Catinaccio / Rosengarten, Dolomites : 10 choses à voir et à faire

Le massif du Catinaccio, dans les Dolomites italiennes, regorge de panoramas à couper le souffle dès l’instant où tu descends de voiture. Avec Lukáš, on adore ces montagnes du nord de l’Italie et on y revient régulièrement, et pourtant certains lieux emblématiques de ces Dolomites en Italie attendent encore qu’on les explore en détail. La zone du Catinaccio / Rosengarten et des Vajolet Towers en fait justement partie.

Jusqu’ici, on n’avait admiré ces sommets majestueux que de loin, lors de nos passages près du célèbre Lago di Carezza. Mais comme ils nous font tellement de l’œil, on a fait de vraies recherches approfondies pour notre prochain voyage. Et comme c’est un grand classique qu’aucun amoureux de la montagne et de la photo ne devrait manquer, j’ai décidé de rassembler toutes ces infos et tous ces conseils soigneusement glanés dans ce guide.

Venir ici sans préparation, c’est un peu comme débarquer dans le meilleur restaurant de la ville sans réservation. C’est techniquement possible, mais inutilement stressant. Alors j’ai noté pour toi tout ce que j’ai découvert : d’où partir, où dormir et comment rejoindre ces fameuses tours. Prépare-toi : ces rochers ont une propriété magique pour laquelle les gens accourent du monde entier. ☺️

Catinaccio / Rosengarten illuminé de rouge au coucher du soleil (enrosadira)
Catinaccio / Rosengarten illuminé de rouge au coucher du soleil (enrosadira) (Photo : Anna Marchenko, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons)

Contenu de l'article

Résumé

Si tu es en train de boucler ton sac à dos et que tu as juste besoin de l’essentiel en quelques lignes, voici les points clés à connaître avant de partir vers le massif du Catinaccio :

  • Deux noms pour un seul lieu : Catinaccio en italien, Rosengarten (jardin de roses) en allemand. Il s’agit du même massif, situé entre le Val di Fassa et Bolzano.
  • La magique enrosadira : les rochers sont célèbres parce qu’au coucher du soleil, ils se teintent d’un rose, voire d’un rouge, incroyablement intense.
  • Les Vajolet Towers : la formation rocheuse la plus connue de toute la zone. Trois tours acérées qui semblent venir d’un autre monde.
  • Trois principaux points de départ : le col de Carezza (téléphérique Paolina), le village de Vigo di Fassa (téléphérique Catinaccio) et le hameau de Tires al Catinaccio.
  • Meilleure période pour la visite : pour la randonnée, de la mi-juin à fin septembre. En août, attends-toi à une foule énorme.
  • Interdiction des drones : dans tout le parc naturel, voler en drone est strictement interdit sous peine d’une amende pouvant atteindre 3 000 €.

Qu’est-ce que le Catinaccio / Rosengarten au juste ?

Les Dolomites sont immenses et se divisent en une multitude de groupes plus petits, et le Catinaccio fait partie des plus beaux. Son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO en témoigne. Ce massif calcaire forme une frontière naturelle entre le Val di Fassa italophone et le Tyrol du Sud germanophone : sur les panneaux, tu trouveras donc tout écrit en double.

Le plus grand attrait de la région, c’est ce qu’on appelle l’enrosadira. Il s’agit d’un phénomène optique : au coucher du soleil (et parfois au lever), les rayons éclairent la composition particulière de la roche dolomitique sous un angle tel que les montagnes entières s’embrasent de rose intense, d’orange, puis progressivement d’un rouge presque sanglant. Et c’est justement dans le massif du Catinaccio que ce phénomène serait le mieux visible de toutes les Dolomites.

