchement vers l’épave d’avion, tu trouveras une petite route menant directement à la langue glaciaire de Sólheimajökull. C’est une avancée de l’immense glacier Mýrdalsjökull, qui dissimule en dessous le tristement célèbre et très actif volcan Katla.

Ne t’attends ici à aucune neige d’un blanc éclatant et stérilement propre comme sur les prospectus alpins. Ce glacier est parcouru d’épaisses veines noires de cendres volcaniques issues d’éruptions passées, que le gel y a littéralement laminées au fil des siècles.

Tu atteins le front du glacier depuis le parking en environ vingt minutes à pied, en longeant une triste lagune glaciaire trouble, où tu peux constater de tes propres yeux à quelle vitesse l’Islande perd sa glace et fond.

Mais ici je dois ajouter un avertissement énorme et insistant : n’essaie jamais, sous aucun prétexte, de monter sur la glace elle-même sans guide certifié et sans équipement adapté ! Le glacier est un organisme vivant : il bouge sans cesse, craque et forme de profondes crevasses appelées moulins, qui peuvent être traîtreusement recouvertes d’une mince couche de neige fraîche.

Nous, d’en bas, nous avons observé avec respect des petits groupes de gens équipés de casques, crampons et piolets, se déplaçant en sécurité dans le labyrinthe de glace.

Si tu veux essayer une randonnée glaciaire (glacier hike) sur ta propre peau, les sorties de trois heures chez des sociétés comme Arctic Adventures ou Troll Expeditions démarrent vers 8500 à 13900 ISK (environ 57 à 93 €), et les excursions dans la grotte de glace locale de Katla coûtent environ 29900 ISK (env. 200 €).

💡 Astuce : les billets et excursions organisées (côte sud et environs) valent le coup d’être réservés à l’avance en ligne sur GetYourGuide : en saison, ça se remplit vite.

9. L’épave de l’avion DC-3 sur la plaine noire

Sur l’immense plaine de débâcle parfaitement plate de Sólheimasandur, faite de sable et de gravier volcaniques noirs, se trouve l’un des endroits les plus photographiés de toute l’Islande.

L’épave de l’avion militaire américain DC-3 y a fait un atterrissage d’urgence en 1973 (tout l’équipage s’en était heureusement sorti sans blessure) et l’armée n’en a ensuite démonté que le plus précieux. La carcasse métallique dépouillée de l’avion trône donc encore aujourd’hui au milieu de cette plaine morne et infinie, et ça donne une allure incroyablement post-apocalyptique.

Aujourd’hui, on ne peut plus du tout atteindre l’épave en voiture, car les propriétaires du terrain ont fermé le chemin à cause de la dégradation de la nature. Pour le stationnement près de la route principale, tu paies 750 ISK (env. 5 €), puis tu as deux options.

Tu peux marcher quatre kilomètres dans un sens, ce qui prend environ 45 minutes de marche sur une surface absolument plate, sans le moindre coin d’ombre ni protection contre le vent (et franchement, s’il pleut, c’est un véritable purgatoire et une épreuve d’endurance).

La seconde option, beaucoup plus confortable, est de payer un billet aller-retour de la navette pour environ 3000 à 4000 ISK (env. 20 à 27 €), qui circule de dix heures du matin à cinq heures de l’après-midi et raccourcit le trajet à dix minutes.

Les plus belles plages et falaises du bout du monde

Nos derniers arrêts de la journée appartenaient à l’océan lui-même, et honnêtement, je pense que c’est seulement ici que tu comprends pleinement pourquoi les gens reviennent sans cesse dans cette rude Islande. Ces plages n’ont vraiment pas de sable blanc et tu n’y bronzeras pas en bikini, mais l’incroyable énergie brute des vagues qui s’écrasent contre les colonnes de basalte noir te coupera tout simplement le souffle.

10. Panoramas et adorables macareux à Dyrhólaey

Avant l’arrivée à Vík, la route bifurque vers le littoral et grimpe sur l’imposant cap de Dyrhólaey. C’est une immense arche rocheuse d’origine volcanique s’avançant profondément dans la mer (il paraît qu’un petit avion pourrait même la traverser en vol).

Depuis le phare au sommet, tu jouis de la plus belle vue panoramique à des kilomètres à la ronde : tu verras l’interminable plage noire s’étendre vers l’ouest et les rochers déchiquetés près de Vík à l’est, le tout avec une mer rugissante des dizaines de mètres en contrebas.

En même temps, Dyrhólaey est sans doute le meilleur endroit de toute l’île pour observer les macareux en pleine nature. Ces adorables oiseaux au bec coloré y nichent de mai à mi-août, et tu as le plus de chances de les voir le matin entre sept et dix heures ou le soir après dix-huit heures.

Mais fais ici très attention au calendrier de la nature : pour protéger les oiseaux nicheurs, toute la falaise est souvent complètement fermée de 19h00 à 9h00 du matin, environ de mi-mai à fin juin.

Ces fermetures du soir et de nuit sont strictes, alors planifie plutôt ta visite en pleine journée et vérifie toujours les informations sur les sites de protection de la nature.

11. La beauté mortelle de la plage noire de Reynisfjara

Nous nous sommes ensuite déplacés juste à côté, sur la plage de Reynisfjara, que beaucoup considèrent comme tout simplement la plus belle plage du monde (elle a d’ailleurs joué dans Game of Thrones) — et je suis totalement d’accord avec eux.

La combinaison du sable d’un noir profond, de la magnifique grotte de Hálsanefshellir bordée de colonnes de basalte régulières évoquant un orgue géant, et de la brume des vagues qui se brisent compose un chef-d’œuvre visuel parfait.

Mais la beauté de ce lieu se paie au prix d’un risque extrême, et je dois vraiment t’avertir avec insistance. L’océan ne joue pas ici selon les règles, et Reynisfjara tue régulièrement à cause du phénomène connu sous le nom de sneaker waves (vagues sournoises).

Elles déferlent soudain et sans aucun avertissement, tranquillement trente mètres plus loin et à une vitesse bien plus grande que les précédentes, et elles ont une force énorme, capable d’entraîner un adulte dans les profondeurs glacées. Ces vingt dernières années, 6 personnes sont mortes ici, et la dernière fois, en août 2025, une fillette de neuf ans y a malheureusement tragiquement perdu la vie.

Aujourd’hui, un feu d’avertissement se trouve à l’entrée de la plage (le jaune signifie de ne pas entrer dans la zone jaune, le rouge de ne pas dépasser le panneau de sécurité) et le sentier sûr est délimité par une chaîne. S’il te plaît, garde une distance d’au moins 30 mètres de l’eau et ne tourne vraiment jamais le dos à l’océan déchaîné pour une photo !

12. Reynisdrangar et les trolls légendaires de Vík

Lorsque tu te tiendras prudemment sur la plage de Reynisfjara, ou que tu te déplaceras ensuite quelques kilomètres plus loin sur la plage du village même de Vík, tu verras surgir de l’eau, non loin du rivage, d’acérées aiguilles rocheuses déchiquetées appelées Reynisdrangar. Elles s’élèvent à une hauteur impressionnante de 66 mètres et l’océan vient s’y fracasser avec une force incroyable.

Selon une vieille légende islandaise très appréciée, ce ne sont pas de simples rochers. Il s’agirait de trolls pétrifiés, qui tentaient, à la faveur de l’obscurité, de tirer sur le rivage un navire endommagé à trois immenses mâts.

Mais ils se sont un peu mal calculés : ils n’ont pas terminé avant l’aube, et les premiers rayons du soleil matinal les ont changés à jamais en pierre dressée hors des vagues. Nous, nous avons observé ces rochers seulement à la pénombre du soir, lorsqu’ils paraissaient vraiment menaçants et sombres, ce qui a donné à toute cette atmosphère légendaire une touche absolument parfaite.

13. Le charmant Vík í Mýrdal et la montagne Reynisfjall

Et nous voilà au bout de notre périple dans le sud. Le village de Vík í Mýrdal lui-même est certes tout petit, avec quelques centaines d’habitants, mais il fonctionne comme un point de chute et un camp de base absolument parfaits.

Tu y trouveras tout ce dont tu as besoin après une journée entière à courir dehors : une grande station-service N1, le supermarché Krónan pour refaire des provisions et de chouettes cafés. Au-dessus du village se dresse l’emblématique petite église blanche au toit rouge (Víkurkirkja) de 1934, depuis laquelle tu profiteras de la plus belle vue photogénique sur tout le village, la plage en contrebas et les trolls de basalte dans la mer.

Si tu aimes les treks, que tu as assez de forces et que tu veux échapper aux foules énormes qui se pressent en bas sur les plages près des colonnes de basalte, j’ai pour toi un excellent conseil que beaucoup de guides oublient.

Pars à l’assaut de la montagne Reynisfjall (haute de 235 mètres), qui s’élève juste au-dessus de Vík. La montée te prendra environ deux heures et demie, et ta récompense sera une vue unique sur la côte sud à vol d’oiseau.

En été, c’est en plus un endroit fantastique et bien plus tranquille pour observer les macareux nicheurs, sans le stress d’avoir constamment quelqu’un qui te passe dans le champ.

Où se restaurer

L’Islande n’est généralement pas très indulgente avec ton porte-monnaie, et manger au restaurant coûte assez cher (compte environ 2500 à 4500 ISK, soit 17 à 30 €, pour un plat principal classique au restaurant).

Mais après une longue journée dans le froid, la pluie et le vent, on a tout simplement besoin de se faire un petit plaisir chaud. Avec Lukáš, nous sommes tous les deux végétariens convaincus, alors en chemin nous cherchons soigneusement les endroits où l’on nous prépare quelque chose de bon sans viande, et dans le village de Vík nous avons trouvé quelques trésors absolus.

Notre quartier général préféré est devenu la Black Crust Pizzeria, un établissement plus petit mais incroyablement chaleureux, où l’on prépare des pizzas terriblement bonnes, aussi bien sur une pâte au levain classique que sur une pâte noire au charbon actif.

Nous nous y sommes régalés d’une excellente pizza végane (une pizza individuelle coûte environ 25 €). Elle était joliment croustillante, généreuse et exactement ce que nous voulions après une journée glaciale aux cascades. En guise de touche sucrée, ils proposent même une glace végane, c’est tout simplement l’amour.

Nous avons par ailleurs énormément aimé le concept original du Skool Beans. C’est un café adorable que les propriétaires ont aménagé dans un vieux bus scolaire américain jaune. On y fait un café de spécialité absolument excellent et de qualité, et il y a aussi plein de petites choses vegan-friendly à grignoter à des prix plus agréables.

Si tu as plutôt envie de te réchauffer avec quelque chose de plus liquide et traditionnel, passe au bistro familial The Soup Company. Ils y préparent certes aussi la célèbre soupe islandaise à la viande pour ceux qui en mangent, mais ce qui nous a enthousiasmés, c’est qu’ils ont toujours à la carte une soupe végétarienne luxueuse et consistante, servie dans une énorme miche de pain évidée. Après ça, tu auras bien chaud jusque tard dans la soirée !

Et si tu as vraiment besoin d’économiser et que tu manges de la viande, l’option la moins chère et la plus classiquement islandaise est de t’arrêter à la grande station-service N1 à l’entrée de Vík et d’acheter pour environ 820 ISK (env. 5,50 €) leur hot-dog traditionnel appelé pylsa. Nous, on s’en passe, mais pour beaucoup de routards c’est l’aliment de base.

Où aller ensuite

Si tu es justement en train de planifier tout ton itinéraire islandais et de tracer ta route, ne manque pas non plus nos autres articles, où nous avons soigneusement consigné toutes nos expériences et nos conseils pratiques, pour que rien ne te surprenne là-bas :

Questions fréquentes

Peut-on faire la côte sud de l’Islande en une journée depuis Reykjavík ?

Oui, techniquement c’est faisable, si vous partez u003cstrongu003etrès tôt le matinu003c/strongu003e (idéalement vers sept heures) et que vous vous préparez à une journée vraiment très chargée et intense de u003cstrongu003e10 à 11 heures sur la routeu003c/strongu003e, durant laquelle vous parcourrez les principales cascades et la plage de sable noir près de Vík. Mais pour un rythme plus tranquille et une vraie chance de visiter le canyon de Fjaðrárgljúfur ou l’épave d’avion, je recommande vraiment de u003cstrongu003erépartir le trajet sur deux joursu003c/strongu003e et de dormir quelque part dans le sud.

Combien coûte le stationnement près des cascades dans le sud ?

Depuis 2025, la plupart des sites naturels les plus célèbres, comme les cascades de Seljalandsfoss, Skógafoss (où le stationnement est aussi limité à 8 heures) ou le canyon de Fjaðrárgljúfur, appliquent un u003cstrongu003eforfait journalier unique de stationnement de 1000 ISKu003c/strongu003e (environ 6,80 €). Le paiement se fait dans la plupart des cas via la pratique u003cstrongu003eapplication Parkau003c/strongu003e ou aux horodateurs physiques. Au parking pour l’épave de l’avion DC-3, vous paierez des u003cstrongu003efrais de 750 ISKu003c/strongu003e.

Pourquoi la plage noire de Reynisfjara est-elle si terriblement dangereuse ?

Derrière sa triste réputation et son danger extrême se cache le phénomène des vagues sournoises (u003cstrongu003eappelées sneaker wavesu003c/strongu003e). Celles-ci surgissent de l’océan de manière totalement imprévisible et à une vitesse fulgurante, bien plus loin sur la plage que les vagues ordinaires, et les courants de fond ont une force incroyable capable d’emporter un adulte dans la mer glaciale. Un système de signalisation d’avertissement est installé près de la plage et la règle de distance de sécurité de u003cstrongu003eminimum 30 mètres de l’eauu003c/strongu003e doit toujours être respectée. Souvenez-vous, u003cstrongu003ene tournez jamais le dos à la mer !u003c/strongu003e

Combien de temps faut-il exactement pour rejoindre l’épave de l’avion DC-3 ?

Si vous garez votre voiture près de la route principale et que vous partez à pied sur la plaine noire et plate de Sólheimasandur, le trajet (environ 4 kilomètres dans un sens) vous prendra u003cstrongu003eenviron 45 minutes de marcheu003c/strongu003e. S’il pleut beaucoup ou qu’il y a un vent fort, une alternative bien plus maligne est de payer un billet pour la u003cstrongu003enavette shuttle busu003c/strongu003e, qui circule pendant la journée directement du parking jusqu’à l’épave et coûte u003cstrongu003eentre 3000 et 4000 ISKu003c/strongu003e.

Je pourrai manger sans problème dans le sud si je suis végétarien ou vegan ?

Absolument, en tant que végétariens nous n’avons eu aucun problème majeur à Vík et nous nous sommes régalés. Notre coup de cœur absolu a été la u003cstrongu003eBlack Crust Pizzeriau003c/strongu003e, où ils préparent une pizza végane divine, ou le café cosy installé dans un bus scolaire u003cstrongu003eSkool Beansu003c/strongu003e. Une excellente soupe végétarienne copieuse servie dans du pain est également proposée par u003cstrongu003eThe Soup Companyu003c/strongu003e. L’Islande est très en avance sur ce point.

Où est-il préférable de réserver un hébergement le long du parcours ?

Logiquement, l’endroit le plus fréquent et le plus prisé pour passer la nuit est le petit village de u003cstrongu003eVík í Mýrdalu003c/strongu003e, car il se trouve le plus à l’est et vous êtes directement près des glaciers, mais il dispose de peu de capacités d’hébergement et s’avère particulièrement cher en haute saison. Une excellente alternative, souvent moins chère, est la petite u003cstrongu003eville de Selfossu003c/strongu003e (la plus proche de Reykjavik) ou u003cstrongu003eHvolsvölluru003c/strongu003e, stratégiquement situé à mi-chemin.

Puis-je partir explorer le glacier Sólheimajökull tout seul ?

Certainement pas, c’est u003cstrongu003estrictement interdit et extrêmement risquéu003c/strongu003e. Ne vous aventurez jamais sur un glacier sans guide certifié et expérimenté ainsi que sans l’équipement approprié loué sur place (qui comprend des crampons, un piolet et un casque). Le glacier fond en permanence, bouge et est truffé de crevasses profondes et cachées. Des randonnées guidées de trois heures, à la fois sûres et fascinantes, démarrent à partir d’un tarif raisonnable d’u003cstrongu003eenviron 60 EURu003c/strongu003e. Pour des informations actualisées et cruciales sur l’état des routes, les éventuelles tempêtes ou les alertes de vents dangereux, n’oubliez pas de consulter les u003cstrongu003ebulletins officielsu003c/strongu003e sur u003ca href=u0022https://safetravel.is/u0022 target=u0022_blanku0022 rel=u0022nofollow noopeneru0022u003esafetravel.isu003c/au003e. Les secouristes vous remercieront ! 😉

Bagages Smartwings 2026 : cabine, soute, tarifs et frais

TL;DRChez Smartwings, le bagage cabine (trolley 55×40×23 cm, jusqu’à 8 kg) est gratuit pour tous les passagers, même avec le tarif le moins cher LITE, mais le petit sac personnel (40×30×15 cm, 3 kg) n’est inclus qu’avec les tarifs PLUS, FLEX et Business. La franchise bagage en soute pour les vols réguliers est de 23 kg (2×32 kg en Business), tandis que pour les voyages organisés, les limites dépendent du contrat avec l’agence, généralement autour de 15 ou 20 kg. Ajouter un bagage au comptoir revient à environ 1 500 CZK, contre seulement 1 000 à 1 200 CZK en le réservant en ligne à l’avance. Smartwings fait partie des rares compagnies à transporter aussi les animaux : les petits en cabine pour environ 3 000 CZK, les plus grands en soute pour environ 5 500 CZK par trajet, avec une déclaration 48 heures à l’avance. Ces tarifs et frais sont valables pour l’année 2026.

Smartwings est la compagnie aérienne tchèque (du groupe qui dessert pas mal de destinations soleil depuis l’Europe), et ses bagages avion ont une particularité qui mérite toute votre attention : ici, tout fonctionne à l’envers par rapport à Ryanair. Chez les low-cost, on paie pour le grand bagage cabine et le petit sac est gratuit ; chez Smartwings, c’est exactement l’inverse. 😅

Et puis il y a un deuxième piège dans lequel beaucoup de voyageurs tombent : tout dépend si vous prenez un vol sec acheté directement chez Smartwings ou un séjour avec une agence de voyages. Dans le cas d’un séjour, ce sont les règles et les limites de votre agence qui s’appliquent, et non les tarifs de Smartwings. Autrement dit, ce que vous lisez sur le site de la compagnie ne vaut pas forcément pour vous.

Dans ce guide, on passe en revue tous les types de bagages Smartwings pour 2026 : leurs dimensions, leurs poids et leurs prix, les différents tarifs, les frais, et le fait que Smartwings fasse partie des rares compagnies à accepter les animaux à bord. Les tarifs peuvent varier selon la saison, prenez-les donc comme un repère et, pour un séjour, vérifiez toujours votre contrat d’agence.

Les bagages Smartwings en bref

  • Bagage cabine gratuit pour tous : une valise 55×40×23 cm, 8 kg, incluse même dans le tarif le moins cher, LITE.
  • Petit sac personnel (40×30×15 cm, 3 kg) : uniquement dans les tarifs PLUS, FLEX et Business, pas en LITE.
  • Bagage en soute : 23 kg sur les vols secs (Business 2× 32 kg), selon votre agence pour un séjour.
  • Smartwings accepte les animaux en cabine comme en soute, contrairement à Ryanair, Wizz Air et easyJet.
  • Le piège : un bagage réglé à la porte d’embarquement coûte environ 60 €. En ligne et à l’avance, c’est nettement moins cher.

Bagage à main : la valise cabine gratuite, mais attention au sac personnel

Voilà cette fameuse logique inversée, à bien garder en tête. Le bagage cabine, c’est-à-dire la valise classique de 55×40×23 cm et jusqu’à 8 kg, est gratuit pour chaque passager, même avec le tarif le moins cher, LITE. C’est plutôt généreux par rapport aux low-cost, où le grand bagage à main est généralement payant.

Le hic se cache dans le petit sac personnel de 40×30×15 cm et jusqu’à 3 kg, dans lequel vous glissez un sac à main ou un ordinateur portable. Celui-ci n’est pas gratuit avec le tarif LITE : il n’arrive qu’avec les tarifs PLUS, FLEX et Business. Donc si vous voyagez en LITE, sachez que vous n’avez droit qu’à une seule valise cabine, et rien de plus.

💡 Astuce : pour réussir à tout faire entrer dans 8 kg de bagage cabine et voyager vraiment léger, on vous explique tout dans notre guide du bagage à main. Avec une valise cabine gratuite pour tous, Smartwings est d’ailleurs idéal pour voyager léger. Pour le contenant, on aime beaucoup les bagages à main Osprey.

Les tarifs Smartwings : LITE, PLUS, FLEX et Business

Sur les vols secs, vous choisissez parmi quatre tarifs, et c’est précisément lui qui détermine ce que vous avez inclus. Voici l’essentiel à connaître côté bagages.

TarifCabine (8 kg)Sac personnelSoute
LITE1 pièceà partir de 40 €
PLUS1 pièce1 pièce1× 23 kg
FLEX1 pièce1 pièce1× 23 kg
Business2 pièces1 pièce2× 32 kg
Les bagages selon les tarifs Smartwings sur les vols secs (2026). FLEX et Business offrent en plus une plus grande souplesse de modification.

Smartwings décrit joliment ses tarifs : LITE c’est « je voyage léger », PLUS « le juste milieu », FLEX « j’ai besoin de liberté » et Business « le confort maximal ». Pour la plupart des départs en vacances, PLUS est le compromis raisonnable, car il inclut déjà le sac personnel et un bagage en soute.

Vol sec ou séjour avec une agence de voyages ?

Voilà une différence à connaître absolument pour ne pas payer un supplément inutile. Si vous achetez votre billet directement chez Smartwings, ce sont les tarifs et prix décrits dans cet article qui s’appliquent. Mais si vous partez en séjour réservé via une agence de voyages, ce sont les bagages et limites définis par votre agence, et non par Smartwings.

Pour un séjour, le prix inclut généralement un bagage en soute, souvent autour de 15 ou 20 kg, plus le bagage à main, mais vous trouverez la limite exacte uniquement dans le contrat ou la brochure de votre agence. De même, tous les suppléments (excédent de poids, équipement sportif, transport d’animal) se commandent via l’agence et à ses tarifs à elle.

⚠️ Pour un séjour, ne vous fiez pas aux chiffres du site Smartwings. Les limites de 23 et 32 kg sont celles des vols secs. Pour votre séjour, c’est ce qui est noir sur blanc dans le contrat de l’agence qui fait foi.

Bagage en soute : 23 et 32 kg

Sur les vols secs, Smartwings propose un bagage en soute jusqu’à 23 kg dans les tarifs PLUS et FLEX, et jusqu’à 2× 32 kg en Business. En LITE, la soute n’est pas incluse et s’achète à partir d’environ 40 €. Une pièce ne doit pas dépasser 32 kg, la somme de ses trois côtés ne doit pas excéder 250 cm et aucun côté ne doit faire plus de 150 cm.

Vous voyagez avec un bébé ? Un enfant de moins de deux ans sur les genoux n’a pas son propre bagage, mais si votre tarif inclut la soute, l’enfant a droit à un bagage en soute jusqu’à 10 kg. Et comme toujours, achetez tout en ligne à l’avance, idéalement plus de 36 heures avant le départ, c’est là que c’est le moins cher.

Tous les frais Smartwings (et comment les éviter)

Comme chez les autres compagnies, le plus cher reste ce qu’on règle à la dernière minute ou directement à la porte d’embarquement. Voici les frais les plus courants, les prix sont par pièce et par trajet.

FraisCombienQuand
Excédent ou pièce supplémentaire40–48 €en ligne, ≥36 h / moins de 36 h avant
Pièce supplémentaire à la porte60 €réglée à la porte d’embarquement
Équipement sportif90 €jusqu’à 32 kg, à déclarer 48 h avant
Animal en cabine120 €caisse de transport jusqu’à 8 kg
Quelques frais Smartwings pour les services additionnels (2026). Pour un séjour avec agence, c’est le tarif de l’agence qui s’applique.

La logique est simple : en ligne et à l’avance, c’est le moins cher, au comptoir de l’aéroport on ajoute des frais de service, et à la porte c’est carrément le plus cher de tout. En réglant donc votre bagage tranquillement depuis chez vous via l’espace « Mes réservations », vous économisez un maximum.

