TL;DRSept astuces de blogueurs voyage pour dépenser moins : voyager en cabine seulement, préférer le camping ou le couchsurfing à l’hôtel, surveiller ses dépenses avec une appli comme Spendee, tenter le WWOOFing (travail contre gîte et couvert), miser sur les bus de nuit en Amérique du Sud plutôt que l’avion, chasser les erreurs de prix aériens en pratiquant le slow travel, et économiser sur l’eau, la nourriture et les trajets en marchant et en cuisinant des produits soldés. Ces conseils viennent de blogueurs comme Markéta de Travel with Blondie, Teru Menclová, Kryštof Paleta, Janča Ščamburová, Aneta d’ejnets.com, Hanka de Na nomádské stezce et le duo EAGLES. Kryštof Paleta a par exemple fait le tour du monde avec un budget de 50 000 couronnes, tandis qu’Aneta a passé quatre mois à voyager en Amérique du Sud, dont un mois de bénévolat.
Tu aimerais voyager autant que les blogueurs que tu suis, mais tu penses que ton budget ne te le permet pas ? Découvre les meilleures astuces pour économiser en voyage utilisées par des voyageurs et influenceurs aguerris. Avec quelques bons réflexes, tu verras que partir à l’aventure coûte bien moins cher que tu ne l’imagines.
1) Voyage avec un bagage à main et ne paie pas plus que nécessaire
« J’adore voyager en tant que bénévole, ce qui revient à un coût vraiment minime. Sinon, je voyage systématiquement avec un bagage à main, ce qui m’évite de payer la soute. Je me renseigne à l’avance sur les transports locaux, sur les bons plans : où et comment acheter à bas prix, où manger pour pas cher. Du coup, j’arrive presque toujours bien préparée, et ça me fait gagner beaucoup de temps et d’argent. »
Markéta (Travel with Blondie) est une blogueuse, youtubeuse et entrepreneuse qui a parcouru une grande partie du monde. « Le voyage a bouleversé ma vie, c’est désormais à la fois ma passion et mon métier. » Si tu pars en Nouvelle-Zélande ou sous les tropiques, jette un œil à son blog, à sa chaîne YouTube, à son Instagram et à son Facebook.[/lgc_column]
2) N’aie pas peur de camper
« J’ai quelques astuces qui ont fait leurs preuves pour économiser un maximum en voyage. La première concerne bien sûr l’hébergement : si tu voyages en été, le camping est une excellente façon d’économiser sur le logement. Tu peux aussi tenter de contacter des locaux via couchsurfing pour passer quelques nuits chez eux. Autre poste d’économie évident : la nourriture. Quand je reste longtemps au même endroit, j’évite les restaurants et je préfère faire mes courses au supermarché. »
Teru Menclová est photographe et blogueuse voyage avec une grande passion pour les destinations outdoor. Elle est connue pour ses photos de voyage épiques, qu’elle complète sur son blog par des conseils et des astuces destinés aux photographes. Inspire-toi de son Instagram et parcours son blog, tu comprendras pourquoi Teru fait partie des stars du voyage.
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3) Garde un œil sur ton porte-monnaie
« Une chose qui m’a vraiment réussi, c’est de « suivre » mon porte-monnaie de près : je note tout, ce qui me permet de garder le contrôle sur mes dépenses. Ensuite, l’hébergement bien sûr. Dormir en auberge de jeunesse ou faire du couchsurfing est non seulement moins cher, mais aussi une option bien plus enrichissante, je ne jure que par ça ! Sinon, je n’ai pas l’impression de me priver : je profite de la nourriture et je n’achète pas de bêtises. »
Kryštof Paleta est un blogueur et youtubeur reconnu qui est actuellement en plein tour du monde. Mais pas n’importe lequel. Il a décidé de faire le tour de la planète avec seulement 2 000 € sur son compte. Si tu veux suivre ses aventures, va voir sa chaîne YouTube, son Facebook, son Instagram ou son blog.[/lgc_column]
Kryštof utilise l’application Spendee pour suivre ses dépenses. Tu aimerais la tester ? On t’offre 3 mois de Spendee Plus gratuits : il suffit de t’inscrire et d’utiliser le code promo « SpendeeOdLoudacku ».(On n’y gagne rien :))
4) Loge-toi et nourris-toi gratuitement
« Fais du WWOOFing ! Même si tu ne devrais pas devenir bénévole uniquement pour économiser, ce type de travail à l’étranger offre vraiment un répit à ton porte-monnaie. En échange de quelques heures de coup de main, tu obtiens à manger pour la journée, une jolie chambre, le Wi-Fi illimité, une douche chaude et une machine à laver. Qui dirait non à ça en voyage ? »
« Je suis une voyageuse en herbe et une instagrameuse. » Si tu es sur Instagram et que tu veux suivre une voyageuse, abonne-toi à Janča Ščamburová (@withthebagonmyback). Elle séduit autant par ses superbes photos que par son humour unique.
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5) Prends les bus de nuit !
L’Amérique du Sud peut vite revenir cher si tu enchaînes les vols entre les pays. Mais les bus de nuit y fonctionnent à merveille et t’emmènent dans tous les recoins de ces pays. Le meilleur, c’est que tu dors bien et que tu manges aussi, car tout est prévu pour : c’est très confortable, certains ont même des sièges qui se transforment en lits. Et si tu voyages aussi de jour en Amérique du Sud, tu en verras vraiment beaucoup. Mon dernier conseil : prends tout avec sérénité et privilégie la lenteur plutôt que d’en faire trop.
Aneta (ejnets.com) est une blogueuse qui a parcouru l’Europe en mode low-cost. « J’écris surtout sur la vie à Lisbonne et le voyage low-cost. Je rentre tout juste d’un voyage de quatre mois en Amérique du Sud, où j’ai aussi fait un mois de bénévolat. Je n’aime pas mettre les gens dans des cases, mais j’ai toujours voulu être une bohème, et j’ai l’impression d’y être parvenue. » Si tu prépares un voyage en Amérique du Sud, le blog et l’Instagram d’Aneta seront tes meilleurs alliés.
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6) Voyage lentement et profite des erreurs de tarif
« J’utilise toute une série de travel hacks. Je vole principalement grâce aux erreurs de tarif, car peu m’importe la date de départ : je travaille comme copywriter en freelance. Mais mon plus gros hack, c’est le slow travel (voyage lent), qui me permet de négocier plus facilement les prix sur place, que ce soit pour le logement ou la location de voiture. Mon astuce, donc : « Deviens un digital nomad et voyage lentement. » »
Hanka est une digital nomad qui vit du copywriting. Sur son blog Na nomádské stezce, elle parle de voyage et de comment gagner sa vie en ligne. « Hanka est une voyageuse avec un stylo à la main, car c’est l’écriture qui la fait vivre sur les routes. » Va voir son blog et sa chaîne YouTube.