À cette coloration est associée une vieille légende médiévale, celle du roi des nains Laurin. Il aurait planté dans la montagne un magnifique jardin de roses (d’où le nom allemand Rosengarten). Mais quand on lui enleva sa princesse bien-aimée, il maudit le jardin pour que plus personne ne le voie jamais, ni de jour ni de nuit. Il oublia cependant le crépuscule, et c’est pourquoi, selon la légende, les roses ne brillent que durant ces quelques instants entre le jour et la nuit. Ce n’est qu’un conte, certes, mais quand tu vois cette lueur rose de tes propres yeux, tu es vite tenté d’y croire un peu. ☺️

Quand partir au massif du Catinaccio et comment s’orienter

Un jour, on est arrivés en juin et la moitié des téléphériques ne fonctionnaient pas encore à cause de la neige. Depuis, on planifie le timing à l’avance, parce que les Dolomites ne pardonnent pas les erreurs de calendrier. Le Catinaccio se visite toute l’année, mais chaque mois a ses spécificités et ses pièges qu’il vaut mieux anticiper.

Pour la randonnée d’été classique et les montées vers les refuges (rifugio), la meilleure fenêtre va de la mi-juin à fin septembre. La plupart des téléphériques et des refuges ouvrent justement courant juin, dès que la neige a fondu en altitude. Juillet et surtout août sont le pic de la saison, ce qui en Italie signifie des foules immenses, des parkings pleins et des prix plus élevés. D’après notre expérience des principaux lieux des Dolomites, l’automne (fin septembre et octobre) est bien plus calme et, grâce à une météo stable, c’est un vrai paradis pour les photographes. En hiver, la région se transforme en superbe station de ski, notamment autour du col de Carezza et de Vigo di Fassa.

Comment se rendre au Catinaccio et les points de départ

Arriver au pied des sommets n’est pas aussi compliqué qu’on pourrait le croire en regardant la carte. Tout dépend du côté par lequel tu arrives et de l’itinéraire précis que tu prévois. Voici les trois principales portes d’entrée par lesquelles on part le plus souvent en montagne.

Si tu arrives du sud par Trente et Bolzano, la plus belle route d’accès passe par le col de Carezza (Passo Costalunga). Tu peux y emprunter le téléphérique Paolina, qui te hisse directement à plus de 2 100 mètres d’altitude. De là, en moins d’une demi-heure de marche facile, tu rejoins l’emblématique Rifugio Roda di Vael, excellent point de départ pour d’autres treks.

La deuxième option populaire, c’est le pittoresque bourg ladin de Vigo di Fassa, situé directement dans la vallée. Depuis le centre, la télécabine Catinaccio te conduit sur le plateau de Ciampedie. De là part l’itinéraire classique en direction des Vajolet Towers. La troisième variante est le hameau plus tranquille de Tires al Catinaccio (Tiers) : tu devras marcher un peu plus longtemps (environ 2 heures jusqu’aux premiers grands refuges), mais tu éviteras les plus grosses foules et profiteras d’un calme absolu, loin du tourisme de masse. Avec Lukáš, on loue toujours une voiture pour explorer ce genre de vallées latérales — c’est tout simplement indispensable.

Où se loger et combien ça coûte

Le choix du bon hébergement détermine combien de temps tu mettras le matin pour rejoindre le téléphérique et à quel point tu seras proche des meilleurs points de vue sur l’enrosadira. En règle générale, le Val di Fassa est un peu plus cher, mais il offre une ambiance italo-ladine merveilleuse et un accès parfait à toutes les Dolomites. Compte un prix moyen, pour une bonne chambre double en haute saison, autour de 150 à 250 € par nuit.

Vigo di Fassa est un charmant bourg ladin où, le soir, les gens s’attablent en terrasse devant les restaurants et où tu entends trois langues à la fois dans la rue. Si tu veux être près du téléphérique, l’Hotel Olympic (réservation sur Booking.com) est un choix fiable, et pour ceux qui aiment se faire plaisir, il y a le Ciampedie Luxury Resort. Là, on s’occupe vraiment de toi. Si tu préfères la partie germanophone et que tu veux être proche du lac de Carezza, direction Nova Levante (Welschnofen). Ici, le grand classique est le Romantik Hotel Post.

Pour ceux qui cherchent le calme absolu, les vieilles petites églises et les prairies où paissent les vaches aux clochettes, Tires al Catinaccio est un paradis un peu à l’écart, avec parmi les plus belles vues sur tout le massif. Le luxueux Cyprianerhof et son espace wellness sont, d’après les avis, de ces endroits qu’on n’a tout simplement pas envie de quitter.

