Montréal, Canada : 15 choses à voir et à faire

Je l’avoue, Montréal m’a conquise dès l’aéroport. On est descendus de l’avion, on s’est dirigés vers le contrôle des passeports et le douanier nous a accueillis d’un « Bonjour ! Hi ! » — comme s’il ne savait pas trop dans quelle langue on vivait. Et c’est exactement ça, Montréal, Canada en résumé. Une ville à moitié française, à moitié nord-américaine et à cent pour cent unique. Comme si on avait été téléportés à Paris, mais avec des trottoirs plus larges, une meilleure cuisine et des gens qui vous sourient. 😊

Dans les ruelles pavées du Old Montréal, on s’est crus en Europe. Sur le Plateau, on a découvert des petits cafés où on aurait aimé revenir chaque jour. Et chez Schwartz’s, on a fait la queue pour un sandwich au smoked meat qui nous a donné envie de reprendre l’avion rien que pour ça.

Dans cet article, vous trouverez 15 choses à voir et à faire à Montréal — des monuments historiques aux quartiers branchés, en passant par le street art et la gastronomie dont vous vous souviendrez encore des mois après votre retour. Je vous dirai aussi quand partir, où dormir, combien ça coûte et ce qu’il faut savoir pour éviter les mauvaises surprises.

Voyageuse devant l'oratoire Saint-Joseph sur le mont Royal à Montréal

Contenu de l'article

Résumé

  • Old Montréal est un incontournable absolu — ruelles pavées, Place Jacques-Cartier et basilique Notre-Dame avec son intérieur bleu et or à couper le souffle.
  • Mont Royal offre la plus belle vue sur la ville. La montée dure environ 30 minutes et le dimanche en été, vous assisterez aux légendaires Tam-Tams.
  • Plateau Mont-Royal et Mile End sont les quartiers les plus intéressants pour l’ambiance locale — cafés, street art, boutiques vintage.
  • Schwartz’s Deli, St-Viateur Bagel et La Banquise — trois escales gastronomiques obligatoires, sans lesquelles vous n’avez pas vraiment visité Montréal.
  • La meilleure période pour visiter est de juin à octobre — l’été pour les festivals, septembre et octobre pour l’été indien.
  • Pour le Canada, vous avez besoin d’une AVE (autorisation de voyage électronique à 7 CAD / environ 5 €). Les citoyens français bénéficient d’une exemption de visa.
  • Prévoyez au minimum 3 à 4 jours à Montréal, idéalement 5.
  • Comptez un budget d’environ 1 400 à 2 000 € pour 5 jours à deux (sans les billets d’avion).
  • Les transports en commun fonctionnent très bien — métro + bus, et en été on recommande les vélos BIXI.
  • À Montréal, on se débrouille en anglais et en français — un avantage énorme pour les francophones ! ☺️

Quand partir à Montréal et comment y aller

Montréal est une ville qui change radicalement au fil des saisons — et croyez-moi, le timing de votre visite peut transformer complètement l’expérience. En été, c’est une métropole vibrante, remplie de festivals, de musique de rue et de terrasses. En janvier, les températures plongent à -20 °C et la ville se réfugie sous terre. Littéralement — dans la ville souterraine RÉSO. Voyons ensemble la meilleure période pour partir, le coût des billets d’avion et comment se déplacer dans la ville.

Meilleure période pour visiter

L’été (juin–septembre) est sans conteste la meilleure saison. Les températures oscillent autour d’agréables 20–28 °C, la ville vibre au rythme des festivals (Jazz Festival, Just for Laughs), les rues sont animées, les terrasses bondées et Montréal est tout simplement magique. La haute saison, c’est juillet-août — attendez-vous à des prix d’hébergement plus élevés et à davantage de touristes.

L’été indien (septembre–octobre) est notre période préférée. Avec Lukáš, nous y étions justement fin septembre-début octobre et c’était parfait. Les arbres du mont Royal flamboyaient dans toutes les nuances d’orange, de rouge et d’or, les touristes étaient nettement moins nombreux et les températures de 12–18 °C étaient idéales pour se promener. Honnêtement — ces couleurs, il faut les voir de ses propres yeux, les photos ne leur rendent pas justice.

L’hiver (décembre–mars), je le déconseille, sauf si vous êtes un vrai dur. Les températures descendent couramment à -15, voire -25 °C, un vent arctique souffle et rester dehors plus de 20 minutes relève du calvaire. La seule exception, c’est l’Igloofest en janvier/février — si vous êtes fan de musique électronique et que danser en doudoune ne vous dérange pas, c’est une expérience. Mais sinon ? N’y allez pas en hiver. 😅

Comment se rendre à Montréal

Depuis Paris, il existe des vols directs avec Air France, Air Transat ou French Bee à des prix souvent très compétitifs. On trouve régulièrement des allers-retours à partir de 350 à 500 € par personne en réservant à l’avance. Depuis d’autres villes françaises (Lyon, Marseille, Toulouse), comptez une escale via Paris ou d’autres hubs européens.

N’oubliez pas l’AVE (Autorisation de Voyage Électronique) — les citoyens français n’ont pas besoin de visa classique pour le Canada, mais l’AVE est obligatoire. Vous la faites en ligne en quelques minutes, elle coûte 7 CAD (environ 5 €) et est valable 5 ans. Sans elle, vous ne pourrez pas embarquer.