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7) Réfléchis d’abord, agis ensuite
« Nous ne payons pas l’eau : nous la puisons fraîche aux fontaines naturelles ou aux pompes. Nous achetons souvent les aliments en promotion et nous cuisinons nous-mêmes. Nous avons appris à accepter ce que la nature nous offre, ou ce que les autres nous donnent. Nous évitons les parkings et les routes payantes. Nous marchons à pied. Et surtout, nous ne gaspillons rien. Notre travel hack, c’est de RÉFLÉCHIR avant d’agir. »
Ils se font appeler les EAGLES et adorent voyager dans leur maison sur roues, qu’ils ont baptisée Vítek. « Pendant que tu lis ces lignes, nous découvrons les beautés de l’Europe. » Jette un œil à leur blog, où tu découvriras comment ils économisent en voyage, et n’oublie pas de regarder leur Facebook, leur Instagram et leur YouTube.[/lgc_column]
TL;DRL’article propose sept méthodes gratuites pour promouvoir un blog : partager dans des groupes Facebook thématiques, participer activement aux forums de discussion (comme Beremese.cz, emimino, omlazeni ou Hedvábná stezka pour les sujets de voyage), collaborer avec des associations caritatives (les auteurs citent leur partenariat avec le Centre Dialog), collecter les e-mails des lecteurs, faire du guest blogging sur des sites thématiques, organiser des roundups avec d’autres blogueurs, et systématiquement mentionner le lien du blog dans sa signature e-mail et sur les réseaux sociaux comme Instagram et Twitter. Les auteurs affirment n’avoir dépensé qu’environ 300 couronnes tchèques en trois ans de promotion.
Tu as un contenu de qualité sur ton blog, mais pas assez de monde le lit ? Tu aimerais savoir comment attirer des milliers de lecteurs sans dépenser un seul centime en publicité ? Alors tu es au bon endroit. Aujourd’hui, on te présente sept méthodes de promotion de blog qui te rendront visible dans l’espace numérique.
TL;DRComptez 3080 CZK pour l’hébergement de deux nuits avec petit-déjeuner à l’Hôtel Šumava à Vyšší Brod, 880 CZK pour la location de skis de fond, chaussures et bâtons pour tout le week-end chez Lipno Centrum, et environ 250 CZK par personne pour le déjeuner ou le dîner. Le ski de fond sur le lac gelé entre Frymburk et Lipno nad Vltavou est entièrement gratuit, accès au lac et pistes entretenues compris. Réservez votre hébergement bien à l’avance, car il est souvent complet. En plus du ski de fond, ne manquez surtout pas la passerelle dans les cimes des arbres avec son toboggan.
Le premier week-end de mars, nous sommes partis faire du ski de fond à Lipno. C’est certes en Tchéquie, mais les prix là-bas sont dignes des grandes stations internationales. Combien nous a coûté cette escapade, où avons-nous dormi et qu’avons-nous vu ? On vous raconte tout.
TL;DRCréez et configurez une page Facebook efficace en 5 étapes : création via le menu « Créer une page », choix de la photo de profil (taille recommandée 180×180 pixels) et de la photo de couverture (820 x 312 pixels sur ordinateur, 640 x 360 pixels sur smartphone, minimum 399 x 150 pixels, ou une vidéo de 2 minutes maximum), sélection d’un nom d’utilisateur facile à retenir, rédaction de l’histoire de la page dans la section informations, et paramétrage du bouton d’appel à l’action pour interagir avec vos fans. Pour approfondir la gestion des publicités, misez sur une formation en ligne sur Kurzeo.cz, avec 19 leçons pour un peu moins de deux heures de contenu.
Créer une page Facebook, c’est très simple. Pourtant, on voit régulièrement des erreurs de débutants sur des profils d’entreprises ou de blogueurs. Aujourd’hui, on passe tout en revue étape par étape pour ne rien oublier d’essentiel. Tu découvriras comment choisir la bonne photo de profil, on fera le tour des éléments fondamentaux d’une page Facebook, et on configurera ensemble ton premier bouton call-to-action. Alors, c’est parti pour créer et configurer une page Facebook qui cartonne !
1) Comment créer une page Facebook
Connecte-toi à Facebook et clique sur la flèche en haut à droite. Un menu se déroule — sélectionne « Créer une page ».
Choisis ensuite le type de page. Pour un blog personnel, je recommande « Artiste, groupe ou personnalité publique » ou « Cause ou communauté ». Facebook te demandera ensuite de saisir le nom de ta page.
2) Comment choisir des photos qui attirent l’œil
Comment bien choisir ta photo de profil ? La photo de profil est la première chose que voient tes fans — c’est l’élément visuel le plus important de ta page.
Pour une page Facebook professionnelle, la pratique courante est d’utiliser le logo de l’entreprise. Pour une page de blog, tu as deux options.
1) Tu as un logo
Quand l’utiliser comme photo de profil ? Quand tu ne veux pas trop associer le blog à ta personne, parce que tu envisages d’ouvrir le projet à d’autres blogueurs.
2) Tu n’as pas de logo — ou tu en as un, mais tu veux personnaliser le blog avec ton image.
Dans ce cas, pas de doute sur qui doit apparaître sur cette photo. Oui, tu as bien deviné — toi. Que tu bloguies sur la cuisine, le voyage ou le fitness, c’est pareil.
Bien choisir sa photo de profil
Soigne le choix de ta photo : opte pour une image positive et respecte la taille recommandée de 180 x 180 pixels. La photo doit être nette et propre.
Comment réussir sa photo ?
Si tu n’as pas de photographe professionnel sous la main, prends le meilleur appareil photo que tu peux trouver 😊. Que tu te prennes en photo seul(e) ou avec l’aide d’un(e) ami(e) ou de ton/ta partenaire, voici quelques conseils :
Trouve un arrière-plan propre, sans éléments trop distrayants derrière toi.
La meilleure lumière vient toujours d’une fenêtre (ne te mets jamais dos à la fenêtre !).
Évite de te photographier en plein soleil — par beau temps en extérieur, préfère l’ombre.
Toutes les photos sont plus flatteuses prises légèrement de haut, mais sans exagérer non plus.
Souris !
Prends 20 à 30 photos sous différents angles pour avoir le choix.
Montre ce que tu fais à travers ta photo de profil : si tu es animateur professionnel, ça doit se voir. N’hésite pas à intégrer un micro dans la photo. Les food blogueurs peuvent tenir un livre de cuisine, les blogueurs fitness peuvent montrer leurs muscles 😄
Crée une photo visuellement mémorable.
Exemple d’une bonne photo de profil Facebook
Choisir sa photo de couverture
Quelle photo de couverture choisir ? La photo de couverture complète l’identité visuelle de ta page Facebook — mais comment trouver la bonne ? Commence par garder une chose importante en tête.
Cet élément s’affiche différemment sur ordinateur et sur smartphone. Sur ordinateur, la résolution est de 820 x 312 pixels, et sur smartphone de 640 x 360 pixels (selon la taille de l’écran). La taille minimale pour la photo de couverture est de 399 x 150 pixels.