Catinaccio / Rosengarten : 10 choses à voir et à faire

Passons enfin au meilleur de ce que ce groupe montagneux a à offrir. On s’est renseignés auprès de guides de montagne locaux, on a épluché les forums et reconstitué l’itinéraire de ce qu’on aimerait y voir. Le Catinaccio, ce n’est pas qu’un seul point de vue : c’est tout un réseau de sentiers, de refuges et de sommets où l’on peut facilement passer une semaine entière.

On a préparé un mélange : des choses que tu peux faire même après un copieux déjeuner italien (on sait de quoi on parle 😅), jusqu’aux ascensions où il te faudra une vraie condition physique et des nerfs solides.

1. L’enrosadira au coucher du soleil (la raison principale de la visite)

Enrosadira au Catinaccio - coloration rose des rochers au coucher du soleil
Photo : Anna Marchenkova / CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons

C’est exactement ce pour quoi tout le monde vient ici. Le coucher du soleil, où les parois calcaires grises s’embrasent soudain, sans prévenir, d’un rose et d’un orange intenses. Le phénomène ne dure qu’un instant, mais il te marque pour toute la vie. Les habitants aiment raconter les contes du roi Laurin et de ses roses, mais l’explication scientifique tient au fait que la dolomie contient du carbonate de calcium et de magnésium, qui réagit précisément ainsi aux rayons rasants du soleil.

Les meilleurs endroits pour observer ce spectacle se trouvent sur le versant ouest du massif, idéalement depuis le village de Tires ou les prairies autour de Nova Levante. Beaucoup de photographes préfèrent toutefois se lever tôt pour le lever du soleil : les rochers se teintent alors plutôt de tons pastel plus doux et, en prime, tu as de grandes chances d’éviter les nuages qui, dans les Dolomites, s’accumulent souvent au-dessus des cimes l’après-midi.

2. Les Vajolet Towers et la montée au Rifugio Vajolet

Rifugio Vajolet et Preuss avec les Vajolet Towers
Photo : Ansgar Koreng / CC BY 3.0 de / Wikimedia Commons

Les Vajolet Towers sont une icône absolue, non seulement du groupe Catinaccio, mais des Dolomites tout entières. Ces trois doigts de pierre élancés et incroyablement verticaux, dressés vers le ciel, tu les verras sur une carte postale sur deux de la région. La meilleure façon de les approcher, c’est le trek classique, accessible à un randonneur moyennement entraîné. L’itinéraire commence généralement après la montée en téléphérique depuis Vigo di Fassa et continue vers le cœur de la montagne.

Le chemin jusqu’au Rifugio Vajolet, perché à 2 243 mètres d’altitude, prend environ 3 à 4 heures selon ton rythme. Le refuge lui-même est posé comme un nid d’aigle, juste sous d’énormes parois rocheuses, et c’est un endroit parfait pour déjeuner. Tu auras déjà de là une belle vue sur les tours, même si ce n’est pas encore le point photo le plus célèbre. Pour celui-ci, il faut transpirer un peu plus, ce qui nous amène au conseil suivant.

3. Le Rifugio Re Alberto, juste au pied des tours

Gartlhutte (Rifugio Re Alberto) avec les Vajolet Towers
Photo : Ansgar Koreng / CC BY 3.0 de / Wikimedia Commons

Si la vue de loin ne te suffit pas et que tu veux sentir ces tours immenses juste au-dessus de toi, il faut continuer plus haut depuis le Rifugio Vajolet. Le sentier grimpe assez raide à travers un champ d’éboulis et des couloirs de pierre, jusqu’à 2 620 mètres d’altitude, où se trouve le Rifugio Re Alberto (Gartlhütte en allemand). Là, tu respires la véritable atmosphère brute de la haute montagne.

La montée vers ce refuge exige déjà de bonnes chaussures, un pied sûr et l’absence de vertige, même si ce n’est pas encore une via ferrata. C’est justement depuis le refuge Re Alberto, ou depuis le petit lac voisin, que s’ouvre la vue la plus iconique sur les Vajolet Towers, du bas vers le haut. C’est ici que naissent les plus belles photos de tout le massif. Sois juste prêt : en août, le sentier est vraiment bondé.