Depuis l’aéroport Montréal-Trudeau, vous pouvez rejoindre le centre-ville avec le bus 747 Express pour environ 11 CAD (environ 7,50 €), trajet de 45 à 60 minutes selon le trafic. Le taxi/Uber revient à 40–55 CAD (27–37 €).

Se déplacer dans la ville

Le métro STM est rapide, fiable et couvre la majeure partie de la ville. Un trajet simple coûte 3,75 CAD (2,50 €), mais il vaut mieux acheter un pass journalier à 11 CAD (7,50 €) ou un pass 3 jours à 22,25 CAD (15 €). Nous, la plupart du temps, on se déplaçait à pied et on ne prenait le métro que de temps en temps.

En été, je recommande vivement les vélos BIXI — un système de vélos en libre-service qui fonctionne à merveille. Un trajet à l’unité coûte 1 CAD pour le déverrouillage + 0,10 CAD/minute, ou vous pouvez prendre un pass journalier à 7 CAD (4,70 €). Montréal est très accueillante pour les cyclistes, les pistes cyclables sont partout et c’est probablement le moyen le plus agréable de découvrir le Plateau et le canal Lachine.

Si vous prévoyez des excursions en dehors de la ville (comme les Laurentides ou Québec City), je conseille de louer une voiture. Avec Lukáš, nous avons une bonne expérience avec RentalCars, qui permet de comparer les prix de différents loueurs au même endroit.

Où dormir à Montréal et combien ça coûte

Montréal propose des hébergements pour tous les budgets, des hôtels de luxe dans la vieille ville aux Airbnb douillets dans les quartiers résidentiels. Les prix sont inférieurs à ceux de Toronto ou Vancouver, mais on reste au Canada — n’espérez pas des tarifs européens. En général, une nuit dans un bon hôtel revient à 140–240 € pour deux, et en auberge de jeunesse autour de 40–60 € par personne. Passons en revue les meilleurs quartiers où loger.

Old Montréal — pour les romantiques et les amoureux d’histoire

Dormir directement dans le Vieux-Montréal, c’est magique — le matin, vous sortez sur les ruelles pavées et vous vous croyez en France. C’est cependant le quartier le plus cher de la ville. Nos recommandations :

  • Hôtel Nelligan — superbe hôtel-boutique dans un bâtiment en pierre du XIXe siècle, à partir d’environ 200–280 €/nuit. La terrasse sur le toit avec vue sur la basilique Notre-Dame est parfaite pour un verre au coucher du soleil.
  • Le Petit Hôtel — plus petit, plus cosy et un peu plus abordable, à partir d’environ 160 €/nuit. Les chambres sont modernes, propres et l’emplacement est parfait.

Plateau Mont-Royal — meilleur rapport qualité-prix

C’est le quartier que nous recommandons pour se loger. Le Plateau déborde de vie locale — cafés, restaurants, parcs, et vous êtes à 10 minutes de métro du Vieux-Montréal. Les prix sont 30 à 40 % moins élevés que dans la vieille ville et l’atmosphère est plus authentique. Cherchez sur Booking.com, où nous avons trouvé plein d’appartements charmants avec kitchenette à partir de 100–140 €/nuit.

Bon plan budget

HI Montréal — l’une des meilleures auberges de jeunesse d’Amérique du Nord (et d’habitude on n’est pas très fans des auberges, mais celle-ci est vraiment top). Un lit en dortoir à partir d’environ 40 €/nuit, chambre privée à partir de 80 €. Elle dispose d’une cuisine commune, d’un bar et d’un emplacement idéal près du Vieux-Montréal.

Budget indicatif pour 5 jours à deux

  • Hébergement (5 nuits, gamme moyenne) : 700–1 000 €
  • Nourriture et boissons (restaurants + courses) : 400–600 €
  • Transports et vélos BIXI : 80 €
  • Entrées et activités : 120–200 €
  • Total (sans billets d’avion) : 1 300–1 880 €

Le pourboire est quasiment obligatoire au Canada — comptez 15 à 20 % en plus sur chaque addition au restaurant. C’est un détail qu’on oublie souvent et qui peut faire grimper la note.

Montréal, que voir : 15 lieux incontournables

Entrons enfin dans le vif du sujet — 15 choses à voir et à faire à Montréal. La ville est étonnamment compacte, la plupart des attractions se visitent à pied ou à vélo, et chaque quartier a un caractère complètement différent. Du Vieux-Montréal historique au Plateau bohème en passant par le paisible canal Lachine — voici notre sélection des lieux sans lesquels vous ne pourriez pas vraiment connaître Montréal.

1. Old Montréal (Vieux-Montréal) — le cœur de la ville, là où tout a commencé

Rue pavée Rue Saint-Paul dans le Vieux-Montréal
Photo : Ken Lund from Reno, Nevada, USA / CC BY-SA 2.0 / Wikimedia Commons

Le Vieux-Montréal, c’est le coup de foudre garanti. Ruelles pavées, bâtiments en pierre des XVIIe et XVIIIe siècles, réverbères, petites galeries, artistes de rue — honnêtement, par moments, avec Lukáš, on oubliait complètement qu’on était en Amérique du Nord.