Choisis une photo qui représente clairement ce que tu fais — une image qui met en valeur ta créativité et accroche le regard. Tu peux aussi y ajouter du texte pour expliquer ce que tu fais et pourquoi les gens devraient te suivre, ainsi que ton logo. L’essentiel : ne surchargez pas. Pour créer des visuels simples et efficaces, je recommande Canva.
Exemple de photo de couverture Facebook annonçant un événement
Tu peux aussi opter pour une vidéo. Elle ne devrait pas dépasser 2 minutes et doit être compréhensible sans le son. Si tu veux te présenter, ne te contente pas d’un simple plan fixe où tu parles face caméra. Montre ce que tu fais concrètement. Si tu choisis quand même le format « tête parlante », pense à ajouter des sous-titres.
La photo de couverture est un espace idéal pour promouvoir tes produits ou tes événements. Mets en avant ce que tu offres gratuitement : tu proposes un e-book gratuit ? C’est ici qu’il faut le montrer — tu attireras ainsi plus de monde sur ta page. Tu organises un événement ? Annonce-le sur ta photo de couverture.
3) Choisis un bon nom d’utilisateur
Choisis ton nom d’utilisateur avec soin. Si le nom de ton blog est trop long, essaie de trouver une abréviation facile à retenir — tout en restant clair sur ce que tu proposes.
Ton nom d’utilisateur apparaîtra également dans l’URL de ta page Facebook. Nous avons choisi le même nom d’utilisateur que celui de notre blog et de notre page Facebook. Notre lien Facebook ressemble donc à ceci : https://www.facebook.com/LoudavymKrokem/
4) Raconte ton histoire à tes fans
Une fois ta page créée, va dans les informations et prends le temps de les remplir soigneusement. Porte une attention particulière à la section « Histoire ». Dis à tes fans ce que tu fais et pourquoi tu le fais.
Mets en avant ce qui te rend unique. Sur Loudavým krokem, on insiste toujours sur le fait qu’on écrit sur les coûts réels des voyages. Il existe des millions de blogs de voyage, mais presque aucun ne te dit combien leurs aventures leur ont vraiment coûté — et encore moins avec autant de détails. C’est ce qu’on met en avant dans la description de notre page Facebook.
5) Configure ton bouton call-to-action
Facebook permet de configurer un bouton call-to-action qui invite tes fans à effectuer une action de ton choix :
Bouton Call to Action sur Facebook
Tu as le choix parmi de nombreuses options : inviter tes fans à t’envoyer un message ou un e-mail, les rediriger vers ta boutique en ligne ou ton application, et bien plus encore.
Et voilà, c’est tout pour la configuration de base de ta page Facebook !
TL;DRCe périple de cinq jours dans les Tatras polonaises et slovaques suit l’itinéraire Cracovie – Zakopane – Tatranská Bystrica/Poprad – Bratislava, entièrement réalisable en train et en bus, sans voiture. À Cracovie, comptez une demi-journée pour le centre historique avec le château du Wawel et le musée MOCAK ; Zakopane sert de point de départ pour rejoindre le lac Morskie Oko. Du côté slovaque, ne manquez surtout pas l’ascension du Lomnický štít en téléphérique, pour 44 EUR depuis Tatranská Bystrica, avant de terminer à Bratislava avec son château et le mémorial de Slavín. La formule la plus confortable revient à 17 300 couronnes tchèques, la version économique à environ 12 600 couronnes, voire moins de 10 000 couronnes sans le téléphérique.
Fin janvier, nous sommes partis pour un voyage en train de 5 jours dans les Tatras de Pologne et Slovaquie, en passant par Cracovie, Zakopane et les deux côtés des Tatras, avec un arrêt à Bratislava sur le chemin du retour. Nous avons voyagé en trains et en bus, avec pour seul bagage nos sacs à dos. Ce que nous avons vu, combien cela nous a coûté et un itinéraire détaillé pour reproduire notre voyage — vous trouverez tout cela dans cet article.
Pour découvrir comment nous nous sommes retrouvés bloqués dans les Tatras polonaises et avons failli rentrer chez nous, lisez notre mésaventure ICI !
Carte de l’itinéraire
Paris/votre ville > Cracovie > Zakopane > Tatranská Bystrica > Bratislava > retour
Ce que nous avons vu, où nous avons dormi et comment nous avons voyagé étape par étape
Cracovie
Nous avons commencé notre périple en nous rendant à Cracovie, en Pologne. Depuis la France, vous pouvez rejoindre Cracovie en avion avec des compagnies comme Ryanair ou Wizz Air à des prix très abordables. Depuis la gare routière de Cracovie, tout le centre-ville est accessible à pied.
Si vous arrivez aux heures de pointe, nous déconseillons de prendre un taxi — nous avons mis autant de temps en taxi que le lendemain à pied pour le même trajet.
Nous recommandons l’hébergement au BC 29 Residence, un bel espace à deux pas du centre, où la chambre revient à environ 52 € petit-déjeuner (luxueux) inclus.
Notre première destination : Cracovie
Après notre arrivée (en après-midi), nous avons eu le temps de visiter le château royal de Wawel et nous recommandons vivement la visite du MOCAK — le Musée d’Art Contemporain, installé dans les anciens halls de l’usine d’Oskar Schindler.
Cracovie se visite en une demi-journée
Pour le dîner, rendez-vous au Plac Nowy 1, à quelques pas de l’hébergement : on y sert une excellente pizza, à accompagner d’une de leurs bières locales.
Nous avons exploré le centre historique en une matinée et sans transports en commun. Si vous aimez marcher, inutile de dépenser pour des tickets de transport.
Après le déjeuner, nous avons pris la direction des Tatras polonaises, vers le village de ski de Zakopane. Depuis Cracovie, vous pouvez rejoindre Zakopane en bus pour environ 4,50 € par personne, le trajet dure un peu plus de deux heures.
Zakopane
Zakopane est avant tout une destination de ski, et le village regorge de charmantes petites villas avec tout le confort nécessaire et des vues à couper le souffle sur les montagnes.
Les bus et les trains arrivent et partent du même endroit, et vous y trouverez également une consigne à bagages — pas de complications.
Notre hébergement à la Villa 11 Folk & Design offrait, en plus d’une atmosphère adorable, une salle de méditation avec transats, un sauna et une salle à manger avec petites douceurs, thé et café disponibles 24h/24. L’hébergement revenait à environ 80 € petit-déjeuner inclus.
Villa à Zakopane
Que faire à Zakopane ?
Vous pouvez faire du shopping dans le centre, visiter la maison construite à l’envers, ou partir très tôt le matin pour une randonnée vers ce qui est considéré comme le plus beau lac de montagne d’Europe, le Morskie Oko.
Nous, on a eu un temps affreux, donc on a fini dans un café.
Comment continuer ?