4. Une montée tranquille en téléphérique Catinaccio depuis Vigo di Fassa

Parfois, on n’a tout simplement pas envie de gravir des centaines de mètres de dénivelé avec le sac sur le dos, ou bien après trois jours en montagne, on a les jambes en compote. Ces jours « off », on connaît bien 😅. Pour ce genre de journée, le téléphérique Catinaccio est idéal : il part directement du bourg de Vigo di Fassa et te hisse en quelques minutes à 2 000 mètres, dans la zone de Ciampedie.

La montée elle-même est déjà une expérience, mais le meilleur t’attend en haut. Un large plateau très accueillant s’ouvre à toi, avec des aires de jeux pour enfants, plein de bancs et surtout les terrasses des refuges où tu peux savourer un excellent café et un strudel en contemplant les montagnes. De là, on peut faire des balades complètement faciles à plat, parfaites pour les poussettes ou les personnes âgées.

5. Le trek classique du col de Carezza au Roda di Vael

D’après tous les guides, c’est l’une des randonnées d’une demi-journée les plus appréciées de toute la région. L’itinéraire part du col de Carezza (ou du lac Lago di Carezza, auquel on consacre un article séparé), d’où tu montes par le télésiège Paolina. Depuis la gare supérieure, tu continues à pied par un magnifique sentier panoramique.

Le chemin traverse au pied des parois et offre tout du long des vues fantastiques sur la vallée et sur le Latemar, en face. C’est un sentier en balcon classique, qui ne monte ni ne descend beaucoup, donc une marche plutôt tranquille. Le but de cet itinéraire est un grand carrefour de sentiers et le refuge du même nom, dont on parle juste après.

6. Le Rifugio Roda di Vael et ses vues panoramiques

Rotwandhutte - Rifugio Roda di Vael au Catinaccio
Photo : Steffen 962 / CC0 / Wikimedia Commons

Le Rifugio Roda di Vael (Rotwandhütte) est un endroit parfait pour se reposer si tu as entrepris le trek depuis le téléphérique Paolina. Situé à 2 283 mètres, il offre l’un des plus beaux panoramas à 360 degrés de toutes les Dolomites. D’ici, tu vois non seulement le massif voisin de la Marmolada, auquel on consacre d’ailleurs un guide immense, mais par temps clair, ton regard porte jusqu’aux Alpes autrichiennes.

On te conseille d’y déjeuner, de t’attarder sur la terrasse ensoleillée et de t’imprégner simplement de cette atmosphère de haute montagne. Si tu as encore de l’énergie, tu peux continuer par des sentiers plus exigeants vers le cœur du massif, ou faire une boucle et redescendre dans la vallée par un autre chemin.

7. L’ascension de la Cima Catinaccio (réservée aux expérimentés avec un guide !)

La Cima Catinaccio (Rosengartenspitze) est le plus haut sommet de la partie centrale du massif, à 2 937 mètres d’altitude. Mais attention, ce n’est plus du tout une promenade touristique. L’ascension de ce sommet est une expérience d’alpinisme qui exige de l’expérience en escalade, des assurances et, idéalement, le recours à un guide de montagne local, à moins que tu ne sois un grimpeur aguerri.

L’ascension passe par des couloirs raides et des passages exposés où tu n’as pas droit à l’erreur. La montée récompense les plus audacieux d’un incroyable sentiment de conquête d’un des sommets les plus imposants des Dolomites, et d’une vue qui embrasse presque la moitié du nord de l’Italie. Si tu n’as ni le matériel ni l’expérience, contente-toi d’admirer cette montagne depuis la sécurité des refuges en vallée. Ce n’est pas une honte de reconnaître que quelque chose dépasse nos forces. 😉

8. La via ferrata Santner pour les amateurs aguerris de câbles

Via ferrata Passo Santner au Catinaccio
Photo : Anna Marchenkova / CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons

Les Dolomites sont le berceau des via ferrata (voies équipées) et le massif du Catinaccio en cache plusieurs. L’une des plus connues et des plus belles est la Ferrata Passo Santner (Santnerpass-Klettersteig). C’est un itinéraire qui te conduit à travers un paysage saisissant de ravins, de parois verticales et de vieux sentiers de contrebandiers jusqu’au col de Santner.