Vous voyagez avec un chien ou un chat ? Smartwings dit oui

C’est un gros avantage de Smartwings, qu’on ne retrouve pas ailleurs. Alors que Ryanair, Wizz Air et easyJet ne transportent pas d’animaux, Smartwings accepte votre chien ou votre chat. Vous avez deux options selon la taille de votre compagnon.

Un petit animal en cabine (jusqu’à 8 kg avec la caisse, caisse de 43×30×27 cm maximum) vous coûtera environ 120 € par trajet et voyagera sous le siège. Un animal plus grand en soute (jusqu’à 32 kg avec la caisse) coûte autour de 220 € par trajet. Le transport doit être déclaré par téléphone au plus tard 48 heures avant le départ.

💡 Astuce : attention aux exceptions. Les animaux ne sont pas acceptés sur les vols vers et depuis Dubaï, Ras Al Khaimah et Marsa Alam, et sur certaines lignes avec désinsectisation obligatoire, les chats ne peuvent voyager qu’en soute. Les chiens guides et d’assistance voyagent gratuitement en cabine. Pour un séjour, le transport d’animal se gère via votre agence.

Bagages spéciaux : enfants, sport et instruments

Côté enfants, Smartwings est généreux. La poussette, le siège auto et le lit parapluie sont transportés gratuitement, et vous pouvez emmener la poussette jusqu’à la porte d’embarquement. Pour les tout-petits, un biberon de nourriture jusqu’à 200 ml est autorisé.

L’équipement sportif comme les skis, le snowboard, le vélo ou les clubs de golf a un prix unique d’environ 90 € par pièce et par trajet, jusqu’à 32 kg, et doit être déclaré au moins 48 heures à l’avance. Un petit instrument de musique peut voyager en cabine s’il ne dépasse pas 8 kg et 90×35×20 cm ; pour un plus grand, vous pouvez réserver un siège supplémentaire.

Liquides et ce qu’on peut (ou non) emmener en avion

La règle sur les liquides n’est pas propre à Smartwings, elle s’applique au contrôle de sécurité en général. Les liquides, gels et sprays sont autorisés dans des contenants jusqu’à 100 ml, le tout réuni dans un sachet transparent d’1 litre maximum. Exception : la nourriture pour bébé, autorisée jusqu’à 200 ml chez Smartwings.

Certains aéroports équipés de nouveaux scanners en 2026 autorisent davantage, mais ce n’est pas le cas partout : tablez donc sur 100 ml pour être tranquille. Un super truc pour contourner la limite est de passer aux cosmétiques solides et sans eau, qui ne comptent pas comme des liquides. On en parle plus en détail dans le guide du voyage léger.

La fin du bagage cabine payant approche-t-elle ? (UE 2026)

Vous avez peut-être entendu dire que le bagage à main devrait être gratuit chez toutes les compagnies. En janvier 2026, le Parlement européen a effectivement soutenu le droit d’emporter gratuitement un petit bagage à main supplémentaire en cabine, mais ce n’est pas encore une loi en vigueur et, à la mi-2026, le texte était toujours en discussion.

En attendant que la règle s’applique, fiez-vous aux tarifs actuels. Chez Smartwings, la situation est déjà confortable aujourd’hui, puisque le bagage cabine de 8 kg est gratuit pour tous : un éventuel changement européen l’affecterait donc à la marge. Gardez quand même un œil dessus, les chiffres et les prix peuvent évoluer d’ici votre voyage.

Pour aller plus loin

Vous volez aussi avec d’autres compagnies ? Comparez les bagages chez Ryanair, Wizz Air et easyJet. Et pour faire votre valise malin et tout faire rentrer, jetez un œil au guide du voyage léger ainsi qu’à notre sélection des meilleurs bagages à main. Bon voyage, et qu’à la porte d’embarquement, ce soient seulement les autres qui paient. 😉

Quelles sont les dimensions du bagage à main chez Smartwings ?

« `htmlnBagage cabine (trolley) aux dimensions de 55×40×23 cm et pesant jusqu’à 8 kg est inclus gratuitement pour chaque passager, y compris avec le tarif LITE. Le petit sac personnel de 40×30×15 cm et jusqu’à 3 kg est inclus uniquement dans les tarifs PLUS, FLEX et Business, mais pas LITE.n« `

Le tarif LITE chez Smartwings inclut-il un bagage gratuit ?

Oui, même le tarif le moins cher LITE inclut gratuitement un bagage cabine de 8 kg maximum (55×40×23 cm). En revanche, il n’inclut ni petit sac personnel ni bagage en soute, qu’il faudra acheter en supplément, les bagages enregistrés à partir d’environ 40 €.

Les bagages diffèrent-ils entre un voyage organisé et un vol régulier Smartwings ?

Oui. Pour un vol sec acheté directement auprès de Smartwings, les tarifs LITE, PLUS, FLEX et Business s’appliquent. Pour un forfait acheté via une agence de voyages, c’est votre agence qui détermine les limites et les prix des bagages, souvent inclus dans le prix environ 15 ou 20 kg en soute. Vous trouverez la limite précise dans votre contrat avec l’agence.

Puis-je voyager avec Smartwings avec un chien ou un chat ?

Oui, contrairement à Ryanair, Wizz Air et easyJet, Smartwings accepte les animaux. Un petit animal jusqu’à 8 kg avec sa cage de transport voyage en cabine pour environ 120 € par trajet, un plus grand en soute pour environ 220 €. Le transport doit être signalé par téléphone au moins 48 heures avant le départ.

Combien coûte un bagage supplémentaire chez Smartwings à la porte d’embarquement ?

Gérer un bagage à la porte d’embarquement coûte environ 1 500 Kč (60 €) par pièce. C’est nettement plus cher qu’en ligne à l’avance, où un excédent de poids ou un bagage supplémentaire coûte environ 1 000 à 1 200 Kč. C’est pourquoi il est rentable de tout régler en ligne depuis chez soi avant le voyage.

Avis eSimGo : test, fonctionnalités et notes des voyageurs

TL;DReSimGo est une plateforme d’eSIM couvrant plus de 160 pays, notée 4,5 sur 5 par les voyageurs et recommandée par 88 % des utilisateurs. L’activation se fait en quelques minutes via un QR code, sans carte SIM physique, avec des forfaits allant de 1 Go à 5 Go et plus, valables de quelques jours à un mois. Le service fonctionne surtout dans les grandes villes et zones touristiques (par exemple lors d’un tour des capitales européennes), tandis que le signal et le débit baissent en zone rurale ou isolée. Son meilleur atout reste le rapport qualité-prix (4,6/5) ainsi que le service client (4,6/5) ; misez sur eSimGo pour des séjours courts d’1 à 2 semaines et pour voyager dans plusieurs pays sans changer de carte SIM.

Le voyage a beaucoup changé ces dernières années. Pas seulement dans la façon dont on se déplace, mais aussi dans la manière dont on reste connecté au monde. Les cartes SIM physiques s’effacent peu à peu et la technologie eSIM s’impose. Si tu cherches une eSIM voyage fiable, l’une des plateformes qui se fait une place dans ce domaine est justement le service eSimGo.

Mais qu’en est-il vraiment ? Fonctionne-t-elle aussi bien qu’elle le promet ? Et qu’en pensent ceux qui l’ont déjà testée ? Voyons ensemble un avis détaillé sur eSimGo.

Résumé – si tu n’as pas le temps de tout lire

  • Note globale : 4,5/5 ⭐ (88 % des utilisateurs recommandent)
  • Activation en quelques minutes via un QR code
  • Excellent rapport qualité-prix – moins cher que le roaming
  • Parfait en ville, signal plus faible à la campagne
  • Quelques variations de débit selon le réseau local

ASTUCE : Lis aussi notre avis sur Holafly

Qu’est-ce qu’eSimGo, au juste ?

eSimGo est une plateforme numérique qui fournit des profils eSIM pour la connexion mobile, en voyage comme à la maison. Le principe est simple : pas de carte SIM physique, tout se passe en ligne via un QR code que tu télécharges sur ton téléphone.

Le gros avantage, c’est que tu n’as pas à courir dans l’aéroport ou à chercher une boutique d’opérateur local. Tu achètes simplement un forfait en ligne, tu reçois un QR code, tu le scannes dans les réglages de ton téléphone et te voilà en ligne en quelques minutes. Sans stress, sans file d’attente, sans complications.

eSimGo offre une couverture dans plus de 160 pays à travers le monde et collabore avec un réseau d’opérateurs locaux partenaires. Plusieurs forfaits data sont disponibles – des forfaits locaux pour un seul pays, aux forfaits régionaux, jusqu’aux forfaits mondiaux pour ceux qui voyagent vraiment beaucoup.

Comment évaluons-nous eSimGo ?

Dans le cadre de notre avis, eSimGo obtient une solide note de 4,5 sur 5 étoiles. Plus intéressant encore : 88 % des utilisateurs recommandent activement le service aux autres voyageurs. Et nous pouvons en faire autant.

Notes par catégorie :

  • Fonctionnalités et options : 4,4/5
  • Rapport qualité-prix : 4,6/5
  • Facilité d’utilisation : 4,2/5
  • Service client : 4,6/5

On le voit au premier coup d’œil : le point fort, c’est le rapport qualité-prix associé au service client. Bref, pour un budget raisonnable, on obtient un service qui, dans la grande majorité des cas, fonctionne comme il faut.

Activation en quelques minutes

C’est sans doute l’avantage le plus souvent cité par les voyageurs. L’activation est vraiment rapide et simple. De l’achat du forfait à la connexion data fonctionnelle, il ne s’écoule que quelques minutes au maximum.

L’application est intuitive et permet de gérer facilement tes forfaits data. Tu peux contrôler ta consommation, recharger des données ou basculer entre les profils – tout cela en quelques clics.

Un prix qui a du sens

Voilà un autre gros plus. eSimGo revient souvent moins cher que le roaming traditionnel, voire que certaines cartes SIM locales, surtout quand tu traverses plusieurs pays d’affilée.

La transparence des prix est aussi quelque chose qu’on apprécie. Tu sais exactement ce que tu paies, sans craindre de mauvaise surprise sur la facture. Pas de frais cachés, pas de renouvellement automatique qui passerait inaperçu.

Passage fluide entre les pays

Si tu voyages à travers l’Europe ou une autre région, tu apprécieras qu’eSimGo bascule souvent automatiquement sur le bon réseau local lorsque tu franchis une frontière.

C’est un énorme soulagement, surtout quand tu enchaînes les courts séjours dans plusieurs destinations. Pas besoin de jongler avec de nouvelles SIM ni de craindre de te retrouver sans signal dans le pays suivant.

Un service client qui aide

Quand survient un problème technique, eSimGo dispose aussi d’un bon service client.

L’assistance est accessible par e-mail, chat en ligne ou formulaire de contact. Elle répond souvent vite et fait son maximum pour aider, même si la réponse peut parfois prendre un peu plus de temps, notamment pour les questions techniques plus complexes.

Ce qu’il faut savoir avant de choisir eSimGo

Aucun service n’est parfait, et eSimGo ne fait pas exception.

Ville contre campagne – une grande différence

C’est sans doute la remarque la plus fréquente, qu’on retrouve aussi dans d’autres avis sur eSimGo. Dans les grandes villes et les centres touristiques, eSimGo fonctionne à merveille. En dehors, c’est parfois une autre histoire.

Dans les grandes villes modernes, tout fonctionne sans le moindre souci. Mais dès que tu pars à la campagne ou en périphérie, la fiabilité chute sensiblement. Il arrive que les pages ne se chargent pas, même quand l’indicateur de signal est au maximum.

Pour un voyageur urbain, ce n’est pas un problème. Mais si tu prévois une escapade dans des zones plus reculées, prévois plutôt une solution de secours.

Un débit pas toujours constant

Autre point qui pourrait être meilleur : les variations de débit de la connexion. La plupart du temps ça fonctionne bien, mais il arrive que les données ralentissent.

En streaming vidéo ou en utilisant la navigation GPS, le service peut parfois flancher, surtout quand le réseau est saturé ou qu’il bascule d’un opérateur à l’autre. Les données sont aussi plus lentes quand tu voyages dans des endroits isolés.

Dans certains pays, les réseaux locaux peuvent brider le débit des utilisateurs en itinérance – par exemple à 512 kbps dans certaines situations. Ce n’est pas directement la faute d’eSimGo, mais le résultat des accords avec les opérateurs partenaires.

Une dépendance aux réseaux partenaires

eSimGo offre certes une couverture dans une multitude de pays, mais cela passe par des opérateurs locaux partenaires. Autrement dit, la qualité de la connexion dépend de la qualité du réseau dans la zone précise où tu te trouves.

Dans certains pays, eSimGo fonctionnera tout simplement à merveille, ailleurs un peu moins bien. C’est la réalité de tous les services de ce type, pas seulement d’eSimGo.

Une assistance parfois plus lente

Même si le service client est globalement bien noté avec une moyenne de 4,6/5, la réponse n’est pas toujours instantanée.

Pour les questions courantes, l’assistance est rapide, mais pour les problèmes techniques plus complexes, la résolution peut traîner un peu.

Cela pourrait t’intéresser : Notre avis sur le service eSIM Yesim

À qui eSimGo convient-il vraiment ?

D’après notre expérience, on peut dire qu’eSimGo est idéale pour certains profils de voyageurs.

✅ Choix parfait pour :

  • Les voyageurs urbains et les touristes : si tu prévois un city-trip dans les capitales européennes, la visite de grandes villes ou un séjour dans des centres touristiques, eSimGo fonctionnera à merveille.
  • Les courts séjours (1-2 semaines) : pour des voyages d’une à deux semaines, eSimGo est largement suffisante. Pas besoin de contrats à long terme ni de gros forfaits data. Pour un city-break ou une rando de quelques jours, eSimGo suffit souvent sans le moindre problème.
  • Les voyageurs qui traversent plusieurs pays : si tu visites par exemple la France, l’Allemagne et l’Italie au cours d’un même voyage, tu apprécieras de ne pas avoir à acheter une nouvelle SIM dans chaque pays.
  • Ceux qui cherchent à économiser : par rapport aux tarifs d’itinérance des opérateurs mobiles, eSimGo est nettement moins chère. Le rapport qualité-prix est l’un des plus gros atouts du service, avec une note de 4,6/5.

⚠️ Moins adapté pour :

  • Les longs séjours dans des zones reculées : pour des séjours prolongés à la campagne ou dans des régions isolées, une SIM locale de secours ou une connexion WiFi sont des options plus sûres.
  • Les utilisateurs ayant besoin d’une fiabilité à 100 % hors des villes : si tu sais que tu passeras beaucoup de temps loin des grands centres touristiques, eSimGo n’est peut-être pas le meilleur choix comme solution unique.
  • Les voyages dans des régions à faible couverture : dans certains pays en développement ou zones isolées, la couverture des réseaux partenaires peut être limitée, voire inexistante.

Comparatif eSIM voyage face à la concurrence

eSimGo est avant tout une plateforme de gros (B2B) via laquelle d’autres marques proposent des eSIM – le voyageur final ne l’achète généralement pas en direct. Pour t’y retrouver, nous la comparons donc avec des eSIM que tu peux acheter directement. Les prix sont indicatifs.

ServiceCouvertureType de dataPrix à partir de (indicatif)Partage de connexionSupport en français
eSimGo190+ paysData (B2B, via partenaires)selon le partenaireSelon le partenaire❌ Non
Airalo200+ paysForfaits data~3,50 €/GoOui❌ Non
Holafly160+ paysSurtout data illimitéePlus élevé (illimité)Limité❌ Non
Saily (NordVPN)200+ paysForfaits data~3,99 $/GoOui❌ Non
lk-sim.com (la nôtre)200+ paysForfaits dataà partir de 3 €Oui✅ Oui
Comparatif indicatif des fournisseurs d’eSIM. Vérifie toujours les prix actuels directement auprès du fournisseur.

Comment eSimGo se positionne-t-elle face aux services similaires ? eSimGo propose :

  • Des forfaits prépayés à usage unique, sans contrat ni renouvellement automatique,
  • Le plein débit sans bridage (hormis les éventuelles limites des opérateurs locaux),
  • Le partage de connexion (hotspot) – tu peux partager ta connexion avec d’autres appareils,
  • La 5G là où elle est disponible,
  • Des forfaits flexibles – tu peux changer ou recharger des données à tout moment.

Conseils pratiques d’utilisateurs expérimentés

Sur la base de notre avis et de l’expérience d’autres voyageurs, voici nos conseils les plus importants pour utiliser eSimGo :

1. Aie toujours une solution de secours

Avec eSimGo, tu peux passer d’un pays à l’autre avec une seule eSIM. Mais il peut arriver que le signal s’affiche sans que les données ne se chargent, jusqu’à ce que tu actives puis désactives le mode avion.

Recommandation : garde sur toi soit une SIM locale de secours pour les longs séjours, soit télécharge des cartes hors ligne et les informations importantes.

2. Vérifie la couverture de ta destination

Avant de partir, renseigne-toi sur la couverture dans le pays ou la région où tu te rends. Tu trouveras les informations à jour sur le site d’eSimGo ou sur la plateforme MobiMatter.

3. Vérifie la compatibilité de ton appareil

Tous les téléphones ne prennent pas en charge la technologie eSIM. Assure-toi que ton appareil est compatible – il s’agit généralement de :

  • iPhone XS et modèles plus récents,
  • Samsung Galaxy S20, S21, S22 et plus récents,
  • Google Pixel 3 et plus récents,
  • Certains modèles Huawei et Motorola.

4. Tu auras besoin du WiFi pour l’activation

Pour le téléchargement et l’activation initiale du profil eSIM, tu as besoin d’une connexion internet fonctionnelle – idéalement le WiFi de l’aéroport ou de l’hôtel.

5. En cas de problème, essaie le mode avion

Quand la connexion ne fonctionne pas correctement, il suffit souvent d’activer puis désactiver le mode avion ou de sélectionner manuellement le bon réseau dans les réglages du téléphone.

6. Surveille ta consommation dans l’application

L’application eSimGo permet de suivre ta consommation de données en temps réel, ce qui t’évite les mauvaises surprises.

Prix et forfaits data

eSimGo propose différents types de forfaits selon ta destination et la durée de ton séjour :

Types de forfaits :

  • Forfaits locaux : ils couvrent un seul pays et conviennent aux courts séjours dans une destination précise. C’est généralement l’option la moins chère.
  • Forfaits régionaux : ils couvrent plusieurs pays d’une même région (l’Europe, l’Asie par exemple). Idéal pour les voyages à travers plusieurs destinations.
  • Forfaits mondiaux : ils fonctionnent partout dans le monde, dans plus de 160 pays. C’est le forfait eSIM international le plus adapté aux voyageurs fréquents ou aux longs voyages multi-étapes.

Volume des forfaits :

Les forfaits vont de 1 Go à 5 Go et plus, avec une validité de quelques jours à un mois. Le prix dépend de la région et du volume de données – les petits forfaits sont moins chers à l’achat, les plus gros reviennent plus avantageux au Go.

Modes de paiement :

eSimGo accepte Visa, Mastercard, Apple Pay et Google Pay. Toutes les transactions sont chiffrées et passent par une interface de paiement sécurisée. Des codes promo ou des offres de réduction sont parfois disponibles – ça vaut le coup de garder un œil sur la plateforme MobiMatter ou le site officiel d’eSimGo.

Sécurité et protection des données

La protection des données personnelles est une priorité chez eSimGo. L’entreprise traite les données conformément au RGPD européen, tu devrais donc être en sécurité.

Les informations transitent par une connexion SSL chiffrée et les données ne sont pas transmises à des tiers sans ton accord. Si tu souhaites modifier ou supprimer tes informations, tu peux en faire la demande auprès du service client.

La politique de traitement des données est disponible de façon transparente sur le site, et la vérification d’identité fait partie intégrante de la gestion du compte.

À lire aussi : notre avis sur l’eSIM Maya Mobile

Conclusion finale

Pour conclure, on peut dire qu’eSimGo est un choix solide pour les voyageurs modernes qui veulent une façon simple de rester connectés, sans la paperasse des cartes SIM physiques.

Principaux atouts :

✅ Excellent rapport qualité-prix
✅ Activation rapide et simple en quelques minutes
✅ Très bon service client
✅ Forfaits flexibles pour tous types de voyages
✅ Passage fluide entre les pays
✅ Prix transparents sans frais cachés

Principaux inconvénients :

⚠️ Performances plus faibles hors des grandes villes
⚠️ Variations occasionnelles du débit
⚠️ Dépendance à la qualité des réseaux partenaires
⚠️ Assistance parfois plus lente pour les questions complexes

Verdict final :

88 % des utilisateurs recommandent eSimGo et la note moyenne de 4,5/5 parle d’elle-même. Le service donne le meilleur de lui-même dans les grandes villes et lors des courts séjours, où il remplace la chasse fastidieuse aux SIM locales et te protège des factures de roaming salées.

Ce n’est pas une solution universelle pour toutes les situations – dans les zones reculées, le signal peut être plus faible et le débit imprévisible. Mais pour la grande majorité des voyageurs qui empruntent les itinéraires touristiques classiques et restent en ville, eSimGo représente une alternative nettement meilleure que le roaming traditionnel.

Recommandation : si tu prévois un city-trip, un court séjour ou un road-trip à travers plusieurs pays, eSimGo est un excellent choix. Pour des séjours prolongés dans des zones isolées, prépare une solution de secours. Et dans tous les cas, vérifie au préalable la couverture de ta destination précise.

Note globale : 4,5/5 ⭐

eSimGo fait tout simplement ce qu’elle promet – elle offre aux voyageurs la liberté de rester connectés simplement, rapidement et à un prix raisonnable. Et c’est exactement ce dont la plupart d’entre nous ont besoin.

Les prix, la couverture et les conditions des services eSIM changent souvent. Les données de cet article sont indicatives et vérifiées en juin 2026 – vérifie toujours l’offre actuelle directement auprès du fournisseur avant l’achat.

Foire aux questions

Comment fonctionne eSIMGo ?

« `htmlnLe processus est simple : vous achetez un forfait de données en ligne, vous recevez un QR code par e-mail, vous le scannez dans les paramètres de votre téléphone et en quelques minutes vous êtes connecté au réseau local. Tout se passe numériquement sans carte SIM physique.n« `

eSIMGo est-il fiable ?

Selon les avis vérifiés, eSIMGo a une note moyenne de 4,5/5 et 88 % des utilisateurs recommandent le service. La fiabilité est élevée dans les grandes villes et les centres touristiques, dans les zones isolées le signal peut être plus faible.

Ai-je besoin d’internet pour l’activation ?

Oui, pour le téléchargement initial et l’activation du profil eSIM, vous aurez besoin d’une connexion Internet fonctionnelle – idéalement le WiFi à l’aéroport, à l’hôtel ou dans un autre lieu disposant d’une connexion disponible.

Je peux utiliser le point d’accès ?

Oui, eSIMGo prend en charge le partage de connexion via hotspot. Vous pouvez donc partager vos données avec d’autres appareils, comme des tablettes ou des ordinateurs portables.

Combien de temps dure l’activation ?

L’activation prend généralement quelques minutes. Après l’achat, vous recevrez un code QR par e-mail, que vous scannerez sur votre téléphone et le profil se chargera automatiquement. La connexion au réseau devrait fonctionner pratiquement immédiatement.

Bagages Ryanair 2026 : cabine, soute, dimensions et tous les frais

TL;DRChez Ryanair, seul un petit sac de 40×30×20 cm passant sous le siège est gratuit ; le bagage cabine plus grand, 55×40×20 cm jusqu’à 10 kg, exige l’achat de l’option Priority, entre 12 et 36 € par vol environ. Le bagage en soute s’achète en 10, 20 ou 23 kg, toujours bien moins cher en ligne qu’au comptoir, où l’enregistrement grimpe à environ 55 €. L’erreur la plus fréquente reste de se présenter à la porte d’embarquement avec un bagage cabine sans option Priority, ce qui expose à une pénalité d’environ 46 €, ou avec un sac trop volumineux, facturé environ 70 €. Depuis le 12 novembre 2025, la carte d’embarquement numérique via l’application myRyanair est par ailleurs obligatoire ; seuls les passagers en provenance du Maroc continuent à recevoir une version papier.

Je l’avoue, Ryanair provoque à la maison des sentiments un peu schizophrènes. D’un côté, la compagnie nous a emmenés, Lukáš et moi, à l’autre bout de l’Europe pour quelques dizaines d’euros, et sans elle on aurait raté la moitié de nos voyages. De l’autre, son système de bagages Ryanair est tellement alambiqué qu’une seule erreur suffit pour payer à la porte d’embarquement plus cher que le billet lui-même. 😅

Avec les années, on a quand même appris où sont les pièges et comment déjouer Ryanair (légalement, juste en connaissant les règles). La plupart du temps, on voyage uniquement avec ce qui passe gratuitement, et à la porte on sourit tranquillement pendant que les autres transvasent leurs affaires en panique et sortent leur carte bancaire.