Pour rejoindre l’étape suivante, Tatranská Bystrica, il faut traverser la frontière et c’est là que ça se complique. Seulement trois minibus Leo Express traversent la frontière par jour, et ils ne passent pas par Zakopane. Il faut d’abord rejoindre Dolní Bukowina en bus local, puis y prendre le Leo Express.
Soyez particulièrement vigilants en hiver : ce qui semble être un trajet de 25 minutes sur 15 km en bus local entre Zakopane et Dolní Bukowina peut se transformer en plus de deux heures à cause des routes encombrées et des tempêtes de neige. Résultat pour nous : une nuit supplémentaire non prévue côté polonais.
Randonnée jusqu’à l’arrêt de bus, 5 km
Ces trajets locaux en Pologne ne se réservent pas à l’avance (ils fonctionnent plutôt comme des bus urbains), coûtent environ 1,20 € et, du moins notre chauffeur, est parti 5 minutes en avance.
Le Leo Express de Dolní Bukowina à Tatranská Bystrica (ou jusqu’à Poprad) coûte 12 € par personne.
Lukáš et Lucie recommandent
Où se loger dans les Tatras polonaises et slovaques
4 hébergements — hôtels et autres options d’hébergement
La principale raison de passer côté slovaque des Tatras, c’est le Lomnický štít (pic Lomnický). On y monte par deux téléphériques, et pour le second, il faut réserver son billet à l’avance. Ce n’est pas obligatoire, mais les places peuvent être épuisées le jour même et vous aurez fait le déplacement pour rien. Le prix est de 44 € par personne, le billet s’achète sur Gopass.sk et le départ se fait directement depuis Tatranská Bystrica.
Si vous restez bloqué un jour de plus en Pologne comme nous, vous perdez votre réservation sans possibilité de la modifier.
Excursion au Lomnický štít
Prévoyez au moins une demi-journée pour la montée au Lomnický Štít. Vous pouvez vous héberger directement à Tatranská Bystrica, ce qui revient à minimum 80 €, ou continuer jusqu’à Poprad (environ 30 minutes de plus en Leo Express), y loger par exemple au Penzion Darinka pour moitié prix, et prendre le tramway électrique le lendemain matin jusqu’à Tatranská Bystrica (le ticket ne coûte que quelques centimes).
Si vous partez de Poprad avant huit heures du matin et prenez le téléphérique au plus tard à onze heures, vous pourrez tranquillement attraper le train de l’après-midi à 14h43 depuis Tatranská Lomnica jusqu’à Bratislava. Ce trajet coûte 16 € par personne.
Si vous êtes étudiant et souhaitez voyager gratuitement en Slovaquie, il faut vous procurer une carte dans n’importe quelle gare slovaque, en présentant un formulaire validé par votre établissement scolaire.
Bratislava
Bratislava est une belle ville, mais un peu plus chère. Il vaut vraiment la peine de chercher un hébergement sur Booking.com ou Airbnb bien à l’avance : vous pouvez trouver un logement proche du centre pour environ 40 €. Les hôtels, en revanche, peuvent facilement coûter trois fois plus cher.
Pour le petit-déjeuner, rendez-vous au bistro Žufaňa, pour un café allez au Gorilla.sk Urban Space, et pour un déjeuner tardif nous recommandons les crêpes absolument divines de Palacinka Lacinka (vous y vivrez une atmosphère digne des années 80).
Montez au château de Bratislava, visitez le mémorial Slavín et ne manquez surtout pas la galerie d’art en appartement FLAT GALLERY.
Pour le retour, vous pouvez partir en fin d’après-midi — trains et bus circulent en continu. Nous sommes repartis vers 18 heures en train.
TL;DRCe road trip de 14 jours en Ouganda se fait sous tente, avec une traversée en autonomie des parcs safari du pays. Prévoyez une randonnée de deux jours dans la forêt tropicale montagneuse à la frontière avec le Congo, ainsi qu’une journée complète de trek à la recherche des gorilles des montagnes, une espèce menacée. L’itinéraire part et revient à Entebbe, avec des étapes dans des campements comme Ziwa Rhino Sanctuary ou Rushaga Gorilla Camp, près de la zone des gorilles. Planifiez vos trajets à l’avance : les routes non goudronnées font que 5 heures annoncées sur la carte deviennent en réalité au moins 11,5 heures. Comptez de 159 à 387 euros pour le trek aux gorilles, selon la formule choisie et le point de départ.
Nous sommes partis 14 jours en Ouganda, sous la tente, en totale autonomie. Nous avons sillonné nous-mêmes les parcs de safari ougandais en long et en large, fait une randonnée de deux jours dans la forêt tropicale de montagne à la frontière avec le Congo, entrepris un trek d’une journée entière à la rencontre des gorilles de montagne menacés, et nous avons été arrêtés environ mille fois sur la route par des barrages militaires.
L’Ouganda est un pays magnifique, peuplé de gens formidables, et nous le recommandons chaleureusement à tout voyageur aventurier. Nous savons cependant à quel point il est difficile de trouver des informations sur l’Ouganda en ligne, notamment en ce qui concerne le camping, l’hébergement et tous les frais et dépenses qu’il vaut mieux planifier à l’avance.
Alors que l’éléphant d’Asie est un animal très calme et paisible, l’éléphant d’Afrique est dangereux
Nous avons donc rédigé une petite série d’articles sur l’Ouganda, qui sera utile à toute personne décidée à s’y rendre. Vous y trouverez :
le plan de l’itinéraire idéal, avec les parcs nationaux et les étapes
les endroits où dormir en chemin, avec des liens vers les réservations
les dépenses détaillées dans plusieurs tableaux, au centime près
des photos des lieux que nous avons visités
ce que ça fait de partir voir les gorilles ou de grimper en montagne pour une rando de deux jours
La série sur nos 14 jours sous la tente en Ouganda
Cette fois, nous avons abordé la planification un peu plus « sérieusement » et nous avons au moins préparé où nous devions arriver chaque jour et ce que nous y ferions à peu près. En cours de route, le plan a certes changé plusieurs fois (par exemple parce que Google ignore que la plupart des routes en Ouganda ne sont pas goudronnées, si bien qu’un trajet ne dure pas 5 heures mais au moins 11 heures et demie), mais au final, à l’exception des chimpanzés, nous avons réussi à faire tout ce qui était prévu.
L’Ouganda est l’un des rares pays qu’il faut vraiment PLANIFIER À L’AVANCE. Nous avons utilisé l’excellent guide Uganda d’Andrew Roberts, certes en anglais, mais c’est le seul vrai guide que vous trouverez.
TL;DRRéussir une année au Canada tient en cinq étapes clés. Inscrivez-vous d’abord au tirage au sort du permis Vacances-Travail (18 à 35 ans, nationalité tchèque et 2500 CAD requis, soit environ 43 000 CZK), puis déposez votre dossier sous 20 jours après la sélection et réglez 250 CAD. Souscrivez ensuite une assurance voyage couvrant l’année entière, choisissez votre destination et votre vol : les auteurs conseillent Calgary plutôt que Vancouver, trop saturée, pour sa proximité avec les Rocheuses, Banff et Lake Louise. Avant même le départ, lancez vos recherches de logement et d’emploi via des groupes Facebook, Kijiji ou Airbnb. Pour le vol New York–Prague, ils ont trouvé un billet à 250 CAD via StudentUniverse, contre 400 CAD et plus ailleurs.