La cotation B/C semble inoffensive, mais cet environnement t’apprendra l’humilité : le verglas, les chutes de pierres et le fait qu’un secours peut prendre des heures. Casque, kit de via ferrata et chaussures à semelle solide sont une nécessité, pas une recommandation. Et ce n’est vraiment pas un itinéraire où emmener un copain qui enfile son baudrier pour la première fois de sa vie. Mais si tu sais ce que tu fais, c’est une aventure fantastique.

9. Culture et cuisine ladine dans le Val di Fassa

En visitant le massif du Catinaccio et le Val di Fassa, ne rate pas l’essentiel : la culture locale. Cette région est en effet le foyer des Ladins, une minorité ethnique et linguistique qui vit ici depuis plus de deux mille ans. Le ladin est la troisième langue officielle de la région (à côté de l’italien et de l’allemand) et c’est une langue romane passionnante, aux racines latines.

Et puis il y a la nourriture. Les Ladins forment un petit peuple, mais leur cuisine te cale bien l’estomac. Oublie un instant la pizza légère et goûte aux traditionnels canederli (d’énormes boulettes au fromage ou aux épinards servies dans un bouillon), à la polenta aux champignons et aux fromages fondus, ou encore aux fromages fabriqués directement sur les alpages au pied des rochers.

10. Sur les traces de la légende du roi Laurin

Si l’histoire du jardin de roses du roi Laurin t’a intrigué, tu peux emprunter des sentiers thématiques spécialement consacrés à cette légende. C’est une activité géniale, surtout pour les familles, car les chemins sont souvent jalonnés de panneaux d’information (la plupart du temps en italien, en allemand et parfois en anglais) qui racontent des bribes du conte.

Il existe aussi des balades d’environ deux heures avec des enseignants ou des guides locaux qui te racontent l’histoire face aux rochers illuminés. Tu comprendras alors pourquoi les habitants ne parlent pas de ces montagnes comme de simples lieux d’excursion, mais presque comme d’êtres vivants.

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Où se loger à Catinaccio / Rosengarten
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Un choix fiable dans la petite ville ladine de Vigo di Fassa, situé près de la télécabine Catinaccio qui vous emmène directement aux Vajolet Towers.
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Resort de luxe à Vigo di Fassa pour ceux qui aiment se faire plaisir. Service de qualité dans une petite ville ladine avec un excellent accès aux montagnes.
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Un classique absolu dans la partie germanophone près du lac de Carezza. Idéal pour ceux qui préfèrent la région germanophone.
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Hôtel de luxe avec wellness à Tires al Catinaccio. Un endroit d’une tranquillité absolue, avec de vieilles églises et des prairies où paissent des vaches avec leurs cloches. L’une des meilleures vues sur l’ensemble du massif. Selon les avis, un endroit qu’on ne veut tout simplement pas quitter.
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🏔️ Refuge de montagne
Rifugio Vajolet
Refuge de montagne à 2243 mètres d’altitude directement sous les Vajolet Towers. Perché comme un nid d’aigle sous d’immenses parois rocheuses, excellent endroit pour déjeuner et point de départ pour d’autres randonnées. Excellent strudel aux pommes avec vue sur les tours majestueuses.
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🏔️ Refuge de montagne
Rifugio Re Alberto (Gartlhütte)
Refuge de haute montagne à 2620 mètres d’altitude, directement sous les Vajolet Towers. Véritable atmosphère de montagne brute, d’ici s’ouvre la vue la plus emblématique sur les tours vues d’en bas. L’endroit où naissent les plus belles photos de tout le massif.
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Le Rosengarten avec des enfants et des chiens

Quand on part en montagne, on se demande souvent si l’endroit convient aussi aux plus petits membres de la famille. Heureusement, le Catinaccio pense aussi à eux. La montée en téléphérique Paolina ou Catinaccio est un vrai succès auprès des enfants, qui la vivent sans aucun problème. Depuis les gares supérieures partent plusieurs sentiers stabilisés et plats que même des enfants de trois ans peuvent parcourir, avec souvent des bancs et des aires de jeux.