Dans ce guide, tu trouveras tous les types de bagages Ryanair pour 2026, leurs dimensions, leurs poids et les prix indicatifs, un récapitulatif complet des frais ainsi que les erreurs les plus fréquentes qui coûtent cher. Les prix chez Ryanair varient selon la ligne et la date : prends-les comme repère et vérifie toujours le montant exact au moment de la réservation.

Les bagages Ryanair en bref

  • Petit sac gratuit : dimensions 40×30×20 cm, doit passer sous le siège, inclus pour tout le monde sans supplément.
  • Grand bagage cabine (10 kg, 55×40×20 cm) : uniquement si tu achètes l’option Priority, sinon tu paies un supplément à la porte.
  • Bagage en soute : 10, 20 ou 23 kg, toujours nettement moins cher en ligne qu’à l’aéroport.
  • L’enregistrement en ligne est obligatoire et la carte d’embarquement uniquement dans l’appli. L’enregistrement à l’aéroport coûte environ 55 €.
  • Le plus gros piège : le grand bagage cabine sans Priority ou un sac trop grand à la porte. C’est totalement évitable.

Bagage cabine gratuit : le petit sac 40×30×20

Voilà le chiffre le plus important de tout l’article. Chaque passager, même avec le tarif le moins cher et sans aucun supplément, peut emporter un petit sac gratuit aux dimensions 40×30×20 cm, qui doit tenir sous le siège devant lui. Ryanair n’indique officiellement aucun poids, la seule condition étant que tu puisses le soulever toi-même et le glisser sous le siège.

Si tu es déjà tombé sur la dimension 40×20×25 cm, ce n’est pas une erreur. C’était l’ancien format, que Ryanair a agrandi en août 2025 pour atteindre l’actuel 40×30×20 cm, soit environ un cinquième de place en plus. Donc si tu as à la maison un sac à l’ancien format, les nouvelles règles te sont au contraire plus favorables.

Dans un sac de cette taille, on case plus de choses qu’on ne le croit avec un peu d’astuce, largement de quoi tenir un week-end prolongé. Mieux vaut un sac à dos souple ou un sac mou qui se comprime plus facilement dans le gabarit, et des cubes de compression. Pour la méthode détaillée pour rentrer dans le bagage cabine et voyager léger, consulte notre guide pour faire son bagage cabine. Côté matériel, jette un œil aux bagages cabine Osprey, parfaits pour ce gabarit.

💡 Astuce : les valises rigides à coque posent souvent problème à la porte, car impossible de les forcer dans le gabarit. Un sac souple ou un sac à dos aux mêmes dimensions passe plus facilement, même un peu plus rempli.

Grand bagage cabine (10 kg) et Priority : quand ça vaut le coup

Quand le petit sac ne suffit pas, place au grand bagage cabine aux dimensions 55×40×20 cm et d’un poids jusqu’à 10 kg, qui va dans le compartiment au-dessus des sièges. Le hic, c’est que tu ne l’obtiens pas automatiquement. Il faut payer l’option Priority & 2 Cabin Bags, qui te permet alors d’emporter à la fois le petit sac et le grand bagage cabine, en plus de l’embarquement prioritaire.

Le prix de la Priority varie beaucoup selon la ligne et la date : compte à titre indicatif entre 12 et 36 € par trajet à l’achat avec le billet. Sur les lignes de vacances très demandées et les week-ends, c’est plutôt vers le haut de la fourchette. Si tu ajoutes la Priority plus tard via Manage My Booking, tu paieras davantage : décide-toi donc dès la réservation.

⚠️ Attention au piège le plus fréquent : si tu te présentes à la porte avec un grand bagage cabine sans avoir acheté la Priority, Ryanair l’enverra en soute et te facturera environ 46 €. Donc c’est soit la Priority, soit vraiment juste le petit sac 40×30×20.

Bagage en soute Ryanair : 10, 20 ou 23 kg

Pour des vacances plus longues ou quand tu as simplement besoin de plus, tu opteras pour le bagage en soute. Ryanair propose trois poids : tu peux acheter jusqu’à trois exemplaires de 10 et 20 kg, alors que le 23 kg est limité à une pièce par personne. La dimension maximale d’une valise en soute est d’environ 80×120×120 cm.

BagageDimensions / poidsPrix (indicatif)
Petit sac40×30×20 cmgratuit
Grand bagage cabine55×40×20 cm
10 kg
~12–36 € (Priority)
Soute 10 kgjusqu’à ~80×120×120 cm~9–45 € en ligne
Soute 20 kgjusqu’à ~80×120×120 cm~19–60 € en ligne
Soute 23 kgjusqu’à ~80×120×120 cmselon la ligne (max 1 pièce)
Dimensions et prix indicatifs des bagages Ryanair en 2026. Les prix sont dynamiques, vérifie le montant actuel lors de la réservation sur ryanair.com.

La règle est simple : achète tout en ligne à l’avance, idéalement directement avec le billet. Le même bagage réglé à l’aéroport au comptoir te coûtera bien plus cher. Le bagage en soute peut être ajouté en ligne jusqu’à environ deux heures avant le départ.

Priority ou soute ? Comment choisir

Cette question détermine combien tu vas finalement payer pour ton vol, et la réponse n’est pas tranchée. Tout dépend surtout de la durée du voyage et du nombre de passagers. Pour t’aider à y voir clair, voici trois situations typiques dans lesquelles tu te reconnaîtras sans doute.

Week-end léger (une personne) : ici, c’est souvent le petit sac gratuit qui l’emporte. En faisant ton sac avec soin, deux ou trois jours rentrent sans problème dans 40×30×20 cm et tu ne paies rien du tout. Ne prends la Priority que si tu veux la garantie d’une place dans le coffre et l’embarquement prioritaire.

Une semaine à la mer (une personne) : compare le prix de la Priority avec le bagage cabine 10 kg et celui de la soute 20 kg. Pour les séjours plus courts et une Priority bon marché, la Priority est plus avantageuse, et en plus tu n’attends pas au tapis. Mais si tu as besoin de plus de place ou tu transportes des choses lourdes, opte pour la soute.

Deux personnes ou une famille : deux Priority séparées reviennent cher, donc la solution la plus économique est souvent une seule soute 20 kg partagée, dans laquelle vous faites votre sac ensemble, plus les petits sacs gratuits pour chacun. Ça vaut le coup de cliquer toutes les options dans le panier et de comparer avant de payer.

Tous les frais Ryanair (et comment les éviter)

Ryanair gagne surtout sur les frais liés aux choses que tu n’as pas réglées à l’avance. Voici un récapitulatif des plus fréquents et surtout de la façon de les éviter complètement.

FraisCombien (indicatif)Quand ça arrive
Sac trop grand à la porte~70 €ne rentre pas dans le gabarit
Bagage cabine sans Priority~46 €sac 10 kg sans Priority à la porte
Soute à l’aéroport~46–75 €non acheté en ligne à l’avance
Enregistrement à l’aéroport~55 € (30 € depuis l’Espagne)pas d’enregistrement en ligne
Carte d’embarquement de remplacement~20 €pas de pass numérique valide
Les frais Ryanair les plus fréquents. Tout peut être évité en s’organisant à l’avance.

Tu vois le point commun ? Presque chaque frais naît à l’aéroport ou à la porte, quand tu n’as pas fait quelque chose à l’avance. En réglant le bagage et l’enregistrement en ligne et en respectant les dimensions, tu ne paies pas un euro de plus.

Enregistrement en ligne et carte d’embarquement numérique

C’est le piège dans lequel on tombe peut-être le plus souvent. L’enregistrement en ligne est obligatoire chez Ryanair. Si tu ne t’enregistres pas à l’avance via le site ou l’appli et que tu veux régler ça à l’aéroport, tu paieras environ 55 € (30 € depuis l’Espagne). L’enregistrement ouvre généralement quelques jours avant le départ.

Depuis le 12 novembre 2025, Ryanair a en plus supprimé les cartes d’embarquement papier et fonctionne exclusivement avec la carte d’embarquement numérique dans l’appli myRyanair. Attention, ni une capture d’écran ni un PDF ne suffisent : le pass doit tourner dans l’appli en direct. Aie donc ton téléphone chargé et l’appli téléchargée avant le voyage. La seule exception concerne les vols depuis le Maroc, où la réglementation locale impose une carte papier.

💡 Astuce : si tu t’es bien enregistré en ligne et que ton téléphone te lâche ensuite à l’aéroport, Ryanair t’établit depuis novembre 2025 une carte d’embarquement de remplacement gratuitement. Le coûteux frais de 20 € ne menace que si tu n’as pas du tout de pass numérique valide.

Bagages spéciaux : enfants, sport, instruments et animaux

Tu voyages avec des enfants ou avec quelque chose d’inhabituel ? Ryanair a ses propres règles. Pour chaque enfant, tu peux emporter gratuitement deux articles d’équipement, généralement une poussette et un siège auto. Pour un bébé sur les genoux, tu peux en plus prendre un sac avec ses affaires jusqu’à 5 kg aux dimensions 45×35×20 cm.

L’équipement sportif comme les skis, le snowboard, le vélo ou les clubs de golf, ainsi que les gros instruments de musique, ne vont qu’en soute, moyennant un frais distinct (à titre indicatif, entre 35 et 60 € en ligne, vélo jusqu’à 30 kg, le reste jusqu’à 20 kg par pièce). Les petits instruments comme un violon peuvent être emportés en cabine s’ils rentrent dans les dimensions du bagage cabine.

Et une chose importante pour les amoureux des animaux : Ryanair ne transporte aucun animal, ni en cabine ni en soute. La seule exception concerne les chiens guides et d’assistance certifiés sur les vols au sein de l’UE. Si tu voyages donc avec un chien ou un chat, tu devras choisir une autre compagnie.

Liquides et ce qui (n’)est (pas) autorisé en avion

La règle sur les liquides n’a pas été inventée par Ryanair, elle s’applique aux contrôles de sécurité en général. Les liquides, gels et sprays sont autorisés dans des contenants de 100 ml maximum, tous réunis dans un sachet transparent d’1 litre que tu sors à part au contrôle. Les médicaments et l’alimentation pour bébé en quantité nécessaire font exception.

En 2026, certains aéroports équipés de scanners plus modernes autorisent davantage, mais ce n’est pas partout et ça varie d’un aéroport à l’autre. Compte de façon fiable sur 100 ml et considère le reste comme un bonus, uniquement si l’aéroport concerné te l’autorise. Une excellente astuce pour contourner toute la limite est de passer aux cosmétiques solides et sans eau, qui ne comptent pas comme des liquides. On en parle davantage dans le guide pour voyager léger.

Vers la fin du bagage cabine payant ? (UE 2026)

Tu as peut-être entendu dire que le bagage cabine devait être gratuit chez toutes les compagnies. Il y a une part de vrai, mais aussi une part de malentendu. Le Parlement européen a voté en janvier 2026 une position qui demanderait un petit bagage cabine gratuit en plus du sac personnel. Ça sonne génial, sauf que ce n’est pas encore une loi en vigueur.

Le projet doit encore être approuvé par le Conseil de l’UE, c’est-à-dire les États membres, et tant que ce n’est pas fait, les règles actuelles des compagnies restent valables, y compris le grand bagage cabine payant chez Ryanair. Un tribunal européen a en plus confirmé que la politique de Ryanair est conforme à la réglementation européenne. Donc tant que rien ne change, base-toi sur ce qu’on décrit dans cet article et suis les actualités.

Pour aller plus loin

Maintenant que tu sais dans quoi rentrer chez Ryanair, mieux vaut savoir comment faire son sac intelligemment et quel bagage choisir. Tu trouveras la méthode complète dans le guide comment voyager léger en bagage cabine, des modèles concrets dans le comparatif des meilleurs bagages cabine et d’autres idées dans l’article 20 astuces pour faire son bagage cabine. Tu voles aussi avec d’autres low-cost ? Compare aussi les bagages chez Wizz Air et les bagages chez easyJet. Bon voyage, et que ce soit seulement les autres qui paient à la porte. 😉

Quelles sont les dimensions du bagage à main chez Ryanair ?

u003cbudget:datau003en- Le texte mentionne des dimensions de bagages Ryanairn- Conversion CZK vers EUR : Aucune devise mentionnée dans ce texten- Ton : blog de voyage naturel en françaisn- Préserver : Toutes les balises HTML (il n’y en a pas dans ce texte)nu003c/budget:datau003ennLe petit sac gratuit a des dimensions de 40×30×20 cm et se glisse sous le siège. Le grand bagage cabine pour le compartiment supérieur mesure 55×40×20 cm et pèse jusqu’à 10 kg, mais vous ne l’obtenez qu’avec l’option Priority payante. Les dimensions du petit sac Ryanair ont été augmentées en août 2025 par rapport aux 40×20×25 cm d’origine.

Combien de kg peut peser le bagage à main Ryanair ?

u003cbudgetu003enI need to translate Czech text to French, maintaining HTML structure and converting CZK to EUR where applicable.nnLooking at the text:n- u0022U malé tašky zdarma (40×30×20 cm) Ryanair konkrétní váhu neuvádí, musí se jen vejít pod sedadlo a sami ji zvednete.u0022n- u0022Velké kabinové zavazadlo s Priority má limit 10 kg.u0022nnThere’s no HTML in this text and no CZK amounts to convert. I just need to translate the visible text to French with a travel-blog tone.nnTranslation:n- First sentence: u0022Pour le petit sac gratuit (40×30×20 cm), Ryanair ne précise pas de poids spécifique, il doit juste se glisser sous le siège et vous devez pouvoir le soulever vous-même.u0022n- Second sentence: u0022Le grand bagage cabine avec Priority a une limite de 10 kg.u0022nu003c/budgetu003ennPour le petit sac gratuit (40×30×20 cm), Ryanair ne précise pas de poids spécifique, il doit juste se glisser sous le siège et vous devez pouvoir le soulever vous-même. Le grand bagage cabine avec Priority a une limite de 10 kg.

Combien coûtent les bagages chez Ryanair ?

Un petit sac est gratuit. La priorité avec un grand bagage cabine coûte environ 12 à 36 € par trajet, un bagage enregistré de 10 kg environ 9 à 45 € et de 20 kg environ 19 à 60 € en ligne. Les prix sont dynamiques selon la ligne et la date et sont nettement plus élevés à l’aéroport, c’est pourquoi il faut toujours acheter en ligne à l’avance.

Je peux prendre un sac à dos et un sac à main avec Ryanair ?

Sans Priority, vous n’avez droit qu’à un seul bagage gratuit, soit un petit sac de 40×30×20 cm. Vous ne pouvez pas prendre à la fois un sac à dos et un sac à main, sauf s’ils rentrent ensemble dans ces dimensions en tant qu’un seul bagage. Deux bagages cabine ne sont autorisés qu’avec le forfait Priority.

Que se passe-t-il si le bagage ne rentre pas dans le gabarit de contrôle à la porte d’embarquement ?

« `htmlnSi votre bagage ne rentre pas dans le gabarit de mesure, Ryanair l’enregistrera en soute et facturera des frais d’environ 70 €. De même, pour un grand bagage cabine apporté sans Priority, vous paierez environ 46 € à la porte d’embarquement. C’est pourquoi il faut vérifier les dimensions avant de partir de chez vous.n« `

Les meilleurs hôtels en Égypte avec parc aquatique : 8 idées pour les familles

TL;DRPour les familles avec enfants, misez sur les hôtels égyptiens avec aquapark : le Pickalbatros Jungle Aqua Park à Hurghada (aquapark chauffé en hiver, plage à 700 mètres), le Jaz Aquaviva à côté de l’immense Makadi Water World, le Pickalbatros Sea World à Marsa Alam avec sa plage attenante et une note d’environ 89 %, le Jaz Aquamarine avec une mer extrêmement peu profonde idéale pour les tout-petits, et le luxueux Rixos Premium Seagate à Charm el-Cheikh avec ses vingt toboggans chauffés. Au total, l’article recommande 8 hôtels avec aquapark répartis entre Hurghada, Makadi Bay, Marsa Alam et Charm el-Cheikh. Les grands toboggans imposent souvent une taille minimale de 120 cm : pour les plus petits, optez plutôt pour un hôtel disposant d’un aquapark enfants séparé. Vérifiez systématiquement si l’ensemble de l’aquapark est chauffé ou seulement un bassin, et si la plage se trouve directement devant l’hôtel ou nécessite une navette.

Si vous partez en Égypte avec des enfants, vous le savez : la réussite des vacances ne dépend souvent ni de la mer ni des monuments, mais du parc aquatique directement dans l’hôtel. Toboggans, pataugeoires et rivière paresseuse occupent les enfants toute la journée et vous offrent enfin un moment de calme autour d’un café. L’Égypte est un véritable paradis dans ce domaine, à condition de bien choisir, car les différences entre les complexes sont énormes.

Je ne suis allée en Égypte que petite, donc je ne joue pas sur les souvenirs ici, mais j’ai épluché consciencieusement les avis et les expériences de familles. J’en ai tiré les 8 meilleurs hôtels avec parc aquatique à travers toute l’Égypte, de Hurghada à Marsa Alam en passant par Charm el-Cheikh, et pour chacun j’indique aussi les points de vigilance.

Dès le départ, je vous révèle deux choses qui méritent plus d’attention que le nombre de toboggans : si le parc aquatique est chauffé en hiver (sinon personne ne se baignera en janvier) et si l’hôtel possède une plage directement sur place, ou s’il faut prendre une navette pour rejoindre la mer.

Résumé pour ceux qui n’ont pas le temps de tout lire

  • Le plus grand parc aquatique directement dans l’hôtel est celui du Pickalbatros Jungle Aqua Park à Hurghada, et il est chauffé en hiver.
  • Le tout plus grand parc aquatique d’Égypte est le Makadi Water World, accessible depuis l’hôtel Jaz Aquaviva.
  • Plage et parc aquatique réunis : le Pickalbatros Sea World à Marsa Alam offre une entrée de mer sablonneuse en pente douce.
  • Pour les tout-petits, le Jaz Aquamarine est idéal avec sa mer peu profonde et ses toboggans pour enfants.
  • Le choix familial de luxe est le Rixos Premium Seagate à Charm, avec ses toboggans chauffés et son excellent club enfants.
  • Attention en hiver : tous les hôtels ne chauffent pas l’ensemble du parc aquatique, souvent juste une piscine. Vérifiez toujours la date précise auprès de votre voyagiste.
  • Les grands toboggans imposent souvent une limite de 120 cm, alors pour les petits, cherchez aussi un parc aquatique séparé pour enfants.

À quoi faire attention dans un hôtel avec parc aquatique

Avant de passer aux idées concrètes, quelques mots sur ce qui compte vraiment. En hiver (de novembre à mars), le chauffage est crucial. Attention toutefois aux formulations des voyagistes : beaucoup d’hôtels ne chauffent qu’une seule piscine, et non l’ensemble du parc aquatique avec ses toboggans. Posez donc des questions précises.

Le deuxième point, c’est le rapport entre le parc aquatique et la plage. À Hurghada et dans la baie de Makadi, beaucoup d’hôtels rejoignent la mer en navette ou en traversant une route, tandis qu’à Marsa Alam la plage se trouve généralement juste devant l’hôtel. Enfin, pensez à l’âge des enfants : les grands toboggans imposent en général une limite de cent vingt centimètres, donc si vous avez de jeunes enfants, vérifiez que l’hôtel dispose aussi d’un mini parc aquatique pour enfants avec petits toboggans et pataugeoire.

💡 Astuce : le nombre de toboggans annoncé dans les catalogues des voyagistes est souvent gonflé. Ne cherchez pas à savoir s’il y en a 35 ou 50, mais s’ils sont en service et chauffés à votre date, et combien d’entre eux vos enfants pourront emprunter selon leur taille.

Hurghada et la baie de Makadi

C’est ici qu’il y a le plus de parcs aquatiques, y compris le tout plus grand du pays. Mais attendez-vous à devoir souvent vous déplacer pour rejoindre la plage.

Pickalbatros Jungle Aqua Park (Hurghada)

Le Pickalbatros Jungle Aqua Park est l’un des plus grands parcs aquatiques directement dans un hôtel de toute Hurghada, avec des dizaines de toboggans et une multitude de piscines. Pour les familles en hiver, il présente un avantage majeur : le parc aquatique est chauffé, ce qui permet aux enfants de s’amuser même en janvier. À cela s’ajoutent d’excellentes animations, un mini-club et des restaurants à thème.

Le hic, c’est la plage. Elle se trouve à environ sept cents mètres de l’hôtel et on la rejoint en navette en traversant une route. Si votre principale motivation est le parc aquatique et que la mer passe au second plan, c’est un excellent choix. Ceux qui veulent la plage au pied de l’hôtel devront chercher ailleurs.

Jaz Aquaviva (baie de Makadi)

Si vous voulez offrir à vos enfants le tout plus grand parc aquatique d’Égypte, logez au Jaz Aquaviva, d’où les clients bénéficient chaque jour de l’accès gratuit à l’immense Makadi Water World, avec ses dizaines de toboggans, sa piscine à vagues et sa rivière paresseuse. Les piscines de l’hôtel sont en plus chauffées en hiver, et le club enfants dispose d’un personnel professionnel.

Gardez toutefois deux choses à l’esprit : la plage est loin (on la rejoint en navette) et le parc aquatique lui-même a des horaires d’ouverture limités, environ de dix heures à dix-sept heures. Mais comme camp de base pour les folies aquatiques, c’est le numéro un.

Titanic Beach Spa & Aqua Park (Hurghada)

Le Titanic Beach Spa & Aqua Park est une valeur sûre auprès des familles, qui marie joliment parc aquatique et plage. Il compte des dizaines de toboggans, une rivière artificielle et une pataugeoire avec champignons d’eau pour les plus petits ; une piscine est généralement chauffée en hiver, et le club enfants ainsi que le cinéma occupent les enfants même hors de l’eau.

Les toboggans les plus sauvages imposent une limite de cent vingt centimètres, donc les plus petits ne peuvent pas encore y monter. Les avis sur le standing et la nourriture sont mitigés, mais comme hôtel familial avec parc aquatique et plage, il fonctionne bien et à un prix raisonnable.

Jaz Aquamarine (Hurghada)

Vous avez de tout petits enfants ? Alors le Jaz Aquamarine est idéal. Il dispose de nombreux toboggans pour adultes et d’autres réservés aux enfants, d’un mini-club et d’une aire de jeux, mais son atout principal reste sa mer extrêmement peu profonde, où les tout-petits barbotent en toute sécurité, même loin du rivage.

C’est aussi son point faible : l’eau est si peu profonde qu’il faut marcher loin pour vraiment nager ou faire du snorkeling. Pour les familles avec bambins c’est un plus, pour les nageurs un moins, alors choisissez en fonction de l’âge de vos enfants.

Marsa Alam

Pickalbatros Sea World (Marsa Alam)

Le Pickalbatros Sea World est mon conseil pour ceux qui veulent le parc aquatique et la plage réunis sur place. Contrairement à la plupart des hôtels de Hurghada, il offre une entrée de mer sablonneuse en pente douce directement devant l’hôtel, ce qui évite les pénibles trajets vers la plage. À cela s’ajoutent de grands toboggans, des piscines pour enfants, une pataugeoire et une foule d’activités sportives gratuites.