Vous êtes décidé à partir un an au Canada, tout comme nous ? On vous explique comment faire, simplement, en 5 étapes.
1) Le visa Canada — l’inscription dans le « bassin de candidats »
Le visa Working Holiday (PVT)
Le système de visas du Canada offre de nombreuses possibilités d’entrée dans le pays, mais la voie la plus simple reste le visa Working Holiday (le fameux PVT — Permis Vacances-Travail). Il s’agit d’un permis de travail valable un an avec lequel vous pouvez travailler n’importe où au Canada et entrer ou sortir du pays librement. Autant dire que c’est idéal pour voyager.
Le visa Working Holiday n’est en réalité qu’une sous-catégorie du grand programme International Experience Canada — c’est pourquoi vous verrez partout l’abréviation IEC lors de votre demande.
Les conditions d’éligibilité au PVT
Les conditions pour obtenir un visa Working Holiday sont claires. Vous devez avoir entre 18 et 35 ans (la limite peut varier selon la nationalité), être ressortissant d’un pays signataire de l’accord avec le Canada, et pouvoir justifier d’au moins 2 500 CAD (environ 1 700 €). À l’arrivée au Canada, on vous demandera de présenter un billet de retour (ou de prouver que vous disposez, en plus des 2 500 CAD, de quoi vous payer le retour), un passeport valable pour toute la durée du séjour et une assurance voyage couvrant elle aussi l’intégralité du séjour.
Le « pool » de candidats
Le principe est simple : vous vous inscrivez dans un « pool », une sorte de chapeau électronique de tirage au sort dans lequel les fonctionnaires canadiens piochent des candidatures au hasard tout au long de l’année. Avec un peu de chance, vous décrochez votre visa dès la semaine suivante ; sinon, l’attente peut durer six mois. Les frais de traitement ne se règlent qu’une fois sélectionné — l’inscription au pool est donc gratuite.
Comment s’inscrire dans le pool ?
Commencez par remplir le questionnaire ICI. Cela ne prend que quelques minutes et, à la fin, le système vous indique pour quels visas vous êtes éligible. Si vous pouvez prétendre à plusieurs types, choisissez Working Holiday et cliquez sur « Continue ». Un code personnel sera alors généré : notez-le soigneusement, vous en aurez besoin dans un instant.
Il faut maintenant créer un compte personnel sur le serveur du gouvernement canadien, via lequel vous gérerez votre demande. Cliquez ICI, sélectionnez en bas « Continue to GC Key », puis « Sign Up » dans la fenêtre suivante. Créez votre profil en suivant les instructions, simples, puis connectez-vous. Vous verrez ceci :
Cliquez ici sur « International Experience Canada (IEC) » puis, quand on vous le demande, saisissez le code personnel que vous avez soigneusement noté (issu du questionnaire). Remplissez tout ce qui est demandé : Personal Details, Contact Details, Application Details et Work and Education Details. Ce n’est ni plus ni moins qu’un autre questionnaire, très détaillé.
Une fois toutes les informations renseignées, envoyez votre candidature dans le pool. Et maintenant, il ne reste plus qu’à attendre. 😃
2) La demande de visa après réception de l’invitation
Dès que vous êtes sélectionné au hasard, vous recevez une invitation (à remplir la demande de permis de travail) que vous devez accepter sous 10 jours. L’information arrive par e-mail, mais ce n’est pas du luxe de vérifier de temps en temps votre compte MyCIC. Une fois l’invitation acceptée, vous disposez de 20 jours pour renseigner toutes vos données, fournir les documents demandés et régler les frais de visa.
Il vous faudra :
un CV en anglais (ou en français)
un extrait de casier judiciaire (traduit par un traducteur assermenté, avec cachet)
un scan de photo d’identité
remplir les formulaires qui apparaissent dans votre demande
payer 250 CAD en ligne, par carte bancaire.
Ensuite, il ne reste plus qu’à attendre de savoir si votre demande est acceptée. Si oui, vous recevez le fameux document « Letter of Introduction »… et en route pour le Canada !
3) Choisir son assurance
À l’aéroport, vous devrez présenter, en plus du passeport, de la Letter of Introduction et de la preuve de fonds suffisants, une assurance voyage. Sans elle, on ne vous laissera tout simplement pas entrer dans le pays. Nous recommandons vivement de souscrire une assurance pour toute la durée prévue de votre séjour (pour la plupart des gens, soit une année complète) : si vous n’êtes assuré que cinq mois, par exemple, on peut écourter votre permis de travail en conséquence.
Pour un long séjour comme celui-ci, l’assureur britannique True Traveller est un excellent choix, car il couvre les séjours longue durée et le travail à l’étranger. Pour les voyages plus courts, nous partons en général avec AXA Assurance. On ne va pas se lancer dans des comparatifs interminables : ces deux options nous conviennent parfaitement.
Côté professionnel, nous n’avons pas beaucoup d’expérience de l’est du Canada, mais nous pouvons vraiment vous recommander l’ouest. Si votre objectif n’est pas Vancouver (et ce ne devrait pas l’être : c’est une ville saturée), alors Calgary sera le choix idéal. C’est une grande ville paisible, avec un magnifique centre hérissé de gratte-ciel et une foule d’opportunités d’emploi. Elle abrite aussi une bonne communauté d’expatriés qui vous aidera beaucoup au début.
De plus, elle est proche de Banff et de Lake Louise — deux villages de montagne des Rocheuses où le travail abonde, surtout pendant les saisons d’été et d’hiver.
Où acheter ses billets d’avion
Pour relier l’Europe au Canada, vous trouverez des liaisons directes depuis Paris (Air Canada, Air Transat, Air France) vers Montréal, Toronto, Vancouver ou Calgary. Pour dénicher les meilleurs tarifs, le service qui nous a le plus convaincus est Kiwi (anciennement Skypicker) : c’est sans doute l’outil qui combine le mieux les vols.
Si vous êtes étudiant, vous pouvez tester StudentUniverse. Ils proposent de super billets low-cost (les moins chers que nous ayons vus), mais nous n’avons réservé chez eux qu’une seule fois et ne pouvons donc pas le recommander à 100 %, même si tout s’est déroulé sans accroc. Nous avions acheté un vol New York – Europe pour 250 CAD, alors que partout ailleurs les prix démarraient à 400 CAD (pour la même compagnie aérienne).