Commencez par la Place Jacques-Cartier — la place principale, qui en été se transforme en une immense terrasse bordée de restaurants et d’artistes de rue. De là, promenez-vous jusqu’à la Place d’Armes, où se dresse l’iconique basilique Notre-Dame (on en parle juste après) et une belle fontaine. N’oubliez pas de jeter un œil dans les rues adjacentes — la Rue Saint-Paul est la plus ancienne rue de la ville et regorge de petites galeries, de boutiques d’art local et de bistros cosy.

Astuce : Venez tôt le matin (vers 8-9 h), quand les rues sont vides et que vous pouvez photographier la ville sans la foule. Le soir, l’atmosphère est sublime grâce aux bâtiments illuminés.

Sachez que les restaurants directement sur la Place Jacques-Cartier sont hors de prix et médiocres — c’est le piège à touristes classique. Pour manger, allez plutôt quelques rues plus loin.

2. Basilique Notre-Dame — un intérieur à couper le souffle

Basilique néogothique Notre-Dame de Montréal sur la Place d'Armes

Je ne sais pas s’il existe une église avec un plus bel intérieur. Sérieusement. Quand on est entrés, on est restés bouche bée tous les deux. De l’extérieur, la basilique paraît assez sobre, mais à l’intérieur, c’est une explosion de bleu cobalt, d’or et de turquoise — de la voûte à l’autel. C’est comme entrer dans un écrin à bijoux.

L’entrée coûte 18 CAD (environ 12 €) pour une visite classique. Si vous en avez la possibilité, réservez absolument le spectacle de lumières AURA à 26 CAD (environ 17,50 €) — c’est une projection immersive de 45 minutes directement à l’intérieur de la basilique, accompagnée de musique, et c’est un moment absolument incroyable. On a assisté à la dernière séance et on en est sortis avec la chair de poule.

Conseil pratique : Achetez vos billets pour AURA en avance en ligne, surtout en été où les séances se vendent rapidement. Pour la visite classique, pas besoin de réserver — les files ne sont pas terribles si vous venez le matin.

3. Mont Royal — la randonnée avec la plus belle vue sur la ville

Des gens se détendent sur la pelouse du parc du mont Royal avec le panorama de la ville

Le mont Royal (233 m) est le poumon vert de Montréal — c’est d’ailleurs de cette montagne que la ville tire son nom. La montée jusqu’au belvédère Kondiaronk prend une petite demi-heure depuis la rue Peel et ça vaut absolument le coup. En récompense : une vue panoramique sur toute la ville, le fleuve Saint-Laurent et, par temps clair, on aperçoit même les Adirondacks dans l’État de New York.

On y est montés en fin d’après-midi et on a eu droit au coucher de soleil sur la ville — un de ces endroits où on s’assoit, on se tait et on contemple. 😊

Si vous êtes à Montréal un dimanche en été, il faut absolument venir ici pour les Tam-Tams. C’est un rassemblement spontané de percussionnistes et de musiciens, qui a lieu au pied de la montagne chaque dimanche après-midi. Des centaines de personnes assises dans l’herbe, de la musique, de la danse, des pique-niques — c’est une tradition montréalaise absolument unique et c’est gratuit. Ça, vous ne le trouverez dans aucun guide (enfin, maintenant si ☺️).

Astuce pour les paresseux : Le bus n°11 monte jusqu’au sommet. Même vue, sans la sueur. 😅

4. Plateau Mont-Royal et Mile End — le paradis hipster où l’on rêve de vivre

Festival de musique sur le Boulevard Saint-Laurent dans le quartier du Plateau

Si vous êtes comme nous et que vous découvrez les villes à travers les cafés, le street art et les marchés locaux, alors le Plateau Mont-Royal est votre quartier. Des maisons en rangée avec leurs caractéristiques escaliers extérieurs en fer forgé (une architecture typiquement montréalaise !), des boutiques indépendantes, des friperies et des restaurants où l’on parle plus français qu’anglais.

Juste à côté du Plateau se trouve Mile End — encore plus bohème, encore plus branché. C’est ici qu’on prépare les meilleurs bagels au monde (on en parle dans la section gastronomie), qu’on trouve des éditeurs indépendants, des microbrasseries et quantité d’ateliers d’artistes. Le boulevard Saint-Laurent, qui relie les deux quartiers, est une galerie de street art à ciel ouvert.

Avec Lukáš, on y a passé tout un après-midi à simplement se balader, à s’arrêter devant les fresques, à boire un flat white au Café Olimpico (une légende locale depuis 1970, pas de chichis hipsters, juste un excellent café et des vieux messieurs jouant aux cartes) et à fouiner dans les bacs de vinyles sur Saint-Laurent.

À ne pas manquer : Les rues Avenue Fairmount et Rue Bernard — pleines de supers restaurants et de boutiques, loin des foules touristiques.