Auprès des familles, il fait partie des hôtels les mieux notés de toute l’Égypte, frôlant les quatre-vingt-neuf pour cent de satisfaction. Le seul bémol est le transfert plus long depuis l’aéroport, car Marsa Alam se situe plus au sud. Mais pour cette combinaison de parc aquatique, de plage et de tranquillité, le jeu en vaut la chandelle.

lukas a lucka
Lukáš et Lucie recommandent
Où se loger en Égypte
6 hébergements — hôtels wellness et autres options d’hébergement
⭐ TOP CHOIX 🏖️ Beach
Pickalbatros Jungle Aqua Park
L’un des plus grands parcs aquatiques directement dans l’hôtel de toute Hurghada, avec des dizaines de toboggans et de nombreuses piscines. Le parc aquatique est chauffé même en hiver, excellentes animations et mini-club. La plage se trouve à environ 700 mètres de l’hôtel avec une navette.
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🏖️ Beach
Jaz Aquaviva
Hôtel avec accès gratuit quotidien au plus grand parc aquatique d’Égypte – Makadi Water World avec des dizaines de toboggans, une piscine à vagues et une rivière paresseuse. Piscines privées chauffées en hiver, club enfants professionnel. Plage avec navette.
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🏖️ Beach
Titanic Beach Spa & Aqua Park
Hôtel familial populaire combinant parc aquatique et plage. Des dizaines de toboggans, rivière artificielle et pataugeoire, une piscine chauffée en hiver. Club enfants et cinéma. Limite de 120 cm pour les toboggans les plus extrêmes.
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🏖️ Beach
Jaz Aquamarine Resort
Idéal pour les tout-petits grâce à une mer extrêmement peu profonde, où les bambins peuvent barboter en toute sécurité même loin du rivage. Toboggans pour adultes et toboggans pour enfants séparés, mini-club et aire de jeux.
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🏖️ Beach
Pickalbatros Sea World Resort
Parc aquatique et plage directement adjacents avec entrée progressive et sableuse dans la mer. Grands toboggans, piscines pour enfants, pataugeoire et de nombreux sports gratuits. Note de 89 %, transfert plus long depuis l’aéroport.
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⭐ Luxury
Rixos Premium Seagate
Le meilleur hôtel familial de luxe à Sharm. Vingt toboggans chauffés pendant la saison froide, club enfants Aqua Rixy régulièrement salué. Les enfants ont leur propre menu et programme du matin au soir. Ultra tout compris.
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Charm el-Cheikh

Sur le Sinaï, vous trouverez des complexes familiaux plus luxueux, avec des toboggans chauffés et souvent un transfert plus court depuis l’aéroport.

Rixos Premium Seagate (baie de Nabq)

Le Rixos Premium Seagate est le meilleur hôtel familial de luxe à Charm. Il compte vingt toboggans, chauffés pendant la saison plus fraîche, des piscines pour enfants et le club enfants Aqua Rixy, salué à maintes reprises. Les enfants y ont leur propre menu et un programme du matin au soir.

C’est une catégorie de prix supérieure, mais vous bénéficiez en échange d’un ultra all-inclusive de haut niveau et d’excellentes infrastructures pour toute la famille. Si vous voulez allier luxe et vacances sereines avec des enfants à Charm, c’est le choix évident.

Rixos Radamis (baie de Nabq)

Le petit frère du précédent, le Rixos Radamis, mise sur la quantité de toboggans : il y en a vingt-neuf au total, dont des zones séparées pour enfants, elles aussi chauffées. S’ajoutent à cela des salles de jeux, un club enfants et des activités sportives.

C’est un vaste complexe où les familles avec grands et petits enfants s’occupent facilement toute la journée. Comme pour son hôtel jumeau, il s’agit d’un standing supérieur avec ultra all-inclusive : vous aurez donc une bonne dose de divertissement et de confort.

Coral Sea Aqua Club (baie de Nabq)

Si vous cherchez un parc aquatique à prix raisonnable, le Coral Sea Aqua Club est un bon choix. Il dispose de son propre parc aquatique spacieux, d’une piscine pour enfants avec toboggan, d’un mini-club et d’animations, et son grand atout est de se trouver à seulement quinze minutes de l’aéroport, ce qui se révèle appréciable avec de jeunes enfants après le voyage.

Préparez-vous toutefois à un niveau inégal : les avis mentionnent parfois une propreté et une cuisine en deçà. Mais comme option familiale abordable avec parc aquatique près de l’aéroport, il fonctionne bien.

Où trouver l’hôtel au meilleur prix

Le même hôtel à la même date peut varier de plusieurs centaines d’euros d’un voyagiste à l’autre.

💡 Astuce : avant d’acheter votre séjour, jetez un œil à notre comparateur de séjours en Égypte. Notre IA compare chaque jour les offres des voyagistes pour exactement les mêmes hôtels et dates, et vous montre où le même séjour est le moins cher. Et si vous voulez composer vos vacances vous-même, comparez les prix des billets d’avion, que nous actualisons toutes les 20 minutes auprès de toutes les compagnies aériennes.

Pour aller plus loin : autres articles sur l’Égypte

Questions fréquentes

Quel hôtel en Égypte possède le plus grand parc aquatique ?

Le plus grand aquaparc d’Égypte est le Makadi Water World à Makadi Bay, accessible depuis l’hôtel Jaz Aquaviva. Le plus grand aquaparc situé directement dans l’enceinte de l’hôtel est le Pickalbatros Jungle Aqua Park à Hurghada, qui est en plus chauffé en hiver.

L’aquapark est-il chauffé en hiver ?

Ne toujours. Beaucoup d’hôtels ne chauffent qu’une seule piscine, pas l’ensemble de l’aquapark avec les toboggans. Le Pickalbatros Jungle Aqua Park dispose d’un aquapark chauffé de manière fiable, tandis que le Rixos à Sharm propose des toboggans chauffés. Vérifiez toujours les dates spécifiques auprès de votre agence de voyage.

Quel hôtel avec parc aquatique a une plage juste à côté ?

La plage et le parc aquatique côte à côte, voilà ce qu’offre le Pickalbatros Sea World à Marsa Alam, avec une entrée en pente douce et sablonneuse. À Hurghada et à Makadi Bay, pour rejoindre la plage de nombreux hôtels avec parc aquatique, on prend une navette ou on traverse la route.

Quelle est la limite de taille pour les toboggans ?

« `htmlnSur les grands toboggans à sensations, la limite de taille est généralement de cent vingt centimètres. Pour les plus petits, choisissez donc un hôtel qui dispose également d’un mini parc aquatique pour enfants avec de petits toboggans et une pataugeoire, comme le Jaz Aquamarine ou le Titanic Beach.n« `

Quel hôtel aquapark est le meilleur pour les tout-petits ?

Pour les tout-petits, le Jaz Aquamarine à Hurghada est idéal grâce à sa mer extrêmement peu profonde, où les bambins barbotent en toute sécurité, et à ses toboggans réservés aux enfants. Le Pickalbatros Sea World à Marsa Alam est aussi un bon choix avec son entrée sableuse en pente douce.

Les végétariens et les enfants peuvent-ils manger dans les hôtels ?

Oui. Les buffets all-inclusive proposent des menus enfants (pâtes, frites) et pour les végétariens, on trouve systématiquement des stands pizza et pâtes, du falafel, du houmous, du koshari, des salades fraîches et des fruits. Pour les plats de viande et de poisson, considérez l’offre comme un complément, un végétarien s’en sortira sans problème.

Bagage cabine en 2026 : comment voyager léger

TL;DRVoyager avec un simple bagage cabine en 2026, c’est respecter les dimensions imposées par la compagnie (le plus souvent 40×30×20 cm pour le petit bagage gratuit, 55×40×20 cm pour le grand bagage cabine payant), choisir un sac à dos de voyage de 20 à 40 litres et remplacer les cosmétiques liquides par des versions solides, non soumises à la limite des 100 ml. Prévoyez une garde-robe pour une semaine seulement (3 à 4 t-shirts, 2 pantalons, 2 paires de chaussures maximum) : pour le reste du séjour, misez sur le lavage à la main. Chez Ryanair, Wizz Air et Vueling, le grand bagage cabine n’est inclus qu’avec le tarif Priority, tandis qu’easyJet offre le bagage gratuit le plus généreux. Les liquides doivent rester dans des contenants de 100 ml maximum, réunis dans un sac transparent d’un litre, mais un régime plus souple s’applique depuis octobre 2025 pour les vols Schengen au départ du Terminal 2 de Prague.

Je vais l’avouer tout de suite : il y a encore quelques années, je faisais partie de ces gens qui, pour une semaine au bord de la mer, emportaient deux paires de chaussures supplémentaires « au cas où », trois livres qu’ils ne liraient de toute façon jamais, et une trousse de toilette qui pesait presque autant que le reste de la valise. Et puis nous sommes partis avec Lukáš pour un long voyage à vélo à travers l’Europe, où tout ce que vous possédez doit tenir sur un vélo, et ma vision du bagage cabine et de l’art de faire ses bagages a été complètement bouleversée. ☺️

Depuis, nous avons parcouru une bonne partie de l’Europe en van, en tente et tout simplement en avion, et nous avons appris une chose : voyager léger, ce n’est pas une privation, c’est une liberté. Plus d’attente devant le tapis à bagages, plus de frais de bagage en soute, plus de vingt kilos à traîner sur les pavés. Juste vous, un sac à dos et le sentiment d’avoir tout ce qu’il faut à portée de main.

Dans ce guide, je vais te montrer comment voyager léger avec un seul bagage cabine, quelles dimensions respecter selon les compagnies aériennes, quel sac à dos choisir pour l’avion et comment contourner intelligemment la fameuse limite sur les liquides. Je te promets qu’après cette lecture, tu ne paieras plus jamais pour une valise en soute dont tu n’as en réalité pas besoin.

Résumé : voyager léger en bref

  • Respecte les dimensions. La plupart des compagnies low-cost laissent aujourd’hui passer gratuitement un petit sac d’environ 40×30×20 cm sous le siège. Le grand bagage cabine (55×40×20 cm) est généralement payant.
  • Choisis le bon sac à dos. Pour voyager léger, un sac de voyage de 20 à 40 litres suffit, idéalement avec une ouverture façon valise.
  • Prépare ta garde-robe pour une semaine, pas pour tout le voyage. Le reste se règle avec une lessive dans le lavabo.
  • Passe aux cosmétiques solides. Le shampoing en poudre et les pastilles de dentifrice ne comptent pas comme des liquides : la limite de 100 ml ne te concerne plus.
  • Porte les objets les plus lourds sur toi. Les chaussures et la veste portées ne comptent pas dans le poids du bagage.

Pourquoi voyager uniquement avec un bagage cabine

Tu te demandes peut-être si tout ce cinéma autour du voyage léger en vaut vraiment la peine. Pour moi, c’est un oui sans hésiter, et pour trois grandes raisons. La première, c’est l’argent : un bagage en soute sur une compagnie low-cost te coûte généralement de 20 à plus de 50 € par trajet, si bien que pour un billet aller-retour, la valise revient facilement plus cher que le vol lui-même.

La deuxième raison, c’est le temps et la tranquillité. Quand tu as tout dans ton bagage cabine, tu descends de l’avion et tu files directement en ville, au lieu de fixer le tapis pendant une demi-heure en priant pour que ta valise ne soit pas partie dans un autre pays. Et la troisième raison est la plus belle : la liberté de mouvement. Avec un seul sac sur le dos, tu gères une correspondance, les escaliers du métro ou les pavés de la vieille ville sans pester contre des roulettes coincées dans chaque interstice. 😅

💡 Astuce : essaie une fois de voyager léger pour un voyage plus long qu’un simple week-end. La plupart des gens s’aperçoivent que 80 % de ce qu’ils emportent normalement pour deux semaines ne sert à rien, et qu’on fait pratiquement le même sac pour une semaine que pour un mois.

Taille du bagage cabine : quelles dimensions respecter

C’est la partie que les gens googlent le plus, et aussi celle où l’on peut le plus se faire avoir. Chaque compagnie aérienne a ses propres limites, et pire encore, les low-cost les ont pas mal modifiées ces dernières années. Je t’ai donc préparé un aperçu indicatif, mais prends-le comme un repère valable en juin 2026, et non comme parole d’évangile.

⚠️ Important : vérifie toujours les dimensions et le poids directement sur le site de ta compagnie avant chaque vol. Ryanair et Wizz Air ont changé en 2025 ce qu’ils laissent passer gratuitement, et au comptoir d’embarquement, on mesure sans pitié. Trente secondes de vérification t’épargnent des frais souvent plus élevés que le billet.

CompagniePetit sac gratuitGrand bagage cabine
Ryanair40×30×20 cm55×40×20 cm
10 kg
Wizz Air40×30×20 cm
10 kg
55×40×23 cm
10 kg
easyJet45×36×20 cm
15 kg
56×45×25 cm
15 kg
Transavia40×30×20 cm
10 kg
55×35×25 cm
10 kg
Air France40×30×15 cm55×35×25 cm
12 kg
Vueling40×30×20 cm55×40×20 cm
10 kg
Volotea40×30×20 cm55×40×20 cm
10 kg
Dimensions indicatives des bagages cabine en juin 2026. Vérifie toujours l’état actuel sur le site de la compagnie.

Et voici ce à quoi faire attention selon les compagnies, surtout ce qui se paie en plus :

  • Ryanair, Wizz Air et Vueling : tu n’obtiens le grand bagage cabine qu’avec l’option Priority ou un tarif plus cher, sinon il te reste le petit sac sous le siège.
  • easyJet : propose le sac gratuit le plus généreux ; le grand bagage cabine est payant ou gratuit avec easyJet Plus.
  • Transavia : le bagage cabine est inclus dans la plupart des tarifs, mais vérifie bien ton tarif au moment de la réservation, car le bagage cabine sur Transavia n’est gratuit qu’à partir de certaines options.
  • Air France : sur les lignes européennes, le bagage cabine est généralement inclus, mais le tarif Light le plus économique se limite parfois à un objet personnel.
  • Volotea : dans le tarif le plus bas, le bagage cabine en cabine est payant.

Que signifient les dimensions 40×30×20, 55×35×25 et 55×40×20

Quand tu tombes sur ces chiffres sans savoir quoi en faire, voici une traduction rapide. 40×30×20 cm est aujourd’hui la dimension la plus courante du petit sac que la plupart des low-cost (Ryanair, Wizz Air, Vueling) laissent passer gratuitement sous le siège. C’est la taille à viser si tu veux voler totalement sans supplément.

Le format 55×35×25 cm, que pratique notamment Transavia et Air France, correspond au bagage cabine classique pour le coffre au-dessus de ta tête. 55×40×20 cm (ou 55×40×23 cm) est lui aussi un grand bagage cabine, en général avec une limite autour de 8 à 10 kg. Mais celui-là, tu ne l’obtiens presque jamais gratuitement : compte sur l’option Priority ou un tarif plus cher.

💡 Astuce : si tu veux un seul sac qui rentre dans un maximum d’avions, cherche un format allant jusqu’à 55×40×20 cm. Il passe aussi là où les dimensions autorisées sont un peu plus grandes, et tu es tranquille toutes compagnies confondues.

Quel sac à dos choisir pour l’avion

Le sac à dos est le cœur de tout voyage léger, et il vaut la peine d’y investir. Selon que tu veux voler totalement gratuitement ou payer un peu pour plus de place, tu choisis entre deux catégories.

Si tu vises le petit sac gratuit sous le siège, cherche un sac à dos de voyage compact d’environ 20 litres, avec des dimensions allant jusqu’à 40×30×20 cm. Decathlon fait ça très bien dans sa gamme de voyage Forclaz, où tu trouveras des modèles littéralement taillés sur mesure pour ces limites à un prix agréable. On y range étonnamment beaucoup quand on fait son sac avec méthode.

Si tu veux t’offrir plus d’espace et que tu comptes sur un grand bagage cabine, opte pour un sac à dos de voyage de 40 litres avec une ouverture intégrale par zip, comme une valise. Le grand classique reste l’Osprey Farpoint 40 (et sa version femme Fairview 40 au dos plus court), au portage excellent et aux sangles escamotables, ce qui le rend élégant. On apprécie aussi les modèles ultralégers Cabin Zero (les versions 36 et 44 litres ne pèsent qu’environ 700 grammes) ou les sacs premium de la marque Tortuga.

⚠️ Attention à la profondeur du sac. Beaucoup de sacs « de voyage » dépassent 23 cm de profondeur, et c’est précisément ce qui te trahira auprès des compagnies strictes. Un sac plein gonfle en plus, si bien que les dimensions réelles dépassent souvent celles de l’étiquette. Avant d’acheter, vérifie ses mesures par rapport à la compagnie avec laquelle tu voles le plus souvent.

💡 Astuce : tu trouveras des modèles précis de sacs à dos, de sacs et de valises — avec dimensions, poids, prix et un tableau comparatif clair — dans notre sélection des meilleurs bagages cabine pour l’avion.

Comment faire son bagage léger : la technique pas à pas

Tu as peut-être entendu qu’il suffit de tout rouler pour avoir gagné. La vérité est un peu plus intéressante. Plier les vêtements les uns sur les autres est en réalité la pire chose à faire, car entre les piles se crée beaucoup d’espace mort. Le roulage fonctionne très bien pour les pièces souples comme les t-shirts, les sous-vêtements et les chaussettes, que tu glisses ensuite dans les interstices, mais il fait gagner moins de place qu’on ne le dit, et les chemises en ressortent un peu froissées.

La meilleure astuce pour un bagage sans plis est le fameux bundle wrapping : tu superposes les vêtements et tu les enroules autour d’un noyau souple (par exemple des chaussettes roulées). La tension de l’enroulage lisse les plis et les vestes avec les chemises finissent au-dessus, là où elles ne se cassent pas. Le seul inconvénient, c’est que pour une seule pièce, tu dois défaire tout le paquet : ça convient donc plutôt quand tu déballes définitivement à destination.

Et ces fameux packing cubes ? Les cubes classiques ne font presque pas gagner de place, leur magie réside dans l’organisation : tu sépares le propre du sale et tu sors tout un « tiroir » d’un coup. Si tu veux réellement réduire le volume, achète les versions compression avec un second zip qui chasse l’air. Ils n’ont qu’un seul piège : tes vêtements se froissent davantage, et surtout tu remplis si facilement la place gagnée que tu finis par dépasser la limite de poids. 😅

💡 Astuce : place les objets les plus lourds (livre, chargeurs, trousse de toilette) le plus près possible du dos du sac et le plus bas possible. Un centre de gravité proche du dos garde le sac stable et ne te tire pas en arrière, ce qui le rend beaucoup plus confortable à porter.

Garde-robe capsule : combien emporter de chaque

Voici le plus grand secret du voyage léger : tu ne fais pas ton sac pour tout le voyage, tu le fais pour une semaine. Que tu partes dix jours ou un mois, tu te débrouilles avec à peu près la même quantité de vêtements, il te suffit de faire une lessive à mi-parcours. Du linge à séchage rapide sèche en une nuit, donc une lessive au lavabo ou en laverie tous les cinq à sept jours règle tout le problème.

Pour que tout se combine facilement, je mise sur une garde-robe capsule dans une même famille de couleurs, où chaque pièce va avec toutes les autres. Voici les quantités indicatives qui tiennent dans un bagage cabine :

  • 3 à 4 t-shirts ou hauts (le mérinos supporte plusieurs ports sans lessive)
  • 3 à 6 sous-vêtements et 3 à 4 paires de chaussettes, idéalement à séchage rapide, pas en coton
  • 2 pantalons ou jupes (un porté directement sur toi)
  • 1 sweat ou pull comme couche intermédiaire
  • 1 veste légère compressible, que tu portes sur toi dans l’avion

La clé, c’est la matière. Évite le coton et le jean, lourds, longs à sécher et qui se froissent. Privilégie le mérinos et les synthétiques techniques, légers, à séchage rapide, et le mérinos garde l’avantage de ne pas sentir vite, ce qui te permet de le porter plus longtemps entre deux lavages.

Les chaussures : le pire ennemi du bagage cabine

Les chaussures sont l’objet le plus encombrant et le plus lourd que tu transportes, alors limite-les au maximum. La règle, c’est deux paires maximum, idéalement une seule paire confortable et polyvalente pour marcher, plus une paire légère en complément (sandales, tongs ou une option plus habillée selon la destination).

Mets la paire la plus lourde aux pieds pour le voyage, tu économiseras beaucoup de place et de poids dans le sac. Range les chaussures du sac au fond, le long de la paroi, semelles vers le bord, et bourre leur intérieur de chaussettes roulées ou de sous-vêtements pour ne pas perdre d’espace mort. Et glisse-les dans une pochette en tissu pour ne pas salir tes vêtements. J’ai détaillé tout cela, y compris comment couvrir les occasions plus formelles, dans un article dédié aux chaussures en bagage cabine.

Trousse de toilette légère et cosmétiques sans eau

Voici, selon moi, le coup le plus malin de tout le voyage léger, et aussi celui que le plus de gens négligent. Les cosmétiques classiques ne sont que liquides, et ce sont eux qui te limitent le plus dans ton bagage cabine. Chaque flacon doit faire 100 ml maximum, tout doit tenir dans un sachet transparent d’un litre, et au contrôle, tu dois souvent encore les ressortir.

La solution est d’une élégante simplicité : passe aux cosmétiques solides et sans eau. Le shampoing en poudre, les pastilles de dentifrice, le savon solide et le déodorant solide ne comptent pas comme des liquides, donc la limite de 100 ml ne s’applique pas du tout et tu peux en emporter autant que tu veux, hors du sachet. Tu passes le contrôle de sécurité sans le moindre regard de travers.

J’ai longtemps été sceptique, mais lors d’un voyage en van, nous avons testé un kit de voyage de cosmétiques sans eau et il m’a honnêtement conquise. Le kit contient un shampoing en poudre (il suffit d’en verser sur la tête, de mouiller et de faire mousser), des pastilles de dentifrice à l’hydroxyapatite qui nettoient joliment les dents et les blanchissent légèrement, des pastilles de savon et un bain de bouche en pastilles. Tout est 100 % naturel, sans conservateurs et adapté même aux personnes allergiques.

Ce qui m’a le plus surprise, c’est la compacité et la longévité. Tout le kit tient dans une poche et ne pèse presque rien, alors qu’un seul flacon de shampoing en poudre tient environ vingt utilisations. Pour voyager léger, c’est idéal : tu règles l’hygiène, tu économises de la place et du poids, et surtout tu échappes complètement à toute la loterie du sachet au contrôle de sécurité.

💡 Astuce : ce qui doit vraiment être liquide (gouttes pour les yeux, parfum, médicaments), transvase-le dans des flacons de voyage de 100 ml maximum. Et n’oublie pas que beaucoup de choses comme le gel douche ou le dentifrice se rachètent facilement sur place, donc inutile de transporter un stock pour toutes les vacances.

Liquides et contrôle de sécurité : les règles actuelles

Une belle confusion règne autour des liquides, car les règles ont changé ces deux dernières années. Reprenons donc tout depuis le début. La règle de base reste valable et tu dois la prévoir partout : liquides, gels et sprays uniquement dans des contenants jusqu’à 100 ml, tous réunis dans un seul sachet transparent refermable d’un litre maximum, un sachet par personne.

Les scanners plus récents (les fameux scanners CT) installés dans certains aéroports permettent d’emporter plus de liquides, jusqu’à un contenant de 2 litres, mais ce n’est pas généralisé : cela varie d’un aéroport à l’autre, et souvent même d’un terminal à l’autre. À Paris-Charles de Gaulle et Paris-Orly, par exemple, certains terminaux équipés de ces scanners assouplissent les règles, mais d’autres appliquent toujours la limite stricte des 100 ml. Ne te fie donc pas aveuglément à ce qui est annoncé.

💡 Astuce : appuie-toi toujours sur la règle des 100 ml et considère la limite supérieure comme un bonus agréable, uniquement si on te l’autorise expressément sur ta ligne précise. Au retour ou lors d’une correspondance, un régime plus strict peut très bien s’appliquer, alors ne compte pas dessus à l’avance. Et c’est exactement pour ça que les cosmétiques solides sont si pratiques : tu contournes toute cette incertitude.

Encore deux choses qu’on me demande souvent. Les batteries externes (power banks) et piles de rechange vont toujours uniquement dans le bagage cabine, jamais en soute ; une power bank grand public d’environ 27 000 mAh maximum est acceptée. Depuis 2026, tu dois en plus la garder à portée de main et ne pas la recharger en vol. Et les médicaments, l’alimentation pour bébé ou les besoins diététiques spécifiques peuvent dépasser la limite : signale-les simplement à part au contrôle, et pour les médicaments liquides, garde de préférence une ordonnance.

Comment passer sous la limite de poids

Parfois tu respectes les dimensions, mais c’est le poids qui te coince, surtout sur les compagnies avec une limite autour de 7 à 8 kg. Heureusement, il existe quelques astuces pour alléger ton bagage sans devoir laisser la moitié de tes affaires à la maison.

  • Porte les objets les plus lourds sur toi. Chaussures, veste et le pantalon le plus lourd portés ne comptent pas dans le poids du bagage.
  • Utilise les poches de la veste. La petite électronique lourde, la power bank et les chargeurs se glissent dans les poches du vêtement extérieur.
  • Numérise tes papiers. Documents, billets, réservations et guides : charge-les dans ton téléphone, et lis tes livres sur une liseuse.
  • Ne transporte pas de stock. Gel douche, dentifrice et crème solaire se rachètent à destination.
  • Pèse ton sac à la maison. Pose-le sur la balance de cuisine pour éviter toute surprise à l’embarquement. Les cubes de compression économisent du volume, mais pas du poids.

Erreurs fréquentes quand on voyage léger

Avant de te lancer dans tes bagages, jette un œil aux erreurs les plus courantes sur lesquelles je me suis moi-même cassé les dents autrefois. En les évitant, tu as déjà fait la moitié du travail.