💡 Astuce : dans presque tous les téléphériques et les bus, on exige une muselière pour les chiens (tu en trouves quasiment partout, y compris aux gares inférieures). Honnêtement, ça nous a pas mal agacés — on la réclamait même quand on était tout seuls dans la cabine. Quand plusieurs téléphériques nous attendaient à la suite, on préférait laisser nos chiens se reposer au camping.

En revanche, les longs treks vers les Vajolet Towers ou les montées plus exigeantes dans les éboulis, on ne les recommanderait absolument pas avec de jeunes enfants. Les chemins y sont caillouteux, ils peuvent glisser, et une marche d’une journée entière finirait plutôt par les dégoûter.

Et si tu voyages avec ton compagnon à poils ? Les chiens sont admis en montagne et dans le parc naturel du Catinaccio, mais une règle stricte s’applique : ils doivent rester en permanence en laisse. Tu te trouves en effet dans une zone protégée où vivent marmottes et chamois, et où, à de nombreux endroits, paissent les vaches. Dans la plupart des téléphériques, on t’accepte avec ton chien moyennant un petit supplément ou gratuitement, mais le chien doit souvent porter une muselière, alors ne l’oublie surtout pas.

Où manger

Une fois que tu as grimpé jusqu’à l’un des refuges (rifugio), ce serait un péché de ne pas goûter quelques spécialités locales. Avec Lukáš, on n’imagine pas une randonnée dans les Dolomites sans une bonne récompense à l’arrivée. Les restaurants perchés en altitude ont souvent un niveau gastronomique étonnamment élevé.

La base, bien sûr, c’est l’Apfelstrudel (strudel aux pommes), qui conserve ici sa forte influence tyrolienne : il est plein de pommes, de noix, de raisins secs, et on te le sert souvent nappé d’une sauce chaude à la vanille. On en fait un excellent au Rifugio Vajolet, par exemple, où tu le dégustes face à ces tours majestueuses.

Si tu as vraiment faim après la randonnée, arrête-toi au restaurant du Tirler Alm et prends un Tirler, un plat de montagne traditionnel et nourrissant à base de pommes de terre et d’œuf (dans sa version originale, avec de la viande aussi). Nous, on prend la polenta aux champignons et aux fromages de montagne fondus au Rifugio Roda di Vael. Et n’oublie pas de faire passer le tout avec un expresso bien serré : la culture du café, surtout si tu pars de l’italien Vigo di Fassa, monte jusqu’aux sommets.

Informations pratiques et budget pour la région du Catinaccio

Les Dolomites sont magnifiques, mais les prix savent aussi y surprendre. Quelques chiffres à l’avance, histoire de ne pas découvrir le choc des tarifs une fois sur place :

Les prix dans les Dolomites augmentent chaque année, alors mieux vaut avoir une idée approximative du budget. Pour un aller-retour en téléphérique (par exemple le téléphérique Paolina), compte environ 35 € par adulte. Les enfants de 6 à environ 16 ans bénéficient de réductions, les moins de 6 ans voyagent généralement gratuitement s’ils ne prennent pas de siège. Dans les refuges, prévois entre 15 et 22 € pour un plat principal, et une bière ou un Aperol Spritz te coûtera 5 à 8 €.

ATTENTION à l’interdiction des drones ! Tout le massif relève d’un parc naturel protégé (Parco Naturale Sciliar-Catinaccio). Voler en drone y est strictement interdit, pour ne pas déranger la faune sauvage et les autres randonneurs. Les gardes du parc sont totalement intransigeants. S’ils t’attrapent, tu risques une amende immédiate pouvant atteindre 3 000 €, alors réfléchis bien si ce seul cliché vu d’en haut vaut tous ces tracas et cet argent.