5. Marché Jean-Talon — le vrai marché montréalais où les locaux font leurs courses

Bâtiment du marché Jean-Talon à Montréal
Photo : Jeangagnon / CC BY-SA 3.0 / Wikimedia Commons

Le marché Jean-Talon est l’un des plus grands marchés fermiers de toute l’Amérique du Nord et c’est un endroit qui vous en dira plus sur Montréal que n’importe quel musée. Sous sa halle à ciel ouvert, on trouve des étals de fruits et légumes locaux (les fraises québécoises en été sont divines), des dizaines de variétés de fromages québécois, des herbes fraîches, du sirop d’érable directement des producteurs et plein de petits comptoirs où déjeuner sur le pouce.

On s’est acheté une baguette, quelques fromages, des fraises et une bouteille de cidre québécois pour un pique-nique improvisé dans le parc. Meilleur déjeuner à 10 € qu’on ait eu à Montréal.

Astuce : Venez le samedi matin pour le plus grand choix, mais préparez-vous à la foule. Si vous préférez le calme, optez pour un jour de semaine.

Il y a aussi le plus petit mais tout aussi charmant marché Atwater de l’autre côté de la ville — si vous logez près du canal Lachine, c’est une excellente alternative.

6. Biodôme — quatre écosystèmes sous un même toit

Tour inclinée du Stade olympique dans le complexe du Biodôme à Montréal

Le Biodôme occupe un bâtiment qui servait à l’origine de vélodrome pour les Jeux olympiques de 1976 — ce qui est déjà assez cool en soi. Aujourd’hui, on y découvre quatre écosystèmes des Amériques fidèlement reconstitués : la forêt tropicale, la forêt canadienne, le littoral du Saint-Laurent et les îles subantarctiques avec leurs manchots.

Honnêtement — si vous voyagez sans enfants, le Biodôme est sympa mais pas indispensable. On y a passé environ une heure et demie et on a surtout apprécié les manchots et la partie forêt tropicale. Par contre, si vous voyagez avec des enfants, c’est un incontournable absolu — les petits adorent.

L’entrée est de 25,75 CAD (environ 17 €) pour les adultes. Il existe un billet combiné avec le Jardin botanique, l’Insectarium et le Planétarium à 41,25 CAD (environ 28 €), qui vaut vraiment le coup si vous comptez visiter plusieurs de ces attractions.

7. Jardin botanique de Montréal — un des plus beaux au monde

Jardin aquatique dans le Jardin botanique de Montréal
Photo : Thomas1313 / CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons

Et voilà la surprise — le Jardin botanique de Montréal est le troisième plus grand au monde (après Kew Gardens à Londres et celui de Berlin) et il est absolument magnifique. Sur 75 hectares, on trouve plus de 22 000 espèces végétales, un jardin chinois avec pavillons et bassins, un jardin japonais à l’atmosphère méditative et bien plus encore.

Si vous êtes à Montréal en automne (septembre–octobre), ne manquez surtout pas le festival Gardens of Light — le jardin est illuminé après la tombée de la nuit par des centaines de lanternes et d’installations, et c’est l’une des plus belles expériences automnales que nous ayons jamais vécues. Avec Lukáš, on y allait vers 20 h et on était pratiquement seuls — la plupart des touristes ne connaissent pas.

L’entrée au jardin est de 23 CAD (environ 15,50 €), pour Gardens of Light 27 CAD (environ 18 €).

Astuce : Comptez 2 à 3 heures pour le jardin, mais si vous êtes passionnés de botanique, vous pourriez facilement y passer la journée entière.

8. Vieux-Port — le quai où tout se passe

Silos à grain historiques et bateau à vapeur dans le Vieux-Port de Montréal

Le Vieux-Port est le prolongement naturel du Vieux-Montréal vers le fleuve, et en été, c’est sans doute le coin le plus animé de la ville. Sur les quais, vous trouverez la Grande Roue de Montréal — une grande roue panoramique (inspirée du London Eye, en plus petit), le centre scientifique Centre des sciences, un cinéma en plein air et plein de food trucks.

Les quais sont superbes pour une promenade en soirée — avec la vue sur le fleuve Saint-Laurent d’un côté et les bâtiments illuminés du Vieux-Montréal de l’autre. On y a terminé une soirée avec des crêpes et du vin sur un banc et c’était parfait.

En hiver, une patinoire extérieure y est installée, et en été, s’y tiennent divers festivals et concerts. L’accès aux quais est gratuit — on ne paie que pour les attractions spécifiques.

La Grande Roue coûte 28 CAD (environ 19 €) et le tour dure environ 20 minutes. Honnêtement — la vue depuis le mont Royal est meilleure et gratuite. Mais si vous n’avez pas envie de grimper, c’est une alternative agréable. 😉

9. Pointe-à-Callière — là où Montréal a été fondée

Bâtiment moderne du musée Pointe-à-Callière dans le Vieux-Montréal
Photo : Antony-22 / CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons

Ce musée est, selon moi, le plus intéressant de tout Montréal. Pointe-à-Callière se trouve exactement à l’endroit où Montréal a été fondée en 1642, et dans les sous-sols, vous pouvez voir de véritables fouilles archéologiques — les fondations des bâtiments d’origine, les anciens égouts, des artefacts des peuples autochtones.