  • Faire son sac « au cas où ». Les affaires pour des scénarios improbables sont de loin le plus gros gouffre à place. Fais ton sac pour une journée normale, les exceptions se règlent sur place.
  • Trop de chaussures. Le deuxième péché le plus coûteux après le « au cas où ».
  • Coton et jean. Lourds, longs à sécher et qui sabotent la lessive en voyage.
  • Trousse de pharmacie et trousse de toilette trop pleines. Quelques pansements et l’essentiel suffisent, le reste s’achète en pharmacie n’importe où.
  • Un sac non testé. « Cabin » sur l’étiquette ne garantit pas qu’il passera chez ta compagnie, surtout à cause de la profondeur.

Liste de bagage pour la cabine

Pour finir, je te laisse une liste de bagage universelle que tu peux copier et cocher. Elle part d’un sac pour une semaine, mais comme tu le sais maintenant, elle te suffira aussi pour un voyage plus long.

  • Vêtements : 3 à 4 t-shirts, 1 sweat, 2 pantalons, sous-vêtements et chaussettes pour une semaine, veste légère, pyjama, maillot de bain
  • Chaussures : 1 paire polyvalente aux pieds + 1 paire légère en complément
  • Trousse de toilette : shampoing en poudre, pastilles de dentifrice, savon solide, déodorant solide, brosse à dents, peigne, crème solaire
  • Liquides jusqu’à 100 ml : uniquement l’indispensable dans un seul sachet transparent
  • Électronique : téléphone, chargeur, câble court, power bank, adaptateur universel, liseuse
  • Documents : carte d’identité ou passeport, cartes, copies dans le téléphone, assurance voyage
  • Pharmacie : pansements, tes médicaments, un antidouleur, désinfectant

Pour aller plus loin

Si le voyage léger t’a séduit, j’ai quelques articles à te recommander pour continuer. Si tu te demandes comment avoir aussi de jolis vêtements dans ton bagage cabine tout en voyageant avec un minimum, jette un œil aux astuces de l’article Voyager léger : style et liberté dans un seul sac. Et si tu n’es pas sûr de l’essentiel, ce qu’il faut emporter, parcours notre récapitulatif Quoi emporter en vacances. Bon voyage, et que ton sac ne pèse jamais plus que nécessaire. ☺️

Combien peut peser un bagage à main ?

Cela dépend de la compagnie aérienne. Le grand bagage cabine à placer dans le compartiment au-dessus de la tête a généralement une limite d’environ 8 à 10 kg (Smartwings et Lufthansa 8 kg, Ryanair et Wizz Air 10 kg). Le petit sac gratuit sous le siège n’a souvent pas de limite de poids indiquée, il doit simplement respecter les dimensions et vous devez pouvoir le soulever vous-même. Vérifiez toujours la limite actuelle sur le site de la compagnie aérienne, car elle peut changer.

Le shampoing solide ou les comprimés dentifrice comptent-ils comme liquide ?

Non. Les cosmétiques solides et sans eau, comme le shampooing en poudre ou en pain, les pastilles dentifrice, le savon solide et le déodorant solide, ne sont pas considérés comme des liquides. La limite de 100 ml ne s’applique pas à ces produits, vous pouvez donc en emporter autant que vous voulez, et vous n’avez pas besoin de les mettre dans un sac transparent.

Quel volume de sac à dos pour une semaine en mode léger ?

Pour voyager léger, un sac à dos entre 20 et 40 litres suffit largement. Autour de 20 litres, il se glisse dans un petit sac gratuit sous le siège, tandis qu’un sac à dos de 40 litres offre plus d’espace, mais entre généralement dans la catégorie des grands bagages cabine avec supplément. Avec un emballage astucieux et un peu de lessive en route, le même sac à dos suffit même pour des vacances plus longues.

Le sac à dos est-il considéré comme bagage à main ?

Oui, un sac à dos peut être un bagage à main, à condition qu’il respecte les dimensions imposées par la compagnie aérienne. Attention surtout à la profondeur du sac à dos, car un sac bien rempli gonfle et à la porte d’embarquement, les mesures incluent les roulettes et les sangles. L’idéal est un sac à dos de voyage avec des dimensions jusqu’à 40×30×20 cm pour un petit sac gratuit, ou jusqu’à 55×40×20 cm pour un grand bagage cabine.

Qu’est-ce qu’on ne doit pas mettre dans son bagage à main ?

Dans le bagage à main, il est interdit de transporter des objets tranchants avec une lame de plus de 6 cm environ (couteaux, grands ciseaux), des liquides de plus de 100 ml en dehors du sachet autorisé et des produits inflammables. En revanche, les batteries externes et les piles de rechange doivent toujours être dans le bagage à main et jamais dans les bagages enregistrés. Les médicaments et la nourriture pour bébé peuvent être transportés au-delà de la limite, mais signalez-les au contrôle.

Hurghada ou Marsa Alam ? Quelle station balnéaire choisir en Égypte

TL;DREntre Hurghada et Marsa Alam, Hurghada séduit les familles avec enfants et les primo-visiteurs grâce à ses plages de sable peu profondes, ses immenses parcs aquatiques et ses liaisons aériennes directes depuis de nombreuses villes (comptez plus de quatre heures de vol, puis environ 30 minutes de transfert jusqu’à l’hôtel). Marsa Alam attire plutôt les couples, les plongeurs et les amateurs de tranquillité, avec des récifs coralliens préservés dès la plage et des baies comme Abu Dabbab et Marsa Mubarak où l’on croise régulièrement tortues de mer et dugongs. En hiver, l’eau est 2 à 3°C plus chaude à Marsa Alam, alors qu’Hurghada subit plus souvent un vent frais. Hurghada reste généralement plus économique (comptez une semaine en formule tout compris dans un hôtel 4 étoiles à partir de 12 000-14 000 CZK), Marsa Alam étant environ 10 à 20 % plus chère. Le visa pour l’Égypte coûte 25 USD dans les deux cas.

Quand, le soir venu, un verre de vin à la main, tu commences à parcourir les offres de vacances ensoleillées au bord de la mer Rouge, tu finis tôt ou tard par tomber sur un dilemme plutôt essentiel. Faut-il choisir Hurghada, en Égypte, ou plutôt Marsa Alam pour se reposer ? Crois-moi, même si ces deux stations balnéaires prisées se trouvent sur la même côte et ne sont séparées que par à peine trois cents kilomètres, elles t’offriront une expérience radicalement différente. Car il ne s’agit pas vraiment de savoir quel endroit est objectivement meilleur, mais plutôt de connaître ton humeur du moment, ce que tu attends de ton temps libre et avec qui exactement tu pars en voyage.

Imagine un instant que tu voyages avec de jeunes enfants qui rêvent du matin au soir de construire d’interminables châteaux de sable et de hurler de joie sur les toboggans. Dans ce cas, tu seras absolument ravi par ces complexes un peu plus animés qui disposent de plages de sable peu profondes et d’immenses parcs aquatiques. En revanche, si tu cherches un calme divin, si tu n’aspires qu’à te plonger dans le silence du monde sous-marin et que tu veux nager avec des tortues géantes dans une eau la plus chaude possible, même en plein mois de janvier, la même station risquerait fort de te décevoir, et il te faudra alors mettre le cap bien plus au sud.

Dans ce guide, nous allons examiner ensemble, tranquillement, une comparaison détaillée des deux destinations, pour que tu y voies clair une bonne fois pour toutes. Nous passerons tout en revue, de la logistique et de l’accessibilité des vols à la qualité des plages et des récifs coralliens, jusqu’au budget global, car les finances comptent. Tu sauras précisément où t’attendent les rabatteurs agaçants et où tu n’entendras au contraire que le murmure des vagues 😅. À la fin de l’article, tu sauras donc parfaitement quelle option est vraiment la bonne pour les vacances de tes rêves.

Résumé pour ceux qui n’ont pas le temps de tout lire

  • Hurghada est une station nettement plus grande et plus animée, qui propose le plus grand nombre de vols directs depuis l’Europe et une quantité vraiment impressionnante de divertissements ainsi qu’une vie nocturne effervescente.
  • Marsa Alam représente une alternative plus calme et plus naturelle, où l’on vient avant tout chercher un silence apaisant et les tout meilleurs récifs coralliens directement devant l’hôtel.
  • En hiver, la mer est plus chaude à Marsa Alam (d’environ deux à trois degrés Celsius), tandis que Hurghada souffre souvent de vents assez forts et plus frais.
  • Pour les familles avec de jeunes enfants, Hurghada l’emporte haut la main grâce à ses plages peu profondes au sable joliment fin et à ses immenses parcs aquatiques d’hôtel.
  • Les plongeurs et amateurs de snorkeling passionnés devraient en revanche choisir sans hésiter Marsa Alam, où, dans les baies d’Abu Dabbab et de Marsa Mubarak, on rencontre couramment des tortues de mer et même de rares dugongs.
  • Côté prix, Hurghada est généralement un peu plus avantageuse, car l’énorme concurrence entre des milliers de lits d’hôtel et les vols plus fréquents tirent inévitablement les prix des séjours vers le bas.
  • Le visa pour l’Égypte coûte 25 USD dans les deux cas et s’obtient sans le moindre stress dès l’arrivée à l’aéroport, au guichet bancaire.

Comparaison rapide des deux stations

Si tu dois te décider rapidement et que tu n’as pas vraiment le temps d’étudier tous les détails, j’ai préparé pour toi un tableau comparatif clair. Tu y trouveras les différences les plus importantes entre les deux destinations bien rangées côte à côte, et une analyse plus détaillée de chaque point t’attendra juste en dessous.

CritèreHurghadaMarsa Alam
Accessibilité des volsExcellente (vols directs depuis Paris)Bonne (moins de liaisons, parfois transfert)
Type de plagesPeu profondes, sableuses, entrée en pente douceRécifales, entrée souvent par ponton
Récif devant l’hôtel (house reef)Médiocre, souvent abîmé par le tourismeMagnifique, vivant, plein de poissons
Température de la mer en hiverPlus fraîche (vent fort fréquent)De 2 à 3 °C plus chaude (position plus au sud)
Attractions et parcs aquatiquesChoix immense, grands complexesMinimum, plutôt de petites piscines
Vie nocturne et shoppingTrès animée (marina, clubs, marchés)Quasi inexistante (sauf Port Ghalib)
Animaux raresÀ voir plutôt lors d’excursions en bateauTortues et dugongs près de la plage
Niveau de prixGénéralement un peu moins cherLégèrement plus cher (on paie le calme et le récif)
Idéal pourFamilles avec enfants, premières visitesCouples, plongeurs, amoureux de la nature

Ce qui distingue Hurghada et Marsa Alam

Plongeons donc enfin dans les détails vraiment essentiels qui différencient ces deux régions populaires. Bien qu’elles se situent toutes deux en Égypte et partagent exactement la même culture et la même monnaie, leur atmosphère et leur infrastructure globale ont évolué à un rythme totalement différent. Hurghada est depuis des décennies ce géant touristique classique, tandis que Marsa Alam conserve encore un peu son statut de destination bien plus exclusive et tout de même un brin plus sauvage.

1. Accessibilité et transport depuis la France

En matière de logistique pure, c’est Hurghada qui l’emporte sans conteste, car c’est tout simplement la plus grande et de loin la plus accessible des stations égyptiennes de toute la côte de la mer Rouge. Depuis la France, c’est ici qu’arrivent le plus de vols directs, qu’ils soient charters ou réguliers. Tu trouveras donc facilement des billets ou des séjours complets au départ de Paris, et pendant la haute saison estivale viennent volontiers s’ajouter des liaisons directes depuis d’autres grandes villes comme Lyon, Marseille ou Nantes.

Le vol vers Hurghada ne dure qu’un peu plus de quatre heures et demie, ce qui reste selon moi une durée très confortable, facile à gérer. Une fois posé sur le moderne aéroport international, le transfert vers la plupart des hôtels prend au maximum trente minutes. Honnêtement, cette accessibilité éclair est un atout considérable, en particulier pour toutes celles et ceux qui voyagent avec de jeunes enfants souvent impatients et veulent les emmener à la mer le plus vite possible.

On peut aussi rejoindre Marsa Alam directement par avion depuis la France, mais la fréquence des liaisons est nettement plus faible et l’offre depuis les aéroports régionaux est carrément maigre. À cela s’ajoute le fait que les voyagistes combinent parfois discrètement un séjour à Marsa Alam avec une arrivée à l’aéroport de Hurghada. Je te préviens : dans ce cas, tu auras droit à un long et épuisant transfert en bus à travers le désert, qui peut facilement prendre trois à quatre heures de route effective.

Si tu tiens donc beaucoup au trajet le plus simple possible, au plus grand choix de dates et que tu ne veux tout bonnement pas passer encore de précieuses heures de vacances dans un bus, Hurghada sera un choix incomparablement plus confortable. Pour Marsa Alam, en revanche, vérifie toujours soigneusement sur quel aéroport ton vol atterrit réellement, afin d’éviter la mauvaise surprise d’un transfert nocturne qui ne ferait que t’épuiser.

2. Plages, mer et températures hivernales

La différence de caractère des plages est sans doute le facteur le plus déterminant quand, en famille ou entre amis, tu te creuses la tête pour faire ton choix. Hurghada se distingue en effet par ses plages essentiellement peu profondes et sableuses, avec une entrée dans la mer si douce et progressive que tu peux t’avancer des dizaines de mètres du rivage et avoir encore de l’eau à peine jusqu’à la taille, ce qui en fait un terrain de jeu parfaitement sûr et idéal pour les petits enfants comme pour les nageurs occasionnels.

Mais tout conte de fées a son revers, et à Hurghada, le prix à payer pour ces parfaites plages de sable est plutôt élevé. En clair, à cause de la construction hôtelière massive et de décennies de tourisme pas vraiment respectueux, les récifs coralliens juste devant la plage sont souvent morts ou complètement détruits. Si tu veux donc profiter des vraies couleurs sous-marines, il ne te restera qu’à t’offrir une excursion en bateau à la journée : mets le cap par exemple vers la célèbre île de Giftun, où t’attend une mer toujours cristalline et pleine de vie.

Marsa Alam, à l’inverse, offre un scénario totalement opposé, car ses plages sont nettement plus sauvages et typiquement récifales. Pour toi, cela signifie qu’on accède souvent aux eaux plus profondes et aux coraux par un long ponton en bois qui enjambe élégamment les hauts-fonds. Et même si ce n’est pas aussi pratique pour les petits enfants, crois-moi, ta récompense sera un récit corallien absolument fantastique — le fameux house reef — dont tu tomberas amoureux dès devant ton hôtel.

La différence majeure se ressent surtout pendant les mois d’hiver : comme Marsa Alam se trouve à quelque trois cents kilomètres plus au sud, sa mer est en janvier et février de deux à trois degrés plus chaude qu’au nord. Hurghada se situe en plus, hélas, dans une zone où souffle très souvent en hiver un vent froid désagréable, capable de faire chuter sérieusement la température ressentie dès que tu sors de l’eau 😅. Pour ton escapade hivernale en quête de soleil chaud, ce sud ensoleillé est donc le grand gagnant, sans la moindre discussion.

3. Snorkeling et plongée

Même si toute la magnifique mer Rouge recèle d’incroyables trésors sous-marins, Marsa Alam est sans exagération un véritable paradis pour les amoureux du monde sous-marin. C’est justement ici qu’affluent avec joie les plongeurs passionnés de toute l’Europe, car les récifs locaux sont tout simplement bien mieux préservés, plus colorés et surtout nettement moins encombrés de bateaux bruyants et de foules de touristes.

Le plus grand attrait de cette station du sud, ce sont sans conteste les rares animaux marins que tu peux observer ici en toute tranquillité dans leur milieu naturel. Dans les baies prisées d’Abu Dabbab et de Marsa Mubarak, on rencontre couramment d’énormes tortues de mer, et avec un peu de chance, un timide dugong — la fameuse vache de mer — viendra paître au fond sous tes yeux, tandis qu’un peu plus au sud, près du récif de Sataya, t’attendent de joueurs bancs de dauphins sauvages.

Hurghada offre certes, à première vue, d’excellentes conditions de plongée aussi, mais la réalité est que cela se déroule plutôt sous forme d’excursions de masse en bateau, où des dizaines d’embarcations mouillent souvent simultanément autour d’un même récif, ce qui finit par effrayer les poissons et gâche un peu l’expérience globale. Pour des débutants complets qui veulent enfiler un tuba une ou deux fois durant tout le séjour, cela suffit amplement, mais les plongeurs chevronnés ne seraient pas vraiment enthousiasmés ici.

Dans les deux stations, n’oublie surtout pas de glisser dans ta valise de bonnes chaussures d’eau, c’est mon conseil sincère et une nécessité absolue. Au fond se cachent en effet souvent, l’air de rien, de tranchants fragments de coraux morts ou de désagréables oursins, et ces petites chaussures te protégeront efficacement d’une blessure qui pourrait sinon gâcher le reste de ton moment de rêve au bord de la mer. Et si tu as déjà quelques brasses à ton actif, prends absolument aussi ton propre équipement de snorkeling, car celui des loueurs locaux est parfois dans un état assez lamentable.

4. Loisirs, excursions et vie nocturne

Celui qui, en vacances, recherche aussi un peu d’animation et ne veut pas passer toutes ses soirées sagement assis dans sa chambre avec un livre, celui-là gagne haut la main avec Hurghada. Cette ville s’est en effet transformée ces dernières décennies en une immense métropole vibrante du divertissement, où tu trouveras des parcs aquatiques modernes aux dizaines de toboggans fous, un gigantesque aquarium marin et même le sous-marin touristique Sindbad, qui t’emmènera pour une excursion entièrement au sec dans les profondeurs.

Le soir, Hurghada t’invite littéralement à de longues promenades, car tu peux te diriger droit vers sa belle et moderne marina remplie de yachts de luxe, de cafés et de restaurants, où ça vibre de vie tard dans la nuit. Mais je dois aussi te mettre honnêtement en garde contre la face sombre de toute cette agitation : dans les rues, tu auras bien du mal à échapper aux rabatteurs insistants qui chercheront par tous les moyens à t’attirer dans leurs échoppes d’épices et de parfums, et cela peut devenir assez épuisant au bout de quelques jours.

Marsa Alam, en revanche, est le synonyme parfait du calme absolu et imperturbable dont nous avons tous parfois tant besoin. La plupart des resorts de luxe se dressent ici splendidement isolés au milieu du désert doré et, hors des murs de l’hôtel, tu ne trouveras presque aucune vie : il n’y a donc aucun centre avec des boutiques et aucun vendeur local ne viendra t’importuner. Crois-moi, on vient ici avant tout pour s’enivrer d’un silence sacré, écouter le clapotis des vaguelettes et se perdre le soir dans la contemplation d’un ciel étoilé incroyablement pur.

La seule petite exception au sud est le charmant petit port de Port Ghalib, où l’on trouve une petite promenade avec quelques boutiques et de cosy cafés, vers lesquels les hôtels organisent assez souvent des navettes en soirée. Garde toutefois à l’esprit que l’offre d’excursions organisées vers les sites historiques est tout de même bien plus modeste depuis Marsa Alam, et le trajet même vers Louxor ou Le Caire dure plusieurs heures de plus que depuis les stations plus au nord, il faut donc prévoir davantage de temps pour découvrir ces merveilles.

5. À qui convient chaque station

Alors, pour résumer tout cela, qui se plaira le mieux où ? Hurghada devrait être choisie surtout par les familles avec enfants et par tous ceux qui s’envolent vers l’Égypte pour la première fois et ne veulent pas se tromper. Son sable très fin, ses plages sûres, le rapide transfert de l’aéroport à l’hôtel et ses possibilités infinies de divertissement — programmes d’animation et immenses parcs aquatiques — en font un choix absolument parfait pour des vacances actives pleines de rires d’enfants.

Cette station plus au nord, tu l’apprécieras aussi à cent pour cent si tu aimes faire du shopping de souvenirs, le vrai marchandage arabe sur les marchés traditionnels et la dégustation de cocktails le soir dans des bars animés. C’est tout simplement une destination pour les tempéraments extravertis, qui veulent humer un peu de ce vrai brouhaha local et que ne dérange pas du tout un environnement un peu plus bruyant et vivant.

De l’autre côté, Marsa Alam est le refuge parfait pour les couples en quête de romantisme, pour les plongeurs passionnés et pour ceux qui recherchent une détox numérique et mentale totale loin des soucis quotidiens. Si ta vision des vacances idéales, c’est nager dès le réveil au-dessus d’un récif corallien complètement désert et, le soir, ouvrir un livre dans un silence absolu un verre de vin à la main sur la terrasse, alors tu seras ici littéralement au septième ciel.

C’est aussi une destination que je recommande vivement à tous les voyageurs hivernaux, en toute bonne conscience. Quand il gèle à pierre fendre en France et que tu veux vraiment te réchauffer comme il faut, crois-moi, ces deux à trois degrés de plus dans la température de la mer et de l’air font une énorme différence. Tu échapperas en effet au vent désagréable et pourras profiter de la baignade même pendant les mois où, à Hurghada, tu resterais sans doute assis sur ta chaise longue emmitouflé dans une serviette épaisse.

6. Prix et budget des vacances

En jetant un coup d’œil rapide aux catalogues des voyagistes, tu constateras assez vite que, côté prix, Hurghada est généralement un peu plus avantageuse. La raison est toute simple et purement économique. Il y a tout bonnement ici une énorme densité d’hôtels en tout genre qui doivent sans cesse se disputer chaque client. Quand on y ajoute la grande quantité de vols charters un peu moins chers, cela tire les prix globaux des séjours très agréablement vers le bas.

Un séjour classique d’une semaine dans un hôtel quatre étoiles correct en formule all inclusive à Hurghada se trouve couramment à partir de 480 à 560 € par personne, à condition de partir hors pic de saison. De plus, tu peux assez facilement y dénicher des options d’hébergement très bon marché dans le centre-ville, parfaites pour les routards et les voyageurs un peu moins exigeants qui passent de toute façon l’essentiel de leur temps en excursions dans les environs.

Marsa Alam vise au contraire une clientèle un peu différente et plus spécifique. Les resorts y sont généralement plus récents, beaucoup plus vastes et axés plutôt sur cette expérience premium liée à la découverte du monde sous-marin. Pour ce calme absolu, cette coupure avec la civilisation et ce superbe récif corallien, tu paieras donc généralement un peu plus, environ dix à vingt pour cent de plus que pour un hôtel comparable au nord.

💡 Astuce : si tu veux économiser des centaines d’euros, je te recommande chaudement de ne pas te laisser séduire par la première offre rutilante venue. Avant de payer quoi que ce soit, jette un œil au comparatif des séjours en Égypte. Le système compare les offres de tous les voyagistes pour le même hôtel et te montre le prix le plus bas. Et si tu as l’âme aventureuse et préfères partir par tes propres moyens, n’oublie pas de vérifier les prix actuels des billets d’avion, pour ne pas surpayer inutilement.

7. Conseils pratiques valables pour les deux stations

Que tu décides finalement de filer au nord ou au sud, il existe quelques règles tout à fait pratiques qui valent universellement dans toute l’Égypte. La première est l’obligation de visa. Le visa touristique pour l’Égypte coûte toujours 25 USD (tu peux aussi le régler en euros) et tu l’achètes en toute tranquillité, sans stress, dès l’arrivée aux guichets bancaires du hall de l’aéroport, avant le contrôle des passeports. Surtout, ne te laisse pas séduire par les services hors de prix de certains accompagnateurs, qui facturent assez souvent et volontiers des frais supplémentaires absurdes.

Une autre spécificité à laquelle il faut simplement se préparer un peu psychologiquement, c’est la culture omniprésente du bakchich, autrement dit du pourboire. Une petite pièce est en effet attendue ici pour absolument tout, du portage des valises au ménage quotidien de la chambre en passant par le service au restaurant de l’hôtel. Il est donc absolument essentiel de faire de la monnaie en petites coupures dès l’arrivée (idéalement de simples billets d’un dollar), afin de pouvoir récompenser le personnel souriant, ce qui te garantira un service nettement meilleur pendant toute la durée de tes vacances.

Côté santé et sécurité de base, garde toujours à l’esprit que l’eau du robinet n’est pas potable en Égypte et n’essaie même pas de te brosser les dents avec. Privilégie toujours l’eau en bouteille. Et si malgré tout les fameux troubles intestinaux bien connus de tous venaient à te surprendre (oui, je parle de la célèbre vengeance du pharaon), surtout ne désespère pas et file directement à la pharmacie locale chercher le médicament éprouvé Antinal, qui agit bien mieux et plus vite contre les microbes du coin que n’importe quel comprimé rapporté de chez toi 😅.