Si tu prévois des via ferrata, sache que dans les villages de la vallée (Vigo di Fassa, Nova Levante), il existe d’excellents loueurs de matériel de sport qui te prêtent, pour quelques dizaines d’euros, un kit complet de via ferrata et un casque pour toute la journée — pas besoin de tout trimballer dans ta valise depuis chez toi.

Où aller ensuite dans les Dolomites

Les Dolomites sont immenses et un seul massif ne suffit pas — on le sait très bien, puisque chaque fois on repart avec une liste encore plus longue d’endroits qu’on n’a pas eu le temps de voir.

On te recommande d’explorer notre grande base dans la région de Cortina d’Ampezzo, qui donne accès à un tout autre type de sommets rocheux. Il y a ensuite le monumental glacier de la Marmolada, la plus haute montagne des Dolomites, qui se trouve en fait juste de l’autre côté du massif du Catinaccio. Et enfin, ne manque pas une halte au lac déjà mentionné et incroyablement turquoise du Lago di Carezza, à quelques minutes seulement en voiture des gares inférieures des téléphériques de la région.

Nos conseils et astuces pratiques pour voyager

Quand vous nous demandez comment, avec Lukáš, on planifie et on organise nos voyages en Europe et ailleurs, voici la liste des services et applis qu’on ne lâcherait pour rien au monde et qui nous ont fait gagner un temps et des nerfs fous.

Où chercher des vols pas chers

Pour des vols pas chers vers l’Italie (par exemple vers Venise, Trévise ou Bergame), depuis Paris ou une autre grande ville française tu trouveras de belles offres sur les comparateurs comme Skyscanner ou Kiwi. Ce sont d’excellents portails, avec de superbes options de recherche et de combinaison de vols depuis différents coins de France.

Quand on a des dates flexibles, on parcourt le calendrier et on choisit les vols les plus avantageux. Ensuite, il ne reste plus qu’à boucler son bagage cabine, et l’argent économisé, on peut le dépenser direct en Aperol ou en délicieuse pizza italienne.

Louer une voiture à l’étranger

Quand on doit rejoindre des téléphériques isolés dans les Dolomites, la voiture est indispensable. Avec Lukáš, on loue toujours une voiture pour ce genre d’explorations, partout dans le monde. Il existe d’énormes catalogues de véhicules où tu vois toujours clairement ce qui est inclus ou non dans le prix.

La base, c’est de toujours bien étudier les conditions d’assurance et de prendre une voiture avec une couverture complète. Les routes de montagne savent parfois te jouer des tours avec les projections de gravillons, alors ces quelques euros de plus pour la tranquillité d’esprit valent vraiment le coup.

Où réserver son hébergement

Booking.com est notre moteur de recherche préféré pour les hôtels et les appartements. On aime la possibilité d’annuler facilement et le programme Genius, qui nous donne souvent accès à de vraies réductions intéressantes dans des hôtels plus haut de gamme.

On aime aussi lire les avis des précédents voyageurs, surtout quand il s’agit de pensions de montagne ou d’appartements. Grâce à ça, on a déjà déniché plusieurs fois des endroits incroyables avec les meilleurs hôtes qui soient, et qu’on aurait sinon sans doute complètement manqués.

N’oublie pas l’assurance et la connexion

Même si tu ne pars qu’à un saut de la frontière, l’assurance est indispensable. Nous, on a été très satisfaits de l’assurance SafetyWing (lis notre avis), qu’on peut souscrire même une fois déjà parti de chez soi. Pense aussi à emporter ta carte européenne d’assurance maladie (CEAM) pour tes séjours en Italie.

Si tes données européennes ne te suffisent pas en Italie ou si tu travailles en voyageant, jette un œil à notre avis sur les cartes eSIM Holafly, avec lesquelles tu achètes des données illimitées directement dans ton téléphone, sans avoir à chercher d’opérateur local. Même si parfois, le mode hors-ligne là-haut en montagne, c’est encore ce qu’il y a de mieux à faire. Tu peux aussi comparer avec Holafly.

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Foire aux questions (FAQ)

Pourquoi le Catinaccio s’appelle-t-il aussi Rosengarten ?