La visite commence par un spectacle multimédia (en anglais ou en français) qui vous plonge dans l’histoire de la naissance de la ville, puis vous parcourez les espaces souterrains avec les trouvailles originales. Ce n’est pas un musée poussiéreux — c’est vraiment bien fait et vous en aurez pour environ 2 heures.

Entrée : 26 CAD (environ 17,50 €). Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans (une raison de plus pour laquelle Montréal est géniale pour les familles).

10. Ville souterraine (RÉSO) — 33 km de galeries souterraines

Ville souterraine RÉSO avec ses boutiques à Montréal
Photo : Deror_avi / CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons

C’est probablement ce qu’il y a de plus unique à Montréal. Sous la ville s’étendent 33 kilomètres de galeries souterraines qui relient les stations de métro, les centres commerciaux, les immeubles de bureaux, les hôtels, les cinémas et les restaurants. L’ensemble du réseau s’appelle RÉSO et a été créé en réponse aux hivers montréalais impitoyables — pour que les gens puissent se déplacer en ville sans mettre le nez dehors.

Honnêtement — ne vous attendez pas à quelque chose de visuellement époustouflant. Ce ne sont pas des palais souterrains, plutôt des galeries marchandes et des couloirs connectés entre eux. Mais c’est un concept urbanistique fascinant et si vous aimez les solutions urbaines originales, ça vaut le détour. On s’y est promenés environ une heure, on s’est perdus (comme presque tout le monde 😅) et on a fini par ressortir complètement ailleurs que prévu.

Astuce : Si ça vous intéresse, commencez par la station de métro McGill ou Bonaventure et dirigez-vous vers la Place Ville-Marie. L’accès est gratuit — ça fait tout simplement partie de la ville.

11. Musée des beaux-arts de Montréal — pour les amateurs d’art

Façade à colonnes du Musée des beaux-arts de Montréal
Photo : Thomas1313 / CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons

Le Musée des beaux-arts de Montréal est le plus grand musée d’art au Canada et s’étend sur cinq bâtiments. Les collections vont de l’art antique aux peintres canadiens en passant par l’art contemporain et le design. La collection permanente est gratuite (on ne paie que pour les expositions temporaires), ce qui est absolument exceptionnel pour un musée de ce calibre.

On y a passé environ deux heures et c’est la section art et design canadiens qui nous a le plus intéressés — c’est fascinant de voir comment le Canada se distingue artistiquement des États-Unis et de l’Europe. Si l’art n’est pas votre passion principale, faites-y un saut d’une heure — ça en vaut la peine, surtout quand l’entrée est gratuite.

Le musée se trouve sur la Rue Sherbrooke, l’artère principale de Montréal, ce qui permet de le combiner facilement avec une balade en ville.

12. Le Village — un des quartiers les plus animés de Montréal

Installation Les Boules Roses au-dessus du Village gay à Montréal
Photo : Tony Webster from Portland, Oregon, United States / CC BY 2.0 / Wikimedia Commons

Le Village de Montréal (les locaux disent simplement « The Village ») est l’un des plus grands et des plus animés quartiers LGBTQ+ d’Amérique du Nord. En été, la rue principale Sainte-Catherine Est se transforme en zone piétonne avec bars, restaurants, terrasses et événements culturels réguliers.

Même si vous ne faites pas partie de la communauté LGBTQ+, le Village mérite le détour pour son ambiance — c’est plus vivant qu’ailleurs, les gens sont chaleureux et on y trouve d’excellents restaurants et bars. En automne, on peut admirer la magnifique installation de boules roses suspendues au-dessus de toute la rue, formant un superbe tunnel coloré.

13. Street art et murales — Montréal, galerie à ciel ouvert

Grande fresque de street art colorée sur un mur de briques à Montréal

Montréal est l’une des meilleures villes au monde pour le street art et ce n’est pas une exagération. La ville soutient activement l’art de rue et dans certains quartiers, on trouve d’immenses murales recouvrant des façades entières. Les principaux spots :

  • Mile End et Plateau — il y en a littéralement à chaque coin de rue
  • Boulevard Saint-Laurent — l’artère principale du street art
  • Festival MURAL (chaque année en juin) — l’un des plus grands festivals de street art en Amérique du Nord, où les artistes réalisent de nouvelles œuvres en direct dans la rue

Avec Lukáš, on s’est fait notre propre balade street art dans Mile End — on se laissait simplement porter et on s’arrêtait tous les 50 mètres devant une nouvelle fresque. Pas besoin de guide, juste d’yeux grands ouverts. Mais si vous voulez du contexte et les histoires derrière les œuvres, il existe des visites guidées de street art sur GetYourGuide.

14. Excursion sur l’Île Sainte-Hélène et La Ronde

Vue sur le panorama de Montréal depuis l'Île Sainte-Hélène à travers le fleuve

L’Île Sainte-Hélène est une île au milieu du fleuve Saint-Laurent, à deux pas du centre de Montréal. On y trouve :

  • Biosphère — l’iconique dôme géodésique (ancien pavillon américain de l’Expo 67), aujourd’hui musée de l’environnement. Entrée 15,75 CAD (environ 10,50 €).
  • Parc Jean-Drapeau — un beau parc pour pique-niquer et se promener avec vue sur la skyline de Montréal.
  • La Ronde — le parc d’attractions Six Flags. Si vous aimez les montagnes russes, c’est un bon après-midi. Entrée à partir d’environ 55 CAD (37 €), avec des réductions en ligne souvent disponibles.