Quant aux terrifiantes craintes des requins qui font parfois la une des journaux, tu peux en réalité être plutôt serein. Les attaques en mer Rouge sont en effet tout à fait exceptionnelles et statistiquement vraiment très rares. Il suffit simplement de respecter le bon sens élémentaire : ne pas se baigner en pleine mer trop tôt le matin ou au contraire au crépuscule, et surtout ne jamais nourrir les poissons près du récif. Crois-moi, l’immense majorité des touristes ne croise aucun prédateur à dents pointues durant tout leur séjour.

Conclusion : à qui convient Hurghada et à qui Marsa Alam

Le choix entre ces deux valeurs sûres de l’Égypte est finalement une pure question de priorités personnelles et de ce que tu attends de ton repos. Crois-moi, il n’y a vraiment pas de mauvais choix ici, juste celui qui correspond un peu mieux à ton style de voyage particulier.

Choisis Hurghada surtout si tu pars en vacances avec de jeunes enfants et que tu as absolument besoin de ces belles plages de sable fin avec une entrée très peu profonde dans l’eau. C’est un choix absolument parfait pour tous ceux qui s’envolent pour la première fois vers le monde arabe, ne veulent pas passer de longues heures dans un bus climatisé lors du transfert depuis l’aéroport et recherchent au contraire des journées actives pleines de toboggans géants, de shopping sans fin et de promenades nocturnes dans une marina animée et joliment illuminée.

Opte au contraire pour Marsa Alam si, pour toi, le vrai sommet des vacances est plutôt un silence divin et une nature intacte. C’est une nécessité absolue pour quiconque aime vraiment le snorkeling et veut avoir ces énormes tortues de mer et ces coraux aux couleurs magnifiques juste à côté du ponton de l’hôtel. Et n’oublie pas : si tu planifies cette classique escapade hivernale loin de l’hiver européen en janvier ou février, le sud t’offrira une mer nettement plus chaude et bien moins de ce vent froid désagréable.

Pour aller plus loin

  • Tu veux explorer cette station du nord plus animée vraiment en détail avant d’acheter tes billets ? Lis alors absolument notre article Hurghada : 13 conseils, à voir et à faire, où tu trouveras un guide détaillé de ce géant égyptien.
  • Tu es plutôt tenté par le sud un peu plus calme et tu espères secrètement nager avec les tortues de mer ? Ouvre Marsa Alam : 13 conseils, à voir et à faire pour les meilleurs conseils sur le snorkeling le plus magique.
  • Tu n’es pas tout à fait sûr du mois où partir pour ne pas geler ni au contraire cuire ? Notre grand guide Quand partir en Égypte / météo te montrera joliment les températures attendues mois par mois.
  • Et si tu envisages encore une tout autre région sans être fermement décidé, jette un œil au récapitulatif Où partir en vacances en Égypte, où nous comparons honnêtement à peu près toutes les destinations prisées du pays.
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Questions fréquentes

Hurghada ou Marsa Alam, laquelle choisir ?

C’est probablement la question la plus fréquente, mais croyez-moi, cela dépend uniquement du type de vacances que vous recherchez. Hurghada est beaucoup plus animée, facilement accessible et offre d’énormes parcs aquatiques d’hôtels ainsi que de belles plages peu profondes, ce qui convient parfaitement aux familles avec enfants et aux primo-visiteurs. Marsa Alam, en revanche, est nettement plus calme, se vante de magnifiques récifs coralliens juste au bord de la plage et est selon moi absolument idéale pour les couples amoureux et les passionnés de plongée.

Où est-ce que la mer est plus chaude, à Hurghada ou à Marsa Alam ?

Si vous prévoyez de partir pendant les mois d’hiver (et surtout en janvier et février), la mer est clairement plus chaude à Marsa Alam. En général, ça fait environ deux à trois degrés de plus, parce que cette région se trouve tout simplement nettement plus au sud et plus près de l’équateur. Hurghada peut être en plus pas mal venteux durant cette période, donc si vous partez en hiver justement pour le soleil et la chaleur, je vous conseille franchement de privilégier le sud ☺️.

Quelle destination est meilleure pour les familles avec enfants ?

Pour les familles avec de jeunes enfants, Hurghada est généralement un bien meilleur choix, et ce pour plusieurs raisons pratiques. Vous y trouverez en effet des plages de sable fin avec une entrée en mer très progressive, une multitude d’énormes parcs aquatiques d’hôtels et globalement tout simplement plus de possibilités pour divertir les plus petits. À Marsa Alam, les côtes sont nettement plus souvent rocheuses, ce qui fait que l’accès à l’eau se fait un peu plus difficilement par de longues jetées, ce qui n’est pas toujours tout à fait idéal avec des enfants qui courent partout.

Où est-ce qu’on trouve le meilleur spot de snorkeling ?

Marsa Alam vous offrira sans aucun doute un bien meilleur snorkeling directement depuis la plage de l’hôtel. Vous y trouverez des récifs magnifiquement préservés et vivants, et si vous avez de la chance, dans les baies réputées comme Abu Dabbab ou Marsa Mubarak, de grandes tortues marines et le rare dugong vous attendront. À Hurghada, les récifs près des plages sont malheureusement déjà pas mal abîmés, donc pour voir les vraies merveilles sous-marines, vous devrez généralement partir en excursions en bateau payantes.

Où est-ce qu’on vole plus facilement depuis la Tchéquie ?

Je ne surprendrai personne ici en disant qu’il est nettement plus facile et fréquent de prendre l’avion pour la station balnéaire d’Hurghada. Il s’agit en effet du plus grand aéroport égyptien en bord de mer, qui accueille de loin le plus grand nombre de vols charters directs depuis Prague et, pendant la haute saison, même depuis Brno et Ostrava. Vers Marsa Alam, on peut aussi voyager directement depuis la République tchèque, mais il y a sensiblement moins de liaisons et le choix des dates disponibles est parfois un peu plus limité, alors tenez-en compte lors de votre planification.

Les Dolomites avec des enfants : 12 idées (même avec un bébé)

TL;DRLes Dolomites se découvrent en famille sans forcer, grâce aux remontées mécaniques qui hissent poussette et chien jusqu’à plus de 2500 mètres, notamment sur l’Alpe di Siusi ou la crête de Seceda depuis Ortisei. Visez la période de mi-juin à début septembre, en évitant si possible le Ferragosto d’août, quand la montagne se fait plus tranquille. Pour votre base, misez sur Ortisei ou Cortina d’Ampezzo, où un appartement se loue entre 150 et 250 euros la nuit en saison. Vous trouverez 12 idées concrètes selon l’âge des enfants, des sentiers plats en poussette jusqu’aux Tre Cime di Lavaredo et aux bunkers des Cinque Torri, avec en plus des conseils pour les jours de pluie (Bolzano, parcs aquatiques) et pour voyager avec un chien.

Les Dolomites avec des enfants ont longtemps été pour nous un grand point d’interrogation. Quand on partait avec Lukáš dans les montagnes italiennes avant la naissance de notre fils, nos vacances ressemblaient à peu près à ça : on dormait sous la tente ou dans le van, on partait à l’aube pour les sentiers les plus raides et on rentrait complètement épuisés à la nuit tombée. On vivait pour ce sentiment d’avoir conquis un sommet de plus. Sauf que cette année, on y est allés pour la première fois avec notre petit Jonáš, deux ans, et nos deux chiens, Kája et Baby. Et honnêtement ? On n’avait absolument aucune attente. Notre fils déteste le porte-bébé et il a commencé à tolérer un peu la poussette seulement après son deuxième anniversaire — et encore, uniquement quand il est réveillé. Le reste du temps, il y dort, point final.

Et tenez-vous bien : ce furent des vacances complètement différentes, mais tout aussi géniales qu’avant, sans enfant. Là où, autrefois, on choisissait chaque jour un trek de plusieurs heures et on partait au lever du soleil, cette année on s’est offert un petit-déjeuner tranquille, on a savouré la vue directement depuis le camping, puis on a pris le bus jusqu’au téléphérique qui nous a confortablement hissés tout en haut. Là-haut, on faisait quelques pas, on testait ce que notre poussette de voyage pliable pouvait encaisser, on mangeait une glace et on passait des heures dans les refuges des sommets, juste à contempler les montagnes. Pour la première fois, on a profité d’endroits où on n’allait jamais avant, parce que ça ne représentait pas une rando assez longue à nos yeux.

Grâce à ça, on a pleinement apprécié le luxe des téléphériques locaux — ils vous hissent jusqu’aux nuages, même avec une poussette et un chien, là où vous attendent des prairies vertes et plates, des panoramas à couper le souffle et des refuges de montagne avec aires de jeux pour enfants et une cuisine italienne fantastique. Dès le premier jour, on consultait les horaires des téléphériques plutôt que les cartes avec les dénivelés, et ça en dit long. N’ayez pas peur de voyager avec de jeunes enfants — ils vous feront découvrir des Dolomites complètement différentes de celles que vous connaissez. Et ce sont devenues, en toute sincérité, nos nouvelles montagnes préférées.

Résumé pour ceux qui n’ont pas le temps de tout lire

  • Les téléphériques et les bus sont vos meilleurs alliés — ils vous hissent depuis la vallée jusqu’à plus de 2000 mètres d’altitude, même avec une poussette et un chien, donc aucun dénivelé à avaler.
  • Pour les familles avec poussette, le plateau de l’Alpe di Siusi est un véritable paradis, avec des kilomètres de chemins stabilisés et presque plats. Même notre poussette pliable ordinaire les a parcourus sans problème.
  • Choisissez votre hébergement de façon stratégique sur un seul lieu (base camp), pour ne pas devoir sans cesse faire et défaire les valises avec les enfants. Ortisei ou Cortina sont parfaits.
  • Pour les sentiers plus caillouteux, le porte-bébé est idéal — mais seulement si l’enfant le supporte. Le nôtre le refuse, donc on a misé sur les téléphériques et les tronçons plats, et ça a très bien marché.
  • Les refuges de montagne (rifugi) sont adaptés aux enfants — on y trouve couramment un menu enfant, des chaises hautes et une aire de jeux extérieure avec vue sur les montagnes.
  • La météo change incroyablement vite en montagne, donc même en plein été, gardez dans votre sac des couches chaudes et une crème solaire indice 50.

Quand partir et comment s’y rendre

Planifier des vacances en famille demande un peu plus de logistique qu’un voyage en duo sans enfant. Quand vous partez dans les Alpes italiennes avec des petits, vous devez surtout penser à une météo stable et à la praticabilité des chemins, pour ne pas galérer dans la boue ou sous une neige inattendue.

Les Dolomites en été, ça marche tout simplement — on y était en juillet, et selon nous, de mi-juin à début septembre, c’est la meilleure période. Il faut toutefois s’armer de patience, car en août les Italiens prennent leurs vacances nationales (Ferragosto) et c’est vraiment bondé partout. Si vous le pouvez, septembre est tout simplement magique : les foules se dissipent, l’air est d’une pureté cristalline et les températures restent agréables au soleil. Depuis Paris, l’option la plus simple est l’avion : les aéroports les plus proches sont Venise et Trévise, d’où vous louez une voiture. Cherchez des vols pas chers chez des compagnies comme Transavia ou easyJet, et réservez votre voiture à l’avance. Pour les familles qui préfèrent la route, le trajet est long depuis la France, mais faisable en le coupant en deux étapes — on l’a fait avec Jonáš pour ne pas le laisser une éternité dans le siège auto.

Où se loger et combien ça coûte

Quand vous voyagez avec de jeunes enfants, oubliez le mode de vie nomade où vous dormez chaque jour ailleurs. On a essayé une fois (un hôtel différent tous les deux jours) et c’était le chaos. Couches, sachets de purée, poussette, chien… non merci. Il vaut bien mieux choisir un ou deux « base camps » stratégiques, depuis lesquels vous ferez des excursions en étoile dans les environs. Se loger dans les Dolomites n’est pas donné — en haute saison, comptez au moins 150 à 250 € la nuit pour un bel appartement familial, mais ce confort et cette tranquillité valent vraiment le coup.

Ortisei, dans le Val Gardena, est selon moi le meilleur point de départ pour les familles avec poussette. Le village se trouve au cœur des plus beaux panoramas et, surtout, des téléphériques mènent directement à l’Alpe di Siusi et à la Seceda : le matin, vous chargez toute la petite famille dans la cabine et dix minutes plus tard, vous êtes au paradis. En prime, Ortisei a un centre piéton ravissant avec ses boutiques et ses cafés, où l’on sirote tranquillement un Aperol le soir pendant que le petit dort dans la poussette. Vous pouvez par exemple loger dans les jolis appartements familiaux Dolomiti Sweet Lodge, qui disposent aussi d’une petite aire de jeux et de beaucoup d’espace pour courir.

La deuxième excellente option, c’est Cortina d’Ampezzo, idéale si vous voulez explorer la partie est du massif autour des Tre Cime et du lac de Sorapis. Cortina d’Ampezzo est un peu plus animée et chic, mais offre des infrastructures complètes, des supermarchés aux pharmacies en passant par d’excellents restaurants. Si vous cherchez plutôt le camping, que les enfants adorent généralement, on recommande le camping Cortina Olympia, avec ses superbes équipements pour familles et un calme incroyable. Un peu plus au sud se trouve le Val di Fassa, que je conseillerais plutôt aux familles avec des enfants plus grands et plus actifs, car le terrain y offre davantage d’activités sportives et de longs treks.

Ce que les enfants peuvent faire selon leur âge, de la poussette aux chamois

Tout parent le sait : ce qui marche avec un enfant ne fonctionne pas forcément avec un autre. On a quand même pris des notes au fil de nos balades en observant les autres familles (ce que les petits arrivent à faire et ce qui finit en pleurs sur les cailloux), et voici le résultat.

1. De 0 à 4 ans : téléphériques, poussette et (peut-être) porte-bébé

C’est exactement notre phase actuelle avec Jonáš, deux ans — et je l’avoue d’emblée, niveau équipement, chez nous ça s’est passé autrement que ce que conseille la plupart des blogs. Notre fils déteste tout simplement le porte-bébé, donc le classique « prenez un porte-bébé de rando » ne s’appliquait pas du tout chez nous. On a misé sur les téléphériques, les bus et les plateaux plats en altitude, où l’enfant roule confortablement dans la poussette pendant que vous profitez de panoramas sublimes sans un seul mètre de raidillon.

Soyons honnêtes au sujet de la poussette : une poussette tout-terrain avec de grandes roues gonflables est évidemment le meilleur choix pour les surfaces accidentées. Mais nous, on n’a qu’une poussette de voyage pliable toute simple (Joolz) — et elle est plus robuste que personne ne l’imaginerait. Sur le plateau de l’Alpe di Siusi, elle a tenu toute une journée sans broncher. La règle est simple : si votre enfant supporte de longues périodes en poussette, un modèle tout-terrain sera mieux ; s’il supporte au contraire le porte-bébé, ça vous ouvre un tout autre monde de treks. Et s’il ne fait ni l’un ni l’autre, comme le nôtre ? Pas grave, les téléphériques sauvent la mise.

Avec des enfants de cet âge, inutile de planifier des itinéraires de plus de cinq à sept kilomètres, car vous aurez besoin de nombreuses pauses pour nourrir, changer la couche et laisser le petit gambader dans l’herbe. Profitez des téléphériques au maximum, et choisissez des itinéraires dont le but est un refuge, où vous trouverez un repas chaud et une table à langer. Surtout, ne vous pressez pas : la montagne ne va pas s’enfuir, et le bien-être de l’enfant compte bien plus qu’un kilomètre de plus.

2. De 4 à 6 ans : les premiers pas en montagne et beaucoup de motivation

À cet âge, les enfants marchent tout seuls, mais leurs petites jambes se fatiguent vite et, surtout, ça les lasse rapidement si le chemin ne fait que monter bêtement. L’astuce, c’est qu’il se passe toujours quelque chose, sinon vient l’ennui, puis la fatigue, puis les larmes — vous connaissez la chanson. Choisissez des itinéraires longeant un ruisseau, où l’on peut jeter des cailloux ou construire des cabanes pour les lutins.

Une bonne astuce consiste à promettre une glace ou une énorme part de pizza à l’arrivée au refuge. Les itinéraires ne devraient pas avoir un gros dénivelé, et une longueur d’environ six kilomètres est généralement parfaite pour éviter les pleurs inutiles et le portage sur les épaules. On n’a pas encore d’enfant de cet âge, mais nos amis nous assurent qu’avoir assez de friandises dans la poche règle presque toutes les petites crises.

3. De 6 à 10 ans : des héros d’action sur le sentier

Selon beaucoup de parents, c’est la meilleure phase pour la montagne — les enfants d’âge scolaire ont de la force, de l’endurance et, surtout, ça les amuse, car l’aventure se cache à chaque pas. Vous pouvez partir avec eux sur des itinéraires de randonnée plus exigeants dans les Dolomites, qui comportent déjà des montées modérées et un terrain un peu plus difficile.

À cet âge, un énorme succès, ce sont les vieux bunkers et tranchées militaires de la Première Guerre mondiale, dans lesquels on peut se faufiler avec une lampe torche, ou les premières expériences légères de via ferrata, où les enfants enfilent un baudrier et se prennent pour de vrais alpinistes. Lukáš se réjouit déjà à l’idée que Jonáš grandisse un peu pour explorer ensemble, frontale sur la tête, les cavernes sombres dans les rochers.

Itinéraires concrets et expériences : 7 idées à tester absolument avec des enfants

Voici notre sélection personnelle des endroits les plus paisibles, que nous avons parcourus et où nous savons que ni vous ni vos enfants ne souffrirez. Je me suis surtout concentrée sur les lieux qui vous laisseront bouche bée, tout en amusant les plus petits.

4. Alpe di Siusi (Seiser Alm) : le paradis des poussettes

Si vous voulez vous balader en poussette, l’Alpe di Siusi est un endroit à ne surtout pas manquer. C’est le plus grand alpage d’altitude d’Europe, et la vue sur les sommets déchiquetés en contraste avec les prairies d’un vert éclatant est à couper le souffle. Vous montez confortablement par le téléphérique depuis Ortisei et vous voilà soudain sur un plateau sillonné de dizaines de kilomètres de larges chemins stabilisés. C’est d’ailleurs ici que notre simple poussette de voyage pliable Joolz a tenu toute une journée — une tout-terrain aurait été plus confortable, mais la nôtre s’en est sortie sans problème.

On y a passé toute une journée avec Jonáš. Le téléphérique coûte certes environ 30 € par personne, mais pour cette vue et ce calme, on aurait volontiers payé plus. Partout paissent des vaches avec d’adorables cloches au cou, une attraction de premier choix pour notre petit, et tous les quelques kilomètres on tombe sur un refuge parfaitement équipé — certains ont même une petite aire de jeux. Faites juste attention aux cyclistes, assez nombreux en saison, et n’oubliez pas un couvre-chef, car les alpages n’offrent quasiment aucune ombre.

5. Seceda : le panorama le plus iconique sans effort

La Seceda, c’est cette fameuse crête rocheuse inclinée qui surgit partout sur Instagram dès qu’on tape « Dolomites » dans le moteur de recherche. Bonne nouvelle pour les parents : pour atteindre cette merveille photogénique, vous n’avez pas à grimper des heures dans un raidillon. Là encore, c’est la Seceda et son téléphérique depuis Ortisei qui vous sauvent, en vous hissant en deux étapes jusqu’à 2500 mètres d’altitude, directement au sommet au point de vue.

Avec une poussette, vous pouvez aller jusqu’au point de vue principal et faire un petit bout sur la crête, mais pour une balade plus longue vers les refuges en contrebas, le chemin n’est plus praticable — il est assez caillouteux et raide (ici, un porte-bébé serait pratique, si l’enfant le supporte). Nous, on n’a pas forcé : on est restés au belvédère, on a fait un magnifique pique-nique, Jonáš a couru dans la prairie et les chiens Kája et Baby ont reniflé tranquillement l’air des montagnes. Là-haut, ça souffle pas mal, alors même quand il fait un temps à t-shirt dans la vallée, prévoyez ici des coupe-vent et des bonnets aussi pour les adultes.

6. Tre Cime di Lavaredo depuis le refuge Auronzo

Les trois massives tours rocheuses des Tre Cime sont sans doute le symbole le plus connu des Dolomites. On peut aussi y aller avec des enfants, mais ça a ses spécificités. Une route d’altitude à péage mène jusqu’au refuge Rifugio Auronzo (l’accès en voiture coûte 30 €), ce qui est génial car ça vous épargne une montée énorme. De là part un chemin large et presque plat en direction du refuge Rifugio Lavaredo.

Ce premier tronçon (environ 45 minutes aller) se fait avec une bonne poussette tout-terrain, mais si vous voulez aller plus loin et faire la boucle complète autour des tours, laissez la poussette dans la voiture et prenez uniquement le porte-bébé. La boucle complète fait environ 10 kilomètres et, avec de jeunes enfants, peut facilement prendre quatre heures, donc ne la prévoyez pas avec un tout-petit — nous, on a juste fait le bout court et on a fait demi-tour. Pour les enfants plus grands, c’est en revanche une super aventure, car on croise de petits tunnels et des formations rocheuses en chemin. Montez impérativement tôt le matin, idéalement avant huit heures, car la barrière de péage ferme sans pitié dès que le parking est plein.

7. Le lac enchanté de Lago di Carezza

Quand vous voulez faire une pause et montrer aux enfants la magie de la nature locale, le Lago di Carezza est le choix parfait. Ce petit lac glaciaire brille d’un incroyable turquoise, dans lequel se reflètent les pics du massif du Latemar. La légende raconte d’ailleurs qu’une fée des eaux vit au fond et que les couleurs de l’eau proviennent d’un arc-en-ciel brisé qu’un sorcier amoureux y aurait jeté — une histoire qui captive à coup sûr tous les enfants.

Depuis le parking de la route principale, vous rejoignez le lac en deux minutes par un passage souterrain, donc zéro stress. Un chemin de sable stabilisé idéal pour tous les types de poussettes fait le tour du lac, et toute la balade se boucle en une demi-heure. C’est plutôt une belle halte détente qu’une excursion à part entière, mais on y est allés juste avant le coucher du soleil, quand les foules des bus étaient déjà parties, et Jonáš reculait devant cette eau turquoise comme un enfant qui voit la mer pour la première fois. C’était ça, le moment magique.

8. Val di Funes et la vue sur la petite église Santa Maddalena

Si vous cherchez un coin plus tranquille du massif, moins bondé, faites un détour par la vallée du Val di Funes. Ici, pas de téléphériques géants ni de hordes de touristes, mais plutôt cette vie sud-tyrolienne calme et au rythme lent. La plus belle photo, vous la prendrez près de la célèbre petite église de Santa Maddalena, au-dessus de laquelle se dresse dramatiquement le massif des Odle.

Pour les familles avec enfants, il y a ici un excellent itinéraire doux à travers les prairies jusqu’au refuge Geisleralm. Le chemin traverse forêt et alpages, la montée est progressive et, au bout, vous attend le meilleur : le refuge Geisleralm possède une superbe aire de jeux, plein de transats sur l’herbe, et on y prépare l’un des meilleurs strudels aux pommes avec sauce à la vanille de la région. Pour cet itinéraire, il faut toutefois un porte-bébé ou une poussette tout-terrain ; la poussette ordinaire ne passerait pas par endroits.

9. Cinque Torri et l’exploration des vieux bunkers

Le groupe des cinq tours rocheuses des Cinque Torri est un énorme attrait surtout pour les familles avec des enfants plus grands, disons à partir de six ans. Là encore, un télésiège à deux places vous monte directement depuis la route principale jusqu’au refuge Rifugio Scoiattoli. La vue sur les tours est saisissante, mais la vraie aventure se cache juste en dessous.

Toute la zone est en effet un immense musée à ciel ouvert de la Première Guerre mondiale. Autour des rochers et directement dans la pierre sont taillés des tranchées, des meurtrières et des bunkers militaires que l’on peut parcourir librement. Les enfants peuvent y courir pendant des heures, grimper sur les rochers et découvrir de vieux abris, pendant que vous vous installez sur la terrasse du refuge à admirer la vue. Glissez absolument une petite lampe torche dans le sac à dos des enfants, ils en seront ravis.

10. Le Cortina Olympia Trail le long de la rivière

Parfois, vous avez juste besoin de faire une pause dans les montées et de simplement vous promener. Autour de Cortina d’Ampezzo court une ancienne voie ferrée transformée en parfaite piste cyclable et promenade piétonne, le fameux Olympia Trail. C’est totalement plat, le revêtement est en gravier fin ou en asphalte, et vous longez tout du long une rivière turquoise sauvage avec vue sur les sommets.