5) Chercher un emploi et un logement avant le départ
Le travail
Commencez par Facebook. Postez dans les groupes d’expatriés et de francophones de la région visée pour vous renseigner sur le travail : sur nos 3 emplois, nous en avons trouvé 2 directement via Facebook, et le premier était décroché avant même d’avoir commencé à faire nos valises. Visez idéalement un poste qui inclut le logement — c’est souvent le cas dans les hôtels de montagne ou les lieux plus isolés. Exemples de groupes où chercher pour la région de Calgary :
Si vous n’avez pas de succès, commencez à envoyer vos CV. Préparez un CV sur mesure pour chaque poste : taisez ce qui ne colle pas, développez ce qui correspond. La concurrence est rude au Canada !
Si vous ne trouvez pas de travail avant de partir, pas de panique. Imprimez une pile de CV une fois sur place et partez arpenter la ville. Déposez-les partout où l’endroit vous plaît : au Canada, c’est tout simplement comme ça que ça se passe.
La cueillette des cerises au Canada ?
Si vous avez déjà fait la cueillette de cerises en Nouvelle-Zélande, vous vous demandez sans doute si l’on peut décrocher ce genre de travail saisonnier au Canada aussi. Eh bien oui ! Ce type de job existe surtout dans la région viticole et fruitière de la vallée de l’Okanagan, en Colombie-Britannique. Renseignez-vous auprès des fermes locales et des groupes de travailleurs saisonniers sur place.
Le logement
Adressez-vous aux groupes d’expatriés sur Facebook. C’est le moyen le plus simple de trouver un endroit où dormir, au moins pour les premiers jours.
Si vous n’avez pas d’ami pour vous héberger, nous vous recommandons AirBnB. C’est moins cher que les hôtels et vous trouverez généralement une chambre en plein centre. Idéal pour une première prise de repères.
Si quelque chose vous semble flou ou si vous avez une question, écrivez-nous dans les commentaires sous l’article 🙂 Vive le Canada !
Conseils et astuces pour voyager au Canada
Quoi emporter
Jetez un œil à notre guide pour préparer ses bagages, il vous aidera dans vos préparatifs. Choisissez le bon sac à dos de voyage, découvrez nos astuces et n’oubliez rien d’important à la maison.
Une assurance voyage est absolument indispensable. Pour les courts séjours, nous choisissons AXA, et pour les longs séjours l’assureur britannique True Traveller. Consultez notre comparatif de toutes les assurances et choisissez celle qui vous convient le mieux.
TL;DRPasser des Tatras polonaises à la Slovaquie relève du défi logistique : entre Zakopane et Poprad, seuls trois trajets de la compagnie tchèque Leo Express circulent, dans de petits minibus de 7 places seulement. Les auteurs de l’article se sont retrouvés bloqués en venant de Bukowina Tatrzańska, où un trajet censé durer vingt minutes depuis Zakopane s’est étiré à deux heures à cause d’un retard, avant d’attendre encore environ 40 minutes de plus pour un bus de remplacement. Ce contretemps leur a fait perdre leurs billets pour le téléphérique du Lomnický štít, et une fois enfin arrivés dans les Tatras slovaques, ils n’avaient plus la force d’admirer les montagnes après un tel calvaire. Le voyage passait aussi par Cracovie, Zakopane et Bratislava, où ils se sont consolés avec des crêpes chez Lacinka et une visite de la galerie d’appartement Flat Gallery.
« Passer de Pologne en Slovaquie depuis les Tatras en Pologne, ce n’est vraiment pas simple. Il n’y a quasiment aucune liaison, même si les politiciens en parlent sans cesse et disent qu’il faut faire quelque chose, pour l’instant ça reste de belles paroles. » Ces mots, c’est notre amie slovaque Dagmar qui les a lâchés au détour d’une conversation, et nous aurions vraiment dû y prêter beaucoup plus d’attention. Peut-être que nous ne serions pas restés coincés dans les Tatras en Pologne, à guetter désespérément le moindre espoir d’atteindre la Slovaquie à temps.
Si vous travaillez en ligne, impossible de bosser dans les trains
Mais notre voyage a en réalité commencé ailleurs. En Moravie, d’où nous sommes partis vers Cracovie. Nous avions décidé, de façon totalement spontanée, que cette fois nous ferions notre road trip en trains et en bus, pour pouvoir y travailler au passage.
Croyez-moi, c’est une belle idée, mais si votre travail, comme le mien, dépend à 95 % d’une connexion internet rapide, vous pouvez oublier. Au bout de cette semaine, j’avais accumulé tellement de retard que la semaine suivante, j’ai passé chaque journée devant l’ordinateur, de 8 h du matin à minuit.
La Pologne est-elle plus belle que la Suisse ?
Cracovie est une ville magnifique. De manière générale, je suis une grande amoureuse de la Pologne, ce pays me séduit à chaque fois — ou plutôt nous séduit tous les deux —, et ici aussi nous nous sommes promenés comme deux Alice au pays des merveilles. Cracovie nous a rappelé la Suisse : les rues étaient impeccables partout et nous ne savions plus quel café ou quel restaurant choisir.
J’y ai ressenti une vague de nostalgie : certains établissements semblaient tout droit calqués sur les États-Unis ou le Canada. Un véritable paradis pour les hipsters et les amateurs de farniente en terrasse, le tout couronné par le musée d’art moderne MOCAK.
Au lieu de la billetterie, on a fini chez le psychologue
Les amateurs de belles villes historiques y trouveront aussi leur compte. Rien de tel qu’une promenade sur la colline du Wawel, où se dressent le château royal et la cathédrale Saints-Stanislas-et-Venceslas.
À Cracovie, les établissements hipsters sont à chaque coin de rue
Ne manquez surtout pas la basilique Sainte-Marie, avec son superbe plafond peint en bleu qui a presque éclipsé la pièce maîtresse de son décor intérieur : le retable de 13 mètres réalisé par Veit Stoss en 1489. L’entrée est payante, mais le prix est tellement modique que vous n’avez aucune raison d’hésiter (comptez environ 4 €).
Le plafond de la basilique Sainte-Marie
Filez boire une bière au beurre au Chaudron Baveur !
Attention toutefois à ne pas vous retrouver, au lieu de la billetterie, dans un cabinet de conseil psychologique. C’est exactement ce qui nous est arrivé. Nous n’avons compris que nous faisions la queue pour autre chose qu’au moment où on a commencé à nous installer autour de tables. Et si vous adorez Harry Potter, vous devez absolument aller goûter la fameuse bière au beurre au Chaudron Baveur.
On ne se lasse pas des vues sur le Wawel
Le polonais en toute simplicité
Voyager dans les pays slaves a ses bons côtés. Le premier jour, Lukáš parlait anglais avec les Polonais ; le deuxième, il glissait des mots tchèques ; et le troisième, il ne parlait plus qu’en tchèque. Les Polonaises devenaient toutes rouges et je me disais que, s’il restait une semaine, il finirait peut-être par parler polonais et que je dirais adieu à notre mariage. Petite astuce pour les francophones : le polonais et le tchèque se ressemblent beaucoup, mais quelques mots d’anglais suffisent largement pour se débrouiller dans les zones touristiques comme Cracovie et Zakopane.