On accède à l’île en métro (station Jean-Drapeau, ligne jaune) en quelques minutes. C’est une échappée agréable hors de la ville, surtout lors des journées chaudes d’été.

Notre avis honnête : La Biosphère est visuellement cool (ce dôme !), mais l’exposition à l’intérieur est un peu décevante — elle cible davantage les enfants et les étudiants. Si vous manquez de temps, passez votre chemin et allez plutôt au mont Royal.

15. Canal Lachine — promenades, vélo et microbrasseries

Canal Lachine avec d'anciennes usines à Montréal en automne
Photo : Guilhem Vellut from Annecy, France / CC BY 2.0 / Wikimedia Commons

Le canal Lachine est un canal de 8,5 km qui part du Vieux-Port vers le sud-ouest, bordé de l’une des plus belles pistes cyclables de Montréal. Autrefois zone industrielle, c’est aujourd’hui un magnifique havre de verdure avec des cafés, des galeries et — surtout — des microbrasseries.

On a loué des vélos BIXI et on a parcouru tout le canal aller-retour en un après-midi. En chemin, on a fait une pause à l’Atwater Cocktail Club (pardon, c’est un bar, mais il est excellent 😅) et au marché Atwater, où on a rechargé les batteries avec des fromages et du cidre.

Astuce : Tout le parcours le long du canal est plat et facile — idéal même pour les moins sportifs. À vélo, comptez une heure, à pied 2 à 3 heures. En été, on peut aussi y faire du paddleboard et du kayak.

Que manger et boire à Montréal : guide gourmand

Montréal est un paradis gastronomique. Point final. Une ville où la tradition culinaire française rencontre la générosité nord-américaine des portions, le tout relevé par l’influence des immigrés du monde entier — le résultat, c’est une cuisine dont vous vous souviendrez longtemps après votre retour. Voici les escales obligatoires :

Smoked meat chez Schwartz’s

Schwartz’s Deli existe depuis 1928 et c’est l’épicerie fine la plus célèbre de tout le Canada. Le sandwich au smoked meat (viande fumée sur pain de seigle avec moutarde) est ici un véritable chef-d’œuvre. La viande marine pendant 10 jours, puis est fumée et enfin cuite — le résultat est si tendre et juteux que j’en ai commandé un deuxième. 😁

Prévoyez la file d’attente — on a attendu environ 25 minutes, mais ça avance vite. Le sandwich coûte environ 14 CAD (9,50 €) et vaut chaque minute d’attente. À l’intérieur, c’est minuscule, serré, on vous installe à une table avec des inconnus et le service est expéditif — mais c’est exactement comme ça doit être. Pas de chichis, juste une cuisine légendaire.

Alternative : Si vous ne voulez pas faire la queue, le Main Deli quelques rues plus loin est presque aussi bon et beaucoup moins bondé.

Bagels — St-Viateur vs. Fairmount

Les bagels montréalais sont complètement différents des new-yorkais — plus petits, plus sucrés, plus denses et cuits dans un four à bois. Et à Montréal, une guerre ancestrale fait rage : St-Viateur Bagel vs. Fairmount Bagel. Les deux cuisent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et chacun prétend être le meilleur.

On a testé les deux (évidemment, qu’est-ce que vous croyez 😅) et notre verdict ? St-Viateur l’emporte de peu pour le bagel au sésame, Fairmount gagne avec la variante all dressed. Mais franchement — les deux sont fantastiques et un bagel à 1,25 CAD (0,85 €) est probablement l’expérience gastronomique la moins chère de toute la ville.

Astuce : Achetez-les frais, chauds, tout droit sortis du four. Pas de garniture, pas de tartinade — juste le bagel nature. Vous comprendrez pourquoi les gens se disputent à leur sujet.

Poutine chez La Banquise

La poutine — des frites nappées de sauce brune (gravy) et recouvertes de fromage en grains (cheese curds) — est le plat national officieux du Québec. Et La Banquise sur le Plateau en est le temple. Ils proposent plus de 30 variantes de poutine, de la classique aux combinaisons les plus folles avec du pulled pork, à la mexicaine ou à la merguez. Et c’est ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

On y est allés vers 23 h (comme il se doit) et on a pris une classique et une au pulled pork. Les portions sont énormes — une poutine à 12–16 CAD (8–11 €) peut facilement nourrir deux personnes. Ce n’est pas de la haute gastronomie, c’est du comfort food dans le meilleur sens du terme.

BeaverTails et sirop d’érable

Les BeaverTails (Queues de Castor) sont des pâtisseries frites plates en forme de queue de castor, saupoudrées de sucre, de cannelle, de Nutella ou de sirop d’érable. Vous trouverez le kiosque dans le Vieux-Port et c’est le street food parfait pour environ 7 CAD (4,70 €).

Et tant qu’on y est — le sirop d’érable, achetez-le au marché Jean-Talon directement chez les producteurs, pas dans les boutiques de souvenirs. La qualité est incomparable et le prix meilleur.