C’est sans doute la balade la plus sûre et la plus tranquille que nous ayons trouvée ici avec une poussette et des chiens. Quand les enfants ont mal aux jambes, vous vous asseyez simplement au bord de la rivière, vous trempez les pieds dans l’eau glacée et vous vous reposez. L’itinéraire fait des dizaines de kilomètres, donc vous en prenez exactement le morceau qui vous convient sur le moment.

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Où faire une courte balade directement depuis les villages

Ça a été notre plus grande découverte cette année en voyageant avec un tout-petit. Avant, on traversait les villages en vitesse pour foncer dans les montagnes, mais avec Jonáš, on a réalisé qu’une simple balade lente sur la zone piétonne pavée ou jusqu’à une petite église proche est un beau programme — et qui se termine presque toujours par une glace et une aire de jeux. Voici nos idées de promenades faciles, praticables même avec une poussette classique.

Ortisei et la vallée du Val d’Anna

Ortisei a l’un des plus beaux centres piétons de toutes les Dolomites — la zone pavée et plate de la Streda Rezia, pleine de boutiques et de cafés, se parcourt en poussette toute seule. En plein cœur du village, la promenade Luis Trenker jouxte une grande aire de jeux avec toboggan, locomotive en bois et bac à sable.

Quand vous voulez aller un peu plus loin, partez sur la classique promenade familiale vers la vallée du Val d’Anna. Elle part directement d’Ortisei le long d’un ruisseau, la montée est minime et, au bout, vous attend une prairie avec aire de jeux, hamacs et un bain Kneipp. Le revêtement est par endroits plus grossier, donc avec une poussette canne ultralégère ce sera un peu galère, mais une poussette plus robuste passera.

Seis am Schlern et la petite église St. Konstantin

Seis am Schlern (Siusi) est un village paisible au pied de l’imposant massif du Schlern et le principal point de départ du téléphérique pour le Seiser Alm. Pour une courte balade tranquille, partez d’ici par un chemin facile jusqu’à la pittoresque petite église St. Konstantin — il traverse des prairies et un bosquet clairsemé avec un dénivelé minime, et des bancs avec vue sur les montagnes jalonnent le parcours.

Si vous voulez la vue sans l’effort, montez depuis la vallée par le téléphérique jusqu’au Tschötschalm sur le Puflatsch (vers 2000 m). Là-haut, il y a un replat praticable même en poussette et une jolie aire de jeux — exactement le style « on monte en téléphérique, puis on contemple », qui nous a tant séduits cette année.

Kastelruth (Castelrotto) et l’aire de jeux de Marinzen

Kastelruth fait partie des plus beaux villages d’Italie — façades peintes, place de l’église avec son iconique clocher à bulbe et aire de jeux en plein centre. Pour une balade express, la boucle du calvaire (Kofelrunde) s’impose : un chemin bien aménagé d’environ un kilomètre, quasiment sans dénivelé, praticable en poussette, avec des chapelles et une belle vue sur les toits du village.

Mais avec des enfants, le plus grand attrait est Marinzen. Depuis le centre de Kastelruth, un petit téléphérique vous monte jusqu’au refuge Marinzenalm (vers 1500 m), où se trouvent une grande aire de jeux avec un long toboggan, une ferme pédagogique et un petit étang. Là-haut, c’est plat, donc la poussette passe sans souci, et vous aurez du mal à en arracher les enfants.

Les environs de Cortina : Lago di Pianozes et Corso Italia

Quand votre base est à Cortina d’Ampezzo, pas besoin de filer aussitôt vers les hauts sommets. La célèbre zone piétonne de la Corso Italia, avec son campanile au milieu, est plate, pavée et idéale en poussette — bars, pâtisseries et vue sur les pics. Une superbe halte pour un café et une glace pour les enfants entre deux excursions.

Pour une balade plate en pleine nature non loin de la ville, dirigez-vous vers le petit lac Lago di Pianozes. La courte boucle autour de l’eau se fait même avec une poussette classique en une vingtaine de minutes, et au bord du lac il y a un restaurant, un kiosque et une petite aire de jeux. Attention en revanche aux Lago Ghedina et Lago d’Ajal — ils sont caillouteux et pentus, là laissez la poussette à la maison et prenez le porte-bébé.

Quand il pleut dans les Dolomites : les plans de secours pour les familles

Même en été, vous n’avez aucune garantie de soleil chaque jour en montagne. Quand le ciel se couvre, que les nuages descendent dans la vallée et qu’il se met à pleuvoir sans fin, inutile de faire souffrir les enfants sur des sentiers boueux. Heureusement, il y a plein de façons de sauver la journée.

11. Les parcs aquatiques qui sauvent la mise

Au lieu de rester boudeurs dans l’appartement, prenez les maillots et filez au chaud. Un super petit complexe est l’Acquapura à Cortina d’Ampezzo, où vous trouverez des piscines intérieures chauffées et une pataugeoire pour les plus petits.

Si vous logez dans la partie ouest du massif, on recommande chaudement de descendre un peu plus bas vers la ville de Brixen. On y trouve l’immense univers aquatique Acquarena Brixen avec plusieurs piscines intérieures et extérieures, des toboggans et un grand espace bien-être pour les parents. Jonáš était ravi de l’eau chaude et nous, après plusieurs jours de marche, on a merveilleusement détendu nos muscles.

12. Ötzi et des musées qui n’ennuient pas

Quand il pleut toute la journée, faites une excursion en voiture jusqu’à la ville de Bolzano. Dans son Musée archéologique du Sud-Tyrol repose Ötzi, le célèbre homme des glaces vieux de plus de 5000 ans, retrouvé congelé dans un glacier. Pour les enfants plus grands, voir une vraie momie et ses armes est une expérience incroyablement fascinante, qui dépasse à coup sûr les classiques expositions d’images.

Dans le Val Badia, vous pouvez ensuite visiter le Museum Ladin, qui raconte la naissance des Dolomites et où les enfants découvriront de vrais fossiles et des ossements d’ours des cavernes préhistorique. Nous-mêmes ignorions qu’un tel géant ait jadis vécu ici, alors c’était instructif même pour nous, les adultes.

Les Dolomites avec un chien : comment ça se passe avec les boules de poils

On a l’habitude de voyager avec notre meute, alors Kája et Baby ne pouvaient pas manquer notre grande première en famille avec Jonáš. En général, les Italiens sont très accueillants avec les chiens, mais comme une grande partie des Dolomites se trouve dans des parcs nationaux et des réserves naturelles, vous devez respecter quelques règles claires.

💡 Astuce : presque tous les téléphériques et les bus exigent une muselière pour les chiens (on en achète quasiment partout, y compris aux stations de départ). Honnêtement, ça nous agaçait pas mal — ils l’exigeaient même quand on était seuls dans la cabine. Quand plusieurs téléphériques nous attendaient à la suite, on préférait laisser Kája et Baby se reposer au camping.

Les chiens doivent toujours être en laisse sur les sentiers de montagne. Sur les alpages comme l’Alpe di Siusi, c’est absolument essentiel, car un chien en liberté pourrait effrayer les vaches ou mettre en danger les chevaux et les marmottes qui paissent. La grande majorité des téléphériques acceptent les chiens sans problème, généralement contre un petit supplément de trois à cinq euros environ. Gardez juste une muselière prête dans le sac, car le personnel insiste parfois pour qu’elle soit mise pendant le trajet en cabine.

Concernant l’hébergement et les restaurants, la plupart des refuges d’altitude (rifugi) accueillent les chiens sur leurs terrasses extérieures et leur offrent couramment une gamelle d’eau. À l’intérieur du restaurant, c’est au cas par cas, mais en général ça ne pose pas de souci. Avec Kája et Baby, on a parcouru sans problème un bout du chemin des Tre Cime et la promenade dans la vallée. Un endroit où je n’irais plus avec un chien, c’est le très populaire Lago di Sorapis — il y a plusieurs passages très exposés avec des échelles métalliques et des foules énormes, où il est terriblement difficile de se croiser avec un chien, donc partez plutôt sans eux pour ce trek.

Quoi manger et boire : guide pour les petits gourmands

L’un des plus grands atouts des vacances en Italie, c’est que la cuisine locale, presque tous les enfants l’adorent. Oubliez les boycotts du déjeuner — ici, c’est la gastronomie qui vous sauve, une gastronomie parfaite dans sa simplicité.

Tous les refuges de montagne cuisinent à merveille et proposent toujours des plats que les enfants apprécient. On a complètement adoré le refuge Rifugio Averau près des Cinque Torri, où l’on fait d’incroyables pâtes maison, et aussi le Rifugio Col Pradat dans la vallée de l’Alta Badia. Dans les deux endroits, on nous a servis avec le sourire, même quand Jonáš avait justement son moment plus bruyant.

On commandait toujours de simples pâtes al pomodoro (à la sauce tomate) ou une délicieuse pizza. Un classique local, ce sont les fameux canederli — de grosses boulettes tyroliennes à base de pain. En tant que végétariens, on mise sur la version au fromage ou aux herbes, mais traditionnellement elles sont aussi farcies au lard et servies dans un bouillon corsé ou avec du beurre fondu. C’est une vraie bombe calorique, après laquelle les enfants débordent d’énergie au retour de la balade.

Et bien sûr — une nécessité absolue et notre rituel quotidien en guise de récompense, c’était l’authentique gelato italien en bas, en ville, qu’on prépare de façon phénoménale aussi bien à Cortina qu’à Ortisei. Pour les tout-petits comme Jonáš, on emportait des gourdes et de la purée pour bébé dans les hauteurs, mais dans les refuges, on vous réchauffe couramment et avec le sourire le plat que vous apportez ou on vous prépare un bouillon clair sans sel.

Conseils pratiques pour finir : sécurité et que mettre dans le sac

La montagne reste la montagne, et même si vous évoluez sur des prairies aménagées autour des refuges, il ne faut pas négliger la préparation. La météo dans les Dolomites peut passer d’un ciel dégagé à un violent orage de grêle en seulement vingt minutes — on l’a vécu sur notre peau plus d’une fois.

Toujours, même par les journées d’août les plus chaudes, ayez pour vous et les enfants une couche imperméable et un sweat plus chaud. De plus, le soleil en montagne au-dessus de 2000 mètres tape complètement différemment qu’au bord de la mer. On l’a sous-estimé le premier jour — Jonáš était rouge comme une écrevisse en une heure, alors qu’on se disait que le ciel était pourtant couvert. Une crème indice SPF 50, de bonnes lunettes de soleil et un chapeau anti-insolation sont une nécessité absolue.

Côté bagages, l’idéal est une poussette tout-terrain avec de grandes roues gonflables — mais si vous n’en avez pas, comme nous, ne désespérez pas : même une simple poussette de voyage pliable (chez nous une Joolz) tient étonnamment bien sur les plateaux plats comme le Seiser Alm, il suffit de ne pas la surcharger sur les surfaces grossières. Et si votre enfant supporte le porte-bébé, prenez-le — ça vous ouvre davantage d’itinéraires. Inutile de trimballer beaucoup d’eau : dans chaque refuge, vous achetez des boissons ou on vous remplit les gourdes. On retournera à coup sûr dans les Dolomites avec les enfants — une fois que vous aurez compris à quel point c’est facile grâce aux téléphériques, vous n’aurez plus envie d’aller ailleurs. 😉

Pour aller plus loin

Les Dolomites, c’est une affaire de cœur, et on a écrit sur le blog plein d’autres guides détaillés à leur sujet. Si vous voulez planifier des treks précis ou que d’autres vallées vous intéressent, jetez un œil ici :

Astuces et conseils pour un voyage serein

Quand vous voyagez avec de jeunes enfants, la chance sourit à ceux qui sont préparés. On a trouvé bénéfique de régler les choses les plus importantes comme les billets d’avion, la voiture ou une bonne assurance bien à l’avance, pour n’avoir plus qu’à décider sur place de quel versant de la montagne partir ce jour-là.

Où trouver des billets d’avion

Cherchez des vols pas chers sur des comparateurs comme Skyscanner ou Google Flights, où l’on trouve toujours les meilleures combinaisons de vols quand on décide de s’envoler vers Venise. Depuis Paris, des compagnies comme Transavia ou easyJet desservent régulièrement Venise et Trévise. Depuis Venise, les montagnes ne sont plus qu’à un petit trajet en voiture.

Si vous prenez l’avion avec un bébé pour la première fois, vous apprécierez sûrement que le trajet de l’aéroport jusqu’à Cortina dure, par une belle autoroute, environ deux heures. Donc pas de trajet interminable avec poussette et valises.

Location de voiture

Lukáš regarde toujours les comparateurs de location, et jusqu’ici on n’a pas attendu une seule fois sans voiture à l’aéroport. 😁 Le comparateur nous fait gagner un temps fou, qu’on parte à la montagne ou à la mer.

Avec des enfants, ça vaut clairement le coup de payer un peu plus pour une voiture plus grande, type break ou SUV. Croyez-moi, quand vous chargerez le coffre avec la poussette, une tonne de couches et les bagages des adultes en plus, vous serez content de chaque centimètre gagné.

Réservation de l’hébergement

Booking.com est notre moteur de recherche préféré pour les hôtels et appartements familiaux. Dans les Dolomites, on recommande de réserver vraiment très en avance, jusqu’à six mois si besoin, car les meilleures pensions familiales disparaissent à la vitesse de l’éclair.

On veille toujours à ce que l’hébergement ait sa propre kitchenette. Avec un jeune enfant, on a tout simplement besoin de réchauffer l’eau du biberon au milieu de la nuit ou de préparer un en-cas rapide, sans dépendre du restaurant de l’hôtel.

N’oubliez pas l’assurance

Voyager en montagne sans assurance ne paie pas, surtout avec des enfants. Pour les courts séjours en Europe, on choisit une assurance fiable comme celle de notre comparatif d’assurances voyage, et pour les voyages plus longs, on utilise l’assurance voyage SafetyWing.

➜ Avant de partir, jette un œil à notre comparatif d’assurances voyage (réduction de 50 % incluse).

Les soins médicaux en Italie sont d’excellent niveau, mais les interventions des secours en montagne ou un transport en hélicoptère depuis les vallées reculées coûtent une fortune. Alors ces quelques euros pour l’assurance sont le meilleur investissement pour votre tranquillité d’esprit.

Données et internet

En Italie, le roaming fonctionne très bien pour nous, mais si vous voyagez aussi hors UE ou voulez la garantie de données rapides, regardez notre retour d’expérience sur la carte SIM électronique Holafly.

En montagne, on coupe souvent les données pour se reposer, mais pour vérifier les applis météo, l’internet sur le mobile est une nécessité absolue. Le radar nous a sauvé la mise plusieurs fois cette année face à une averse inattendue.

FAQ — Questions fréquentes sur le voyage avec des enfants dans les Dolomites

1. Les Dolomites avec des enfants, est-ce possible pour des parents qui ne sont pas des montagnards aguerris ?

Absolument oui. Grâce à un immense réseau de téléphériques qui vous emmènent jusqu’à plus de 2000 mètres d’altitude, vous pouvez vous déplacer sur de magnifiques plateaux d’altitude bien plats, sans avoir à grimper la moindre côte raide. Les Dolomites sont absolument idéales pour les parents non entraînés avec enfants.

2. Peut-on se promener avec une poussette dans les Dolomites ?

Oui, mais il faut choisir soigneusement ses itinéraires. Le paradis pour les poussettes, c’est le plateau de l’Alpe di Siusi, les promenades autour des lacs (Lago di Carezza) et les chemins dans les vallées — ces sections plates sont accessibles même avec une poussette pliante classique. Pour un terrain plus accidenté, mieux vaut une poussette tout-terrain avec de grandes roues, et pour les sentiers de montagne plus étroits, il vous faudra un porte-bébé (si votre enfant le supporte).

3. Les refuges de montagne sont-ils équipés pour accueillir les enfants ?

La plupart des refuges (rifugi) pendant la haute saison estivale accueillent les familles. On y trouve couramment des chaises hautes pour enfants, ils réchauffent volontiers les petits pots que vous apportez ou vous proposent un menu enfant (soupes, pâtes). De plus, beaucoup d’entre eux disposent d’aires de jeux extérieures avec bac à sable et structures d’escalade.

4. Que mettre dans le sac des enfants pour une randonnée ?

Le secret, c’est la superposition. Même en août, la météo en montagne peut changer en un éclair. Emportez une veste imperméable de qualité, un polaire, des chaussures solides, mais aussi un chapeau, des lunettes de soleil et de la crème solaire SPF 50, car le soleil de montagne tape incroyablement fort même à travers les nuages. Un porte-bébé est également utile (si votre enfant le supporte) ainsi que suffisamment de goûters pour motiver les plus grands.

5. Faut-il réserver son hébergement à l’avance dans les Dolomites ?

Certainement. Si vous planifiez un voyage en juillet ou août, réservez votre hébergement idéalement dès janvier ou au plus tard au printemps. Les Alpes italiennes sont très fréquentées en été et les appartements familiaux de qualité près des remontées mécaniques disparaissent en premier.

6. Les chiens sont-ils acceptés dans les téléphériques et sur les sentiers de randonnée dans les Dolomites ?

Oui, la plupart des téléphériques acceptent les chiens (souvent moyennant un petit supplément) et dans les parcs nationaux vous pouvez vous promener avec votre chien sans problème, il est seulement obligatoire de le tenir en laisse en permanence. Pour les téléphériques, prévoyez toujours une muselière dans votre sac à dos par précaution.

7. Combien coûtent les téléphériques dans les Dolomites ?

Les téléphériques ne sont pas vraiment une affaire bon marché. Un billet aller-retour pour adulte coûte généralement entre 25 et 40 euros selon la longueur du téléphérique. Les enfants jusqu’à un certain âge (souvent jusqu’à 6 ou 8 ans) bénéficient d’un trajet gratuit ou d’une réduction importante, mais cela peut varier légèrement selon les exploitants. Si vous prévoyez d’utiliser beaucoup les téléphériques, il vaut la peine d’envisager des pass de plusieurs jours.

Hurghada en Égypte : 13 choses à voir et faire + les plus belles plages

TL;DRHurghada, station balnéaire égyptienne sur la mer Rouge, se rejoint en vol direct depuis Paris ; comptez 13 idées de visites et d’activités incontournables, de la Hurghada Marina moderne au vieux souk d’El Dahar, en passant par des parcs aquatiques comme Makadi Water World ou des excursions en bateau vers l’île de Giftun et ses plages d’Orange Bay et Mahmya. Pour les familles, misez sur la baie de Makadi Bay : son entrée peu profonde, son abri naturel contre le vent et l’un des derniers récifs préservés de la région en font le meilleur choix. La meilleure période pour partir va de mars à mai, puis d’octobre à novembre, avec des températures entre 25 et 31 degrés, alors que l’été grimpe jusqu’à 40 degrés et que l’hiver, venteux, paraît plus frais qu’il ne l’est vraiment. Depuis Hurghada, prévoyez aussi des excursions d’une journée vers Louxor (environ quatre heures de route) ou vers Le Caire pour découvrir les pyramides de Gizeh.

Si tu envisages ton tout premier voyage en Égypte, il y a de fortes chances que ton choix se porte sur Hurghada, en Égypte. Et ce n’est franchement pas étonnant, car cette vaste station balnéaire au bord de la mer Rouge représente une véritable valeur sûre égyptienne. Imagine : c’est ici qu’arrivent de loin le plus grand nombre de vols directs depuis la France, le trajet passe assez vite et, une fois sur place, tu trouves absolument tout ce qu’on attend de vacances classiques, sans avoir à te casser la tête pour quoi que ce soit.

Alors que le sud plus tranquille séduit surtout par ses coraux préservés et son calme, Hurghada déborde de vie, d’animation et de possibilités infinies. Tu y trouveras des kilomètres de plages de sable qui descendent très doucement dans l’eau, ce qui en fait un véritable paradis pour les familles avec de jeunes enfants. Ajoute à cela d’immenses parcs aquatiques remplis de toboggans, un port moderne bordé de cafés cosy et des marchés orientaux traditionnels où l’on marchande chaque livre égyptienne, et tu as devant toi des vacances pleines d’expériences.

Dans ce guide, nous allons découvrir ensemble 13 choses à voir et à faire à Hurghada, pour que tu tires le maximum de ton temps libre au bord de la mer. Nous passerons en revue les plus belles plages des îles environnantes, je te donnerai quelques astuces pour éviter élégamment les pièges à touristes agaçants, et nous verrons aussi les options d’excursions à la découverte de l’histoire. Tu sauras également dans quelle baie te diriger si tu ne veux pas affronter un vent désagréablement fort.

Résumé pour ceux qui n’ont pas le temps de tout lire

  • La station la plus accessible : Hurghada propose le plus grand nombre de vols charters depuis la France et le vol ne dure qu’un peu plus de quatre heures, alors tu es au bord de la mer en un clin d’œil.
  • Idéale pour les familles : les entrées dans l’eau peu profondes et sablonneuses ainsi que les immenses parcs aquatiques des hôtels en font une destination parfaite pour voyager avec des enfants.
  • Récifs locaux décevants : les coraux directement devant les plages des hôtels sont souvent abîmés, et pour du vrai snorkeling coloré il faut tout simplement partir en excursion en bateau, autant être honnête.
  • Paradis des excursions : depuis la ville, tu rejoins très facilement l’île paradisiaque de Giftun, tu peux partir en quad dans le désert, mais aussi découvrir les monuments antiques de Louxor ou du Caire.
  • Attention au vent : la station est assez venteuse, ce qui est une véritable bénédiction en plein été torride, mais en hiver il y fait ressenti nettement plus frais que dans le sud.
  • Deux visages de la ville : tu peux te promener sur la luxueuse promenade de la marina moderne ou plonger dans le chaos authentique du vieux bazar d’El Dahar.
  • Visa touristique : à l’aéroport, achète ton visa au guichet bancaire officiel pour 25 USD (~23 €) et ne te laisse pas séduire par les rabatteurs des comptoirs dits VIP, qui te réclameront le double.

Quand partir à Hurghada

L’Égypte est une destination idéale toute l’année, car le soleil y brille plus de trois cents jours par an. La pluie est une rareté absolue dans cette région et, lorsqu’il pleut par hasard, il s’agit généralement d’une averse courte, presque symbolique. La période la plus agréable pour visiter reste cependant le printemps et l’automne. Si tu réserves tes billets de mars à mai ou d’octobre à novembre, des conditions de rêve t’attendent. Les températures oscillent durant ces mois entre 25 et 31 degrés très agréables et l’eau de mer est juste ce qu’il faut de rafraîchissante, sans claquer des dents en sortant ☺️

Si tu es contraint par les vacances scolaires d’été, prépare-toi au fait qu’en juillet et août il fait une chaleur extrême. Le thermomètre grimpe couramment jusqu’à quarante degrés et le soleil brûle avec une intensité vraiment incroyable. L’avantage de l’été, c’est que la mer ressemble à un bain tiède, donc tu peux y passer des heures entières. La fournaise estivale chasse en plus assez bien le vent omniprésent, si bien que ces températures élevées sont un peu plus supportables au bord de l’eau que dans les terres. N’oublie surtout pas une crème solaire puissante et un chapeau, car ici on peut attraper un coup de soleil en dix minutes.

Un chapitre à part entière, c’est l’hiver égyptien. De décembre à février, les températures diurnes restent autour de 20 à 24 degrés très agréables, ce qui est parfait pour bronzer sur un transat. Mais il y a un assez gros bémol. Hurghada est très venteuse en hiver et la température ressentie peut chuter de façon assez désagréable à cause des fortes rafales. Le drapeau rouge flotte même souvent ici, ce qui signifie l’interdiction stricte de se baigner en raison des grosses vagues.

Si tu rêves vraiment de te réchauffer les os en plein mois de janvier et que tu veux surtout plonger près des coraux, une station plus au sud est un bien meilleur choix. Pour une comparaison détaillée de la météo et des températures mois par mois, jette absolument un œil à notre article approfondi quand partir en Égypte. Hurghada est tout simplement géniale, mais en hiver, glisse plutôt un petit pull léger dans ta valise pour les balades du soir.

Où se loger à Hurghada

Hurghada elle-même ne s’étend pas autour d’une seule petite baie : elle forme en réalité une immense bande d’hôtels le long de la côte, et le choix du bon emplacement est donc absolument crucial pour tes vacances. Si tu adores l’animation et que tu veux avoir les cafés et la vie nocturne littéralement sous le nez, cherche un hôtel en centre-ville, autour du quartier de Sekalla. Il faut cependant savoir que les plages y sont plutôt artificielles et que la vie sous-marine y est quasi inexistante. Le luxueux Steigenberger Al Dau Beach y est très bien noté : il offre une belle plage privée et un service de tout premier ordre.