Vue depuis le charmant chalet de Zakopane
Quand la vie vous envoie des signes, mieux vaut les écouter
Que la logistique allait être compliquée, ce ne sont pas seulement les mots de Dagmar qui le laissaient présager. Rien n’a fonctionné dès le départ. Nous sommes arrivés à Cracovie à 14 h 30 et voulions prendre un Uber jusqu’à notre logement pour gagner du temps et profiter de la ville à la lumière du jour. L’Uber devait arriver dans cinq minutes, mais nous l’avons attendu vingt minutes. Sur l’appli, on aurait dit que nous nous étions perdus. Au final, nous l’avons annulé et pris un taxi hors de prix — alors qu’à pied, nous serions arrivés plus vite.
On n’a pas vu les Tatras, mais on s’est bien reposés dans le chalet.
Notre surnom pour ce voyage en Pologne : « Retard »
De retour à la gare après une belle journée à Cracovie, nous avons failli geler sur place comme deux bonshommes de neige, car le bus pour Zakopane avait du retard. Pour le moment, on s’en étonnait encore. Mais qu’une chose ait du retard en Pologne ces jours-là, on a vite cessé d’en être surpris.
L’architecture typique de Zakopane
Zakopane est une charmante petite ville des Tatras en Pologne, remplie de chalets dignes d’Instagram. Nous logions justement dans l’un d’eux, censé offrir une vue sur les montagnes. Nous n’avons pas vu les montagnes. Pour vous épargner le suspense : durant tout notre séjour en Pologne, nous n’avons pas aperçu les montagnes une seule fois. Peu importe — nous avons profité du chalet, des cafés et du blizzard, et le lendemain nous nous réjouissions de passer en Slovaquie.
Aller des Tatras en Pologne vers la Slovaquie en transports en commun ? Pas si simple
Pour rejoindre Poprad, en Slovaquie, nous devions d’abord passer par Bukowina Tatrzańska, à 20 minutes de bus de Zakopane. Nous avions prévu une heure de marge pour la correspondance. Avec ce froid polonais, on ne voulait pas prendre plus de risques. Sauf que c’était une erreur. Au lieu de 20 minutes, le bus a mis 2 heures, et nous nous sommes retrouvés dans le noir, au beau milieu d’une station de ski, sans logement et sans la moindre perspective d’atteindre la Slovaquie.
On commençait à croire que la Slovaquie et la Pologne ne s’aimaient pas beaucoup. En effet, depuis les Tatras en Pologne, seules trois liaisons assurées par le transporteur tchèque Leo Express desservent la Slovaquie. Mais il s’agit de minibus (plus exactement de grands vans) avec seulement 7 places. Pas étonnant, donc, que tout était complet.
Pour notre plus grande chance, l’hôtel où nous devions dormir à Poprad n’avait pas trace de notre réservation (alors qu’elle figurait bien sur Booking) et était de toute façon complet. Nous n’avions donc même pas à annuler le logement. Le pire, c’est que le seul hôtel disponible à Bukowina se trouvait à plus d’un kilomètre de l’arrêt. À travers la forêt. Et sur du verglas. On a même fini par s’y rendre sur les fesses, avant de s’endormir en espérant des lendemains meilleurs.
Comme dans En attendant Godot
Il a fini par arriver : nous avons réussi à trouver une liaison, mais seulement pour 13 h 30. Cela voulait dire que nous atteindrions bien Bratislava, mais que nos billets pour le téléphérique du Lomnický štít — que nous attendions tant — étaient perdus. Le seul obstacle entre nous et la Slovaquie semblait alors être les cinq kilomètres jusqu’à l’arrêt d’où partait ce minibus. Nous avons marché d’un bon pas pendant une heure, puis il n’a plus resté qu’à attendre.
Nous avons attendu cinq minutes. Dix. Quinze. Nous avions déjà fait connaissance avec le marchand de fromage, le nez et les yeux nous coulaient, mais toujours pas de bus à l’horizon. Au bout de quarante minutes, je tombais dans des douleurs dues au froid que je n’avais ressenties qu’à -30 °C au Canada.
Nous avons appelé Leo Express pour savoir si le bus n’était pas déjà passé. « Sans doute pas », nous a-t-on répondu. « Nous ne voyons pas la position GPS, il faut appeler la ligne d’information polonaise. » Au bout d’une heure, deux glaçons humains ont embarqué dans le minibus de 7 places.
Nous avions profité du froid pour toute une année d’avance, et lorsque les Tatras slovaques se sont enfin dévoilées devant nous à Poprad, nous — les amoureux des montagnes — n’avions plus aucune envie de les voir. Nous avons foncé dans le café le plus proche, goûté tous les types de thé et guetté l’arrivée de notre train.
Bratislava, la petite grande ville, la ville des crêpes
Bratislava nous a réconfortés : nous logions dans un appartement hipster parfait, en plein centre, pour une bouchée de pain, avec un excellent petit-déjeuner au bistrot rétro Žufaňa. Bratislava est pour moi l’une de mes destinations de proximité préférées.
Aller au Lacinka, un établissement qui n’a pas changé depuis des décennies, pour déguster des montagnes de crêpes aux garnitures variées, s’attarder dans les cafés-librairies qui étaient hipsters bien avant que la mode hipster n’arrive à Prague — voilà l’incontournable de ma visite de cette « petite grande ville » slovaque.
Je n’ai pas résisté et j’ai rapporté deux livres de Bratislava. Je ne lis plus beaucoup le papier, mais quand les librairies ont un café, impossible de résister
Envie d’autre chose ? Allez voir la Flat Gallery
Pour varier les plaisirs, nous sommes montés au château de Bratislava et au mémorial de Slavín. Et pour clore notre récit avec un dernier conseil : il existe au centre-ville une galerie cachée, la Flat Gallery. La toute première galerie installée dans un appartement à Bratislava.
La Flat Gallery, galerie installée dans un appartement
Ce concept est très populaire à Berlin. Concrètement, il s’agit d’une galerie aménagée dans un appartement privé : pour y entrer, vous devez sonner. C’est l’historien de l’art Andrej Jaroš qui vous ouvre et vous guide à travers l’exposition. Pour savoir laquelle est présentée, jetez un œil à leur page Facebook.
Vous voulez savoir combien nous a coûté un tel voyage ? Écrivez-nous et nous vous préparerons un article
Tu aimes nos photos ? Découvre comment nous les retouchons >>>
TL;DRPour partager les frais en voyage de groupe, misez sur une application de suivi des dépenses comme Spendee : les membres du voyage créent un portefeuille commun et y notent qui a payé quoi. L’application enregistre les dépenses dans différentes devises, les convertit automatiquement selon le taux du jour, et propose des statistiques claires sur les postes les plus coûteux comme l’essence, les billets d’avion, la nourriture ou l’hébergement. Elle fonctionne aussi bien sur iPhone que sur Android, existe en français, et le code SpendeeOdLoudacku permet d’obtenir un compte premium gratuit pendant 3 mois.