Où bien dîner et boire un bon café

  • Joe Beef — restaurant montréalais légendaire pour se faire plaisir (plats principaux à partir de 40–70 CAD / 27–47 €). Réservez des semaines à l’avance.
  • L’Entre-Pots — cosy bistro français sur le Plateau, excellent rapport qualité-prix.
  • Mon Lapin — vins nature et assiettes à partager, ambiance hipster mais cuisine fantastique.
  • Crew Collective & Café — un café installé dans une ancienne banque avec des colonnes de marbre et des plafonds de 20 mètres. L’un des plus beaux espaces café au monde, sans exagérer. Le café est moyen, mais on vient pour le décor. 😊
  • Café Olimpico — une légende locale dans Mile End, pas de Wi-Fi, pas de touristes, juste un excellent espresso et une atmosphère authentique depuis 1970.

Festivals à ne pas manquer

Montréal est LA ville des festivals en Amérique du Nord — et ce n’est pas une exagération. Si vous arrivez à caler votre visite sur l’un des grands festivals, l’expérience sera décuplée.

Festival International de Jazz de Montréal (juin–juillet)

Le plus grand festival de jazz au monde. Oui, au monde entier. Plus de deux millions de visiteurs, des centaines de concerts et — le meilleur — la majorité des concerts en plein air sont gratuits. Tout le centre-ville se transforme pendant 10 jours en une immense scène musicale. Même si vous n’êtes pas fan de jazz, l’ambiance vous happera.

Just for Laughs / Juste pour rire (juillet)

Le plus grand festival d’humour au monde. Spectacles de rue, stand-up, improvisation — et encore une fois plein de choses gratuites en plein air. La ville déborde de rires en juillet, littéralement à chaque coin de rue.

Igloofest (janvier–février)

Si vous êtes un peu fou (comme moi) et que vous voulez venir à Montréal en hiver, l’Igloofest est une bonne raison. Un festival électronique en plein air par -15 °C, où les gens dansent en combinaisons et en masques. C’est absurde, dingue et inoubliable. 😅

Nuit Blanche (février/mars)

Un festival nocturne d’art et de culture — les galeries, musées et espaces culturels restent ouverts toute la nuit et des dizaines d’installations artistiques et de performances investissent la ville.

Conseils pratiques pour finir

Pour conclure, voici quelques conseils pratiques qui vous seront utiles pour planifier votre voyage à Montréal. De la langue à la sécurité, en passant par les bons plans pour les billets d’avion.

Langue — « Bonjour/Hi »

Montréal est officiellement francophone, mais dans la pratique, la ville est bilingue. Dans le centre et les zones touristiques, on se débrouille en anglais sans problème. Les locaux vous accueillent typiquement d’un « Bonjour ! Hi ! » dans les magasins et restaurants, et vous choisissez votre langue. Bonne nouvelle pour les francophones : vous êtes littéralement chez vous côté langue ! Le français québécois a ses particularités (accent, expressions), mais vous vous comprendrez parfaitement. Les Montréalais seront ravis de pouvoir discuter en français avec vous. 😊

Sécurité

Montréal est une ville très sûre. Bien sûr, gardez votre bon sens (ne laissez pas vos affaires sans surveillance, attention aux pickpockets dans le métro), mais globalement vous pouvez vous promener tard le soir sans inquiétude. Avec Lukáš, on rentrait de La Banquise vers minuit à travers le Plateau et on se sentait parfaitement en sécurité.

Pourboire

Au Canada, le pourboire est quasiment obligatoire. Dans les restaurants, on attend 15 à 20 %, dans les bars 1 à 2 CAD par verre, pour les taxis 10 à 15 %. Si vous laissez moins de 15 %, le serveur pensera que quelque chose n’allait pas. Oui, ça fait grimper l’addition — intégrez-le bien dans votre budget.

Adaptateur de prise

Le Canada utilise les prises américaines (type A/B) — si vous venez de France, vous aurez besoin d’un adaptateur. Achetez-le avant de partir, à l’aéroport il coûte trois fois plus cher.

Assurance voyage

Pour le Canada, voyagez absolument avec une assurance. Les soins de santé au Canada sont astronomiquement chers pour les étrangers — même une simple visite aux urgences peut coûter des milliers de dollars. Vous pouvez consulter notre avis sur l’assurance voyage, où nous comparons différentes options.

Que mettre dans sa valise

Tout dépend de la saison. En été, des vêtements légers suffisent, mais emportez toujours une veste légère ou un sweat — la climatisation dans les bâtiments est redoutable et les soirées au bord du fleuve sont fraîches. En automne, superposez les couches — il peut faire 5 °C le matin et 18 °C l’après-midi. Des chaussures de marche confortables sont indispensables, vous marcherez beaucoup. Et si vous hésitez sur quoi emporter, jetez un œil à notre guide comment faire son bagage cabine.

Où trouver des billets d’avion

Pour des vols pas chers vers Montréal, cherchez sur Skyscanner ou Google Flights pour comparer les offres. Les compagnies comme Air Transat, French Bee ou Air France proposent des vols directs depuis Paris. Activez les alertes de prix et surveillez — les tarifs fluctuent beaucoup selon la saison.