La zone sans doute la plus prisée des familles et des amateurs de snorkeling est la baie de Makadi Bay, située un peu plus au sud. Son énorme avantage : elle est protégée du vent fort, ce qui te permet de te baigner même les jours où ailleurs flotte un drapeau rouge intransigeant. On y trouve en plus l’un des rares récifs locaux vraiment beaux de la région. Là, je peux recommander en toute conscience le superbe Fort Arabesque Resort Spa & Villas, d’où les coraux ne sont qu’à quelques pas de la plage.

Si tu cherches le calme absolu et que ça ne te dérange pas d’être un peu à l’écart de l’animation, regarde du côté de Sahl Hasheesh. On y trouve de superbes longues promenades et des resorts de très grande qualité, mais il y vente un peu plus. Un excellent choix avec de magnifiques vues est le populaire Tropitel Sahl Hasheesh. Pour les familles avec de jeunes enfants qui veulent surtout des jeux d’eau et des toboggans, le hit absolu est le Pickalbatros Aqua Vista Resort, situé à deux pas de l’aéroport.

💡 Astuce : avant d’acheter à la hâte un séjour auprès de la première agence venue, jette absolument un œil à notre comparateur de séjours en Égypte. Nous y avons une IA maligne qui compare chaque jour les offres de toutes les agences pour exactement les mêmes hôtels et les mêmes dates, et qui te montre aussitôt où trouver le même séjour nettement moins cher, ce qui est toujours utile.

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13 choses à voir et faire à Hurghada

Contrairement à certaines stations plus endormies, Hurghada offre vraiment beaucoup de possibilités pour passer son temps en dehors du cocon du resort. Que tu sois attiré par l’histoire, par une bonne dose d’adrénaline, ou simplement par l’envie de t’imprégner lentement de l’ambiance locale un verre à la main, il y en a pour tous les goûts. Découvrons les choses à voir et faire à Hurghada plus en détail.

1. La Marina de Hurghada

Le port de plaisance moderne, connu sous le nom de Hurghada Marina, est en quelque sorte la vitrine de toute la station. Imagine une promenade joliment pavée, bordée d’un côté par des yachts de luxe à quai et de l’autre par des dizaines de restaurants stylés, de bars et de petits cafés. Tout y est propre, soigné et, pour les standards égyptiens habituels, étonnamment calme.

En journée, il y fait assez chaud et c’est plutôt désert, mais la vraie magie n’arrive qu’au coucher du soleil. Le soir, la promenade s’illumine joliment et devient le principal centre de la vie sociale. C’est l’endroit absolument idéal pour une balade en début de soirée, une pause autour d’une chicha ou un dîner tranquille avec vue sur les bateaux qui se balancent doucement.

Par rapport au reste de la ville, l’atmosphère y est aussi bien plus détendue et sécurisée. Les vendeurs locaux sont ici habitués aux touristes et ne sont pas du tout aussi insistants que dans les bazars de rue classiques. Si tu veux profiter d’une agréable soirée hors du resort sans le moindre stress, la Marina est sans doute le meilleur choix de toute la ville.

2. La vieille ville d’El Dahar et son bazar

Si tu veux t’échapper un instant de cette bulle touristique léchée et voir le vrai visage de l’Égypte, sans fard, il faut filer dans le vieux quartier d’El Dahar. Là t’attendent des ruelles étroites, des chemins poussiéreux et surtout un immense bazar local, où l’on vend absolument de tout, des fruits et légumes frais aux épices parfumées, en passant par les lampes en laiton et les vêtements traditionnels.

Prépare-toi quand même à un assez gros assaut des sens 😅 Les rabatteurs omniprésents sont ici très actifs et tenteront de t’attirer dans leurs boutiques, ce qui est sans doute la chose la plus fréquente dont se plaignent les touristes. Il suffit de garder son sang-froid, de dire avec le sourire un « non, merci » ferme et de continuer son chemin. Si l’achat ne t’intéresse pas, crois-moi, le mieux est de ne pas établir avec eux un contact visuel inutilement long.

Mais une fois que tu as repéré quelque chose, il faut marchander, c’est littéralement un sport national ici. Le premier prix est souvent absurdement gonflé, parfois jusqu’au triple du prix réel.

💡 Astuce : vise à le faire baisser au moins à 50-70 % du prix initial. La meilleure tactique est celle du « repose et pars ». Quand tu n’arrives pas à t’entendre sur un prix raisonnable, rends simplement l’article et éloigne-toi lentement. Dans la plupart des cas, le vendeur te court après tout de suite avec une bien meilleure offre. En plus, c’est en début de soirée, entre 17 h et 21 h, que tu vivras la meilleure ambiance.

3. Les parcs aquatiques pour enfants

Hurghada est, sans la moindre exagération, un paradis absolu des plaisirs aquatiques : tu y trouveras les plus grands et les mieux équipés parcs aquatiques de toute l’Égypte, ce qui en fait la destination de rêve de tous les enfants. Le plus connu de ces géants est Makadi Water World, situé un peu au sud de la ville, qui propose des dizaines de toboggans fous, des tobogans géants et de tranquilles rivières paresseuses où tu peux te reposer un moment.

Un autre immense complexe est le Jungle Aqua Park, situé assez près de l’aéroport. Conçu comme un grand village tropical, il dispose même de piscines à vagues artificielles. Tout aussi populaire est l’Aqua Park du resort Titanic, qui ravit surtout les amateurs d’adrénaline et de chutes vertigineuses dans l’eau.

L’énorme avantage, c’est que beaucoup de grands hôtels ont leur propre vaste parc aquatique directement dans leur enceinte. Donc si tu voyages avec de jeunes enfants, ça vaut vraiment le coup de choisir ton hébergement avant tout selon la qualité des piscines, car les entrées dans les parcs aquatiques extérieurs peuvent revenir assez cher lorsqu’il faut acheter des billets séparés pour toute la famille.

4. Le Grand Aquarium de Hurghada

Quand le vent souffle fort ou que tu veux te reposer un instant du soleil brûlant, la visite du Grand Aquarium est un programme parfaitement idéal. C’est un immense site qui abrite plus de mille animaux marins de toutes sortes. C’est un excellent choix pour les non-nageurs et les familles avec de très jeunes enfants, qui veulent admirer les beautés de la mer Rouge bien au sec et en toute tranquillité.

Le plus grand attrait de tout le complexe est le superbe tunnel des requins en verre. Imagine : tu le traverses et, juste au-dessus de ta tête, glissent majestueusement de grands requins, des raies géantes et des bancs de poissons multicolores. C’est un spectacle assez fascinant devant lequel tu resteras forcément scotché un bon moment.

La visite complète te prendra environ deux heures à un rythme tranquille. L’aquarium ne peut certes pas rivaliser avec les installations mondiales les plus modernes, mais pour pimenter les vacances, c’est une très chouette étape. Il vaut mieux acheter les billets en ligne à l’avance, tu éviteras ainsi d’éventuelles files aux caisses.

5. La mosquée Al Mina

Juste au bord de la côte, non loin de la marina moderne, se dresse un édifice que tu ne peux tout simplement pas manquer sur tes photos. L’immense mosquée Al Mina, avec ses murs d’un blanc éclatant, ses grandes coupoles et ses deux minarets élancés, est sans conteste le bâtiment le plus photogénique de toute la ville. Surtout en début de soirée, lorsqu’elle est joliment éclairée et que l’appel à la prière en résonne, le lieu prend une atmosphère incroyablement envoûtante et romantique.

C’est un sanctuaire activement utilisé : si tu veux voir l’intérieur aux décors magnifiques, tu dois respecter strictement les règles vestimentaires. Les hommes doivent porter un pantalon long et les femmes doivent avoir les épaules, les jambes et les cheveux couverts. À l’entrée, tu peux certes emprunter une tenue adaptée, mais il vaut mieux arriver déjà prêt.

Même si tu décides de ne pas entrer du tout, la mosquée vaut une courte halte rien que pour les photos de l’extérieur. Le contraste de cet édifice d’un blanc pur sur un ciel d’un bleu intense est tout simplement magnifique. C’est calme et tu y attrapes au moins une touche fugace de la vraie culture locale.

6. Le sous-marin Sindbad

Voici une expérience qu’on ne trouve pas n’importe où dans le monde. À Hurghada est amarré le sous-marin Sindbad, l’un des rares véritables sous-marins de loisir en service dans les stations balnéaires touristiques. Ce n’est pas un bateau à fond de verre, mais un vrai engin sous-marin qui descend avec toi à une profondeur d’environ vingt-cinq mètres sous la surface.

Depuis un siège confortable, à travers de grands hublots ronds, tu peux observer tranquillement le monde fascinant des récifs coralliens, des bancs de poissons colorés et, avec un peu de chance, des tortues de mer. C’est un choix génial pour les grands-parents ou les personnes qui ont peur de plonger, mais qui ne veulent pas rater les beautés sous-marines pour lesquelles l’Égypte est si réputée.

L’excursion complète, transfert depuis l’hôtel et courte traversée en bateau jusqu’au sous-marin compris, dure généralement environ trois heures, et tu passes à peu près cinquante minutes sous l’eau dans le sous-marin lui-même. Le prix tourne autour de 40 à 50 € (~1 000 à 1 250 EGP) et l’intérieur est étonnamment spacieux et climatisé, donc pas besoin de craindre la moindre claustrophobie désagréable.

7. L’île paradisiaque de Giftun (Orange Bay et Mahmya)

Si tu veux ramener d’Égypte des photos qui ressemblent à celles des Caraïbes, il faut partir en excursion en bateau vers l’île de Giftun. C’est un parc national protégé près de la côte, qui abrite les plus belles plages de toute la région. Le sable y est incroyablement blanc et les hauts-fonds brillent du turquoise le plus éclatant.

Les excursions se distinguent selon la plage de l’île vers laquelle tu te diriges. La variante la plus populaire et un peu moins chère est la portion appelée Orange Bay (le prix de l’excursion démarre autour de 25 USD / ~23 €). C’est beau, peu profond et parfait pour les enfants, mais soyons honnêtes, vers midi c’est absolument bondé. L’option plus chère et plus exclusive est la plage de Mahmya (à partir de 50 USD / ~46 €), plus calme, qui propose une approche un peu plus écologique et détendue de la nature.

💡 Astuce : beaucoup de touristes croient qu’on fait du super snorkeling sur ces plages, mais c’est une grosse erreur. Directement devant les plages d’Orange Bay ou de Mahmya, il n’y a que du sable et aucun corail. On fait du snorkeling uniquement lors des arrêts en pleine mer pendant la traversée vers l’île. Si tu veux avoir un minimum de tranquillité sur la plage, pars impérativement en semaine et cherche les excursions qui partent le plus tôt possible le matin (idéalement avec une prise en charge à l’hôtel avant huit heures).

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8. Snorkeling et plongée

Le monde sous-marin de la mer Rouge fait partie de l’élite mondiale, mais à Hurghada il faut connaître une règle assez essentielle qu’aucun dépliant ne te dira. À cause de décennies de développement massif et de construction de plages artificielles, le récif local devant la plupart des hôtels est très pauvre et abîmé. Si tu t’attends à enfiler ton masque près des transats et à voir des nuées de poissons, tu seras sans doute très déçu sur les plages centrales.

Pour les vraies couleurs et les coraux vivants, il faut impérativement partir en bateau. Il suffit pourtant de s’éloigner un peu du rivage et la mer s’illumine littéralement devant toi comme une palette. Pour les débutants, les récifs peu profonds près des îles sont parfaits, tandis que les plongeurs expérimentés visent généralement la pleine mer, par exemple le célèbre site de Careless Reef au nord de l’île de Giftun.

💡 Astuce : si tu veux éviter de payer des excursions en bateau et que tu rêves d’un beau snorkeling gratuit directement depuis la plage, choisis un hôtel dans les baies de Makadi Bay ou de Sahl Hasheesh. Là, les coraux tiennent encore assez bien. Pour les plongeurs, d’excellents centres certifiés fonctionnent à Hurghada, comme l’Aquarius Diving Club ou Scuba Hurghada, où des instructeurs expérimentés prendront soin de toi. Mais emporte toujours des chaussures aquatiques pour entrer dans l’eau où le contact avec le fond est possible, à cause des oursins et des poissons-pierres venimeux. Et souviens-toi : on ne touche en aucun cas le corail de feu, il provoque une éruption cutanée très désagréable.

9. Nager avec les dauphins à Dolphin House

Une rencontre avec des dauphins en pleine nature est une expérience qui te donnera encore la chair de poule longtemps après ton retour. Depuis Hurghada, on part régulièrement en bateau pour une excursion à la journée jusqu’au lagon peu profond de Shaab El Erg, surnommé à juste titre Dolphin House. Dans cette zone séjournent habituellement d’immenses bancs de dauphins sauvages, déjà assez habitués à la présence des bateaux, et qui s’approchent souvent d’eux-mêmes par pure curiosité 😉

Tu reçois un masque, des palmes, et au signal du guide tu sautes en pleine mer. Avec un peu de chance, ces animaux incroyablement intelligents passeront à quelques mètres de toi seulement, ce qui est tout simplement fantastique. En plus de tout cela, l’excursion comprend généralement deux ou trois arrêts sur de très beaux récifs coralliens, alors tu profiteras du snorkeling au maximum.

Il est cependant extrêmement important de garder à l’esprit que ce sont toujours des animaux sauvages soumis à des règles strictes. Tu ne dois en aucun cas les toucher, ni les poursuivre où que ce soit, et tu dois les laisser décider eux-mêmes du rythme et de la proximité. Les organisateurs sérieux veillent heureusement très strictement à cette règle, et c’est tant mieux.

10. Safari dans le désert

Quand la mer te lasse un moment, il suffit de tourner le dos à l’eau et de partir explorer cet immense paysage aride juste derrière la ville. Le safari dans le désert est sans doute l’excursion terrestre la plus populaire de toutes : tu peux choisir d’enfourcher un quad bruyant, de sauter dans un buggy tout-terrain ou de te laisser conduire en gros 4×4 au cœur des dunes de sable.

La plupart de ces excursions d’une demi-journée ou de fin d’après-midi comprennent une halte dans un village bédouin traditionnel, où tu goûtes leur thé fort, fais un tour à dos de chameau et observes la cuisson du pain directement dans le sable. Les prix sont très raisonnables, ils démarrent autour de 18 à 35 € (~450 à 875 EGP) par personne selon le programme que tu choisis.

Mais le moment le plus magique de tous, c’est l’instant où le soleil se couche derrière l’horizon. Dans le désert, il n’y a aucune pollution lumineuse des hôtels, alors un ciel étoilé incroyablement clair s’illumine au-dessus de toi. Souvent, le programme inclut aussi l’observation du ciel nocturne au télescope puissant. Emporte cependant absolument un foulard pour la bouche et le nez, car tu avaleras plus que ta dose de poussière.

11. Excursion d’une journée à Louxor

C’est exactement la raison pour laquelle tant d’amateurs d’histoire se dirigent justement vers Hurghada. La ville est à une distance qui permet une excursion aller-retour en une journée jusqu’à l’antique Thèbes, l’actuelle Louxor. Prépare-toi cependant : c’est une journée vraiment très intense et chargée, mais ça vaut largement les heures de bus en moins de sommeil. On quitte généralement l’hôtel en pleine nuit et le trajet dure environ quatre heures dans un sens.

Mais la récompense du réveil matinal est phénoménale. Tu verras de tes propres yeux les colossales salles hypostyles du temple de Karnak, tu te promèneras dans la glaçante Vallée des Rois où reposent les anciens pharaons, et tu admireras le temple en terrasses de la reine Hatchepsout encastré directement dans la falaise. C’est l’essence absolue de l’Égypte antique, joliment réunie en un seul endroit.

En été, il fait une chaleur vraiment brutale à Louxor et le soleil cuit comme dans un four dans les vallées fermées, c’est pourquoi il vaut mieux planifier cette excursion plutôt au printemps ou à l’automne. Si tu n’as pas envie de passer huit heures dans le bus en une seule journée, on trouve aussi des variantes plus tranquilles sur deux jours avec une nuit sur place.

12. Le Caire et les pyramides

Voir de ses propres yeux la dernière merveille subsistante du monde antique, c’est le grand rêve de presque tous les voyageurs. Depuis Hurghada, on peut rejoindre Le Caire et les pyramides de Gizeh, mais là encore, ce n’est pas vraiment une excursion reposante pendant laquelle on fait la sieste. Le trajet en bus dure six heures pénibles à l’aller et six au retour, ce qui signifie un départ de l’hôtel bien après minuit et un retour à l’heure du dîner.

Bien plus confortable, mais évidemment nettement plus chère, est la variante de l’excursion en avion vers Le Caire. Le vol intérieur depuis l’aéroport de Hurghada ne dure qu’environ une heure et quart, alors tu économises beaucoup de temps précieux et d’énergie. Outre les majestueuses pyramides et l’énigmatique Sphinx, tu auras le temps de visiter le Grand Musée égyptien et d’admirer le célèbre trésor du pharaon Toutânkhamon.

Si tu pars avec des enfants, réfléchis vraiment à deux fois avant de choisir le bus : c’est trop long et fatigant pour eux. Le Caire est en plus une ville gigantesque et incroyablement chaotique, alors en avion tu rendras au moins un peu plus agréable ce choc culturel.

13. Excursion à El Gouna

À environ vingt-cinq kilomètres au nord de Hurghada se trouve une petite ville à laquelle tu ne t’attendrais sans doute pas en Égypte. El Gouna se targue du surnom de Venise égyptienne, car c’est une station absolument luxueuse et élégante, parcourue d’un réseau de canaux artificiels et de lagons turquoise. Même si tu loges ailleurs, ça vaut vraiment le coup de t’offrir ici une tranquille excursion d’une demi-journée.

Tu peux flâner le long de la marina magnifiquement entretenue, admirer les yachts de millionnaires ou simplement t’asseoir dans l’un des cafés stylés au bord de l’eau et profiter du soleil. Toute la station est très propre et a cette atmosphère premium, un peu snob, qui contraste fortement avec la poussière et le bruit du reste de l’Égypte.

💡 Astuce : mais le meilleur d’El Gouna, c’est ce qui y manque. Il n’y a en effet aucun rabatteur insistant ni vendeur criard. C’est le calme absolu et une sécurité totale, même à deux heures du matin lors d’une balade dans les ruelles nocturnes. Si tu détestes absolument le marchandage et la pression des vendeurs de rue, El Gouna sera pour toi un véritable baume pour l’âme.

Où manger à Hurghada

En Égypte, la restauration fonctionne le plus souvent en se reposant sur le buffet all-inclusive directement à ton hôtel, mais la qualité de cette nourriture est très variable. Alors que dans les resorts plus luxueux tu trouveras des soirées à thème et un large choix, dans les moins chers les plats se répètent pas mal et sont parfois un peu fades. Pour les végétariens, la cuisine égyptienne est cependant une énorme et agréable surprise, je te le promets. Tu dois absolument goûter le koshari (ou kushari), un plat national tout simplement génial et nourrissant, composé d’un mélange de riz, de pâtes, de lentilles, de pois chiches, d’oignons frits et d’une sauce tomate épicée.

En plus de cela, prépare-toi à un falafel parfait, un houmous crémeux, des aubergines merveilleusement écrasées en baba ganoush et une excellente purée de fèves appelée ful medames. Il y a partout aussi beaucoup de légumes frais et grillés, et la classique pizza ou les pâtes. Pour les amateurs de viande et de fruits de mer, les restaurants locaux préparent des poissons frais, des crevettes et diverses spécialités de kebab à l’agneau, alors même sans les délices végétariens, on mange ici très copieusement et savoureusement 🙂

Si tu veux aller manger en dehors de l’hôtel, le meilleur et le plus sûr choix est la Marina de Hurghada déjà mentionnée. On y trouve de chouettes établissements comme The Greek ou le populaire restaurant Waves, où l’on cuisine très bien, où les options végétariennes sont excellentes et où l’ambiance est très européenne.

💡 Astuce : fais cependant très attention à ce que tu bois. La fameuse vengeance du pharaon peut gâcher des vacances entières. Bois strictement de l’eau en bouteille, et même pour te brosser les dents, s’il te plaît. Dans les restaurants hors de ton resort, évite plutôt de mettre des glaçons dans tes boissons, car ils sont souvent faits avec l’eau du robinet, à laquelle notre estomac européen n’est tout simplement pas habitué.

Où aller après Hurghada

Si l’envie d’explorer un peu plus la côte de la mer Rouge te tente, jette absolument un œil à nos autres guides. Si tu hésites encore à savoir si le nord animé est le bon choix pour toi, lis notre article Hurghada ou Marsa Alam ?, où nous comparons en détail et très honnêtement les deux stations. Pour ceux d’entre vous qui rêvent surtout d’un snorkeling parfait et que peu importe une atmosphère un peu plus tranquille, nous avons préparé des conseils détaillés dans l’article Marsa Alam : 13 conseils.

Tu t’intéresses plutôt à l’histoire et aux grandioses monuments antiques ? Jette un œil à notre aperçu Que voir en Égypte, où tu trouveras les plus beaux monuments, des pyramides aux temples du sud du pays. Pour avoir une vue d’ensemble sur la baie d’Égypte vers laquelle te diriger, notre grand guide Où partir en vacances en Égypte : 20 conseils est tout indiqué. Et pour ne rien oublier d’important en faisant ta valise, parcours absolument avant le départ notre liste pratique Que prendre pour des vacances en Égypte.

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Foire aux questions

Pour qui Hurghada est-elle faite ?

C’est un choix absolument idéal pour les familles avec enfants, les premiers visiteurs de l’Égypte et les personnes qui recherchent un grand choix d’excursions et de divertissements. Les plages sont ici plutôt peu profondes et sablonneuses, on y trouve d’immenses parcs aquatiques et la station balnéaire s’anime tard dans la nuit. À l’inverse, ceux qui recherchent le calme absolu et les plus beaux coraux directement depuis la plage devraient plutôt se diriger vers le sud.

Quelle est la distance entre Hurghada et Prague ?

Le vol direct depuis l’aéroport de Prague dure environ quatre heures et quart. Le grand avantage est que la République tchèque bénéficie de loin du plus grand nombre de vols charters vers cette destination, et ce pendant la saison estivale également depuis les aéroports de Brno ou d’Ostrava, ce qui rend le voyage très confortable.

Quand est-il préférable de partir à Hurghada ?

Les conditions les plus agréables règnent au printemps (mars à mai) et en automne (octobre à novembre), quand il fait délicieusement chaud, mais sans chaleur extrême. En été, les températures grimpent jusqu’à quarante degrés. En hiver, il y a du soleil, mais le vent fort donne une sensation de fraîcheur assez marquée.

Peut-on faire du snorkeling directement depuis la plage à Hurghada ?

Malheureusement, la plupart du temps non. Les récifs locaux près des hôtels centraux sont souvent détruits ou ont cédé la place à des plages de sable artificielles. La baie protégée de Makadi Bay constitue une belle exception. Sinon, pour voir de véritables coraux colorés et une vie sous-marine riche, vous devrez participer à des excursions en bateau.

J’ai besoin de chaussures d’eau ?

Cela dépend de l’hôtel. Si vous avez une plage de sable fin, vous n’avez pas besoin de chaussures. Dans les zones avec des fonds coralliens morts près du rivage ou lors de la plongée avec tuba, nous les recommandons certainement, elles vous protégeront contre une marche involontaire sur un oursin ou une rascasse venimeuse.

Y a-t-il des requins à Hurghada ?

V la mer Rouge, les requins vivent naturellement, c’est leur environnement naturel. Dans la région d’Hurghada, les incidents sont cependant très rares et les plages des hôtels sont généralement peu profondes et sûres. Lors de baignades classiques et de sessions de snorkeling, vous n’avez pas à les craindre.

Combien de pourboire donner en Égypte ?

Le pourboire, appelé bakchich, est ici une règle tacite, car les salaires du personnel sont très bas. On laisse à la femme de chambre environ 20 EGP (~0,20 €) par jour sur le lit, et des montants similaires sont donnés aux porteurs de bagages ou aux serveurs. En revanche, pour un taxi convenu à prix fixe, le pourboire n’est plus attendu.

Hurghada est-elle ennuyeuse ?

Cela dépend beaucoup de ce que vous attendez de vos vacances et de l’hôtel dans lequel vous séjournez. Par rapport aux plus petites stations balnéaires, Hurghada propose une magnifique promenade, la Marina, un vieux bazar, des safaris dans le désert et de nombreuses activités nautiques, alors vous ne vous ennuierez certainement pas ici, à condition de franchir au moins un moment les portes du resort.