Le nom Rosengarten (Jardin de Roses) provient de la tradition allemande, ou plus précisément tyrolienne, et fait référence à une ancienne légende sur le roi nain Laurin. Ce nom a commencé à être largement utilisé en raison de la couleur rose typique des rochers (enrosadira), qui teinte l’ensemble du massif au coucher du soleil. La région se situe à la frontière entre les provinces germanophones et italophones, c’est pourquoi les deux noms sont couramment utilisés.

Combien de temps faut-il pour monter aux Vajolet Towers ?

Cela dépend de votre point de départ, mais l’itinéraire le plus courant depuis la station supérieure du téléphérique Catinaccio (depuis Vigo di Fassa) prend environ 3 à 4 heures d’un bon pas jusqu’au refuge Rifugio Vajolet. Si vous souhaitez continuer jusqu’au refuge Re Alberto, d’où vous aurez la vue emblématique sur les tours depuis le bas, comptez une heure supplémentaire d’ascension difficile.

Peut-on faire le Catinaccio avec des enfants ?

Oui, certaines parties sont absolument idéales pour les enfants. Le mieux est de prendre le téléphérique Paolina ou Catinaccio jusqu’aux plateaux d’altitude, où l’on trouve des sentiers relativement plats et aménagés, de nombreux bancs et même des aires de jeux pour enfants près des refuges de montagne. En revanche, les randonnées plus difficiles sous les parois rocheuses et les éboulis ne conviennent certainement pas aux jeunes enfants.

Quel est le meilleur endroit pour observer l’enrosadira ?

La coloration rose des rochers au coucher du soleil est mieux visible depuis le côté ouest et sud-ouest du massif. D’excellents points de vue sont les prairies et villages de la vallée autour de Nova Levante, depuis le lac Lago di Carezza ou directement depuis les fenêtres des hébergements dans la région de Tires al Catinaccio, où les rochers brillent incroyablement au-dessus du paysage verdoyant.

Faut-il réserver l’hébergement dans les refuges de montagne à l’avance ?

Si vous prévoyez une traversée de plusieurs jours et souhaitez dormir en haute montagne (par exemple au Rifugio Vajolet ou au Roda di Vael) pendant la haute saison estivale en juillet et août, une réservation plusieurs semaines voire mois à l’avance est absolument indispensable. Les capacités des refuges sont limitées et ces places sont très demandées dans le monde entier.

Puis-je faire voler un drone au-dessus des Vajolet Towers ?

Non, dans tout le parc naturel Sciliar-Catinaccio s’applique une interdiction stricte et sans compromis de faire voler des drones, et ce pour protéger la faune sauvage. Les gardes locaux contrôlent rigoureusement le respect de cette règle et toute infraction est passible d’une amende considérable pouvant atteindre 3000 EUR.

Quel équipement faut-il pour les itinéraires classiques dans la région du Catinaccio ?

Pour les randonnées de base vers les principaux refuges, il suffit d’avoir de bonnes chaussures de randonnée avec semelle rigide, des vêtements de sport, un coupe-vent (le temps change extrêmement vite en montagne), de la crème solaire et suffisamment d’eau. En revanche, si vous prévoyez de partir sur des via ferrata comme la Ferrata Santner, vous devez avoir en plus un kit de via ferrata certifié, un baudrier et un casque d’escalade.

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À propos de l’auteur

Lucie Konečná
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Ahoj, jmenuji se Lucka a dá se toho o mě napsat hodně. 😁 Někdo mě nazývá blogerkou, jiný influencerkou nebo podnikatelkou, mám tak trochu renesanční osobnost a baví mě spousta věcí a taky jich hodně dělám. Vystudovala jsem původně žurnalistiku, ale už od vysoké školy se věnuji online marketingu.❤️ Žila jsem dlouhé roky jako digitální nomád a procestovala více jak 40 zemí. S manželem Lukášem pracuji pro české značky v rámci butikové agentury LK MEDIA a řídím provoz české firmy nanoSPACE.. Kromě cestování, nanotechnologií a online marketingu mě baví všechno kolem zdravého životního stylu, fitness a spánku.

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