Location de voiture

Si vous prévoyez des excursions hors de Montréal (Laurentides, Québec City, Cantons-de-l’Est), la voiture est bien pratique. On utilise régulièrement RentalCars.com, qui permet de comparer les prix de tous les loueurs d’un coup. D’ailleurs, si vous envisagez un road trip au Canada, la voiture est indispensable.

Réservation d’hébergement

Booking.com est notre moteur de recherche d’hôtels préféré — clair, fiable et avec une option d’annulation gratuite pour la plupart des hébergements.

Données mobiles et eSIM

Pour avoir internet au Canada sans souci, on recommande de prendre une eSIM chez Holafly. Vous l’activez avant le départ et dès l’atterrissage, vous avez des données — pas besoin de chercher une carte SIM locale.

Et si vous envisagez de prolonger votre voyage avec une excursion aux chutes du Niagara, ça en vaut vraiment la peine — c’est un peu loin de Montréal, mais ça se combine très bien avec une visite de Toronto.

FAQ — 7 questions les plus fréquentes sur Montréal

Pour finir, voici les réponses aux questions les plus fréquentes que nous recevons de la part de lecteurs qui préparent un voyage à Montréal.

Combien de jours faut-il pour visiter Montréal ?

3 jours minimum, idéalement 4 à 5 jours. En trois jours, vous aurez le temps de voir le Vieux-Montréal, le mont Royal, le Plateau et les incontournables gastronomiques. Avec cinq jours, vous pourrez prendre votre temps, visiter l’Île Sainte-Hélène, le canal Lachine et explorer la ville en profondeur. Si vous prévoyez des excursions hors de la ville (Québec City est à 2h30 en voiture et ça vaut le détour), ajoutez 2 à 3 jours supplémentaires.

Montréal est-elle une ville chère ?

Montréal est moins chère que Toronto, Vancouver ou New York, mais reste plus onéreuse que la plupart des villes européennes. Un déjeuner au restaurant revient à 15–25 CAD (10–17 €) + pourboire, un dîner à 25–50 CAD (17–34 €). L’hébergement part d’environ 100 €/nuit (gamme moyenne). Les bons plans : l’entrée au Musée des beaux-arts est gratuite, beaucoup de festivals en plein air sont gratuits et la nourriture sur les marchés est nettement moins chère qu’au restaurant.

Parle-t-on anglais à Montréal ?

Oui, dans le centre et les zones touristiques, on se débrouille en anglais sans problème. Montréal est de facto une ville bilingue. Certains restaurants du Plateau ou de Mile End peuvent avoir des menus uniquement en français, mais le personnel passe toujours à l’anglais. En tant que francophone, vous serez comme un poisson dans l’eau — le français est la langue principale de la ville.

Quelle est la meilleure période pour visiter Montréal ?

De juin à octobre. L’été (juin–août) est la haute saison avec les festivals et le meilleur temps. Septembre et octobre (été indien) sont encore plus beaux — moins de touristes, magnifiques couleurs d’automne, températures agréables. Évitez janvier à mars si vous n’aimez pas le grand froid.

Faut-il un visa pour le Canada ?

Les citoyens français n’ont pas besoin de visa, mais doivent obtenir une AVE (Autorisation de Voyage Électronique) à 7 CAD (environ 5 €). La demande se fait en ligne en quelques minutes sur le site officiel du gouvernement canadien (canada.ca). Attention aux sites frauduleux qui facturent plus cher.

Comment aller de l’aéroport au centre de Montréal ?

L’option la moins chère est le bus 747 Express, qui relie l’aéroport Trudeau directement au centre-ville (arrêts aux stations de métro Lionel-Groulx et Berri-UQAM). Le trajet dure 45 à 60 minutes, le ticket coûte 11 CAD (7,50 €) et inclut les transports en commun illimités pendant 24 heures. Le taxi/Uber coûte 40 à 55 CAD (27–37 €) et prend 20 à 40 minutes selon le trafic.

Montréal est-elle sûre ?

Oui, Montréal est l’une des grandes villes les plus sûres d’Amérique du Nord. La criminalité violente est faible, les transports en commun sont sûrs même le soir et on peut se promener dans la plupart des quartiers sans inquiétude. Comme partout — gardez un œil sur vos affaires dans le métro et les zones touristiques, mais globalement on s’y sent parfaitement en sécurité.

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Lucie Konečná
Lucie Konečnáhttps://www.lkmedia.cz
Ahoj, jmenuji se Lucka a dá se toho o mě napsat hodně. 😁 Někdo mě nazývá blogerkou, jiný influencerkou nebo podnikatelkou, mám tak trochu renesanční osobnost a baví mě spousta věcí a taky jich hodně dělám. Vystudovala jsem původně žurnalistiku, ale už od vysoké školy se věnuji online marketingu.❤️ Žila jsem dlouhé roky jako digitální nomád a procestovala více jak 40 zemí. S manželem Lukášem pracuji pro české značky v rámci butikové agentury LK MEDIA a řídím provoz české firmy nanoSPACE.. Kromě cestování, nanotechnologií a online marketingu mě baví všechno kolem zdravého životního stylu, fitness a spánku.

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