Voyager en groupe peut réduire considérablement les coûts. Si vous partez à plus de deux, choisissez à l’avance la méthode pour partager vos finances voyage. Dans cet article, nous vous présentons l’application que nous utilisons pour suivre les dépenses et les répartir facilement entre les membres du groupe.
Quoi utiliser pour partager les dépenses
Vous partez en road trip à quatre et vous voulez partager les frais de manière équitable. Le plus simple serait qu’une seule personne paie tout, mais ce n’est pas toujours possible et personne n’a forcément envie de s’en charger. Le pire scénario, c’est quand chacun paie quelque chose et que tout le monde essaie de s’en souvenir. Les plus organisés prennent des notes, mais la solution la plus simple reste d’utiliser une application dédiée à cela.
Suivez les statistiques de vos dépenses de voyage
Nous utilisons Spendee, car non seulement vous pouvez suivre qui a payé quoi, mais vous avez aussi des statistiques sur ce qui a coûté le plus cher pendant votre voyage. Grâce à cela, nous pouvons vous donner dans nos articles des informations précises sur le coût de l’essence, des billets d’avion, de la nourriture ou de l’hébergement.
Aperçu des dépenses
Aperçu des dépenses
Saisie d’une dépense
Comment ça fonctionne ?
Dans l’application, vous créez un nouveau portefeuille et invitez les membres de votre groupe. Ensuite, chacun peut noter qui a dépensé quoi. Lors de la saisie, vous sélectionnez la catégorie correspondante. Dans Spendee, les catégories sont déjà prédéfinies, mais vous pouvez aussi en ajouter des personnalisées.
Notre aperçu des dépenses dans la version web de Spendee
Ce qui est génial avec cette application, c’est que vous pouvez ajouter des dépenses dans différentes devises et elles sont automatiquement converties en euros selon le taux de change actuel (vous pouvez bien sûr changer la devise par défaut). L’application est disponible en plusieurs langues, dont l’anglais et le français.
Si vous voulez essayer l’application, vous pouvez obtenir un compte Plus pendant 3 mois GRATUITEMENT avec le code : SpendeeOdLoudacku (nous ne touchons rien sur ce coupon)
TL;DRVoici cinq presets Lightroom à connaître : Albion Dark Lightroom Presets (48 presets à 12 dollars chez Presetrain), Vsco Cam 50 Lightroom Presets (50 presets à 15 dollars), le preset gratuit Winter Wonderland signé Contrastly, le Wedding Pack avec 18 presets professionnels à 5 dollars, et 50 Filmic Lifestyle Lightroom Presets à 15 dollars pour un rendu cinématographique. Un preset est un réglage enregistré dans Lightroom, applicable en un clic pour donner à tout un feed Instagram ou un blog un style visuel cohérent. Ces presets conviennent aussi bien aux paysages et aux prises de vue par drone qu’aux portraits et aux photos de mariage.
Vous me demandez souvent comment je retouche mes photos. Comme la plupart des photographes et des blogueurs, j’utilise Lightroom, où j’ai enregistré mes propres presets, mais aussi des presets achetés. L’utilisation de presets sous Lightroom vous aide à harmoniser très simplement votre feed Instagram et à donner une identité cohérente à votre blog. Aujourd’hui, je vais vous présenter les meilleurs presets Lightroom que j’ai découverts et testés ces dernières années.
Vous pouvez créer vos propres presets à l’aide de vidéos YouTube, de vos propres idées, ou encore modifier des presets achetés. C’est la meilleure option pour les débutants ou pour ceux qui veulent un nouveau rendu visuel et cherchent l’inspiration.
Les presets peuvent avoir différentes orientations thématiques : vintage, noir et blanc, effets cinématographiques ou styles spécifiques pour les portraits ou les paysages. Les utilisateurs de Lightroom peuvent soit utiliser des presets prêts à l’emploi, soit créer les leurs, adaptés à leur style et à leurs préférences personnelles. De cette façon, les photographes peuvent retoucher rapidement et facilement leurs clichés et obtenir un rendu cohérent sur toute une série de photos.
Nos conseils pour les meilleurs presets Lightroom
Vous trouverez ci-dessous 5 conseils pour les meilleurs presets Lightroom pas chers que vous pouvez acheter dès aujourd’hui. Vous en trouverez d’autres dans cet article.
Albion Dark Lightroom Presets
Ce set très populaire de 48 presets Instagram signé Presetrain, à environ 11 €, propose toute une palette de filtres au rendu visuel soigné. J’ai surtout adopté Albion Lucid (photo ci-dessous), qui transforme la photo dans des tons clairs et bleutés très en vogue tout en sublimant les blancs. Ce preset, on le voit souvent sur les profils Instagram populaires.
Albion Lucid
Albion Mystery
Vsco Cam 50 Lightroom Presets
Ces 50 presets inspirés de la célèbre application VSCO CAM, à environ 14 €, je les ai surtout adoptés pour les portraits. Cela faisait longtemps que j’essayais de créer un preset aux tons bruns, sans vraiment y parvenir. Mes dernières photos sont retouchées avec un preset modifié issu de cette collection.
Ces presets aux tons hivernaux, disponibles gratuitement chez Contrastly, je ne les ai pas encore beaucoup utilisés personnellement, mais si vous cherchez des retouches originales, je vous recommande de les essayer. En plus, ils sont gratuits.
Wedding Pack 18 Professional Lightroom Presets
Si vous suivez mes photos de voyage, la plupart de mes retouches partent d’un preset modifié issu de cette série « mariage », qui ne coûte que 5 € environ. Les tons doux et délicats qu’offre ce pack ne conviennent vraiment pas qu’aux mariages 🙂 Et puis, j’ai trouvé qu’ils s’adaptaient le mieux à mes photos, sans que j’aie besoin d’y toucher beaucoup.
50 Filmic Lifestyle Lightroom Presets
Le pack de presets le plus cher que je vais vous présenter aujourd’hui est celui-ci, qui propose des retouches cinématographiques. Il coûte environ 14 € et convient aux photos sans contraste. Je les ai testés sur des prises de vue au drone qui semblaient comme noyées dans la brume.
Bonus : cours en ligne sur la retouche photo dans Lightroom
Vous voulez retoucher vos photos comme un photographe professionnel ? Apprenez à maîtriser dans les moindres détails l’un des meilleurs outils de retouche photo et essayez le cours en ligne de retouche photo dans Adobe Lightroom de A à Z.
Ce que contient le cours :
12 leçons – 2,5 heures de contenu
Tu veux savoir retoucher tes photos mais tu ne sais pas par où commencer
L’idée de vivre de la photographie te séduit
Tu as besoin d’organiser tes photos sur ton disque et dans Lightroom
Tu veux apprendre de nouvelles retouches locales
Tu ne sais pas comment trier efficacement tes photos
Tu veux connaître les fonctions et réglages essentiels de Lightroom
La création de tes propres presets te tente
Tu veux savoir synchroniser tes photos avec ton téléphone